| n° 08925 | Fiche technique | 11951 caractères | 11951Temps de lecture estimé : 8 mn | 22/04/05 |
| Résumé: J'ai pris l'habitude de me réfugier dans le bois voisin de chez moi, en bordure d'une rivière, pour profiter de sa fraîcheur. | ||||
| Critères: fh inconnu bain forêt voir nudisme fmast pénétratio | ||||
| Auteur : Alain_F Envoi mini-message | ||||
Il fait si chaud en ce moment que j’ai pris l’habitude de me réfugier dans le bois voisin de chez moi, en bordure d’une rivière, pour profiter de sa fraîcheur. Les lieux sont habituellement déserts, seul, de temps à autre, un promeneur croise mon chemin, m’interrogeant du regard pour savoir ce que fait seule dans un bois une jeune fille de mon âge. J’y ai découvert un endroit isolé, que j’ai pris garde de ne révéler à quiconque, une sorte de cul de sac où le lit de la rivière est un peu plus profond, avec un petit tourbillon pour renouveler l’eau constamment. J’y pique presque chaque fois une tête, après m’être débarrassée de mes baskets, de ma jupe courte, et de mon t-shirt. Je ne porte pas de soutien-gorge, je n’aime pas, lors de cette canicule, m’emprisonner la poitrine, que les mecs trouvent bien faite d’ailleurs. Je me baigne avec un simple maillot de bain, ce qui parfois m’étonne moi-même, étant pudique de nature. Je prends soin de cacher mes vêtements, posés sur une grosse pierre sous un buisson. Et je reste là de longs moments, je m’agenouille ou, selon le niveau de l’eau, je m’assois, seules dépassent mes épaules et mon visage, sur lesquels je sens les rayons du soleil filtrés par les branches. Mes cheveux blonds sont maintenus par un chignon, de sorte que l’eau peut me glacer le cou, ce qui me fait le plus grand bien. Je patiente en me caressant les seins qui flottent entre deux eaux, je passe la main sous mon maillot pour me masturber sous l’eau, quelles douces sensations ce sont.
Évidemment, je dois prendre garde car bien qu’isolé, et en recul du sentier qui longe la rivière, l’endroit n’en reste pas moins visible pour les passants qui, avec un peu d’attention peuvent me remarquer. Je joue un véritable jeu de cache-cache, je peux voir à travers les buissons si quelqu’un vient, aussi bien de la droite que de la gauche, et dès qu’une personne s’approche je plonge la tête sous l’eau, retenant ma respiration, jusqu’à ce que je sois sûre qu’elle est passée. Parfois je me risque à n’enfouir ma tête qu’à moitié, lorsque je remarque qu’il s’agit de beaux spécimens mâles qui arrivent à ma hauteur. Cette chaleur me donne des envies irrésistibles de faire l’amour, de jouir sous l’étreinte d’un garçon sexy, mais ma pudeur et la raison l’emportent quand l’occasion se présente.
J’avais tort de me croire invulnérable à ce petit jeu. Il faut dire que jamais je n’aurais imaginé que le garçon, plutôt mignon, que j’avais croisé à maintes reprises dans le sentier, aurait eu un jour l’audace de me suivre au loin et de m’espionner. J’appris même par la suite qu’il m’avait pisté de nombreuses fois et qu’il me regardait, sans que je puisse douter de sa présence, lui dévoiler inconsciemment mon corps, tout en se masturbant au moment où je me touchais.
Vraisemblablement dans un état d’excitation intense, qui n’avait cessé de croître de jour en jour, il décida d’apparaître. Tout comme avec un autre passant, je l’avais vu au loin, je me dissimulais donc sous l’eau où j’attendais qu’il se soit éloigné suffisamment. Il me semblait que je pouvais faire à nouveau surface, toutefois, dès que l’eau eut quitté mes yeux, je l’aperçus, debout sur la berge, immobile, avec un léger sourire.
J’étais visiblement gênée, en cachant tant bien que mal ma poitrine nue de mes bras, je me dirigeai vers la pierre où étaient posés mes vêtements, sans réfléchir, j’enfilais rapidement mon t-shirt, qui ne me fût d’aucune utilité pour protéger ma pudeur, il laissait tout transparaître, à cause de l’eau qui tapissait ma peau. Je lui tournais le dos, je n’osais pas me retourner.
Avant que je ne puisse répondre, j’entendis le bruit de son corps qui entrait dans l’eau, j’étais dans une situation vraiment très délicate, je ne pouvais pas le chasser, et je ne pouvais me montrer. Je me demandai subitement s’il était au moins vêtu de quelque chose pour cacher son sexe…
Je n’avais pas le choix, il était impossible de quitter la rivière de mon côté, je m’exécutais donc, avec appréhension. Il était à quelques pas de moi, le torse nu, musclé et viril, grand, bronzé, je sentais que j’allais perdre la tête, je m’en voulais d’être si ridicule dans ce t-shirt humide.
Subjuguée par sa bouche, son regard, je m’avançai en sa direction, je me sentais toute troublée, à la fois par la peur et le désir. Arrivée à sa hauteur, guidée par ses yeux, j’eus la terrible envie de me comporter avec lui comme avec un petit copain, j’enlevai mon t-shirt pour le jeter vers la berge.
Sa voix, rendue plus intime par le tutoiement, marquait la surprise, son intention était bien évidemment de s’envoyer en l’air, mais il ne pensait pas que sa cible serait si vite consentante, et encore moins qu’elle ferait le premier pas.
