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27/04/05
Résumé:  Un couple d'amis nous fait découvrir son île et tous ses charmes.
Critères:  ff 2couples copains vacances plage bain bateau nudisme hmast fellation 69 fdanus hdanus échange
Auteur : Alain_F            Envoi mini-message

Série : L'effet des tropiques

Chapitre 02 / 04
De la glace au feu


Je ne peux éloigner de mon esprit la nuit exceptionnelle que nous avons vécue. Sans cesse, je repense à la jouissance extrême qui nous a envahis. Alexandra est très élégante, elle veut visiblement plaire à nos invités, à moins que ce ne soit par pure rivalité féminine. Il est vrai que Marie, la copine de mon ami de longue date, est également une très jolie fille : élancée, les yeux noisette, avec de beaux cheveux bruns ondulés. Si je l’avais connue au même moment où j’avais rencontré Alexandra, il m’aurait été certainement très difficile de faire un choix. Mais le destin avait guidé mes pas sur les traces d’une jolie sirène aux longs cheveux, aux yeux clairs, et pleine de charme.



On frappe à la porte, je me précipite, c’est Philippe, une bouteille à la main, suivi de Marie, qui affiche un large sourire. Après les rituelles embrassades et les retrouvailles, nous goûtons à l’alcool de la région, à base de fruits exotiques, un régal, mais enivrant. Ils nous vantent leur île, son climat, son soleil. Leurs corps sont superbes, bronzés à souhait. Je sens d’ailleurs Alexandra se tendre comme une corde à violon lorsque Marie, à la demande de son copain, nous dévoile son dos et son ventre. Marie est, il est vrai, très excitante et je ne suis jamais resté insensible à sa magnifique peau brunie.


Un peu agacée, Alexandra nous prie de passer à table. Elle nous a mijoté un bon déjeuner, très léger, idéal avant cet après-midi au cours duquel Philippe nous propose de nous guider dans la visite des beaux coins de l’île. Je suis assis à côté d’Alexandra, il est en face d’elle, balayant du regard une carte des environs, préparant la promenade. Je sens constamment le regard de Marie posé sur moi. J’en obtiens d’ailleurs confirmation dès que je lève les yeux en sa direction, son regard croise à chaque fois le mien, provocateur. Cette situation m’indispose, d’autant plus qu’Alexandra le remarque rapidement, passant ses bras autour de ma taille, les cuisses sur mes jambes, signifiant à Marie que je suis sa propriété. Rien n’y fait, au contraire, Marie poursuit son petit jeu. Pour la même raison, j’embrasse alors fougueusement Alexandra, un peu excédé par cette aguicheuse. Nous ne rentrons que très tard le soir. L’après-midi a été épouvantable, Marie a saisi les moindres occasions de me provoquer, à l’abri du regard de Philippe, à qui je n’ai osé rien dire. Elle frôlait mon corps de ses seins fermes dans les petits sentiers. Elle s’abaissait devant moi, pour ramasser un objet imaginaire, m’exposant ses longues jambes et ses fesses joliment moulées dans un short recoupé en haut des cuisses. Elle n’a pas hésité pas à plonger tête en avant sous une source d’eau claire, pour soi-disant se rafraîchir, mais je pense plutôt pour délibérément noyer son T-shirt, au travers duquel pointaient des tétons durcis. Alexandra fulminait, verte de rage, et j’ai du l’empêcher à maintes reprises de la gifler, tentant de la convaincre que Marie me laissait froid, ce qui n’était pas vraiment le cas.



Énervés, Alexandra et moi nous excusons auprès de nos invités de déjà prendre congé d’eux, et après leur avoir indiqué leur chambre et la salle de bain, nous nous rendons dans notre douillet lit d’amour. Alexandra me fait part de son agacement. Cette garce lui a gâché la journée, elle cherche mon réconfort. Et c’est une belle soirée de câlins qui débute. Nos corps sont trop éreintés pour jouer le grand jeu toute la nuit. Alors nous redécouvrons plutôt nos zones érogènes, mutuellement, dans la douceur des draps qui enveloppent bientôt son sommeil.


