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Temps de lecture estimé : 25 mn
27/04/05
Résumé:  La meilleure amie de ma compagne s'installe chez nous, puis dans notre vie.
Critères:  ffh frousses couple couplus copains vacances amour volupté revede voir exhib fellation cunnilingu anulingus 69 préservati pénétratio fsodo init humour
Auteur : Toubab  (Erotomane mettant une pincée de réel dans tous ses récits)            Envoi mini-message
Lydie, Delphine et moi



1.



Ah, ben tu parles d’un bon anniversaire !

Je suis maudit ou quoi ?

Tout s’annonçait pourtant sous les meilleures auspices. Ma douce et tendre Lydie avait promis du champagne, des dentelles et une séance torride de frotti-frotta pour fêter mes trente et un ans. Je m’en suis fait une joie toute la journée, essayant de deviner si elle mettrait sa guêpière ou son petit ensemble en vinyle, imaginant de quelle façon elle allait souffler ma grosse bougie.

Au final, ma soirée a été un fiasco, style : thé vert, chandail en laine et papotage à n’en plus finir. Le pied !

Si, croyez-moi, c’est exactement le genre de super joyeux anniversaire dont rêve un moine ou un Mormon.


Mais reprenons au début.

Graphiste, je travaille la plupart du temps à la maison. Ce matin-là, j’expédie une commande pour un client et, après un repas rapide, je m’occupe du jardin. Lydie m’a dit de le faire et, lâchement, je lui obéis. Personnellement, je déteste le jardinage : toucher la terre me répugne et, en plus, il y a toutes ces bestioles qui rampent ou volent autour de vous… Beurk !!

Quand on cherchait une maison, je voulais un petit pavillon dans un quartier tranquille avec juste un bout de pelouse où s’allonger l’été pour prendre le soleil. Lydie, elle, rêvait de campagne, de retour à la terre et d’un potager nourricier. Quant on a trouvé cette ferme rénovée, elle avait l’air tellement contente que j’ai cédé : « Mais oui, ma chérie, elle me plaît beaucoup aussi. » Si j’avais su que j’allais me taper tout le sale boulot !

Donc, je passe une bonne partie de l’après-midi à retourner la terre et, vers 17h00, je vais me faire beau. Je m’admire dans le miroir de la salle de bain et vois un mec brun pas très grand, maigre mais quand même un peu musclé – comme quoi le jardinage n’a pas que des mauvais côtés.

Ce qui me trouble, c’est que plus je me regarde et plus ma queue gonfle.

Merde ! je m’excite moi-même, je deviens autosexuel.

Plus sérieusement, ça redevient broussailleux là-dessous. Un petit coup de tondeuse sur le pubis, un rasage délicat des valseuses et me voici doux comme un bébé. Maintenant, je bande carrément en pensant au moment où Lydie va empoigner ma hampe pour la coller contre mon ventre et, ainsi, gober mes bourses vierges de poils. Sa main fine qui me masturbe, ses cheveux roux tombant sur mes cuisses, son visage éperdu de plaisir…

Bon, c’est pas tout ça mais il faut que je garde mes forces pour ce soir. Une douche à l’eau froide, et hop ! Le boa redevient ver-de-terre.

Touche finale à ma préparation : j’enfile le string en satin que Lydie m’a offert l’an passé. Ce n’est pas très confortable mais elle trouve que ça met bien en valeur mes fesses (d’ailleurs, toutes mes copines sont unanimes : j’ai un beau petit cul rond et musclé).


Lydie, qui est prof de maths dans un lycée, devait finir à 18h00. Si j’ajoute une vingtaine de minutes pour le chemin, elle aurait dû être là depuis une bonne heure. Pour passer le temps, je bois une bonne bière, puis deux… Peut-être qu’elle a été m’acheter un cadeau. Peut-être même que c’est l’intégrale de John Coltrane dont je lui parle depuis des mois. Cool !

Enfin, j’entends sa voiture pénétrer dans l’allée, je sors pour l’accueillir et…

Qu’est-ce que Delphine fout là ?

Et c’est quoi ce gros sac ?

Voilà comment foire une soirée d’anniversaire qui s’annonçait sympa.

Je devais être le roi de la fête mais c’est comme si je n’existais pas – sauf quant il s’agit de me demander de préparer un thé ou un petit en-cas pendant que ces dames discutent.

