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n° 08962Fiche technique22412 caractères22412
Temps de lecture estimé : 14 mn
26/04/05
Résumé:  Je rends un petit service à une Dame et en échange elle m'offre un stage et bien plus par la suite...
Critères:  fh fplusag collègues ascenseur fdomine hdomine hmast massage intermast fellation préservati pénétratio fdanus fsodo
Auteur : sofie  (Jeune demoiselle essayant l'écriture)            Envoi mini-message
Essayer puis s'essayer


Essayer puis s’essayer…


Ceci est mon premier essai dans la peau d’un homme. Alors soyez indulgent et éventuellement dites-moi ce que vous en pensez.


Je marche tranquillement dans les rues de la vieille ville, flânant au gré du soleil. Les mains dans les poches, le regard à l’affût d’une jolie fille. Cela fait 3 mois que je suis célibataire et maintenant que les examens sont finis, je compte bien me trouver une copine ou tout du moins un flirt. Devant moi, une dame d’allure assez bourgeoise marche son sac à main en bandoulière. Quand je vois, justement de son sac, une forme noir tombée sur le sol. Par courtoisie, j’accélère pour ramasser le bien perdu. Le temps de le ramasser et de relever la tête, la propriétaire disparaît dans le magasin à côté. Je me saisis de ce qui est maintenant d’un calepin d’adresse d’une célèbre marque aux taris exorbitants. Ce calepin ne m’étant d’aucune utilité, je rentre dans le magasin pour lui rendre. Dès, que je rentre, l’idée que cette dame est bien aisée socialement dirons-nous se confirme. En effet, ce magasin est très chic et concerne l’habillement masculin du cadre SUP’. Mon entrée un peu rapide pour ce genre de lieu fait retourner la vendeuse et la propriétaire du calepin, ce qui me facilite la tâche pour lui rendre son bien. : « Tenez, madame c’est à vous, je crois, c’est tombé de votre sac.


_ Oh ! merci. Jeune homme. C’est très aimable à vous. Je ne sais comment vous remercier, j’ai tous mes numéros importants dedans surtout mes numéros professionnels. Merci, beaucoup. Elle se saisit du calepin et me donne en échange un charmant sourire.


_ C’est rien madame, normal. Bon bah… Bonne journée, au revoir. Je me tourne pour quitter le magasin quand dans mon dos, la dame m’appelle.


_ Attendez, jeune homme. Laissez-moi vous remercier. Je me retourne et me retrouve de nouveau face à elle. Je sens qu’elle me regarde de haut en bas comme pour un casting. Elle semble hésiter puis elle prononce.


_ Veuillez excuser ma question, mais quel âge avez vous ?


_ 22 ans. Je réponds comme dans un réflexe.


_ Je suis désolé, pour cette indiscrétion, mais voyez-vous, mon fils a à peu près le même âge que vous et je dois lui acheter un costume. Et en plus, votre carrure et à peu près la même que la sienne. Cela vous dérange de m’aider dans mon choix ?


_ C’est à dire, je ne suis pas votre fils, je ne sais pas si ça va lui plaire et puis…


_ Je sais, que ma demande est exagérée. En plus c’est plutôt moi qui vous dois quelque chose. S’il vous plaît, nous irons vite. Troublée par cette demande, je ne sais pas trop comment réagir. Je suis en vacances alors pourquoi pas. Puis la vendeuse est mignonne, en jouant le gentleman, je peux peut-être lui plaire. C’est un bon plan. Allez !


_ Si vous le voulez, madame. Vous cherchez quoi en particulier ?

C’est de cette manière que nous commençons à rechercher le costume parfait pour son fils. Pendant ces achats, je discute un peu avec cette dame qui se trouve malgré ces airs de bourgeoise, très sympathique. Et en plus, je crois vraiment avoir marqué un point avec la vendeuse de plus en plus souriante à mon égard. J’essaye donc de nombreux costumes tous beaux et assez chics. C’est même assez plaisant comme activité.


Après un long moment, un amas de sacs et une carte bleue brûlante, voici cette dame et moi à la sortie du magasin. Elle semble bien encombrée avec tous ces sacs et elle a du mal à tout prendre. Puisque l’après-midi est déjà bien avancée et que le rôle du gentleman semble vraiment plaire à la vendeuse, je décide de jouer le grand jeu et je me propose d’aider cette femme à porter tous ces sacs. Bref, nous voilà en route vers sa voiture en ayant quitté le magasin, accompagné par un « à bientôt » appuyée par la vendeuse plus spécialement à mon attention. J’ai bien l’intention de revenir dans ce magasin pour confirmer cette impression.