Alexandra et moi prenons notre petit-déjeuner, elle en nuisette, et moi en caleçon, lorsque Marie et Philippe arrivent, dans la même tenue. Nous redoutons tous les deux les regards appuyés qu’elle n’allait pas manquer de reprendre… Alexandra par jalousie et moi par gêne. Mais, Marie, reste de marbre, sage comme une image. Ce constat me rassure. En effet, Philippe doit nous emmener en bateau et nous devons aller faire de la plongée au bord de la barrière de corail. Sachant Marie et Alexandra plus fan de farniente que de promenade subaquatique, j’appréhendais l’idée de les abandonner seules sur le bateau dans un état d’énervement exacerbé.


Lorsque nous quittons le rivage, l’humeur à bord n’était pas au beau fixe contrairement au temps mais la tension semble moins vive. Les filles sont affalées sur le bain de soleil à l’arrière. Assez rapidement, elles ont abandonné leur paréo pour découvrir presque en riant de bon cœur qu’elles arboraient le même bikini strictement minimum d’une célèbre marque américaine de maillot de bain sexy. Seule les opposait la couleur : blanc pour Alexandra et noir pour Marie. Je soupçonnais ma douce de vouloir rivaliser avec Marie pour lui damner le pion. L’une comme l’autre semblait dans cette tenue arborer le même bronzage intégral. Philippe à la barre, moi à ses cotés, nous étions perchés sur deux fauteuils tournés vers l’avant. Le magnifique tableau proposé par nos deux beautés ne m’avait pas échappé et je le signalais donc à Philippe. Un court instant, il a quitté le cap des yeux pour le contempler et a ensuite repris la navigation, non sans m’adresser un clin d’œil et un sourire complice.

Une petite demi-heure plus tard, l’ancre repose par un peu plus de douze mètres de fond. Nous avons mouillé juste à l’extérieur du lagon, en bordure de la barrière de corail, puisque sur cette côte abritée, la houle très faible le permettait. Il est convenu que les filles partent les premières en plongée. J’aide Philippe à préparer le matériel tandis que les filles se baignent tranquillement autour du bateau. Au moment de s’équiper, Marie donne le la et c’est intégralement nue qu’elle enfile son shorty. Après une courte hésitation, Alexandra ne se dégonfle pas et l’imite. Son 90C, doré à souhait, jaillit devant les yeux de tous. Marie ne peut réprimer un sifflement d’admiration et Alexandra, bonne joueuse mais faignant d’avoir interprété le commentaire sur un autre terrain, la complimente aussi sur son bronzage. Elles descendent ensuite sur la plate-forme immergée à la poupe, achèvent de se harnacher avec leurs palmes, leurs gilets, leurs bouteilles de douze litres et leurs masques. Puis, dans un tourbillon de bulles, disparaissent à nos yeux.


Pendant ce temps, Philippe et moi vérifions notre matériel. Nous avons choisi des bi-bouteilles de douze litres pour rester plus longtemps. Puis, à l’ombre du tau qui protège le cockpit, nous dégustons un cocktail de fruits rafraîchissant non sans jeter de temps à autre un regard aux alentours pour guetter nos plongeuses.


Quelques dizaines de minutes plus tard, elles resurgissent, comme par enchantement, le long du bateau, témoignant de la parfaite connaissance des lieux de Marie. C’est elle aussi qui est la première à avoir quitté son matériel et se contorsionner sur le pont pour se débarrasser de son shorty. Alexandra suit quelques minutes après, tandis que Marie, intégralement nue, se douche pour se dessaler. Alexandra se douche, nue également et Marie s’affale sur une des banquettes, tout en restant à poil, sans la moindre gène. Je sens bien qu’Alexandra hésite mais pour se donner une contenance, elle sert deux grands verres de cocktail et s’assoies en face de Marie. Tout en ne perdant pas une miette du petit spectacle, Philippe et moi revêtons à notre tour nos shorty mais sans quitter nos maillots. Puis vient le reste de notre accoutrement et après un dernier geste à destinations d’Alexandra et Marie, nous disparaissons sous la surface.