Pour résumer la situation : Delphine est « La » copine de Lydie en même temps qu’une de ses collègues. Si elle pleure comme une madeleine, c’est qu’elle s’est faite larguer par son homme, Bruno. Elle a vraiment été casse-pieds avec son Bruno : Bruno il est ceci, il est cela, il est tellement beau, il est tellement gentil… En attendant, si j’ai bien tout compris, Bruno il s’envoyait en l’air avec une autre, une vieille de quarante ans en plus.

Le problème, c’est qu’ils vivaient dans l’appartement de Bruno et qu’en vrai gentleman, le beau et gentil Bruno l’a carrément foutue à la porte.

Qu’il l’envoie se faire voir ailleurs, pourquoi pas. Mais pas chez moi !

Car Delphine va rester quelques jours chez nous. C’est Lydie qui l’a dit et, du coup, je dis « Amen » et je la ferme. Et puis, tant que j’y suis, je vais jouer ailleurs parce qu’elles ont des choses importantes à se dire.

Je finis donc devant la télé où je zappe frénétiquement à la recherche de quelque chose de regardable. Finalement, je bloque devant Eurosport. C’est le championnat du monde de Force Basque. Il ne faudrait surtout pas rater ça : des veaux d’un quintal et demi qui se jettent des rochers ou des troncs d’arbre… Super ! Même le petit pétard que je viens de fumer n’arrive pas à me faire passer ma frustration.

Au fait : bon anniversaire !



2.



Déjà deux mois que Delphine est à la maison et, plus ça passe, moins j’ai l’impression qu’elle partira un jour.

Lydie est super contente d’avoir sa meilleure amie chez elle.

De mon point de vue, la situation est plus mitigée. Déjà, je ne peux plus me balader à poil dans la maison comme j’aime tellement le faire. Surtout, cette présence inhibe complètement la libido de Lydie. En deux mois, on a fait l’amour cinq fois ! Et encore, rien que des petits coups vite faits avec des préliminaires réduits à leur plus simple expression. Ce qui me rend dingue, c’est de voir ma chérie se déshabiller tous les soirs en sachant que je ne vais pas pouvoir en profiter.

Imaginez plutôt ma frustration : Lydie est un peu plus grande que moi et possède un corps fin et félin ; de longs cheveux roux, des yeux bleus, une peau très blanche, des petites fesses cambrées, des tétons roses ornant un 85B en forme de poire, et surtout une toison qui dessine un délicat triangle rouge feu qui plonge entre ses jambes pour aller se perdre dans sa vallée fessière. Ajoutez à cela l’odeur et la douceur de sa peau… Dur de rester stoïque ! Heureusement que la veuve Poignet est serviable.


Le point positif est que je m’entends de mieux en mieux avec Delphine, sans quoi la cohabitation serait invivable. Il faut dire qu’elle a pleuré pendant presque quinze jours après son arrivée chez nous. Et moi, cœur d’artichaut sous des allures de gros beauf, ça m’a ému.

La première fois que Lydie m’a présenté Delphine, il y a quatre ans, je l’ai franchement prise pour une pétasse. J’avais devant moi une petite brune au nez étroit, aux lèvres pincées, avec des lunettes carrées d’institutrice à la mode, le tout empaqueté dans un tailleur très strict – du même âge que Lydie, soit vingt-deux ans à l’époque, elle faisait tout pour en paraître huit de plus. Pour moi, c’était le type même de la fille qui est jolie, bien foutue, qui le sait et qui vous snobe. Bon, quand on creuse un peu, Delphine n’est ni une snobinarde ni une pouffiasse. Là-dessus, je m’étais bien trompé. Par contre, j’avais vu juste en remarquant ses fesses épanouies et ses gros seins (une poitrine presque indécente sur une petite nana comme elle).


Cela fait donc deux mois que nous sommes trois à la maison. Et aujourd’hui c’est la fête.

Delphine et Lydie ont passé l’après-midi à préparer un barbecue pour leurs collègues. C’est un peu une tradition : tous les ans, un prof du lycée invite les autres pour une grande bouffe marquant le début des grandes vacances. Moi j’aime bien ces soirées car le cancre que j’étais à l’école s’amuse de voir autant de profs bourrés au même endroit.

La soirée est une réussite et, à l’heure de nous quitter, tous les invités repartent repus et ravis. Delphine a beaucoup bu et comme elle n’en a pas l’habitude, elle fait et dit n’importe quoi. Avec Lydie, il nous faut pas mal de temps pour la convaincre qu’elle a son compte et qu’elle ferait mieux d’aller se coucher.

