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Temps de lecture estimé : 12 mn
25/04/05
Résumé:  Où l'on découvre Sophie, et que Martine n'a pas tout dit.
Critères:  ff ffh jeunes cousins vacances piscine volupté voir exhib strip intermast fellation cunnilingu 69 fdanus init
Auteur : Prof Sevy

Série : L'été du bac

Chapitre 06 / 08
Jeux de filles


L’ETE DU BAC

Mémoires Fantasmatiques et Imaginaires, hélas,

d’un Bâchelier resté puceau,

et Extraits du Journal Intime de la jeune Martine



Chap VI – JEUX DE FILLES



Sophie nous a accueillis avec un punch bien tassé.



Martine et moi sommes invités à dîner chez une de ses amies. C’est une brunette piquante, bronzée à souhait, qui a un air marrant et assez déluré. Nous arrivons à l’heure de l’apéritif, accueillis par les parents qui sont encore là.



Nous nageons sagement dans la piscine, le soir tombe et nous remontons dans la villa pour le repas. La soirée est un peu fraîche, on se rhabille.


On a déjà bu deux ou trois punchs et nous sommes bien en forme. On rit beaucoup pendant le repas, de tout et de rien, on dit pas mal de bêtises…



Je lance, sur l’air d’une plaisanterie :



Finalement, on commence un Trivial pursuit. Sophie, l’amie qui nous reçoit, a mis un disque d’ambiance. On ne joue pas vraiment sérieusement, ça s’étiole un peu.


Tout à coup, Sophie dit :



Avec Martine, on dispose des lumignons dans l’espace libre devant le canapé et on éteint l’électricité. Sophie, arrive : elle s’est changée, est vêtue d’une jupe, a des bas blancs, un chemiser, un foulard autour du cou. Elle a même mis des souliers à talons hauts. Nous nous installons sur le canapé. Elle remet le disque, et elle se met à danser, lentement. Au début, c’est un peu contraint et puis on sent qu’elle se laisse aller. Elle est dans son trip.


Tout en dansant, elle commence à dégrafer sa jupe et, ondulant de la croupe pour aider le mouvement, elle la fait glisser jusqu’à terre. Elle porte un tout petit slip et des bas Dim-up. Son chemisier arrive à mi-fesses et c’est effectivement assez sexy. Continuant à danser langoureusement, elle se rapproche de nous. Nous tournant le dos, presque sous notre nez, elle fait glisser son mini slip, dévoilant un ravissant et adorable derrière rebondi, intégralement bronzé. Tout de suite elle s’éloigne et se retourne, me jette le slip ("Et de deux", pensai-je) et continue à se déhancher, dévoilant une toison très délicatement rasée en petit triangle au bas d’une ventre parfait, intégralement bronzé lui aussi. Les bas blancs tranchent sur les cuisses dorées.


Elle danse ainsi, et semble nous avoir oubliés. Son derrière, tout bruni, ondule lentement entre le chemisier clair qui le couvre à moitié et les bas. C’est complètement excitant. Et cela dure… Toujours envoûtée par la musique, elle déboutonne très lentement son chemiser. Au moment de l’ouvrir, elle se retourne et le fait glisser sur ses épaules. Elle revient vers nous, les bras serrés contre ses seins, faisant saillir une poitrine superbe, complètement dorée, appétissante comme tout. Bien campée sur ses jambes un peu écartées, elle ouvre largement le vêtement et s’en débarrasse. Ses seins sont maintenant libérés, généreux, lourds mais toniques et fermes, rehaussés par les pans du foulard clair.


Un long moment, elle va danser comme cela, vêtue seulement de ses bas, de ses hauts talons et de son foulard… Je la déguste avidement du regard. Martine, elle, est complètement fascinée. Quand le disque arrive à sa fin, Sophie va vers le fond, nous tourne le dos, écarte bien les jambes et salue profondément vers le fond, nous dévoilant tout à coup son intimité entre des fesses généreusement écartées. Et puis elle quitte la pièce.