Le fond, les poissons, l’eau, tout est d’une beauté à couper le souffle… Je suis Philippe et nous descendons vers la barrière de corail pour nous glisser dans un dédale de corridors. Le temps parait suspendu et mon guide me fait découvrir les milles et unes splendeurs des récifs de son île. J’ai l’impression que nous sommes descendus depuis quelques toutes petites minutes lorsque Philippe me fait signe qu’il est temps de remonter. Il me montre une ancre, une chaîne qui fille vers la surface… Je lève les yeux et quelques dizaines de mètres au-dessus de nous, notre bateau se balance mollement. Nous observons scrupuleusement les paliers le long de la chaîne et nous faisons surface juste devant l’étrave.

C’est Philippe qui le premier se hisse à bord. Il se retourne et me dit que les filles ont du se réfugier dans la cabine climatisée pour échapper à la chaleur terrible du soleil, alors au zénith, et préparer le repas en musique… En effet, une douce mélodie à la mode s’échappe des haut-parleurs du cockpit. Nous hissons notre matériel à bord. En maillot, nous passons sous la douche. Derrière nous, la table est dressée à l’ombre du tau. Nous nous attendons à tout instant à voir surgir l’une ou l’autre de nos compagnes, mais rien ne se produit. Pas inquiets mais interloqués, nous nous décidons à entrer dans la cabine. Je passe en premier. Personne dans le carré. Je continue et en poussant la porte entrebâillée la cabine avant, je découvre les deux belles, tête-bêche dans un 69 endiablé.


Pour une surprise, je dois dire que c’était une surprise : mon Alexandra en train de bouffer le minou d’une fille qu’elle voulait écharper quelques heures auparavant. Cependant, le spectacle est féerique et l’effet est immédiat. Mon maillot est littéralement déformé par ma queue. Philippe qui m’a suivi est dans le même état et en nous regardant, nous ne pouvons refreiner un rire nerveux. Cela trahit notre présence et les filles nous jettent un regard allumé, nous enjoignant dans un souffle de ne pas rester planter là et de les rejoindre. Nous n’avons pas hésité longtemps et en quelques secondes, nos maillots n’étaient plus que de vieux souvenirs. Nous nous sommes chacun glissés d’un côté de la large couchette et avons profité du spectacle en nous caressant tranquillement, trop heureux l’un et l’autre de l’occasion offerte par nos femmes.


Pourtant, cela me fait drôle. Je savais qu’Alexandra avait déjà goûté aux plaisirs saphiques. Je savais qu’elle avait déjà pratiqué le triolisme. Elle savait que ma précédente conquête m’avait entraîné dans des clubs échangistes. Les plaisirs à plusieurs, la vue d’autres corps du même sexe nus ne nous gênait donc pas. Pourtant, à cet instant, les protagonistes et la situation était tellement inattendue que des frissons me parcouraient l’échine. Devant moi, j’avais la chatte d’Alexandra, ouverte et dégoulinante, littéralement dévorée par Marie. J’étais fasciné. J’imaginais que Philippe devait profiter du même tableau. En jetant un œil vers lui, j’ai constaté qu’il s’était largement rapproché et que, délaissant la chatte de Marie, Alexandra avait pris sa queue dans sa bouche, tandis que leurs doigts mêlés envahissaient l’intimité abandonnée de Marie. Jaloux, je décidais de prendre moi aussi l’initiative. En sentant que je m’approchais, Marie compris rapidement où je voulais en venir et elle ouvrit la bouche, non sans me lancer une œillade dévastatrice où se pressait autant de vice que de gourmandise. J’ai cru défaillir d’autant plus lorsque que sa bouche a commencé à s’activer autour de ma queue. Elle pompait comme une déesse. Tout en allant et venant le long de ma hampe, sa langue s’activait de gauche à droite, de haut en bas, insistant aux endroits les plus sensibles. Elle prenait un malin plaisir à presser mon gland contre son palais, à me titiller le méat, à agacer mon frein. Un instant plus tard, au contraire, à enfoncer ma queue très profondément dans sa gorge, me gobant plus loin que personne ne me l’avait jamais fait. Pour autant, tout comme nos deux voisins, nous n’avions pas délaissé Alexandra et tandis que mes doigts parcouraient la chatte inondée de ma chère et tendre, Marie avait déjà fait disparaître deux doigts dans le cul d’Alexandra. Les bruits, les odeurs, les gémissements, les images qui s’étalaient devant moi mettaient mes nerfs à vif. En face de moi, je voyais que Philippe était au bord de la jouissance. De mon côté, je sentais que ma sève commençais à bouillir et déjà quelques soubresauts annonciateurs me parcouraient la queue. Une sensation que l’orgasme, bruyant, de Philippe n’a fait que renforcer. Tout comme la vision d’Alexandra, avalant goulûment le foutre tiède qui lui remplissait la bouche. C’est le moment que Marie a choisi pour glisser un doigt jusqu’à mon anus. L’état extrême d’excitation dans lequel j’étais lui a permis de l’enfoncer sans résistance. Il n’en fallait pas plus pour que je craque. Sentant ma queue se contracter, Marie l’a enfoncée au plus profond et c’est dans sa gorge que j’ai envoyé ma semence. Philippe et moi étions vannés, tandis que les filles, abandonnant leur 69, se sont lovées l’une contre l’autre, pour échanger dans un baiser fougueux nos spermes qu’elles avaient en bouche.

