| n° 08973 | Fiche technique | 9865 caractères | 9865Temps de lecture estimé : 6 mn | 27/04/05 |
| Résumé: Un homme, écrivain, ayant rédigé un texte érotique sur les massages, se voit proposer d'en faire un à une de ses lectrices. | ||||
| Critères: fh exhib massage intermast | ||||
| Auteur : Everly (Homme, cinquantaine, gentil et serviable.) | ||||
J’ai toujours eu beaucoup de plaisir à écrire. Déjà enfant, je rédigeais de petites histoires dans lesquelles mon imagination allait bon train. Je les faisais lire à mes parents et parfois à mes copains. Je recevais des félicitations qui m’encourageaient à continuer dans cette voie. Plus tard, je me mis à écrire de petits romans, puis des essais philosophiques.
Récemment, j’ai découvert par hasard le site Revebebe et durant mes moments de loisirs, je parcours un certain nombre de récits. Parmi ceux qui ont attiré mon attention, certains sont fort joliment écrits, si bien qu’il m’inspirent et m’incitent à reprendre la plume pour me risquer à un genre de littérature sur lequel je ne me suis pas encore essayé.
Ainsi, j’ai rédigé plusieurs textes en laissant une adresse E-Mail anonyme afin de recueillir les avis des lecteurs.
J’ai reçu un certain nombre de commentaires, pour la plupart, assez élogieux.
L’un de mes textes, tout à fait imaginaire concernait des massages érotiques. J’y décris une rencontre inopinée que j’ai faite avec une jeune femme, vis à vis de qui je me suis fait passer pour un kiné. Pour ce texte, j’ai reçu une douzaine de messages dont un me demandait si les faits décrits étaient authentiques.
Je ne sais pourquoi, j’ai répondu dans l’affirmative. Les messages suivants eurent pour objet de me faire savoir l’intérêt de Magali (c’est le prénom de l’auteur) pour les massages et, curieusement, de connaître l’endroit où je vivais. Le hasard fit qu’elle habitait, tout comme moi, dans une petite ville de la banlieue lilloise.
Au travers de ses messages, Magali devenait de plus en plus entreprenante et, pour la mettre à l’épreuve, je finis par lui proposer une séance en lui disant que, de mon coté, je fonctionnais à l’inspiration et que donc le scénario qu’elle avait pu lire ne se reproduirait pas forcement à l’identique.
Sa réaction fut immédiate et je reçus une réponse dans la journée même. Elle était charmée et désireuse de me rencontrer le plutôt possible. Ce fût quatre jours après. Un après-midi où je posais congé. Elle m’avait indiqué son adresse et m’attendait à 15 heures.
L’ascenseur étant en panne, je grimpai quatre à quatre les marches jusqu’au troisième étage avant de sonner à sa porte.
Elle m’ouvrit vêtue d’un chemisier rouge et d’une jupe noire. D’allure assez mince, une poitrine plutôt menue, des jambes agréables à regarder, Magali semblait avoir la quarantaine. C’était une femme joyeuse, d’apparence gaie, et je ne tardais pas à la trouver un tantinet rigolote. Elle me fit asseoir et me proposa un café. Nous parlâmes quelques minutes de sa vie et de la mienne. Elle était divorcée et un peu seule en ce moment. Elle aimait les divertissements et avait beaucoup de phantasmes. Magali voulait faire de cette période de sa vie, entre deux eaux, un terrain d’expériences qu’elle n’avait pas eu l’occasion de réaliser au préalable et qu’elle ne pourrait probablement plus satisfaire par la suite, lorsqu’elle serait à nouveau en couple.
La lecture de mes écrits l’avait inspiré et les échanges de messages l’avaient mise en confiance.
Nous avions décidé de faire de cette expérience ludique, un moment agréable, en parfait accord. Chacun se séparerait ensuite sans essayer de se revoir.
Nous garderions pour nous seul ce que nous aurions vécu.
La chambre de Magali était joliment décorée. Sur le lit, une serviette de bain et un flacon d’huiles essentielles avait été préparés. Comme convenu, je laissais Magali se déshabiller et je réapparus lorsqu’elle m’appela.
Magali était allongée sur le ventre, en culotte noire. La découvrir ainsi, offerte à mes mains, me rendit tout guilleret. Je la flattais sur la sensualité des courbes de son corps, laissant traîner un doigt des épaules jusqu’aux talons pour appuyer ma description. L’inspiration fonctionnait à plein régime et dans son cas, j’eus envie de la taquiner plus que de la caresser langoureusement.
