| n° 08929 | Fiche technique | 8521 caractères | 8521Temps de lecture estimé : 6 mn | 22/04/05 |
| Résumé: Mon mari veut me voir avec son collègue. | ||||
| Critères: f fh fplusag extracon extraoffre collègues grossexe revede fmast fellation pénétratio init ecriv_f | ||||
| Auteur : Martine | ||||
Bonjour à tous !
Je suis une récente lectrice de ce site qui me donne bien du plaisir. Je me prénomme Martine, 45 ans, mariée depuis 26 ans à Eric, qui en a 52 et qui, comme beaucoup d’hommes, souhaiterait me voir avec un autre, mais devant lui et, en particulier, David.
Je ne suis pas un canon : 1m57 pour 61 kg (Oui, quelques petits kilos à perdre, mais ils sont bien disposés partout) et, pour les intéressés, yeux marrons, sourire ravageur, paraît-il et un joli 90C qui est assez sensible aux caresses.
Nous avons un fils qui a 21 ans, qui s’est envolé du nid et je travaille à mi-temps depuis son départ.
Mon mari Eric travaille dans un atelier et voyage régulièrement hors du département pour être en relation avec d’autres ateliers du même groupe; il lui arrive parfois de passer, en rentrant de déplacement, avec un de ses collègues, David (J’ai appris par la suite qu’il avait 38 ans).
Mon histoire s’est déclenchée peu avant Noël 2004, lors de la soirée de leur boîte, où le personnel était invité avec les conjoints pour un buffet et une soirée dansante. Bien entendu, David a tôt fait de m’inviter pour un slow auquel j’ai répondu positivement. En dansant, il a posé ses mains sur mes hanches, mais n’a pas tardé à remonter dans mon dos jusqu’à sentir mon soutien-gorge, qu’il a suivi jusque sur les côtés. J’ai ensuite senti chacun de ses pouces sur le flanc de mes seins et qui palpaient. J’ai serré les bras, non pas pour garder le contact, mais pour le faire arrêter et je le lui ai fait savoir. Quand il s’est tourné pour me parler, j’ai compris à son haleine qu’il avait abusé des boissons et il m’a subitement dit que si je n’étais pas mariée, il me ferait passer un bon quart d’heure.
Plus tard dans la soirée, nous sommes rentrés et, bien sûr, Eric lui aussi était un peu"chaud". Mais il avait envie de me faire l’amour et, comme je suis loin de détester la chose, j’ai retiré ma nuisette. Quelques caresses plus tard, il était sur moi et je l’ai guidé pour qu’il prenne possession de mon ventre. Une fois bien au fond, comme à son habitude, il est resté sans bouger, pour sentir sans doute la chaleur et l’humidité qui l’accueillent, puis il a commencé à me limer en me touchant les seins… Et il a commencé à me reparler de David, me demandant de faire comme si c’était lui qui était en train de me monter, d’imaginer sa queue glisser dans ma chatte pour la remplir de sauce. C’est vrai, pour la première fois, j’ai pensé me donner à un autre et je suis partie dans une jouissance terrible, forte et longue en recevant le jus d’Eric.
David revenait régulièrement dans nos conversations, intimes ou pas. En mars, il est venu à la maison pour donner un coup de main pour changer des pièces sur le camping-car et, pendant qu’Eric était sous la douche, David est revenu à l’assaut. Je lui ai dit que j’étais mariée, que j’aimais Eric et qu’il fallait oublier ça et ne pas y compter. Inutile de dire qu’il est reparti très déçu. Quand j’ai répété ce qui c’était passé, Eric m’a juste dit que j’avais été méchante.
Mais l’assaut final, c’est moi qui l’ai donné.
Eric a dû partir trois jours pour visiter, comme souvent, à un autre atelier. J’ai appelé David pour lui demander s’il ne pourrait pas venir monter un meuble, mais qu’il fallait compter la matinée. Il a dit oui sans problème.
