| n° 08977 | Fiche technique | 14329 caractères | 14329Temps de lecture estimé : 10 mn | 28/04/05 |
| Résumé: Petite pause au cours d'un concert pour une grosse envie... | ||||
| Critères: fh jeunes couple grossexe boitenuit toilettes amour fmast intermast facial fellation préservati pénétratio | ||||
| Auteur : Sofie (Jeune demoiselle essayant l'écriture) Envoi mini-message | ||||
Ce soir, tout va bien. Mon copain vient de faire sonner mon portable, je regarde par la fenêtre et j’aperçois sa voiture. Je prends une petite veste et je descends rapidement les escaliers pour le rejoindre. D’autant plus que nous ne voulons pas être en retard pour le concert qui nous attend. Je suis dans la rue et monte dans la voiture de mon chéri. Je lui fais un petit bisou sur la bouche et il démarre aussitôt. Au premier feu rouge, il me regarde et m’embrasse sur le front de manière très tendre. « Tu es encore la plus magnifique ce soir ! » Ah ! Merci, il a remarqué tous mes efforts faits pour lui. Une petite jupe courte mettant en valeur mes fines jambes, tout fraîchement rasées. Un petit top rouge en cache-cœur, histoire de ne pas faire oublier ma poitrine moyenne mais ferme. Deux petits melons, quoi ! Avec un petit Wonderbra pour l’emballage. Cheveux tenus en arrière, maquillage présent, mais discret et petites chaussures à talons, pour affiner la silhouette (Toutes les filles essayent d’affiner leur silhouette !). Bref, il avait intérêt à me faire au moins une petite remarque sur mes efforts.
Pendant, le trajet nous parlons de tout et de rien, de notre journée et un peu plus de notre soirée. L’essentiel étant de se retrouver en amoureux, juste à deux…dans une salle de concert ! Sur la route, Mon chéri pose souvent sa main sur ma cuisse et l’on se fait des petits bisous dès que l’occasion se présente, tout en faisant attention à la route. Le trajet, du coup passe vite et nous voici arrivés. On se dirige dans la file devant l’entrée. Il y a foule, chose assez normale vu que le concert est complet depuis belle lurette. Dans la file, mon amoureux me serre dans ses bras, je peux sentir son eau de toilette, légèrement épicée et douce néanmoins. Il m’enserre dans ses larges bras musclés pour me réchauffer un peu. Je suis blottie contre lui qui est si costaud et moi si fragile. Je me sens bien. Après quelques minutes d’attente et de piétinements. Nous voici enfin dans la salle. On prend place dans les gradins. Et nous attendons que le spectacle commence, main dans la main, lèvres sur lèvres et petits murmures aux creux des oreilles pour se dire comme on s’aime. La foule s’impatiente, les lumières s’éteignent, le concert va débuter. La musique POP acidulée se mêle agréablement au cocon que mon chéri et moi créons. On profite du concert, de toutes ces lumières, ces mélodies calmes et poétiques. Parfois, ma tête s’appuie contre sa poitrine et j’entends son cœur battre. Le concert bat son plein, et une petite envie me titille le bas-ventre. L’envie presse mon ventre, il faut que j’aille me soulager. Je me détache un peu de mon compagnon puis lui fais signe que je veux lui dire quelque chose, il se rapproche de moi : « Ca va mon bébé ? Dit-il.
_ J’ai envie de faire pipi…
_ A chaque fois c’est pareil. Vas-y, je reste là.
_ Nan, s’il te plaît, tu m’accompagnes.
_ T’es chiante en plein milieu du concert. Tu peux pas attendre ?
_ Non, allez, mon chéri. Tu sais que j’aime pas y aller toute seule. Je ferai vite. Mon chéri. Je finis ma phrase en mimant une mine à la fois de yeux de chien battu et de petite gamine pour l’attendrir.
_ Ok, on y va. Mais vite fait…Eh, t’es vraiment chiante, mais c’est pour ça que je t’aime ! Dit-il avec le sourire.
_ Je sais ! Je l’embrasse furtivement.
Nous nous levons et quittons les gradins pour aller aux toilettes. Bien entendu les couloirs sont déserts, car tout le monde est dans la salle pour le show. Comme tous les WC, ceux-ci sont au bout d’un long couloir. Mon chéri s’arrête à la porte des toilettes pour filles. « Dépêche-toi, comme ça on va pas rater grand chose du concert. Je t’attends là »Je lui fais un petit sourire et je rentre dans les toilettes. Une fois fini, je sors; mon copain est toujours à la porte adossé contre le mur. Dès qu’il me voit, il me prend par la taille et m’embrasse. Sa langue se fraie un passage pour s’enrouler autour de la mienne. Je dois dire qu’il a toujours très bien embrassé. Ses mains se font un peu baladeuses et amusée me laisse un peu faire, puis je lui demande : « Dis-moi, tu ne voulais pas qu’on se dépêche pour ne pas trop rater le concert ? On ferait peut-être mieux d’y aller, non ?