Le long du trajet, je discute avec ma platonique compagne qui se trouve être gentille et assez ouverte. D’ailleurs, elle se trouve être avocate, point non-négligeable car je recherche un stage dans un cabinet donc mieux vaut continuer à engranger des points. Nous arrivons finalement au pied de sa voiture qui correspond parfaitement à ce dont je m’attendais, une Mercedes d’une taille assez généreuse. Je charge la voiture et sa propriétaire me dit : « Pour vous remercier, laissez-moi vous inviter à prendre un verre » le trajet se déroule sans accrocs et nous arrivons à l’entrée du parking souterrain. Elle gare la grosse berline, et nous sortons les paquets du coffre. Je porte les nombreux sacs pour aller vers l’ascenseur.


« Vraiment, merci, pour toute cette après-midi. En plus, pour être franche, j’ai toujours peur quand je suis seule dans le parking. »


Dans l’ascenseur exigu à cause des paquets, je suis proche d’elle et comme elle est plus petite que moi, j’avoue avoir une vue imparable sur son décolleté. C’est vrai que maintenant que je la regarde bien, elle est assez bien conservée pour son âge. Brune et assez petite, voilà la première chose que l’on voit. Sa peau est assez bronzée, sans doute les moyens d’aller en vacances au soleil ou de se payer des UV. Un regard à la fois doux et autoritaire, le tout enrobé dans des yeux noisettes et un petit nez fin. Pas le temps d’en étudier davantage, l’ascenseur s’arrête net. Madame pénètre dans son appartement et je la suis et dépose les sacs dans le hall. Fatigué par tous ces paquets, je décide de m’en aller malgré son invitation, le devoir accompli, et éventuellement voir si la vendeuse du magasin est toujours à son boulot. « Madame, je vous remercie pour le verre mais j’ai d’autres choses à faire donc voici vos sacs. Et au revoir.


_ Ah bon, vous êtes sûrs. Je tiens beaucoup à vous remercier, vous avez tellement était gentil aujourd’hui.


_ Non, madame c’est rien. Bonne journée.


_ Bon, d’accord. Merci encore à vous. Mais tenez, c’est ma carte. Vous m’avez dit que vous cherchez un stage. C’est une façon de me remercier. » Elle me tend une carte, sorti, de son sac, je la saisis ravi d’avoir sans doute trouvé un stage pour cet été.


Je quitte son immeuble, direction le centre-ville et peut-être la vendeuse !


Plusieurs jours sont passés. Entre-temps, je l’ai appelé et elle a accepté de me prendre en stage dans son cabinet d’avocat. Le stage se déroule à merveille et le courant passe bien avec « Maître Béatrice » comme je dois l’appeler. En plus, nous avons une passion commune pour les arts et la sculpture. Une fin de journée, Maître Béatrice me demande de rester à la fin et de l’attendre dans son bureau avant de partir. Je rentre dans son bureau, elle m’invite à m’asseoir. Elle entame la conversation. : « Rassurez-vous, cet entretien est plutôt privé, rien à avoir avec votre stage. Là-dessus, je n’ai pas de remarque. Vous m’aviez bien aidé la dernière fois pour les costumes de mon fils. Il était ravi de « mon » choix, si je puis dire.


_Merci, je suis content que cela lui fasse plaisir.


_ Comme c’est bientôt son anniversaire, je voulais savoir si vous pourriez m’aider une nouvelle fois à lui trouver un ensemble.


_ Heu… bah ! Je ne m’attendais pas à cela. » Je suis entrain d’étudier cette proposition qui peut m’apporter une bonne note de stage. Du coup, j’accepte volontiers.


Le samedi d’après, ma Maître de stage et moi faisons donc à nouveau les courses. Nous retournons dans le magasin et j’essaye des pulls, pantalons etc. Les courses se passent calmement sans aucun accident à part un léger où je suis dans la cabine d’essayage, uniquement en boxer avec un pantalon dans la main.


Quand soudain, le rideau s’ouvre. Ma maître de stage tombe surprise et un peu gênée mais je m’aperçois qu’elle ne ferme pas tout de suite le rideau et semble finalement profiter un peu du spectacle. Puis elle ferme le rideau. Lorsque j’en sors, elle me bredouille quelques excuses puis précise qu’elle était étonnée de me voir avec un tatouage tribal dans tout le dos et se met à rougir sur le coup. Le reste des achats se fait sans aucun autre incident.


