| n° 08954 | Fiche technique | 17301 caractères | 17301Temps de lecture estimé : 10 mn | 26/04/05 |
| Résumé: Petit résumé des épisodes précédents : Après que l'on ait découvert notre passion commune pour le travestissement et tous les plaisirs solitaires associés, nous explorons, Marc et moi, les possibilités de jeux sexuels en couple. | ||||
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| Auteur : Gainenylon (Travesti amoureux de la lingerie et des vêtements féminins) Envoi mini-message | ||||
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Lorsque nous nous sommes réveillées, enlacées dans le grand lit, nous avons échangé quelques doux baisers, tout en redécouvrant par de langoureuses caresses nos corps revêtus de nylon. Puis, nous nous sommes levées pour aller prendre une bonne douche commune. Nous nous sommes mutuellement savonnées, faisant attention de ne pas nous occuper de nos clitoris redevenus en pleine forme ! En nous séchant, Marc me demanda si j’avais déjà pensé à prendre un prénom de fille :
Nous étions donc encore un peu plus féminisées : Solange pour elle, Chantal pour moi.
Solange revint en effet cinq minutes après, avec une grande valise contenant plus de quinze perruques de tous styles. Elle choisit pour moi une perruque blonde, coiffée en chignon avec quelques mèches descendant sur les tempes. Elle me la fit mettre et je me trouvai parfaite ainsi. J’harmonisai la blondeur de la coiffure avec un rouge à lèvres d’un rose profond et brillant. Solange, elle, avait opté pour une coiffure brune assez sage, mi-longue, qui se mariait très bien avec la douceur de son visage. Une fois maquillées et perruquées, encore en peignoir de bain, nous sommes retournées dans la chambre maternelle.
Solange me proposa de m’habiller toute seule, en choisissant ce qui me plairait le plus dans les affaires maternelles. Elle ferait la même chose, puis nous nous découvririons dans nos tenues. Ainsi soit-il !
J’entrai donc dans la chambre, me débarrassai du peignoir puis commençai à explorer tiroirs et armoires. Je n’avais pas le temps de faire une exploration minutieuse car j’avais déjà envie de me retrouver vite avec Solange. Mais sa maman possédait tellement de belles choses que je trouvai vite mon bonheur : pour la lingerie, j’optai pour une magnifique guêpière blanche faite de savoureuses dentelles et de fine tulle et complétée par quatre longues jarretelles. C’était la première fois que je revêtais ce genre de dessous, ma mère, étant plus classique, n’en possédait pas. Puis ce fut une petite culotte blanche en voile de soie, qui eut bien du mal à contenir mon bâton tendu à craquer. Je trouvai vite une paire de bas blancs que j’enfilai avec application en les agrafant aux jarretelles de la guêpière. Quelques culottes roulées dans les bonnets me firent une modeste mais agréable poitrine de jeune femme. Je choisis ensuite un tailleur gris que j’avais déjà vu porté par la maman de Solange. Pour compléter l’ensemble, je jetai mon dévolu sur un beau chemisier en léger voile fluide blanc, terminé par un col cravate. Il me fallait aussi la petite combinaison assortie, que je trouvai bien vite. Je m’habillai avec toutes ces belles affaires rapidement, en ne cessant d’observer ma transformation dans le grand miroir de l’armoire. Un petit tour par le coffret à bijoux pour trouver deux boucles d’oreille puis un petit collier de perles et un bracelet assorti. Il ne manquait plus que des escarpins, que je choisis noir et plutôt décolletés. Je dus m’habituer à la marche sur ces si hauts talons fins, en faisant quelques tours de la chambre. J’appelai ensuite Solange pour lui dire que j’étais prête. Elle me dit d’aller dans le salon, de façon à ce qu’elle puisse aller s’habiller sans que l’on se rencontre ! Ce que je fis, en savourant de pouvoir marcher en faisant claquer mes talons sur le parquet, avec une démarche efféminée qui faisait frotter la douce combinaison contre les bas fins.
Dans le salon, j’attendais mon amante en écoutant un peu de musique et en feuilletant une revue de mode féminine. Je sentais toujours ma virilité droite et ferme, bloquée dans son écrin de nylon. J’eus envie, un moment, de me soulager, jupe troussée, mais je fis un gros effort pour ne pas le faire et m’économiser pour les aventures à venir.