Une fois seuls, on se dépêche de tout ranger et de mettre en route le lave-vaisselle. Quand on a fini, on s’écroule dans le canapé pour savourer un petit pétard avant de rejoindre la chambre. Lydie s’est allongée et a posé sa tête sur mes cuisses. Contre mon gré, ma main droite est partie avec ardeur vers son débardeur. Son soutif ne résiste pas longtemps et je peux bientôt caresser tendrement son sein. Le téton durcit, ma chérie commence à ronronner et des trépidations naissent dans mon caleçon. Ma main s’égare maintenant du côté de son ventre. Lydie est très sensible du ventre et je sais qu’elle adore les caresses à cet endroit-là. Bingo ! Elle se redresse pour m’embrasser, me permettant ainsi d’atteindre ses jambes. Avec prudence, je m’attaque à sa cuisse, remontant un peu plus chaque fois sa jupe. Bientôt, sa peau lisse s’offre à moi du genou jusqu’aux hanches et il faut peu de temps avant que ma main vienne effleurer son string. Je vais passer à la phase « infiltration » quand un bruit survient du couloir.

Merde ! Merde ! Et re-merde !


Forcément, Lydie se redresse et tire à la fois sur sa jupe et son débardeur. On est presque décent quand Delphine fait son apparition en chemise de nuit. À sa démarche, on devine bien qu’elle est toujours bourrée – ce qui, vous en conviendrez, n’est quand même pas une raison pour nous casser les couilles.

S’asseyant face à nous, elle explique qu’elle n’arrive pas à dormir parce que son lit tourne trop quand elle est allongée. Je lui fais remarquer que ce n’est pas son lit qui tourne mais elle. Lydie, trop compréhensive comme d’habitude, ne dit rien. Elle semble même presque absente, le regard dans le vide. Quand elle émerge, c’est pour aller chercher ses clopes dans la cuisine. C’est en me penchant pour prendre ce qu’il reste du pétard dans le cendrier que je comprends son absence : son regard n’était pas dans le vide mais rivé sur la chatte de Delphine. J’y crois pas ! J’y crois doublement pas !

Primo, Delphine n’a pas de culotte et, dans la position où elle est, sa chemise de nuit remonte assez pour laisser voir le bas de ses fesses et quasiment tout son entrejambe. En plus, dans son état, elle ne se rend compte de rien et, du coup, je peux détailler son joli petit minou sombre sans qu’elle s’en offusque. D’ailleurs, si elle avait des fesses moins dodues, je pourrais même cartographier son petit trou.

Deuzio, non seulement Delphine s’exhibe mais en plus Lydie mate ! En tout cas, c’est l’impression qu’elle m’a donné. Bon, c’est vrai que Lydie m’a déjà confié son trouble pour certaines filles et les relations bisexuelles. Mais de là à mater sa meilleure amie !

Quand elle revient de la cuisine, Lydie reprend la même position, et son regard itou. Il n’y a pas de doutes possibles : elle profite du spectacle qu’offre Delphine.


Je tire deux trois bouffées sur le pétard avant de le proposer à ma chérie. Je dois même lui donner un petit coup de coude pour la sortir de sa « rêverie ». Elle décline ma proposition et, surprise, c’est Delphine qui le demande : « Ca m’aidera peut-être à m’endormir. » Bon, je ne suis pas très chaud pour la faire fumer car, dans son état, c’est pas super prudent.

Elle insiste pour en prendre un peu. Je regarde Lydie, pensant qu’elle va m’aider à convaincre Delphine. Mais non, elle me dit de lui passer le joint si elle en a envie.

Dix minutes plus tard, ce que je redoutais arrive : Delphine ne se sent pas bien, sa tête tourne, elle a envie de vomir, elle se lève, titube jusqu’à la salle de bain et… splash !! Elle dégobille tripes et boyaux dans la baignoire – il faut reconnaître que les toilettes étaient trop loin : au moins trente centimètres.

Lydie et moi l’avons suivie. On reste interdit à l’entrée de la salle de bain. Delphine est à moitié debout, à moitié agenouillée sur le carrelage. Sa chemise de nuit ressemble plus à un T-shirt qu’à autre chose. Autrement dit, j’ai sous les yeux une fille en position de levrette et cul nu ! Seul avec elle, je ne suis pas sûr que ma bonne éducation aurait suffit à me retenir de sortir le cyclope.

Lydie me regarde. Je regarde Lydie, On éclate de rire devant nos têtes pareillement médusées. « Bon, on reste là à regarder ou on fait quelque chose ? » Sa question n’appelle qu’une réponse. Pendant que je soulève Delphine afin de lui passer un peu d’eau sur le visage, Lydie s’empare du pommeau de douche pour rincer les dégâts.