Et comme la dernière fois elle m’invite à boire un verre avec cette fois-ci obligation d’accepter, puis elle précise en se rapprochant de mon oreille pour me glisser « Vous savez bien que j’aie peur toute seule dans le parking » Nous décidons finalement de prendre le verre, dehors et tout de suite pour profiter du beau temps. Pendant le verre, nous discutons d’un peu de tout et de rien, le courant passe décidément assez bien. Elle m’avoue qu’elle est divorcée depuis peu, d’un mari égoïste et peu attentionné. Le temps passe et c’est le début de soirée qui commence.


Nous choisissons de rentrer. Dans sa voiture, la conversation se poursuit s’attardant de plus en plus sur sa vie, sa solitude, ses ennuies de son ancien couple. Elle est touchante, on voit que c’est une femme intelligente qui n’a fait sans doute qu’une seule erreur ; se marier avec son premier amour. Dans sa berline, je constate pour la première fois que ma maître de stage à de jolie jambes fines cachées par une robe très classique et surtout destinée à un usage professionnel. D’ailleurs, c’est une belle définition pour elle, une femme mure, aux allures sérieuses mais qui cache une femme sensuelle. Pas le temps de trop m’attarder dans cette analyse car nous voici arriver dans le parking.


Comme la dernière fois, je prends les paquets. Je fais quelques pas et madame saisit soudainement mon bras et nous marchons ainsi bras-dessus bras-dessous. « Je peux ? Vous savez bien que je ne suis pas rassurée dans un parking. Avec vous c’est différent » Me lance-t-elle droit dans les yeux, le souffle chaud. Nous attendons, les bras liés, l’ascenseur. Le silence du parking se fait même complice. Une sensation étrange bouscule mes pensées. Je ne sais pas ce qui se passe mais j’ai envie de le savoir pour autant. L’ascenseur arrive nous montons dedans. Elle est à côté de moi, dans cet espace étroit. Les paquets nous encombrant. Tout comme la dernière fois mes yeux plongent dans son décolleté. Cette foi-ci je regarde de façon plus aventureuse, plus profonde dans cet écrin de tissu. Elle lève la tête comme pour me parler. Je remonte mon regard mais elle a sans doute compris mon manège. Nos regards se croisent. Je rougis. Elle ouvre la bouche, ses lèvres fines envoient un souffle suave sur mon visage. Je m’approche comme attiré. On s’embrasse. D’abord un baiser timide comme deux adolescents. Deux bouches qui se frôlent, deux cœurs qui battent la chamade. Puis un second baiser, nos bouches s’ouvrent, nos langues se touchent, un contact électrique fuse en moi. Je lâche les paquets doucement. Mon bras passe autour de ses hanches. Sa main se pose sur mes fesses, ma cuisse puis sur mon entrejambe. Elle effectue une légère pression sur cet endroit sensible. Je sais qu’elle sent un renflement croissant. Elle frotte sa main contre mon fin pantalon, mon sexe me fait mal à cet instant. Tout est bon, son baiser, sa douceur, ses caresses. Un bruit sec, nous sommes secoués ; c’est l’ascenseur qui s’arrête. La porte s’ouvre, je réalise à cet instant ce qui se passe. Une pulsion commune nous envahit vers je ne sais quel paradis. Elle fait un pas en arrière, j’ai peut-être mal agît, finalement. Non, elle ne me lâche pas du regard. Elle m’entraîne légèrement par la main à la suivre. De mon autre main, je prends les paquets. Nous nous dirigeons vers sa porte, nos corps à présent ne se quittent plus.


Elle ouvre et pénètre chez elle rapidement en m’entraînant. La porte refermée par sa jambe, c’est le signal pour se lâcher maintenant. Elle m’embrasse merveilleusement. Un baiser à la fois plein de fougue et de sensualité. Enlacés à présent, nous titubant vers le salon. Ses deux mains s ’étendent sur ma poitrine. Elle me caresse et défaits quelques boutons de ma chemise. Elle voit mon torse se dévoiler et y dépose un baiser chaud. Puis elle m’invite à m’asseoir sur le divan. Elle se met à genoux devant moi, j’aime sa façon de prendre les choses en main. Elle enlève ma ceinture et ouvre mon pantalon. Sa main enserre ma verge emprisonnée dans mon boxer. Mon sexe est dur comme jamais. Je vois bien qu’elle prend un malin plaisir à ne pas le sortir de suite malgré mon regard la suppliant. Elle agrippe enfin les contours de mon pantalon et de mon boxer, je soulève mes fesses et elle baisse toute cette pile vers le bas. Mon sexe jaillit à l’air libre, il claque presque contre mon ventre tant il est bandé. Ses doigts touchent mes bourses puis remontent le long de ma verge. Elle la saisit et commence par un tendre mouvement du poignet qui peu à peu s’intensifie. À présent, elle me masturbe pleinement. Je souffle bruyamment et pousse quelques grognements.