Martine et moi, la bouche sèche, après un temps, applaudissons avec beaucoup d’ardeur. J’arrive même à articuler "Bis, bis !".


Sophie revient, toute gênée. Elle a revêtu un peignoir.



Sophie ôte son peignoir, met un autre disque. Je me cale dans le fauteuil complètement enchanté de ce spectacle inespéré.


La musique commence. Doucement, Sophie attire Martine vers elle, la prend dans ses bras, comme pour danser un slow. Au début, Martine est toute contractée et puis, finalement, elle ne doit pas se trouver mal et elle se détend.


Tout en dansant, Sophie passe ses mains sous la robe de Martine et lui caresse les fesses à travers sa culotte. Elle insinue les mains dans le vêtement et continue à caresser ses fesses, doucement, puis plus fermement. Elle la retourne, la plaque contre elle et, soulevant la robe jusqu’à la taille, elle plonge carrément la main dans le slip et commence à la caresser, d’abord les poils, puis plus profond, jusqu’à la fente. Martine ferme les yeux, se laisse faire et, visiblement, pas seulement pour me faire plaisir.


La robe s’envole. Le slip de Martine, à moitié descendu sur ses hanches, laisse voir sa toison et presque tout son derrière. Sophie lui caresse les seins, doucement, lentement et bientôt Martine répond aux caresses de Sophie. Les deux filles sont enlacées, se caressent le dos, les fesses, puis elles s’écartent. Martine tombe à genoux devant Sophie et commence à déposer des baisers sur sa toison soigneusement taillée. Sophie se retourne, Martine embrasse ses fesses et les écarte même, pour donner un petit coup de langue sur son petit trou. À son tour, Sophie tombe à genoux devant Martine qui se relève. Elle fait très doucement glisser la culotte, tout en faisant tourner son amie sur elle-même, couvrant de baisers la chair au fur et à mesure qu’elle se dévoile, la toison, les fesses, le haut des cuisses.


Bientôt, Martine passe une jambe par-dessus l’épaule de Sophie et y dépose sa cuisse. Sophie lèche alors la vulve ainsi exposée, pénètre à l’entrée du vagin, excite le bouton magique. Martine ferme les yeux, se penche en arrière, comme si elle allait défaillir. Elle tombe sur ses genoux écartés et pose sa tête sur ses bras croisés, la croupe en l’air, bien écartée. Je suis presque gêné de voir Martine dans cette position, offerte, indécente, animale. Sophie s’asseoit à côté d’elle et commence à lui caresser les fesses, puis elle lèche sa fente, son petit trou. Elle embrasse goulûment cette intimité offerte, écartant ses fesses comme pour les déchirer. Je la vois lécher son doigt et, tout doucement, très doucement, l’enfoncer dans le petit trou de Martine, qui ne peut retenir un court gémissement. Et Sophie fait avec son doigt un mouvement de va-et-vient de plus en plus ferme et rapide et Martine crie son plaisir.


Martine se couche sur le dos, Sophie s’installe à genoux au-dessus d’elle et plonge son visage entre les cuisses de Martine, lui offrant à son tour sa croupe. Martine écarte doucement les fesses de Sophie et baisotte et léchotte à son tour son petit trou, puis sa vulve, qu’elle baise à pleine bouche et à grands coups de langue. En même temps, Sophie dévore le sexe de Martine, ses seins suspendus dansent une sarabande complètement fascinante.


Quant à moi, je n’en puis plus. Il est évident que les filles m’ont complètement oublié et que Martine m’a raconté des histoires : "Ce n’est pas trop mon truc" - tu parles !


Pendant que les filles s’exhibaient, je me suis déshabillé et me suis tranquillement branlé dans le mini slip de Sophie (pour ne pas salir le canapé).


Les deux filles ont basculé sur le côté et reprennent haleine. J’applaudis poliment.