Delphine, à moitié comateuse, a du vomi sur sa chemise de nuit et, pire, dedans. Je ne sais pas comment elle a réussi ce tour de force mais elle l’a fait. Quand je le signale à Lydie, celle-ci me répond directement :



Par acquis de conscience, je demande à Delphine si elle est d’accord. De toute son inconscience, elle bredouille un truc incompréhensible que je prends pour un accord. Aussitôt dit, aussitôt fait.

Bonté divine ! La petite bande de poils noirs au bas de son ventre est incapable de me divertir de sa poitrine. Je n’ai jamais vu des seins qui donnait une telle impression de masse. Pourtant, ma première copine était super bien équipée de ce côté-là. Ils sont gros, larges et semblent très fermes. Ils semblent fermes ou ils sont fermes ? Il faut que j’en ai le cœur net. N’entendant toujours pas Lydie revenir, et sous prétexte de l’aider à monter dans la baignoire, je laisse une de mes mains empoigner un de ses seins. Whaou ! Putain ! C’est à peine croyable !

Bon, allez, encore un peu : je la pelote carrément maintenant et elle ne dit rien. Comme c’est doux et moelleux ! Je veux les mêmes pour noël.

Quand j’entends les pas de Lydie, je lâche à regrets mes nouveaux petits amis pour une attitude plus décente.


Delphine dort maintenant, une bassine à côté du lit. Elle émet des petits ronflements qui nous rassurent totalement : le malaise est passé et il n’y a plus que le sommeil qui pourra la requinquer.

Lydie m’a tiré par la main vers notre chambre et, à peine la porte fermée, elle se jette sur moi comme une furie. En quelques secondes, mon bermuda, ma chemisette et mon caleçon ne sont plus que de vieux souvenirs, tout comme ses vêtements. Elle me pousse sur le lit et plonge directement la bouche la première sur mon sexe. Aaahhh ! Vas-y, suce ma puce.

Ce n’est pas vraiment la fellation langoureuse à laquelle je pouvais m’attendre. Non, c’est passionné, enfiévré et fugace : elle me chevauche rapidement, tellement trempée qu’elle n’a aucun mal à se laisser descendre sur ma queue.



Là, tout homme un peu évolué sentirait le piège à plein nez : si je réponds oui, elle risque de me faire une scène ; et si je réponds non, elle me traitera de menteur.



Qui suis-je pour répondre « non » à cela ? De toute façon, pour l’instant, c’est plutôt elle qui me fait l’amour. Elle est déchaînée et, entre deux gémissements, elle n’arrête pas de me parler de Delphine, ce qui semble décupler son excitation. Histoire de calmer le jeu et de me faire durer un peu, je lui demande de se mettre à quatre pattes.



Dans un mouvement rapide, Lydie prend la pose, son beau petit cul en attente, comme une invitation. Je ne sais pas pour vous mais, personnellement, je trouve que c’est un spectacle émouvant ces rondeurs dans toute leur splendeur, ces puits de plaisirs qui agissent tels des aimants sur mon gland.

À ce moment, l’image de la croupe de Delphine se superpose sur la vision des fesses de Lydie. Petit malaise passager : est-ce que baiser en pensée, c’est tromper ? J’évacue la question en plongeant d’une traite dans son vagin en fusion, à fond, bien profond.



Sur le moment, j’ai bien compris qu’elle venait de jouir, m’entraînant par la même occasion sur la voie de l’orgasme. Par contre, je ne sais pas si le « ouiiiiii » était vraiment la réponse à ma question.



3.



Le lendemain, il règne une atmosphère bizarre, une sorte de gêne qu’on s’efforce de cacher en parlant de choses anodines. Et ça dure toute la journée, une journée courte passée à prendre le soleil sur la terrasse pour se remettre de nos exploits de la veille.

Mon encéphalogramme est plat, sauf quand ces flashs s’imposent à mon esprit. Toute l’après-midi, des images me viennent où Delphine tient le premier rôle. Pourtant, je n’ai jamais eu de pensées érotiques à son égard, en tous cas je n’ai jamais voulu les laisser venir à ma conscience. Et là, soudain, le moindre geste de sa part provoque en moi des décharges libidineuses. Je l’ai déjà vue des dizaines de fois en bikini, me contentant de profiter du joli spectacle d’une belle femme peu vêtue. Aujourd’hui, j’ai le regard laser, ma vision n’intègre pas le tissu et j’ai l’impression de la revoir nue. Et encore, mon imagination ne s’arrête pas là : elle passe à des actes torrides de baise pure où Lydie est toujours complice.