Cette situation m’excite au plus au point. Tout d’abord, je réalise le fantasme de la femme mûre mais en plus je me « tape » ma maître de stage. Je me redresse un peu et tente de caresser ses cheveux dans le but de l’inviter à me prendre dans sa bouche. Comme si elle lisait dans mes yeux, au même moment, elle pose un délicat baiser sur mon gland. Puis sa langue virevolte sur mon bout. C’est divin ! Elle avale une bonne partie de mon sexe dans sa bouche et commence à basculer sa tête dans un mouvement espiègle et si jouissif. Sa fellation se fait plus intense et elle n’hésite pas à lécher mon sexe dans toutes ses dimensions. Je savoure sa langue experte et je profite du spectacle de sa bouche cajolant ma queue, un léger filet de bave entre ses lèvres et mon gland. Je décide de me mettre plus à l’aise et je me mets torse nu. Cela semble l’exciter car elle caresse avec ses mains mon torse et augmente sa succion si agréable. Je dois d’ailleurs me contenir pour ne pas jouir de suite. Elle me regarde, le sourire aux lèvres, passe sa langue sur ses lèvres puis enfourche mon gland dans sa bouche. Elle ressort mon sexe luisant par sa salive. « Ça te plaît ? » C’est la première qu’elle me tutoie, c’est étrange et excitant à la fois. Je bredouille ne sachant pas trop quoi répondre, même si sa fellation est excellente. « Heu…Oui, c’est très bien, Madame…


_ Tu peux m’appeler Béatrice… dit-elle juste avant de me reprendre en bouche. » Sa bouche déguste goulûment ma bite dure comme du fer. Soudain, elle se lève et me fait signe de la suivre : « Viens, on sera plus à l’aise dans ma chambre. » Je remontre mon pantalon difficilement avec cette érection phénoménale. Je la suis un peu penaud le pantalon à demi-ouvert. Je sens néanmoins qu’elle apprécie cette domination qu’elle exerce sur moi. Nous entrons dans sa chambre assez chic et cosy. Un grand lit au drap rouge. Dans cette pièce la pénombre demeure et cela me permet de distinguer la silhouette de Béatrice sans pour autant en voir les détails.


« Mets-toi nu et allonge-toi » me dit-elle avec une voix décidément suave et sensuelle. Je me désape très vite, impatient de connaître la suite. Je me mets sur le dos, à l’horizontal, le sexe à la verticale. Je suis tant excité que je me caresse doucement. Elle me regarde puis décide de faire glisser sa robe. Béatrice se retrouve en soutien-gorge et culotte rouge en dentelle.


C’est une dentelle très chic. Elle entreprend de s’effeuiller doucement comme pour me rendre fou. Elle dégrafe son sou-tif’, sa poitrine et moyenne, ferme mais légèrement tombante le poids des années apparaissant. Elle s’assied à côté de moi sur le lit et m’embrasse à pleine bouche tout en saisissant ma verge. Mes mains prennent d’assaut ses seins, je les caresse, ses tétons sont bien durs. Ma tête plonge dans sa poitrine, je tête ses tétons, les pinçant par moment. Nos mains farfouillent et explorent le corps de l’autre. Elle me prodigue un massage sur mon torse puis elle me tourne sur le ventre. Son massage est extrêmement sensuel, je frotte mon sexe délicatement sur le drap pour calmer un instant mes ardeurs. Je vois bien qu’elle s’attarde sur mon tatouage et mes fesses. Je suis complètement détendu, enfin presque… Elle s’allonge sur moi, son corps chaud, son parfum m’enivre. Béatrice lèche le lobe de mon oreille, elle y dépose un baiser puis ces quelques mots : « Viens en moi. J’en peux plus » Je la prends dans mes bras puis baisse sa culotte dévoilant une toison brune abondante mais entretenue. D’instinct elle écarte les jambes et colle son sexe au mien. « Attendez, j’ai une capote dans mon pantalon.


