| n° 08965 | Fiche technique | 9266 caractères | 9266Temps de lecture estimé : 6 mn | 27/04/05 |
| Résumé: Amours en Sicile. | ||||
| Critères: fh fplusag alliance pénétratio | ||||
| Auteur : Balou (Amoureux de la FEMME) Envoi mini-message | ||||
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Angela aida sa mère à préparer le repas, fait de salades et de poissons grillés. Par cette chaleur, ils n’avaient pas très envie de manger chaud, mais les grillades de la faune marine leur semblaient bien appropriées.
Le dîner se déroula comme prévu, en terrasse. Bettina était aux petits soins avec Balou. Il se sentait gêné par tant de prévenance, car elle refusait obstinément qu’il l’aide pour le service. Le vin blanc était magnifique, il coulait à flot. Bettina servit plusieurs pichets.
Rires et discussions animées rythmaient le repas. Balou était vraiment heureux d’être là avec Angela. Bettina raconta un peu sa vie. Elle lâcha de savoureuses anecdotes concernant son mari; alors Angela la regardait, éberluée, mais aussitôt elles pouffaient de rire toutes les deux.
Il n’y avait qu’eux trois dans cette grande maison du bord de mer. Pour accéder à la plage, il fallait suivre un petit sentier qui traversait une plantation d’oliviers. La maison en elle-même se trouvait à quelques centaines de mètres de la Méditerranée, à l’ombre des pins.
Balou approuva en se reversant une bonne rasade de ce vin blanc très frais. Bettina le taquina gentiment sur les effets soit-disant aphrodisiaques de ce cru et Balou, naturellement, lui en resservit également une généreuse rasade.
Angela se leva et annonça qu’elle était fatiguée, elle allait se coucher.
Elle s’approcha de son amant resté assis et lui déposa un chaste baiser sur la joue en disant :
Angela les laissa tous les deux.
La soirée était bien avancée. La chaleur avait fait place à une délicieuse fraîcheur, la nuit était tombée. Seules les appliques murales éclairaient la terrasse, le feu des grillades s’était consumé.
Bettina et Balou devisèrent encore de longs instants. Bettina gloussa lorsque Balou la complimenta pour ce très bon repas.
Balou ne cilla pas. Ce lien visuel les unit de longues secondes. Aucun des deux ne prononça un mot. Une sorte de délicieuse plénitude s’insinuait lentement en eux. Balou fut le premier à détourner les yeux, mais il laissa son regard glisser sur le cou de Bettina, sur sa généreuse poitrine, où il voyait poindre les bouts durcis des seins, vers sa bouche pulpeuse.
Bettina était assise face à lui. Elle se leva et vint s’asseoir à sa droite sur la chaise laissée vacante par sa fille. Son parfum n°5 de Chanel embaumait l’atmosphère. Balou voyait mieux maintenant le visage de Bettina. Femme quinquagénaire mais bien conservée. De petites rides marquaient légèrement la peau de sa belle-mère, la peau de son cou commençait également à flétrir mais sa blonde chevelure montée en chignon la rendait pleine de charme. Ses mains aux ongles rouges sang caressèrent distraitement la nappe en coton.
Il se savait plus quoi penser. Sa belle-mère lui faisait des avances c’était évident.
Malgré la pénombre, Balou sentit le rouge lui monter aux joues.
Furent ces seules paroles.
Balou sentait la situation dévier dangereusement vers un abîme inconnu, mais son esprit lui soufflait que cette femme quinquagénaire allait l’emmener vers une extase qu’il ne soupçonnait pas.
La main aventureuse de sa belle-mère remonta vers son entrejambe. Balou était déjà en érection depuis un bon moment. Les doigts de Bettina le caressèrent à travers le tissu du pantalon. Il sentait son parfum l’envoûter. Elle le regardait bien droit dans les yeux. Leur bouches se rapprochèrent irrésistiblement, leurs souffles se mélangèrent. Enfin leurs lèvres rentrèrent en contact.
Balou fut agréablement surpris par la douceur de cette bouche. Bettina se leva pour s’installer sur les jambes de son gendre, ses cuisses pendant de chaque côté. Balou la prit dans ses bras, ils se donnèrent un baiser passionné.
La bouche de Bettina dévora carrément celle de Balou. Il laissa ses mains partir à la découverte de ce corps de femme mûre. Ses cuisses chaudes, ses petits bourrelets aux hanches, la douceur de sa peau, excitèrent encore davantage Balou.
Soudain, Bettina se redressa et, déposant un doigt sur la bouche de son gendre, lui intima de ne prononcer aucune parole. Elle lui prit la main et le guida dans l’obscurité à travers la plantation d’oliviers. Ils aboutirent sur la plage.
Il faisait nuit noire. Seul le clapotis des vagues chantait à leurs oreilles.
Elle l’entraîna entre deux barques de pécheurs et se colla à lui comme une pieuvre.
Ils ne faisait plus qu’un. Ils ne se voyaient presque pas, seul un fin rayon de lune éclairait leurs ébats.
Bettina avait relevé sa robe et ôté sa culotte, en se positionnant à quatre pattes face à son gendre, en lui présentant son fessier, elle écartait sa fente luisante et mielleuse à deux mains.
Balou était au bord d’un précipice, il sentait que s’il s’y laissait tomber, les abîmes de luxure et de débauche allaient l’entraîner vers un espace qu’il ne connaissait pas. Posséder la mère et la fille, quel délice ! Mais aussi quel risque !! Son cerveau, son corps, sa verge tendue et prisonnière de son pantalon, lui hurlaient de se laisser aller et de goûter à la saveur d’une dame qui pourrait être grand-mère. Cette pensée lui ôta toutes inhibition. Il se débraguetta, enleva son slip et s’agenouilla devant la croupe de sa belle-mère.
Le gland frotta contre la cuisse de Bettina. Elle gloussa de plaisir à ce contact. Balou prit sa hampe érigée en main et, d’un coup, pénétra sans ménagement en Bettina, en caressant ses fesses
Il s’accrocha à ses hanches et débuta par de grands va-et-vient son pistonnage. Il entrait et sortait d’elle, avant de s’y enfoncer profondément. Ce ventre chaud et mielleux, le fait de posséder sa belle-mère ainsi, cela lui arracha un orgasme monstrueux qu’il ne voulut pas retarder. Il grogna et éjacula longuement en elle. De son côté, Bettina jouit en silence, telle une femme habituée à ne pas faire état de son plaisir.
La vigueur de Balou n’avait pas faibli. Il continua à labourer sa belle-mère qui n’en demandait pas tant.
Le sable fin commençait à les recouvrir, il s’infiltrait partout, mais les deux amants n’en avait cure. Ils copulaient comme deux êtres assoiffés de jouissance.
Des vagues entières de plaisir submergèrent Bettina, son ventre était devenu un feu grégeois qu’il fallait éteindre. Balou jouit à son tour à nouveau, en déversant sa lave à deux reprises. Jamais aucune autre femme ne l’avait excitée à ce point, jouir trois fois de suite ainsi était grandiose.
Bettina resta accroupie à quatre pattes avant de constater que son gendre s’était entièrement déshabillé pour piquer une tête.
A suivre…