Le soir, une fois au lit, Lydie se serre contre moi, dans mes bras, et elle alterne baisers sur les joues et sur mon torse. Je profite de ces sensations délicieuses sans rien faire. J’adore ces moments où ma chérie me câline car je me sens alors comme le maître du monde, le maître de son monde. Je suis le mâle puissant et dominant que la petite femelle cherche à amadouer pour obtenir ses faveurs.

Après avoir erré sur ma poitrine, la main de Lydie dessine des arabesques sur mon ventre. Je la connais par cœur, elle veut m’exciter et me faire languir, elle va frôler longuement mon membre jusqu’à s’en saisir quand elle me sentira à bout. Pourquoi perdre du temps ? Je m’empare de sa main et la pose directement sur ma queue. Nous soupirons d’aise tous les deux. À partir de là, nos bouches se trouvent et, tandis qu’elle me masturbe, je tends le bras dans son dos – mon plan est clair : à l’attaque de sa pelote par l’arrière.

Pour mieux profiter de mon doigté, Lydie s’agenouille à mes côtés. Mon index glisse le long de sa fente détrempée, ma paume logée au creux de ses fesses masse son petit trou. Elle me branle avec ardeur, j’en fais de même.

Le visage posé sur mon torse, elle émet ces petits gémissements caractéristiques du plaisir. La tension est de plus en plus forte ; elle augmente encore d’un cran quand mon doigt furète du côté de son anus. J’en masse le pourtour, appuie un peu en son centre, retourne vers le sexe butiner un peu de nectar pour bien lubrifier la petite porte.

C’est le moment décisif : si je la joue bourrin et m’introduis directement, elle risque d’avoir mal et je pourrais dire adieu à mes velléités sodomites. Je dois l’exciter d’avantage et, d’une amicale pression sur les hanches, je l’invite à venir s’asseoir sur ma bouche.


Dès le début de notre relation, Lydie a vanté mes talents de lécheur : les cunnis, je ne les fais pas du bout de lèvres, je les entreprends à pleine bouche. Il faut dire que j’adore ça. Lécher le sexe d’une femme me fait tourner la tête. Dans ce domaine, je ne suis pas un gourmet mais un gourmand ! Le secret d’une minette réussie c’est d’y mettre tout son cœur et d’être à l’écoute de sa partenaire. Il n’y a ni méthode ni procédure : si la dame veut des léchouilles tendres et langoureuses, je les lui donne ; si elle préfère un suçage en règle du clito, je suçote ; si elle apprécie surtout que je lape telle un chiot fou, je m’exécute sans négliger la moindre parcelle de ses nymphes.

Là, Lydie est comme une pile électrique. Je suis obligé de saisir fermement ses fesses pour qu’elle arrête de gigoter et que je puisse m’appliquer. Quand je pose ma bouche sur son anus, elle pousse un « Oh ! » cristallin où la surprise se mêle au plaisir. Sur le coup, je me dis que si Delphine ne dort pas, elle n’aura aucun doute sur notre activité présente. Je me dis aussi que c’est le paradis de dévorer les fesses de sa chérie.

Je m’applique autant que possible, m’aidant du pouce pour faire jouir Lydie. Le résultat ne se fait pas attendre et, en quelques instants, son corps se tend dans un gémissement étouffé.

Lydie s’arrache à mon emprise et s’allonge sur le ventre à mes côtés. « Prends le gel, Alex » me dit-elle. C’est comme un message codé entre nous, une équation à aucune inconnu : gel lubrifiant = sodomie. Même si Lydie aime bien parler pendant l’amour car ça augmente son excitation, elle n’est pas du genre à dire directement « Encule-moi » ou ce genre de truc. Non, soit elle m’invite à venir dans ses fesses, soit elle évoque le gel.

Après une minutieuse préparation digitale, c’est mon gland qui franchit son anneau.

Patience et longueur de temps font plus que force ni rage.

Petit à petit, le zizi fait son nid.


A ce moment, je deviens schizophrène.

Mon Ego n°1, sorte de petit ange éthéré flottant sur mon épaule, s’adresse tendrement à Lydie : « C’est bon, ma chérie ? Tu jouis ? Je ne te fais pas mal ? » Il est plein d’amour, de tendresse et de bonté.