_ C’est à dire j’ai tout ce qu’il me faut. Toi et une petite jupe sexy… Il complète son idée par une caresse sur mon fessier puis sa main passe sous ma jupe, caressant ma cuisse pour remonter sur mon string.
_ Arrête, pas ici ! Pas dans le couloir. Laisses mon petit string c’est pour plus tard. Je lui fais un petit clin d’œil et passe ma langue de manière très suggestive sur mes fines lèvres.
_ D’accord, je suis okay pour le « pas ici » Mais le « plus tard » ça c’est autre chose. T’étais toute seule dans les WC ?
_ Y’avait personne, ouais… »
Pas le temps de finir ma phrase, mon fougueux compagnon me prend dans ses bras et pousse la porte avec son dos et nous pénétrons ainsi dans les toilettes. Sur la droite une rangée de lavabos et sur la gauche des petites cabines. Je n’ai pas le trop de réagir mais mon compagnon semble le faire pour deux et paraît très inspiré. Nous nous embrassons à pleine bouche, le temps d’aller dans la cabine du bout. Il ouvre la porte et la claque en la fermant à clé. Lorsqu’il se retourne, il se retrouve face à moi. Je vois dans ses yeux un regard de braise. Mes lèvres dessinent un « Viens » qu’il comprend aussitôt.
Notre premier contact est un baiser fougueux et passionné. Ses mains prennent ma tête, il redessine les contours de mon visage. Ses doigts se mêlent dans mes cheveux. Moi, je m’attaque aux boutons de sa chemise. Ils cèdent un par un, découvrant peu à peu un torse que je connais si bien ; mat, musclé et lisse. L’une de mes mains glisse sur sa peau bouillante, je frôle ses pectoraux, je sens son cœur battre. C’est au tour de sa ceinture d’être la cible de touts mes envies. Je défais sa boucle doucement, en contraste avec les baisers que nous échangeons. Je la retire totalement de son pantalon et la passe autour de son cou. Je suis sa femme fatale.
Je lui miaule dans l’oreille « T’arrêtes pas j’ai trop envie maintenant » Il retire sa chemise. Je baisote son torse, j’adore le goût de sa peau. Je sculpte son buste, son nombril, ses abdos. J’arrive à son pantalon, il ne peut pas cacher sa virilité dans cet étroit manteau de tissu, une bosse imposante subit quelques palpations de ma part. Je descends sa braguette lentement, le bout de mes doigts rentre en contact avec son boxer. J’ouvre grand son pantalon et plonge ma main dans son boxer. Je saisis sa verge. Mon chéri qui semblait jusque-là contrôler ses émotions, ne peut pourtant s’empêcher de réfréner un frisson. Je le masturbe fortement, son épaisse tige gonfle dans ma main. J’ai toujours été impressionné par la taille de sa bite. Je le branle fiévreusement.
Pendant ce temps, il soulève mon top découvrant mon soutien-gorge. Il malaxe mes seins à travers ma dentelle. J’ai l’impression qu’il fait de plus en plus chaud dans la cabine et le plaisir et l’excitation d’entendre venir quelqu’un et nous surprendre ainsi ne fait que rajouter du piment à l’histoire. C’est le bon moment de lui montrer la petite trouvaille, pratique, de ce nouveau soutien-gorge. Je délaisse un instant son sexe pour saisir le crochet de mon soutif’ qui se trouve à l’avant, entre mes deux seins. Ainsi, je dévoile ma poitrine devant ses yeux ébahis. Le soutien-gorge toujours accroché à mes épaules, mais la poitrine dévoilée. Il ne tarde pas à se régaler du spectacle, ensuite il met sa tête entre mes seins et se met à lécher mes tétons. Il sait exciter toutes les parties de mon corps et les tétons encore plus, qui ne tardent pas à durcir. Je reprends la branlette de mon petit chéri.
Ma seconde main, elle, s’immisce dans sa poche de pantalon pour saisir son portefeuille. Mon partenaire comprend où je veux en venir, il prend l’objet en question dans ses mains et en sort un préservatif. Je lui attrape son bien et lui donne en contrepartie un baiser. Puis je lui jette un clin d’œil et lui lance « Laisses-toi faire, mon chéri. Je m’occupe de tout » je descends au niveau de sa virilité et baisse son pantalon et son boxer pour être plus à l’aise. Son sexe est maintenant à l’air libre et il paraît encore plus impressionnant à quelques centimètres de ma bouche. Ma langue se rapproche de ses testicules et je leur donne un premier coup de langue après je remonte le long de sa verge et enfin gobe d’un coup son bout rouge. Je le réchauffe et le cajole dans ma bouche. Toute ma langue experte s’active sur son gland et son frein. Je galoche sa verge sans répit. J’y rajoute l’action de ma main pour agrémenter cette profonde pipe. Je n’entends plus que les râles de mon copain et les bruits de ma bouche sur son engin. Je fais coulisser son sexe le long de ma bouche de haut en bas et ainsi de suite.