Après un temps de repos, Alexandra s’est levée et a suggéré qu’après cet apéro fort agréable nous passions à table. Joignant le geste à la parole, nue, elle m’a attrapé par la main et m’a entraîné vers le pont. Une fois à l’air libre, elle s’est retournée, s’est collée contre moi et m’a embrassé. Sa bouche était chaude et j’y ai retrouvé le goût salé du sperme, de nos deux spermes mêlés. En quelques minutes, nos deux amis nous avaient rejoints et, toujours tous à poil, nous nous sommes attablés pour déguster une salade géante préparée par nos petites coquines. L’après-midi a été plus calme, consacré au farniente entrecoupé de baignades. Puis, le soleil baissant, nous nous sommes tous rhabillés et avons remis les moteurs en route pour rejoindre la marina et la villa. Pendant que nous naviguions, je me demandais ce que la soirée et la nuit nous réserveraient. Il était prévu que Marie et Philippe nous quittent le lendemain dans la journée pour rejoindre leur maison et leurs boulots respectifs. En attendant, nous allions aller dîner dans un restaurant très chic, une des meilleures tables de l’île.


Philippe et moi arborions chacun un pantalon de toile, une chemise de lin et une veste légère. Alexandra avait passé une robe saharienne en coton, boutonnée sur le devant. Marie, quand à elle, était entièrement gainée d’une robe fuseau noire hyper moulante qui montrait clairement qu’elle ne portait aucun sous-vêtement. Nous avons pris place dans le 4x4 de Philippe. Eux devant, nous derrière. Nous avions une petite demi-heure de route pour rejoindre le restaurant. Collée contre moi, Alexandra se faisait câline. Des bisous dans le cou, aux caresses sur mon torse, elle s’est rapidement faite plus chatte. Tandis qu’une de ses mains contribuait à faire gonfler ma queue, l’autre avait déboutonné le bas de sa robe et saisi la mienne pour la glisser entre ses jambes. Répondant à cette invitation, je remontais le long de ses cuisses pour découvrir qu’elle avait comme Marie, laissée sa petite chatte libre, sans culotte. Contente de son petit effet, elle a retiré ma main et s’est rajustée, me laissant sur ma faim, non sans un clin d’œil évocateur. Malgré tout, j’ai réussi à retrouver mon calme et à remettre ma queue dans une position plus sage et moins voyante. Nous arrivions à destination.


L’endroit était magique. En altitude, sur un promontoire, avec une vue sans pareil sur la mer qui s’étalait quelques centaines de mètres plus bas. Les tables, assez éloignées les unes des autres, étaient disposées sur plusieurs terrasse en bois, accrochées à la paroi, à des hauteurs différentes. Par endroit, le plancher avait laissé à la nature tous ses droits et un arbre poussait au travers. Des lampes suspendues dans les branches, qui formaient comme un toit naturel, distillaient une douce lumière et sur les tables, des photophores complétaient le tableau. Les yeux d’Alexandra brillaient de contentement devant tant de féerie. Philippe nos avait réservé une table sur une terrasse un peu plus isolée, comme privative. Nous nous sommes installés, les filles face à face et moi en face de Philippe.