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Pour reprendre nos esprits, on va retourner dans la piscine. Martine et moi remettons nos maillots.



Et elle remet son maillot aussi.


Nous sommes tous les trois assouvis, mais l’ambiance reste chaude et nous recommençons à nous agacer. Sous prétexte de jeux, on profite des situations pour se frôler. J’ai été quand même très troublé par la découverte du corps de Sophie et par la vue de ces deux filles en train de faire l’amour. J’ai très envie de toucher Sophie, ses seins, ses fesses… Les filles se jouent de moi, esquivant mes caresses… Il y a une connivence entre elles. En jouant dans l’eau, on a mille et une occasions de se frôler. Un moment, n’y tenant plus, je me colle le ventre contre le derrière de Sophie et agrippe ses seins. Elle se retourne :



Nous sortons de la piscine. Les deux filles me sautent dessus, me prennent par les bras et m’entraînent. Elles me couchent par terre sur le dos.



Sophie s’agenouille de part et d’autre de mon ventre, s’asseoit sur mon thorax pour me bloquer et se penche en avant pour maintenir mes cuisses. Martine enlève tranquillement son haut de maillot en me regardant, puis son slip. Elle se met à genoux et fait glisser le mien. J’ai devant moi les fesses et le dos de son amie et je ne vois pas ce qu’elle manigance. Je sens qu’elle s’installe entre mes jambes et je sens ses mains autour de mon sexe, qui le font raidir un peu plus et s’en amusent. Je défais les attaches du soutien-gorge de Sophie et elle remue les épaules pour le faire glisser et s’en dégager. Puis elle soulève les fesses, me présentant sa croupe. Je caresse ses fesses et bientôt m’insinue sous le maillot, que j’écarte, pour découvrir son petit trou. Je lui donne de tout petits coups de langue. Elle laisse faire.


Martine a pris ma queue dans sa bouche, puis l’a relâchée. Sophie, bien penchée, a commencé elle aussi à lui faire de petites léchouilles tout du long. Je sens que les deux filles se relaient. J’ai complètement écarté l’entrejambe de la culotte de Sophie et j’ai maintenant tout son sexe à portée de langue, de bouche, de doigts. Et je caresse, et je baise, et je lèche, m’échappant parfois vers ses seins suspendus au-dessus de mon ventre, délicieux de douceur et de fermeté, les bouts bien tendus et hypersensibles. Les deux filles prennent bien soin de ma queue, alternant petits baisers, petits coups de langue et profondes aspirations.


Martine la reprend en bouche et commence le mouvement de pompe. La vulve de Sophie est trempée, glissante. Je caresse l’entrée du vagin, puis mets un doigt : je suis moi-même surpris de la douceur et de la chaleur et du geste. Je mets un deuxième doigt, je vais jusqu’au fond, et vais et viens sans douceur. Martine s’active. Sophie s’est redressée et gémit en caressant ses seins et, de l’autre main, j’insinue un doigt dans son petit trou, et vais et viens aussi. Sophie crie. Martine pompe de plus en plus, de plus en plus profond, de plus en plus loin, de plus en plus vite. J’éclate enfin dans sa bouche. Soigneusement, méticuleusement, elle va me pomper jusqu’à la dernière goutte. Elle se redresse, embrasse Sophie sur la bouche, lui donne mon sperme et elle s’embrassent à pleine bouche. Les fesses somptueuses de Sophie sont toujours juste devant moi et je les caresse doucement. Elle se baisse, pour redonner un peu de mon sperme sur les seins de Martine, qui se les caresse voluptueusement.



Et puis nous nous affalons tous les trois, brisés.


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C’est la mère de Sophie. Ils viennent de rentrer, mais le père est resté à l’écart pour ne pas nous gêner. Ils sont passés par le salon et n’ont sûrement pas manqué de remarquer le désordre, les vêtements épars et même les bas et les hauts talons. En fait, ils n’ont pas l’air fâché du tout, mais au contraire très amusés de nous surprendre ainsi tous les trois, un peu avachis, presque en tas.