Parfois, ma main caresse ses fesses ou ses abdos qui se contractent sans cesse. Quand nos regards se croisent c’est pour mieux nous exciter ! Sa verge est prisonnière de ma bouche, ma langue, mes joues creusées par la succion prodiguée. Mon petit string s’humidifie est pendant que le suce, je passe ma main sur mon entrejambe et commencer à frotter celle-ci sur ce fin tissu imbibée de ma liqueur. S’en est trop, j’en veux plus. Je déchire l’emballe de la capote et l’enroule le long de son dard. Je remonte, collant ma bouche sur son torse nu. « Prends-moi, tout de suite » Sa réponse ne se fait pas attendre. Il relève ma jupe dévoilant mon string et mes fesses. Puis il saisit mon string et l’abaisse d’un coup. Ses doigts s’avancent vers mon léger duvet blond. Mon amant peut sentir quelques perles de plaisir aux portes de mon intimité. Mon clitoris est déjà tout tendu par ses simples caresses. Ses phalanges pénètrent en moi, ils rentrent sans problème, tant je suis humide.
Mon amoureux me presse contre le mur de la cabine. Il pose son sexe sur ma petite fente et s’introduit en moi dans un soupir commun de satisfaction. C’est une profonde jouissance qui s’empare aussitôt de moi. Sa large bite remplit mon petit ventre. Il entame son va-et-vient. Sa verge s’enfonce en moi jusqu’à la garde. Ses mouvements de hanches sont profonds, vigoureux et puissants. Il me baise dans un mélange de virilité, de puissance et de douceur. De là où nous sommes, nous pouvons entendre en bruit de fond la musique du concert et l’ambiance de la salle. Nous avons l’impression de faire l’amour au sein de cette foule. Peu à peu, une onde de chaleur et de bonheur monte en moi. J’étouffe un peu en raison de son étreinte mais j’aime cela. Nos souffles se font plus forts, plus profonds. Nos langues ne cessent de s’unir dans des baisers intimes.
Nos corps se frottent dans une danse interdite. Son bassin claque contre mon ventre. Mon compagnon pose ses mains sur mes fesses, il les tâte, les malaxe, parfois il les serre. Il retire sa bite de mon antre et me retourne. Je suis face contre le mur. Il appuie son corps sur le mien. Il enlace mes seins entre ses mains. « J’adore tes petites fesses, je veux les toucher » Après avoir joué un peu avec, il prend son sexe dans sa main et le rapproche de mon vagin. Sa verge fait un mouvement circulaire contre ma paroi et peu à peu m’inonde de plaisir. Mon partenaire reprend un rythme fou. Ses couilles claquent contre mes fesses. Je suis saisie de spasmes et de frissons. Son sexe coulisse en moi aisément. Je gémis et l’encourage à aller plus vite, plus fort en moi. Je sens toute sa virilité en moi, dans mon petit ventre. Je suis toute remplie par cette tige de sensualité. Un flux électrique s’intensifie.
Soudain, mon cuir chevelu me brûle, de ma colonne vertébrale jaillit des éclairs. Une bouffée de chaleur part de mon bas-ventre, ma gorge se noue. Mes mains s’agrippent au bassin de mon partenaire. Je jouis intensément, je pousse un soupir puis un gémissement. Mes jambes flageolent, j’ai du mal à rester debout. Heureusement, mon copain me retient un peu. Je suis pleine de fourmillements et de frissons, j’ai la chair de poule. Mon vagin se rétracte autour de sa verge qui continue son mouvement divin. Mon chéri se sépare de moi après quelques minutes de divines pénétrations. Je me mets à genoux et enlève sa capote luisante de ma mouille. Je prends sa bite dans ma bouche, elle est toute chaude. Je le suce avec autant de plaisir qu’il m’en a procuré. J’imprime une cadence infernale sur sa verge. Mon chéri ne tarde pas à gémir, je sens qu’il va jouir. Du coup, j’accélère ma pipe et le branle énergiquement. Il pousse une plainte grave et son sexe et pris d’un soubresaut. Un premier jet gicle sur mon visage, ma bouche, mes lèvres, mon menton. D’autres giclées atterrissent sur mon cou. Je prends sa bite dans ma bouche pour recevoir le reste de sa semence. Mon chéri est soulagé et ravi de cette petite finition. Je me redresse et caresse une dernière fois son torse ondulant par l’effort fourni. Ma chatte est toute détrempée, je suis épuisée. C’était si intense, j’ai l’impression de ne plus avoir la moindre énergie. Je me rhabille et quitte la cabine pour aller au lavabo afin de me rafraîchir un peu.
Je quitte mon compagnon et lui dis « Rhabilles-toi, mon p’tit homme » Je me réajuste tranquillement. Mon homme arrive par derrière et me prend par la taille. Il me dépose un baiser sur la joue.
« Tu sais mon bébé, dans les concerts, il y a toujours une première partie. Qu’en dis-tu ? ça te dit de passer à la suite…
_ Oui, je suis d’accord mais on verra ça à la maison, là j’ai envie de voir la fin du concert ! »