_Ah ! Oui, c’est vrai… De mon temps, on faisait sans. Je n’ai plus l’habitude. Cela fait si longtemps. Dépêche-toi, je ne veux plus attendre. »


Le temps qu’elle prononce cette phrase je me précipite pour enfiler une capote. Je la regarde, la bite au garde à vous, menaçant son intimité. Elle m’attend sur le dos, les genoux repliés. Je saisis ses seins à pleines mains et les malaxe. Elle pousse un gémissement, puis je la pénètre. Mon sexe rentre sans problème en elle. Je la chevauche ardemment. Je coulisse dans sa chatte. Elle caresse mon dos et appuie ses mains sur mes fesses, m’invitant à la prendre avec encore plus de fougue. Mes couilles claquent sur son entrejambe, elle sursaute lors de chaque assaut. Béatrice semble apprécier, elle griffe ma peau, elle devient une sauvageonne. Elle pousse des complaintes retentissantes dans toute la pièce. « Vas-y ! Ça fait si longtemps ! Montre-moi ta fougue, ta jeunesse. Prends-moi pleinement »Ces incitations m’excitent et à présent je la baise au maximum. Le lit tremble, Béatrice s’agite. Je me retire rapidement et je la mets sur le ventre. Son petit cul rond est une merveille. Je doigte son vagin totalement trempé, j’y mets un doigt, deux puis un troisième. Sa chatte semble accueillir tous mes doigts sans problème. Après un petit doigté, je pars aussitôt à l’entrée de son vagin. Mon sexe bouillant repart au chaud dans sa petite grotte. J’expulse toutes mes pulsions dans mes coups de bassin. Je la prends comme elle le souhaite, plein de fougue et d’énergie. J’écrase Béatrice de tout mon poids. Elle est prisonnière de ma force. C’est à mon tour de la dominer. Elle gémit suffoque presque, j’en rajoute encore plus. Elle cherche à prendre une bouffée d’air, son visage est rouge. Sa main se pose sur ma hanche, elle tente de prononcer un mot. Puis elle pousse un cri, elle tremble, elle devient presque hystérique. Ma sauvageonne d’un coup tombe, la tête sur le drap, le visage reposée. Elle a sans doute jouie.


La vue de ma partenaire comblée et son petit fessier rebondi me donne un coup de fouet à ma libido. Je sors mon sexe et je le pose sur son petit trou, sa fleur de rose interdite. Aussitôt, ma partenaire réagit, elle ouvre grands les yeux et me supplie « Doucement, j’ai jamais fait par-là. Essaye mais calmement, s’il te plaît » Je lui souris et place mon index à l’entrée de son sphincter. Je fais un mouvement circulaire à sa porte et fait une légère pression dessus. Peu à peu, mon index s’insère légèrement. Je m’allonge sur le corps de ma compagne, je lui susurre des mots réconfortants et lui masse ses épaules. Mon doigt est à demi-rentré et je commence un faible mouvement, lorsque ma compagne semble se détendre et reprendre de petits gémissements. C’est à ce moment que je retire mon doigt pour placer ma bite. Mon gland s’appuie sur sa paroi. Je bute un instant puis soudain, ma verge glisse de quelques centimètres. Béatrice pousse un long soupir de relâchement et de satisfaction. J’en profite pour enfoncer en entier mon sexe dans son passage interdit. Mon corps s’active en douceur, puis le rythme s’intensifie. Mon sexe est prisonnier de cette paroi si étroite. Mon excitation s’accroît, je baise son petit cul avec plus de vigueur dorénavant. Ma dame gémit et pousse des cries de plus en plus stridents. J’en remets encore une couche plus intense. Maintenant, je la chevauche et la prends intensivement. Ma bite prise dans cet étau me comble de bonheur. J’ai envie de tout donner dans mes derniers assauts pour me vider et expulser mes pulsions. Cela se traduit par une dernière chevauchée sur ses reins. En moi, la sève monte, un courant remonte le long de mon sexe. Je sens une profonde fatigue et relâchement arriver. Un dernier coup et s’en est trop. Je pars dans un râle sauvage. Une large giclée me paralyse puis en saccades je m’effondre sur elle. Nos deux souffles sont désarçonnés, nos corps désarticulés. Béatrice blottit sa tête contre mon torse, elle doit pouvoir entendre mon cœur battre la chamade. Une vague de bien-être et de plénitude m’envahit. Après ce petit repos, elle se lève et se roule la couverture autour d’elle dévoilant un bref instant sa nudité un dernier instant.


Elle détourne la tête et m’observe. D’abord le corps puis plus particulièrement mon sexe. Un léger sourire apparaît sans doute ravie d’avoir épuisé un si vigoureux sexe, il y a peu. Et encore plus ravie de pouvoir séduire et épuiser un homme, un jeune homme. « Tu veux boire quelque chose ?


_ Oui, je veux bien merci, ce que vous voulez… » C’est étrange ce rapport tu/vous mais dans un sens cela rajoute à l’excitation encore pesante. Elle quitte la pièce. Me voici seul, allongé, épuisé et ravi de cette expérience. J’ai hâte qu’elle revienne pour pouvoir me rafraîchir et pourquoi pas recommencer…