Comme droguée, je n’étais plus qu’à quelques centimètres de lui, ma main glissa sur son torse qui luisait au soleil, le contact de sa peau m’excitait comme une puce. À le voir consterné par mes avances, j’ai craint un instant qu’il n’ait eu en fait que des idées pures, et que peut-être je m’étais aventurée trop loin. Mais rapidement, ses mains qui se posèrent sur mes hanches me rassurèrent, il m’incitait à nous agenouiller au fond de la rivière, peut-être était-il lui aussi pudique, et ne souhaitait pas me dévoiler la bosse qui commençait à déformer son maillot. Tel est pris qui croyait prendre ! Trop impatiente de jouir bientôt dans ses bras, je le devançais en lui présentant mes lèvres pulpeuses, je pris même sa tête entre mes mains pour attirer les siennes vers ma bouche. Toujours surpris de ma nervosité, il ne savait plus que faire de ses mains. Finalement, il commença à parcourir mon dos, pour les plonger ensuite sous mon maillot, où il caressait mes fesses, balayées par le courant. Ces moments étaient exquis. Je ne connaissais pas la nymphomane qui sommeillait en moi. Je le surpris à nouveau quand je plongeais la main sous l’eau, pour tâter l’organe de mon bel inconnu, il était déjà rigide, dur comme du bois, et me semblait-il d’une taille plus que respectable. Je le voulais, je le désirais en moi, et tout de suite.
Je me relevais brusquement, debout devant lui, je fis alors descendre sans aucune gêne mon maillot le long de mes jambes, lui dévoilant mon pubis doré, face à ses yeux ébahis. Il voulait une partie de jambes en l’air, il allait être servi. Tandis qu’il restait figé, je lui lançai :
Tout en restant agenouillé, il ôta enfin son maillot qu’il lança sur la berge. Je pris la tête de mon nouvel amant pour l’enfouir entre mes cuisses écartées, je sentis rapidement sa langue s’agiter entre mes lèvres, sur mon clitoris. Jamais un cunnilingus ne m’avait fait ressentir autant de plaisir :
Il y mettait encore plus d’entrain, encore plus loin, encore plus vite, plus fort, je fus comblée.
Je le tirais par les cheveux pour l’obliger à se lever, j’aperçus avec satisfaction sa puissante érection. Il me prit dans ses gros bras pour me déposer au bord de la rivière, les pieds dans l’eau, le corps sur la terre légèrement boueuse de la berge, chauffé par les rayons du soleil qui plongeaient au travers des arbres. J’attendais, telle une proie volontaire, qui n’a pas envie de se débattre. Il sortit de l’eau pour aller fouiller dans son short duquel il sortit une boîte de capotes. Il s’en saisit d’une et se l’enfila. Puis, il étendit son beau corps d’athlète sur mon corps de femme sensuelle, ils ne formaient plus qu’un. Trop calmement à mon goût, il porta les lèvres à la hauteur de mes seins qu’il malmenait de ses mains. Mes mamelons durcissaient sous sa langue adroite, tandis que ses mains balayaient mon pubis et que des doigts agiles se risquaient à l’entrée de mon vagin.
Il se saisit de son long pénis en érection qu’il présenta à l’entrée de mon vagin, prudemment, il l’enfonça une première fois, et à mi course, il se retira pour ensuite le porter au plus profond de moi, je ne pus m’empêcher de gémir de plaisir :
Il se cramponna à ma taille pour entamer une longue série de va-et-vient, les gouttes de sueur qui perlaient sur son front tombaient dans mon cou, dégoulinaient sur mes seins, je sentais le plaisir se rapprocher de son paroxysme au fur et à mesure qu’il augmentait la cadence de ses pénétrations. Mon vagin était agréablement torturé par un bourreau en manque de délicatesse. Ma tête se penchait sur les côtés, les yeux clos par l’intensité de l’action, je devinais mes seins incontrôlables qui se balançaient dans toutes les directions sous ses yeux, pendant que ma main caressait frénétiquement mon clitoris en érection et que l’autre se cramponnait à la terre.
Après avoir une ultime fois augmenté l’allure, il se retira, ôta la capote et je sentis la chaleur de sa puissante éjaculation s’écraser sur mon ventre, mes seins, ma chatte, ma raie des fesses, et jusque sur ma figure, au moment où il libéra un râle de plaisir, de suite toutes ces sensations déclenchèrent mon orgasme, accompagné du cri de jouissance.
Du sperme s’écoulait sur tout mon corps tandis que je pris son pénis déjà moins ferme dans ma main. Mon dos était recouvert d’une couche de terre collée à ma peau par la sueur, je me suis assise et je me suis spenchée vers sa queue pour la prendre dans ma bouche, pour pouvoir savourer les quelques gouttes de cette crème onctueuse qui subsistaient sur son gland, que ma langue enveloppait.
Il s’allongea au fond de la rivière pour se laver de la sueur qui enduisait son corps, je fis de même. Puis, avec un dernier regard et un léger sourire, sans un mot, il abandonna sa maîtresse d’un jour pour disparaître dans les buissons, après avoir ramassé en hâte ses vêtements. Je ne le revis plus de la saison, mais j’espère vraiment que je pourrai encore compter sur lui, un jour prochain, sous le soleil de l’été.