Je saisis donc le flacon d’huiles, en versait un filet dans le creux de la main et l’étalais sur ses omoplates. Un léger frisson m’indiqua que j’aurais dû au préalable chauffer le produit en me frottant les mains. S’il était inexact que j’avais exercé en tant que kiné, je n’en étais cependant pas à mon premier massage dont j’avais compris les principes élémentaires. Je commençais donc par une action appuyée et vivifiante sur les muscles des avant-bras. Prenant chaque bras tour à tour dans les mains, je les pressais, de haut en bas, jusqu’aux poignets et là, je terminais en saisissant la main entre les miennes en une douce et affectueuse caresse. Je promenais ensuite mes mains glissantes en ronds concentriques sur tout le dos de Magali, en gestes appliqués et réguliers avant de terminer sur les hanches où je lui apposais un chatouillis auquel elle réagit par un soulèvement de bassin qui dévoila une partie de son sein gauche. Profitant de cet effet, je reproduisis le même geste sur ce sein et Magali sursauta en riant. Cette fois j’aperçus son téton érigé et je sentis mon membre se tendre dans mon pantalon.
« Tu es sensible, dis donc ! », Lui lançais-je.
« Je suis chatouilleuse. », Répliqua-t-elle.
« C’est intéressant ! », Répondis-je en renouvelant l’opération.
Elle sursauta de plus belle et roula sur le côté, exposant ses deux seins à ma vue. Je poursuivis le jeu en lui pinçant délicatement l’un après l’autre, les tétons déjà en érection. Elle rit de bon cœur et se plaça sur le dos. M’emparant du flacon d’huile, j’en fit couler un mince filet sur chaque sein. Je commençais alors un doux massage qui ressemblait plutôt à un pelotage.
Enserrant chaque sein dans chacune de mes mains, je pétrissais, caressais, tirant sur les bouts, les faisant rouler, les pinçant. Magali se contorsionnait en émettant de petits cris de plaisir.
« C’est bon ? », Suggère-je.
« Oh ! Oui… Continue » répondit-elle.
« Trempe ta culotte, ma belle, trempe la bien… » lui susurrais-je à l’oreille.
« Elle est déjà mouillée. », Fit-elle.
« Retourne-toi, je vais m’occuper de tes fesses », lui intimais-je.
Magali se mit à nouveau sur le dos et, saisissant l’élastique de sa culotte, je fis descendre celle-ci sur ses cuisses.
« Ton cul est très bandant ! »
J’appliquais une bonne rasade d’huile et commençais le pétrissage de son fessier. Je malaxais chaque fesse avec sensualité, composés de mouvements circulaires se terminant dans la raie, l’index glissant jusqu’à l’anus, le frôlant pour aboutir à l’entrée du vagin, à l’extrémité des grandes lèvres. À ce moment, Magali réagissait par un soupir et une légère contorsion.
« Elles sont jolies tes lèvres. Bien roses et luisantes. Tu as envie de caresses, n’est-ce pas ? ».
« Oui… », répondit-elle dans un soupir proche du râle.
Du coup, mon majeur s’introduisit entre les petites lèvres de cette petite coquine et masturba subtilement son antre capiteux, du bord du vagin jusqu’au clitoris.
De petits grognements s’échappèrent de la bouche de Magali, qui s’intensifièrent lorsque mon doigt pénétra sa grotte d’amour.
Plus besoin d’huiles, la lubrification était telle qu’un clapotis se faisait entendre à chaque fois que mon doigt ressortait. J’insérais deux, puis trois doigts lorsque la chatte de Magali se mit à se serrer de façon spasmodique. Le cri accompagnant cette constriction confirma qu’elle venait de jouir.
Elle se retourna et retira complètement sa culotte, écartant les cuisses dans une impudeur manifeste.
« Je voudrais aussi te masser », me dit-elle, malicieuse.
« Je veux bien ». Je me déshabillais donc entièrement, libérant ma queue bandante de désir et m’allongeais sur le dos.
Magali s’imprégna les mains d’huile et l’appliqua sur mon torse velu en descendant vers mon ventre. Son massage, elle à poil, les nichons ballottant devant mon visage, était loin de me faire débander. Pour m’exciter encore plus, elle s’attaquait à mes cuisses en ayant soin, au passage de me taquiner les couilles. Mon gland perlait. Le regardant, elle s’étonna : « Qu’est-ce que cette huile qui goutte de ce grand pieu ? ». Et, joignant le geste à la parole, son doigt vint étendre mon liquide sur le gland en un geste circulaire, ce qui eut pour effet de le faire couler davantage. Elle s’y reprit à deux ou trois fois, puis s’exclama, d’une voie enfantine : « Il est bien trop plein, je vais le vider ! ». Magali imprégna des deux mains d’une grosse dose d’huile et se mit à me branler, une main après l’autre. C’était délicieux. Mes couilles remontaient se coller à ma queue en érection. Ses mouvements passaient de lents et appuyés à des saccades rythmées. Lorsque mon souffle devint court qu’elle me devina au bord de l’orgasme, elle ralentit et me pressa les couilles en me disant : « Vide-toi, mon cochon, crache ta semence sur mes seins ! ». Ces paroles eurent pour effet de provoquer une éjaculation spasmodique. Mon sperme éclaboussa sa poitrine et son cou. Magali rit à gorge déployée. Je ris aussi.
Après nous être rhabillés, nous bûmes un verre et nous quittâmes comme si rien ne s’était passé.