Enfin j’entendis le claquement des talons dans le couloir, me levai pour accueillir mon amie. Elle était si ravissante, dans une magnifique robe de mousseline bleu ciel dans le style « robe de cocktail ». Son léger corsage faisait deviner de la belle lingerie raffinée, et la jupe s’épanouissait en corolle en froufroutant dans un léger frémissement, à chaque pas qu’elle faisait. Elle avait complété sa tenue par un petit bibi noir avec une voilette et une paire de gants en dentelle noire. Elle me félicita également pour mon choix de tenue.
Nous nous étions rapprochées et nos mains se posèrent sur nos hanches puis nos corps se collèrent et nous nous retrouvâmes enlacées, nos bouches soudées dans un baiser langoureux.
C’est ainsi que Madame Lefort nous trouva, lorsqu’elle entra dans le salon. C’était la voisine, qui venait voir si tout allait bien pour Marc pendant le week-end. Hélas, il l’avait complètement oubliée et nous étions maintenant attrapées comme des collégiennes ! Madame Lefort nous regarda, bien évidemment complètement surprise :
Après quelques instants d’étonnement, elle dit :
Nous étions terriblement gênées, Solange et moi. Tout d’abord gênées de nous être faites surprendre dans notre débauche de travestissement, puis gênées d’entendre ces propositions parfaitement indécentes, venant de cette dame respectable. Madame Lefort était, en effet, une superbe femme dans la splendeur de sa maturité. Bien qu’un peu forte, son visage, encadré par des cheveux roux, lui donnait une allure altière et quelque peu hautaine, qui nous impressionnait et nous plaisait beaucoup.
Solange lui répondit :
Elle se débarrassa de son manteau et de son foulard. Elle portait dessous une jupe plissée noire très fluide et un très émouvant corsage en voile mauve qui moulait à la perfection son buste avantageux. La finesse du corsage laissait deviner le haut de son fond de robe assorti. Ses longues jambes étaient couvertes de bas noir à couture, et se terminaient dans de petites bottines vernies noires, équipées de talons aiguilles aussi hauts que ceux que nous portions, Solange et moi.
Timidement, nous nous sommes reprises dans les bras l’une de l’autre, en recommençant ce profond baiser d’amoureuses. Puis nos mains sont descendues sur nos corps vibrants. Je sentais maintenant nettement l’envie de mon amie lorsque je frottais mon bassin contre le sien. Solange prenait de l’assurance, oubliant presque la présence de cette vraie femme. Elle caressait doucement mes seins au travers du chemisier, tout en flattant mes fesses par-dessus la jupe du tailleur. Je me suis enhardi, en soulevant le bas de sa robe et le jupon qu’elle portait dessous, accédant au haut de ses bas beiges, aux jarretelles puis à une mignonne culotte flottante bleu ciel. Je tripotai ce charmant dessous, sentant le clitoris tout frémissant de ma copine. Je le massai ainsi que ses petites couilles. Hélène changea de position pour mieux observer nos privautés. Je la vis, du coin du regard, qui se caressait doucement la poitrine en nous regardant faire. Je m’étais mise à genoux devant Solange qui, maintenant sa robe remontée, dévoilait sa lingerie luxueuse. Je baissai alors doucement sa belle culotte, tout en regardant d’un air curieux la réaction d’Hélène. Voyait-elle pour la première fois une fille à zizi ? Avait-elle déjà pratiqué l’amour avec le troisième sexe ? En tous les cas, la découverte progressive de la virilité de Solange semblait la mettre dans un état d’excitation tel, qu’elle remonta sa main sous sa jupe et laissa apparaître le haut de ses bas noirs, agrafés à de larges jarretelles blanches. Lorsqu’elle mit sa main sur sa fente, je m’aperçus qu’elle portait une gaine ouverte et pas de culotte, car sa fourche rousse faisait contraste avec la blancheur du sous-vêtement. Revenant à ma copine, je lui ôtai entièrement sa culotte, puis pris doucement entre deux doigts sa tige de chair et posai tendrement mes lèvres sur le gland rose. Je léchai amoureusement le méat, pour récolter la goutte pré-sperminale dont je me délectai. Puis, mes lèvres maquillées vinrent entourer le gland et, lentement, je fis entrer la totalité du chibre dans ma bouche et ma gorge. Là, je fis tourner ma langue autour de la verge tout en caressant doucement les testicules, avançant ma main jusqu’au rectum de mon amante. Je commençai à pomper avec application ce clitoris vibrant et si chaud. Hélène ne put se retenir, se leva et vint derrière moi, puis me fit enlever ma veste de tailleur. Elle troussa ensuite ma jupe et se colla contre moi, caressant à la fois ma poitrine et mes fesses. Je sentais son opulente poitrine dans mon dos et sa main passa sous mon entrejambe pour tâter mes testicules puis ma bite, au travers de la fine culotte. Elle m’embrassa en même temps dans le cou en me murmurant au creux de l’oreille :