En passant par le salon, je chope discrètement le mini slip de Sophie plein de sperme.


Avant de m’endormir, je pense beaucoup, mais alors beaucoup, aux culs de ces demoiselles. Si ces vacances continuent à ce rythme, je vais sûrement mourir déshydraté.


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Journal de Marine - Samedi soir


Sophie m’a tuée ! On était d’accord pour faire un strip à deux devant André, mais elle m’a eue, et elle m’a fait carrément l’amour. Et j’étais tellement dans le trip que je me suis complètement laissée aller


Elle a commencé par un strip toute seule. Il faut dire qu’avec son bronzage intégral, ses seins et ses fesses superbes, c’est vraiment une super belle fille. Elle se rase les poils du pubis, ne laisse qu’un petit triangle : "Tu comprends, je suis trop brune, alors ça tourne vite à la salade". André était déjà bien congestionné, surtout quand elle a fait glisser lentement son slip juste devant lui. Si un jour j’ai un amoureux, je ne l’amènerai sûrement pas chez Sophie. Elle est gentille comme tout, mais elle attire les garçons comme du papier tue-mouches !


Quand elle m’a faite venir vers elle, je croyais qu’elle allait simplement me déshabiller en musique. Mais elle m’a serrée contre elle en me caressant les fesses, les deux mains dans ma culotte. Et puis j’ai trouvé ça bon et je me suis laissée faire. J’aime bien être nue avec Sophie, et qu’on se caresse : c’est à la fois très doux, très agréable, et excitant ! Quand j’ai posé ma cuisse sur son épaule pour qu’elle me baisotte et me lèche, j’ai cru tomber dans les pommes. Et je me suis complètement offerte à elle, la croupe en l’air, comme pour lui dire "Vas-y". J’ai senti sa langue sur mon petit trou, puis son doigt : j’adore ! Mélange de douleur et de plaisir… On a du mal à faire la part des deux, mais le mélange est détonnant. Je me demande comment ça doit faire avec une queue… Après, j’ai pu déguster à mon tour sa minette. On était toutes les deux complètement trempées d’excitation. J’adore cette position du 69 où on peut se gougnotter mutuellement.


J’avais complètement oublié André. Quand on a eu fini, on s’est aperçu qu’il était tout nu et qu’il s’était masturbé dans la culotte de Sophie en nous regardant. Il a eu le culot d’applaudir.


On est retourné dans la piscine et là, on s’est encore agacé. André a posé ses mains sur les seins de Sophie, alors on l’a puni ! Sophie le maintenant au sol, j’ai ôté mon maillot, je lui ai retiré son slip et j’ai commencé à le prendre avec mes mains, mes lèvres, ma langue, ma bouche. Sophie m’a bien aidée et pendant ce temps, André avait ses deux mains dans sa culotte, dans son vagin, dans son petit trou. Elle criait, j’ai cru qu’elle devenait folle ! On s’est complètement lâchés, Sophie sur André, la tête et les doigts d’André dans la minette de Sophie et Sophie et moi qui nous partagions sa queue. Cette fois, il a éjaculé dans ma bouche : indescriptible, comme sensation. Sentir la vibration de la queue au moment où le plaisir arrive et le jet de sperme dans la gorge, c’est divin. On m’aurait dit cela il y a huit jours, je n’y aurais jamais cru, j’aurais trouvé ça dégoûtant. J’en ai redonné à Sophie en l’embrassant, qui m’en a redonné sur mes seins. C’était complètement fou. On était comme enivrés.


Heureusement, les parents de Sophie ne sont rentrés qu’une demi-heure plus tard. On était tous les trois à poil, épuisés, couchés presque en tas dans l’herbe à côté de la piscine, mais ça, ça ne les a pas choqué. J’ai vu qu’André, en passant au salon, récupérait la culotte de Sophie.


C’est vrai qu’elle était bien mignonne… et pleine de sperme.