Pendant ce temps, mon Ego n°2 ne s’adresse qu’à moi-même, il me parle intérieurement. C’est un petit diable accroché à mes burnes qui ne cesse de me dire : « C’est bien, mon garçon, continue comme ça, lime-la tranquillement… Oui, voilà, bien souple au niveau du bassin… Tu entends ces petites râles ? Elle aime ça, la cochonne, elle en redemande… Oh ! comme c’est mignon, maintenant elle tend le cul vers toi pour que tu mettes tout le morceau. Vas-y, garçon, défonce son petit cul, elle n’attend que ça… Fais-la gueuler de plaisir, nom de dieu… Ecoute, elle prend son pied, là. Et en plus, elle ne fait rien pour se taire la garce, ça l’excite que sa copine l’entende, qu’elle sache qu’elle est en train de prendre son pied… Pense à la petite Delphine, sûr qu’elle est en train de se mettre un doigt en pensant à ta grosse queue… »

Heureusement, mon Ego n°1 reprend les commandes et, délicatement, je fais basculer Lydie sur le flanc. Dans cette position, je peux caresser ces seins et son sexe et elle peut décider du rythme et de l’ampleur de la pénétration. Son dos dessine un pont, ses fesses fortement appuyées contre mon pubis, sa nuque collée à mon visage.

Je sens que l’orgasme est proche pour elle comme pour moi. Le tempo s’accélère, inexorable, on est déchaîné, chacun de nos mouvements se répercute dans la tête de lit qui cogne sourdement dans le mur. Je sens que ça vient, le coup de grâce est proche, je donne des grands coups de reins et là…. Splash !! j’explose dans les fesses de ma belle qui salue mon éjaculation par un long grognement satisfait.


Le silence contraste fortement avec le boucan feutré de nos ébats.



Je reste un peu perplexe : Lydie veut se taper sa meilleure copine.



Cet aveu m’a redonné un coup de fouet instantané. Je rebande. Lydie le sent et elle me propose de mettre une capote et de venir en elle.

En deux temps trois mouvements, mon sexe emballé investit son vagin soyeux. Classiquement, à la missionnaire, on fait l’amour. Et pendant que je vais et viens en elle, elle me raconte comme elle fantasme à l’idée de faire l’amour avec Delphine et moi.



4.



Depuis deux semaines, j’observe Lydie, partie à la conquête de Delphine.

Je commence à être partagé entre excitation et appréhension. C’est sûr que la perspective de moments torrides avec deux femmes magnifiques est particulièrement stimulante pour mes hormones mâles. Mon Ego n°2, petit diable salace, s’en réjouit : mon dard tendu va les rendre folles de plaisir, elles feront tout pour satisfaire leur étalon, pour se pâmer sous mes coups de reins puissants… I’m the king of the Pine !!

D’un autre côté, les mots de Lydie laissent à penser que, pour elle, ce n’est pas simplement une histoire de cul. Non, elle y met des sentiments. Là, mon romantique Ego n°1 se tourmente. Pourquoi faut-il toujours que les filles compliquent inutilement les choses ?

Horreur ! Si elle échoue, elle sera déçue et triste, ce qui va évidemment me peiner. Si elle réussit, quelle sera ma place ? Hein ? Il faudrait que je partage son cœur avec sa copine et je ne le supporterai pas. Car je ne suis pas prêteur : tout petit, je faisais des colères terribles quand mon frère me piquait mes jouets, parfois jusqu’à m’étrangler de rage. J’aime bien Delphine mais de là à lui laisser la moitié du cœur de ma chérie…


Plusieurs nuits de suite, je fais un rêve où la grande rousse et la petite brune s’adonnent à des corps à corps débridés. Au cours d’un 69 qui leur arrache des cris de jouissance, je m’approche pour m’intégrer à leurs jeux. Mais le rêve tourne au cauchemar : chaque fois que je m’approche de l’une ou de l’autre, elles se transforment en harpies qui rugissent pour me repousser tout en montrant des mâchoires terrifiantes.



5.



Mon père m’a encore pris la tête pendant deux heures avant de me laisser partir avec son camping-car. Ça fait pourtant huit ans que je le lui emprunte pour les vacances, huit ans sans le moindre problème, sans la moindre éraflure… Et à chaque fois je dois subir sa longue litanie de conseils de prudence.

Enfin ! Tout cela est derrière moi. Nous roulons maintenant en direction de la côte Atlantique en suivant des routes départementales aussi bucoliques que perdues. C’est pour ça que j’adore partir en camping-car : je peux prendre les petites routes, aller à mon rythme, m’arrêter quand et où je le veux. C’est vraiment un sentiment intense de liberté.