J’obéis alors, en me mettant debout, ôtai ma jupe puis baissai ma culotte. Solange avait pris une capote et l’avait enfilée sur son clitoris. Quant à moi, j’étais à quatre pattes, et Hélène enduisait avec douceur ma petite rondelle avec une noix de crème. Puis je sentis Solange venir derrière moi. J’entendis le frémissement de sa robe lorsqu’elle se troussa et vint se coller à moi. La douce mousseline de sa robe se rabattit sur mes fesses, et c’est à tâtons qu’elle chercha ma fente pour y glisser son gland. Il entra doucement sans problème et je ressentis alors ce même plaisir d’être investie par cette virilité. Hélène avait maintenant ôté sa jupe et se caressait en observant notre accouplement. Solange me baisait maintenant bien profondément, ses mains sur mes hanches. Hélène vint alors devant moi et me demanda de la lécher. Je sortis ma langue pour atteindre sa fente, ses belles lèvres roses puis son beau clitoris dressé. Je sentais sa suave odeur de femme et ma bouche fut vite recouverte de sa cyprine. Je léchai cette belle dame, tout en me faisant baiser comme une reine ! Je sentis alors Solange gémir de plus en plus, puis elle lâcha :
Hélène, à son tour, commença à se tordre de plaisir sous ma caresse buccale. Elle se mit à crier aussi :
Dans leurs plaisirs, Solange et Hélène se figèrent alors en même temps et je sentis le foutre dans mes fesses et la mouille sur mon visage. Nous restâmes ainsi quelque temps, puis Solange se retira de mon fondement et Hélène se releva. Elle vint ensuite m’aider à me remettre debout. Alors, elle vit ma pine encore dressée, car je n’avais pas joui.
Je répondis :
Alors qu’elle se mettait en position sans attendre, chevauchant le fauteuil pour me présenter son arrière-train, elle dit à Solange :
Solange enfila alors un préservatif sur ma tige raide. Elle en profita pour me branler un peu, mais je l’arrêtai vite :
Je lui tendis mes lèvres en compensation, et elle répondit à mon baiser en faisant glisser nos langues tendrement.
Hélène s’impatientait et nous dit :
Je répondis :
Solange posa de la crème sur mon gland et l’étala bien sur ma bite, puis me tira vers le fondement de Madame Hélène. Elle avait écarté ses fesses joufflues et bientôt mon gland s’insinua contre sa belle rondelle, qui s’ouvrit bien facilement. En geignant, elle s’encula toute seule sur mon membre.
Je remuais avec volupté dans sa raie chaude et serrée, ondulant du bas-ventre pour bien entrer à fond. J’avais pris ses hanches et je caressais la gaine blanche et douce. Je fourrageai alors sous son fond de robe pour atteindre sa poitrine et caresser les bonnets de soutien-gorge. Ne sentant pas de différence en remontant la gaine jusqu’à sa poitrine, j’en déduisis qu’elle portait un combiné gaine.
Elle fit descendre la fermeture Eclair de son combiné et ses gros seins surgirent des bonnets de dentelle. Je les pris alors en main pour les caresser et les agacer, en pinçant ses tétons bruns. Je continuai à la baiser par l’anus, sentant ma jouissance venir petit à petit. Pendant ce temps, Solange avait ôté sa robe et masturbait son beau clitoris redevenu dur. Elle s’approcha ainsi d’Hélène, puis lui proposa sa bite, en posant doucement sa main sur ses cheveux. Hélène la prit en bouche aussitôt et commença à la fellationner avec expérience. Ce fut elle qui déclencha nos jouissances mutuelles : je la sentis se tordre de plaisir sur mon membre. Elle sortit le clitoris de Solange de sa bouche pour gémir :
J’entendis Solange râler et reconnus qu’elle commençait à décharger. J’en fis de même dans le cul d’Hélène, mes mains toujours occupées à caresser cette émouvante poitrine débordante. Hélène se mit à jouir encore sur ma queue pendant que je déchargeai tout mon foutre dans son boyau, au fond de la capote de latex. Je restai ainsi, à fond d’enculage, sentant progressivement mon membre se raccourcir et sortir des fesses d’Hélène. Tentant de reprendre nos esprits, nous nous sommes retrouvées affalées sur le divan, Hélène au centre, nous embrassant profondément à tour de rôle, puis nous nous sommes assoupies, tendrement enlacées, épuisées par ces ébats amoureux et dépravés.