Le lendemain à huit heures et demi, comme promis, il a sonné. J’étais encore en peignoir quand je lui ai ouvert la porte. On a pris un café ensemble puis je lui ai dit que je montais m’habiller, car ce n’était pas convenable. Il a demandé où était le meuble. Je lui ai dit que, justement, il était dans la chambre et que je l’appellerais lorsque je serais habillée. Je suis donc montée et ai laissé tomber mon peignoir au sol. Je me suis regardée dans la glace et ai pris mes seins en mains pour les palper, en me traitant de salope, de vouloir me faire tringler par un autre, mais j’avais maintenant très envie de lui. J’espérais seulement qu’il baisait bien. J’ai enfilé à même la peau une petite robe à boutons sur le devant et me suis assise sur le bord du lit (pour faire remonter un peu la robe sur les cuisses) qui allait grincer sous les coups de reins de David. Je l’ai appelé. Il n’a pas traîné à monter. Il a jeté un regard dans la chambre sans voir de meuble.
Je lui ai pris une main que j’ai guidée sous ma robe pour qu’il touche mes seins, en lui disant "qu’en bas", il n’y avait rien non plus. Il s’est enhardi, s’est assis près de moi et a déboutonné ma robe pour me la retirer. Il a pu voir ma chatte, qu’il a touchée immédiatement. Elle coulait!!!
Je me suis allongée et il a eu tout loisir d’inspecter mon corps, qui n’a pas tardé à se tendre sous ses coups de langue. Il s’est mis nu lui aussi et je me suis retrouvée avec un engin de bonne taille, plus long et épais que celui d’Eric. Je l’ai pris tout de suite en bouche. Il m’a dit que je suçais bien et que je faisais ça comme une pute et, comme j’adore avaler cette liqueur divine, j’ai accéléré les mouvements. Très peu de ce traitement, et j’ai reçu à pleine bouche quatre bonnes giclées.
On s’est allongé pour parler un peu et se caresser beaucoup. Il a voulu que je me baise seule sur lui, alors je me suis mise dessus et je me suis laissée descendre sur sa colonne. Je n’ai pas vu la différence de grosseur par rapport à Eric, mais alors en longueur, je le sentais plus profond ! Pendant qu’il suçait mes seins, je me suis mise en cadence pour me pistonner la cramouille qu’il m’emplissait si bien. Par deux fois il s’est vidé dans ma fente.
Je n’étais pas fière d’avoir trompé Eric, mais j’étais hyper heureuse car, pour mon premier coup hors mariage, c’était fort et j’ai ressenti la différence dans l’âge, car David est plus jeune de quatorze ans et plus vigoureux…
Après notre partie de baise, on est redescendu prendre un autre café et, sur le canapé, je lui ai fait part des idées d’Eric de me voir avec un autre. Je lui ai dit que j’étais très excitée de l’avoir fait venir et qu’avant qu’il n’arrive, je m’étais satisfaite deux fois avec mes doigts, car je me sentais très chaude (Il avait pu le constater… et me refroidir !).
J’aurais dû me taire : il m’a demandé de lui montrer comment je faisais, car sa femme ne voulait pas le faire devant lui. Je me suis allongée sur le tapis, nue, et j’ai commencé à faire courir mes mains sur moi, enfin comme toute femme qui veut se branler et j’ai sorti mon bouton. J’étais toute chose qu’il me regarde. Il a enlevé son pantalon et son slip. Il rebandait, le salaud. J’ai accéléré mes mouvements et j’ai gravi vite fait la route vers le 7ème ciel.
Pendant que je jouissais, il est venu sur moi et m’a remis sa bite dedans au moment où tous les muscles de mon vagin étaient tendus à se rompre. J’ai eu l’impression d’être dépucelée une nouvelle fois et lui, il a déchargé pour la quatrième fois de la matinée.
Je lui ai promis que si j’acceptais le fantasme d’Eric, ce serait avec lui, mais qu’il garde le secret pour ce qu’on avait vécu, ce matin-là.
Pour le moment, Eric ne se doute de rien, mais il revient à la charge un peu plus souvent. Je crois que je vais céder assez vite, maintenant… Et puis je pense que deux bites pour une femme ne peuvent que lui faire du bien ! Moi, j’ai hâte !!!
Peut-être la suite bientôt, s’il y en a une… J’espère…
Martine