A l’arrière, Delphine et Lydie font la sieste sur le grand lit. Quand Lydie m’a dit que sa copine viendrait en vacances avec nous, j’ai un peu râlé. Un peu. Un tout petit peu. Surtout intérieurement en fait. Mais là, en les regardant dans le rétroviseur, je trouve que c’était une bonne idée d’amener Delphine avec nous : elles sont mignonnes toutes les deux, côte à côte, endormies.


En fin d’après-midi, on s’arrête près d’un petit lac.

C’est assez touristique mais on trouve facilement un endroit à l’écart où s’installer. Malgré un ciel couvert, notre premier souhait est de nous baigner pour rafraîchir nos corps poisseux. L’eau est bonne quoiqu’un peu froide. Tant mieux ! Comme ça, mon sexe se rabougrit et, si je suis toujours troublé par les seins de Delphine dans leur bikini trop petit, au moins ça ne se voit pas. Parce que, franchement, son maillot violet doit être à sa petite sœur : il ne couvre que les mamelons et le reste de sa poitrine déborde de tous les côtés.


Notre soirée est gâchée par un orage violent qui nous force à rester dans le camping-car.

L’ambiance musicale est assurée par Macéo Parker et son saxo funky. L’herbe que nous fumons est un superbe spécimen importé du Maroc.

Je rêvasse en lisant le « Guide du caravaning » pour déterminer notre trajet et nos prochaines étapes. Lydie et Delphine sont assises côte à côte et elles lisent un magazine féminin. Elles sont plongées dans leur lecture, très studieuses. C’est vraiment une ambiance de folie !

Au moment d’aller se coucher, je commence à préparer, pour Delphine, la couchette qui se trouve tout à l’avant du camping-car, au-dessus de la cabine de conduite.



Les deux filles s’amusent de voir ma surprise.



Je regarde ma chérie l’air incrédule. Est-ce que je peux avoir une explication de texte ?



« Attendre le bon moment », elle est marrante, elle ! C’est pas facile d’attendre quand on a le barreau en se couchant. Et puis, de savoir que mon fantasme est à portée de main, ça me tourneboule, ça me chamboule, je deviens maboule. Le bon moment, pour moi, c’est tout de suite. Je suis en forme olympique. Je bande à m’en faire péter le prépuce.


A côté de moi, le souffle de Lydie m’indique qu’elle dort. À côté d’elle, Delphine doit en faire autant. Et moi, allongé sur le dos, la queue tendue, je fais défiler dans mon cerveau une décennie d’images et de films pornos où des filles se câlinent sous l’œil attendri d’un mâle priapique.



6.



Le bon moment, ce n’était ni hier ni avant-hier, c’est aujourd’hui. À l’heure de la sieste. Quelque part vers les Sables d’Olonne, dans un coin tranquille au bord de la mer.

C’est un vrai petit paradis, on y est aussi seul qu’au jardin d’Eden, à la différence que nous sommes trois. Nous avons déjeuné en regardant l’océan et, maintenant, nous somnolons à l’ombre du camping-car, bercés par la musique des vagues qui fluent et refluent.

Depuis notre arrivée, les filles sont seins nus et moi, je suis victime d’une raideur phallique incontrôlable. Je passe derrière le transat de Lydie, pose mes mains sur sa poitrine, et lui donne des petits baisers sur le front, les joues… Ses tétons se dressent immédiatement, je lui murmure à l’oreille que j’ai envie de faire l’amour. Elle ouvre alors les yeux, regarde en direction de Delphine qui semble dormir, puis elle me suit dans le camping-car.


Une fois à l’intérieur, on se serre l’un contre l’autre, chauds comme des braises. Je la caresse frénétiquement, mon sexe a un sursaut quand j’arrive à sa toison et que, plus bas, je sens ses lèvres ouvertes, humides. Je la fais s’asseoir au bord du lit et m’agenouille à ses pieds. Sa culotte vole à travers la pièce, je plonge sur son sexe, la bouche en avant. C’est chaud et trempé, goûteux à souhait, plein d’effluves enivrantes…

L’inventeur du sexe féminin est un bienfaiteur de l’humanité !

Lydie, jambes largement écartées et repliées sur sa poitrine, gigote sous mes assauts linguaux. Elle fait tout pour rendre son plaisir inaudible : main sur la bouche, morsure de la lèvre inférieure, enfouissement du visage sous l’oreiller… Je ne peux pas la laisser aussi désemparée. Alors, je me redresse, envoie valser mon caleçon et je m’allonge tête-bêche à côté d’elle. Ainsi, mon membre sera son bâillon.

Quand sa bouche se connecte à mon sexe, je la fais rouler au-dessus de moi pour mieux replonger vers ses nymphes. Whaou !! Le 69 est une forme merveilleuse de mouvement perpétuel : plus je la lèche et plus sa fellation se fait intense, et plus je la lèche et plus…

Les cuisses de ma chérie enserrant ma tête, le nez au niveau de son anneau, les yeux rivés sur son petit cul, je n’ai pas entendu Delphine arriver.



Lydie ne doit pas être surprise car elle ne sursaute même pas. Toutefois, sa main prend le relais de sa bouche désormais occupée à répondre à sa copine :



C’est en sentant une seconde main posée sur ma queue que je comprends que ces derniers mots la concernait. Bon, en d’autres circonstances, j’aurais peut-être râlé : dire d’un sexe qu’il est joli, ce n’est pas exactement un compliment. Qu’on en dise qu’il est beau, raide, dur, gros, même énorme… ça, oui ! c’est du compliment. Mais « joli »…

Pendant quelques instants, c’est toujours le ballet des mimines sur ma pine. Elles doivent être en train de s’embrasser mais je ne vois rien (sauf la petite bande de poils roux qui tapisse la vallée culière de ma chérie).

En fait, pour ma première fois avec deux filles, je ne vais rien voir, mais vraiment rien du tout. On me caresse, on embrasse mon sexe, on le suce, on le chevauche… Je peux juste deviner ce qui se passe.

Je sens Lydie se redresser, toujours assise sur mon visage, des cuisses se posent de part et d’autre de mes hanches et un vagin que je ne connais pas se love tout doucement autour de mon membre.

Delphine s’empale sur moi, Lydie frotte sa pelote sur mon visage. Je caresse les hanches et les fesses de la copine et, quand je remonte vers ses seins, je rencontre le visage de ma chérie.

Et là, alors que le pubis de Delphine vient seulement de se poser sur le mien, j’ai la révélation : JE FAIS L’AMOUR AVEC DEUX FEMMES !!! Merci… Merci mon dieu pour ce pur bonheur… Merci ! Merci ! Mer… Merdre !!!!



Oui, ben c’est bon, on ne va pas non plus le crier sur tous les toits. C’est un coup à me faire une réputation d’éjaculateur précoce. Or, cela ne m’arrive jamais, jamais… Ça doit être l’émotion. Et en plus, cerise sur le gâteau, j’ai le kiki qui débande à vitesse grand V.

Putain la honte ! J’assure vraiment pas.


Alors, je reste assis sur le lit à regarder les filles qui s’embrassent et se caressent. Lydie est aimantée par les seins magnifiques de Delphine. C’est beau et émouvant comme spectacle. Vraiment.

Je pensais qu’en une telle circonstance, mon Ego n°2 dominerait. J’entendais déjà le petit diable parler de femelles chaleureuses en attente d’un mâle bien bandé. Mais non, même pas. Le diablotin est muet comme une carpe et, malgré l’excitation, c’est l’ange, l’Ego n°1, qui domine en moi. Je suis ému et un peu intimidé. Pourtant, cette scène, je l’avais rêvée des dizaines de fois et je me voyais toujours viril et conquérant. J’avais rêvé de baise et je me retrouve à faire l’amour.



7.



Le reste de la journée s’est passée à se découvrir les uns les autres. Lydie et Delphine ont eu des jouissances à répétition, insatiables. Et les jours suivants, nous avons fait de même, infatigables.


Bon, je pourrais vous parler de la douceur des seins de Delphine lorsqu’ils enserrent mon sexe, de son petit trou qui me fait des clins d’œil quand je la prends en levrette et dont l’accès est totalement interdit, de ses jappements rauques et gutturaux lorsqu’elle jouit… Je pourrais aussi vous expliquer comme il est doux d’avoir une bouche sur le sexe pendant qu’une autre vous gobe les balloches, comme il est excitant de pénétrer les fesses de sa chérie alors qu’elle est en plein 69 avec son amante.

Mais tout cela, finalement, ce n’est que la manifestation physique de quelque chose de plus profond, de plus fondamental : l’amour.

Cela fait plus d’un an que vivons ainsi à trois et chaque sommet de notre triangle amoureux est indispensable aux autres. Je n’ai rien du mec qui règne sur son harem : je continue à me taper les travaux pourris comme le jardinage ou l’entretien des bagnoles, et je n’impose pas plus mes envies qu’avant (ni moins, d’ailleurs, heureusement). Mais au moins, Lydie est plus radieuse, plus épanouie. Et puis, quand je fais ma tête de petit garçon boudeur qui se sent un négligé, il y a quatre épaules pour me consoler.

Et ça, si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble.