| n° 08884 | Fiche technique | 24035 caractères | 24035Temps de lecture estimé : 15 mn | 17/04/05 |
| Résumé: Resquiller est un jeu dangereux mais parfois très agréable... | ||||
| Critères: fh jeunes couple uniforme parking travail bus amour fsoumise exhib lingerie intermast entreseins facial fellation cunnilingu pénétratio fdanus jeu yeuxbandés | ||||
| Auteur : Sofie (Jeune demoiselle essayant l'écriture) Envoi mini-message | ||||
Je rentre dans mon petit chez-moi. Après plusieurs cris sans réponse, je constate que je suis seule dans le petit appartement que je partage avec mon chéri. Je me dirige vers la chambre afin de mettre des vêtements plus cool que le tailleur, de rigueur du boulot. J’entre dans notre chambre et remarque tout de suite une rose rouge. La tige de la rose perce une lettre. Etonnée, je hume la fleur puis enlève la feuille pour la lire. Je reconnais immédiatement l’écriture de mon chéri.
« Ma tendre, ma tendre… resquilleuse ! Te souviens-tu de notre rencontre ? Et de ce rendez-vous, troqué contre une amende. En tout cas, tu n’as jamais payé ! Tu as donc toujours une dette envers la société de tramway. Alors il est temps que tu répares ce méfait. Par conséquent, je t’attends ce soir dans le terminal d’entretien principal. Viens en tailleur, le noir, mon préféré. Pour les dessous, mets ceux qui sont sous l’oreiller… Je t’attends à 23 heures… Ne sois pas en retard. Ton contrôleur. »
C’est une blague, un canular ! Il doit sans doute plaisanter. Néanmoins, il n’a pas tort : je suis une resquilleuse.
C’était il y a trois ans. J’étais étudiante et, pour faire des économies, je resquillais fréquemment dans le tramway. Sauf qu’un jour, je me suis fait contrôler. Dans ce cas, une fille doit savoir jouer de ses charmes. Bref, j’avais commencé une petite séance d’yeux de biche et compagnie pour tenter de m’en sortir sans amende. Ils étaient trois contrôleurs, Jérôme, Mathieu et Marc.
Malgré la situation, dès que je vis Marc, quelque chose se passa et ce fut naturellement vers lui que mes yeux de biche opérèrent. Au final, un troc officieux fut proposé : un verre, un soir avec Marc et l’amende disparaissait. Le verre devint dîner et ainsi de suite.
Depuis trois ans, me voilà en concubinage avec mon contrôleur.
Evoquer ce tendre souvenir m’emporte dans une rêverie, le temps d’un instant. Mais l’envie, plus que la curiosité, m’incite à aller voir sous l’oreiller, afin d’être sûre de la teneur de cette lettre. Ma main tremble légèrement, sans doute d’excitation. J’attrape la couette, la serre et d’un geste, comme pour me soulager, je la soulève. Une bosse est bel et bien sous l’oreiller. À deux mains, je le saisis et découvre les fameux dessous.
Connaissant bien Marc, je reconnais son choix. Il s’agit d’une paire de bas noir et d’un porte-jarretelles assorti. Pour compléter cet ensemble, un string noir tout en dentelle et, pour le haut, un magnifique corset, noir aussi, avec de larges lacets sur le devant et un balconnet qui va sans doute remonter ma poitrine généreuse.
Je comprends peu à peu que mon contrôleur a envie de jouer ce soir et qu’il me propose d’être l’héroïne de son fantasme. Intriguée et de plus en plus émoustillée, je compte bien le suivre dans ce délire. Et puis, il est bien normal que je paye ma dette.
Je me déshabille puis, avec le plaisir d’enfiler une si belle lingerie, je me prépare pour mon rendez-vous mystère. Une fois mes dessous mis, je me contemple dans la grande glace. Des cheveux blonds aux épaules, une poitrine haute et ferme emprisonnée dans l’étau du corset lacé. Mes yeux suivent l’entrelacement des lacets qui descendent jusqu’au bas du nombril. Mon string est légèrement transparent et je décèle mon fin duvet. Mon porte-jarretelles laisse un creux de peau blanche que mes bas tranchent par une lisière de dentelle. Après, quelques rajustements, je mets le fameux tailleur noir, désiré par mon amant. J’enfile le bas, une courte jupe laissant entrevoir mes cuisses. Puis un chemisier blanc et une légère veste noire.
Me voici prête pour ce fameux rendez-vous mystère.
Je pars en direction du lieu défini par cet étrange mot. Au fond de moi, les sentiments se bousculent. Je ne cache pas une certaine peur : ce mot m’entraîne vers quelque chose mais je ne sais pas quoi, c’est peut-être un plan foireux ou glauque. Cela m’étonnerait beaucoup de mon chéri et puis il connaît parfaitement mes désirs et mes fantasmes, depuis le temps que nous les égrenons. Et puis ce mot ne peut être que de mon Marc et non d’un malade mental, alors pas de quoi paniquer. Au fur et à mesure que mes pas m’emmènent vers l’inconnu, la sensation d’inquiétude est remplacée par l’excitation de la surprise.
Me voici, à la porte de la série de bâtiments où sont entreposés les tramways pour être réparés ou entretenus. J’entre sans problème, connaissant le digicode. Il est bientôt 23 heures, mon léger manteau est humide à cause de l’air ambiant et je frissonne un peu, car il fait frais. Le lieu est une vaste place pavée et l’entrepôt en question est devant moi. Il n’y a personne aux alentours, pas un bruit et je commence à me sentir seule, trop seule. Je marche donc rapidement vers le lieu convenu avec une certaine difficulté, car les talons et les pavés ne font jamais bon ménage. Je suis face à une large porte. Je la fais coulisser et entre à l’intérieur de l’entrepôt.
A l’intérieur, c’est le vide qui domine, à l’exception d’un tramway au milieu du hangar. Une des portes est ouverte. Les lampes allumées procurent la seule luminosité, il fait donc très sombre. D’un coup, la porte se referme avec un bruit sourd et je sursaute. Cette fois-ci, je commence vraiment à me sentir très seule. Pour me rassurer et faire cesser cette plaisanterie qui commence à ne plus me faire rire, je crie le nom de Marc. Son nom résonne dans le vaste hangar.
Mon inquiétude disparaît dès que j’entends la voix de mon homme et je me dirige vers le tramway. L’anxiété qui troublait mon estomac est désormais finie. Mon compagnon a toujours aimé pimenter nos ébats et, même si le scénario me rendait inquiète, maintenant que je sais qu’il ne s’agit pas d’un piège, je suis toute prête à jouer le jeu jusqu’au bout.
J’entre dans la voiture de tête du tram’. Comme tous les tramways, des sièges sont sur les côtés, et au milieu se situe un sas pour permettre l’entrée et la sortie des passagers, avec une barre pour se tenir au centre. Du côté de la tête du tram, il y a des marches pour monter dans la cabine de pilotage. C’est justement dans la cabine que je vois, pour la première fois depuis le début de ce scénario, mon compagnon, assis sur le siège pivotant du conducteur. Il me regarde et sourit. Je remarque tout de suite un détail : il est habillé comme au temps où il était encore simple contrôleur, c’est à dire comme au jour de notre première rencontre. Il porte un pantalon noir et un pull orange avec un long blouson vert au-dessus. Il descend les quelques marches, me prend dans ses bras et il m’embrasse, un baiser fougueux voire rageur.
Il recule d’un pas et m’examine. Pour lui montrer mon obéissance, j’entrouvre les pans de mon manteau.
Je pose mon manteau et le regarde, les yeux pleins d’attentes et d’impatiences.
Le vouvoiement de mon contrôleur est comme un déclic en moi. Une pointe d’excitation parcourt mon corps et, comme mon amant, je décide de jouer le jeu pleinement.
Il montre du doigt ma jupe. Je pince mes lèvres, feignant la gêne, puis remonte doucement ma jupe, jusqu’à dévoiler le haut de mes bas et de mon porte-jarretelles. Ravi, mon contrôleur sourit et se dirige vers la cabine du chauffeur.
A ces mots, il appuie sur un bouton de commande et la porte du tram se ferme. Nous voici, tous les deux enfermés dans le tramway, pris au jeu du fantasme de mon partenaire. Mon vis-à-vis se remet en face de moi. Sa main caresse mon tailleur, ma jupe puis mes fesses.
Je m’exécute, toute excitée de connaître la suite et sous l’emprise de la domination qu’exerce peu à peu l’homme qui se trouve en face de moi, que ce soit par ses mots ou par son attitude. Je retire ma veste et la pose sur un siège. Mon contrôleur pose ses mains sur mes épaules puis il m’embrasse. Sa langue force ma bouche pour entrer, puis il me roule une prodigieuse pelle. Ses mains glissent sur mes fesses, il les empoigne et, avec sa force, il me soulève de quelques centimètres. Puis ses doigts se déchaînent sur les boutons de mon chemisier. Un par un il les égrène pour les défaire. Enfin, il ouvre grand les pans de mon chemisier pour découvrir mon corset. Cette vue semble le ravir et il s’attarde dans cette posture. Je bombe la poitrine pour faire ressortir encore plus mes seins, qui déjà s’émoustillent de cette situation. Mon chemisier rejoint ensuite le reste de mes dépouilles. Mon homme me prend dans ses bras et me serre, toujours une main sur mes fesses. Cette même main baisse la fermeture Eclair de ma jupe et, une fois la fermeture baissée, il recule d’un pas. Pas besoin de mot : je comprends que je dois l’enlever. Je la descends lentement, comme pour mieux attiser le désir de mon partenaire. Puis d’un mouvement du pied, je la lui jette à la figure. Il l’attrape en plein vol avec ses mains et la laisse tomber à ses pieds.
Me voici face à ses yeux remplis d’une lueur que je connais bien : celle d’un homme en proie à ses plus grandes pulsions et qui profite du spectacle. Je prends une pose résolument coquine. Il peut contempler ma lingerie affriolante. J’agrippe la barre du tram et je décide d’offrir un petit show : je monte et descends langoureusement le long de cette barre, comme une strip-teaseuse, faisant onduler mon bassin de manière indécente.
Pendant tout ce petit manège, je ne quitte pas des yeux mon admirateur, qui ne perd pas une miette du spectacle. D’ailleurs cela semble lui faire de l’effet, car il ouvre son pantalon et en sort son sexe fièrement dressé. Il entame quelques lents mouvements de masturbation puis d’un signe de tête, il m’invite à venir y goûter. Ma première réaction est de le taquiner en faisant un "Non" de la tête, comme une petite fille prude et timide. Son second signe de tête se fait plus autoritaire. Je m’approche alors de lui. Je caresse son torse à travers son pull puis prends à pleine main son sexe brûlant. Au contact de ma main, son sexe a un soubresaut. Je passe la langue sur mes lèvres d’un air mutin puis je me positionne à genoux.
Je commence par me délecter de sa petite goutte naissante. Ensuite, je gobe son sexe dans ma bouche. Je le fais glisser entre mes lèvres et ma langue réconforte son engin à coups de savantes caresses. Son sexe à une saveur que j’apprécie, il est chaud et tout dur grâce à mes cajoleries. Ma succion se fait plus entreprenante, je lèche sa hampe avec envie. Mon amant ne tarde pas à enlever son lourd manteau et entrouvre encore plus son pantalon pour me permettre de mieux cajoler sa bite. Je suce avidement et les bruits de succions sont peu à peu remplacés par les gémissements de mon partenaire. Parfois, je donne des petits coups de poignets à sa verge, agrémentés de lapements sur son gland rouge sanguin et excité. Mon amant pose sa main dans mes cheveux et me donne le rythme de la fellation, par un mouvement discret mais vigoureux. Après encore quelques minutes de caresses linguales, la verge de mon partenaire n’a maintenant plus de secret pour moi. Parfois, je m’occupe de ses bourses généreuses, lui déclenchant automatiquement un râle de plaisir.
Le fait de le sucer dans une voiture de tram ajoute au plaisir que j’ai de le pomper. Savoir que, demain, des personnes prendront ce transport sans jamais savoir ce qui s’y est passé la veille, que demain, moi-même je prendrai ce transport en me demandant si c’est dans cette voiture que j’ai sucé mon mec hier… Tout cela ajoute beaucoup à la situation.
Mon amant semble de plus en plus mis en appétit par ma petite gâterie, à tel point qu’il me soulève et s’attaque aux lacets de mon corset. Il les défait avec une dextérité que je ne lui connais pas, sans doute est-ce l’envie de découvrir le trésor enfoui par cette armure de dentelle. Enfin, mon corset est ouvert. Je suis soulagée, car mes seins prisonniers commençaient à me faire mal, gonflés par tant d’excitation. Sa bouche plonge aussitôt dans la courbure de ma poitrine. Il titille mes tétons, durs comme deux petits bourgeons naissants. Lorsqu’il ne lèche pas mes mamelons, il les prend et les malaxe avec force. Ce mélange de douleur et de plaisir me fait fondre et une humidité ne tarde pas à apparaître aux portes de ma fente.
Peu à peu, nous nous dirigeons vers une rangée de sièges. Il me pousse presque à la renverse et je m’allonge sur cette banquette improvisée. Aussitôt allongée, ses mains massent ma poitrine, mon ventre, mes jambes. Mon homme défait mon porte-jarretelles, puis mes bas et enfin mon dernier rempart, vers la nudité. Me voilà nue, sous l’emprise de ses multiples caresses. Ses doigts frôlent malicieusement ma petite fente et, à présent, il peut sentir une forte humidité à ce niveau. Son index plonge en moi, sans aucune résistance, accompagné par mes premiers gémissements. Bientôt, ce sont deux doigts qui me pénètrent. Mon partenaire me doigte avec ferveur et dynamisme. Mes jambes se referment, comme pour mieux emprisonner ses doigts. Pour me combler encore plus, mon amant se met à genoux et commence à lécher mon intimité. C’est d’abord mon clitoris qui est victime de son dard puis c’est un cocktail de langue et de doigts qui explore mon sexe, devenu un feu de braise et de frissons. J’ai trop envie de son corps, de son sexe en moi.
Il semble le comprendre. Il retire son pull. Je vois sa carrure musclée et tellement virile. Je m’assieds sur les sièges. Pendant ce temps il retire ses derniers vêtements, bien trop encombrants. Son sexe pointe noblement vers moi, presque menaçant. Encore quelques centimètres et ce sera la délivrance. Il m’agrippe par les épaules puis me possède d’un mouvement de bassin. C’est une douleur qui jaillit de mon sexe puis, très vite, je sens sa verge entrer en moi. Un lent mouvement, bientôt plus rythmé, commence son travail de bonheur. Sa bite comble mon étroit sexe et une onde de plaisir s’empare de mon corps. Sa cadence me rend folle, c’est une vraie séance d’abdos qu’il entreprend. Il me lime sans hésitation, il sait que j’aime être la proie de ses pulsions. Ses bourses claquent contre mon entrejambe. Nos souffles s’accélèrent, mon cœur s’emballe. Ses mains agressent mes seins, il les serre, il coince mes tétons entre ses doigts, les pinçant par à-coups. Son sexe rugit en moi, tout mon corps est bousculé par ses coups de reins rageurs.
Soudain, il se retire, il m’attrape par les poignets et me force à me mettre à genoux de nouveau. J’aime quand il me brutalise un peu, quand il prend le contrôle de nos ébats, qu’il dirige tout. Il le fait, certes, avec une certaine brutalité, mais toujours contrôlée : il sait où est la limite et, dans le fond, il agit avec une tendresse cachée et de l’amour. Mon amant cale néanmoins sa bite entre mes seins et il se branle avidement avec. Mes mains écrasent ma poitrine pour mieux enserrer sa verge. Son gland sort de cet étau, rouge et arrogant, face à mon visage. Parfois, je ne peux m’empêcher de donner un coup de langue sur son bout et d’y goûter une fois de plus sa saveur. Marc s’excite particulièrement entre mes seins, il baise ma poitrine sans retenue, quelques perles coulent le long de son front, son souffle se fait rauque.
Une fois de plus, il m’entraîne par les poignets et l’avant-bras vers les quelques marches, devant la cabine de pilotage. Aussitôt, je cambre mon fessier vers lui, je lui présente mon cul rebondi et pose mes mains sur les marches, en signe de soumission. Je suis prête à l’accueillir. Ses doigts dessinent les contours de chaque fesse, passent sur ma fente trempée y entrent pour quelques assauts. Puis c’est au tour de mon petit trou d’être flatté par ses caresses. Un lent mouvement circulaire, je me détends. Une légère pression de son majeur ouvre mon passage interdit. Je sais que cela le stimule. Quant à moi, je déborde d’envies et de plaisirs. Je gémis d’impatience. Il le prend comme une provocation. Il appuie ses mains sur mon dos, comme pour mieux prendre position. Je sens sa queue effleurer mes petites lèvres, puis venir en moi. Il me prend sans ménagement, j’adore. Toute sa musculature est au service de notre baise. Son sexe coulisse dans mon fourreau sans arrêt, sans retenue. Il règne une ambiance animale dans le wagon, nous crions et gémissons sans gêne. Ses cuisses claquent contre les miennes, sa bite écrase les parois de mon vagin. Ses hanches se frottent contre les miennes. Je sens monter en moi une sensation de satisfaction énorme. Mes jambes semblent faillir, j’ajoute un va-et-vient de mon cul le long de sa verge. C’est trop : je pars dans un cri, soudain étouffée par une vague de chaleur. Je me cambre au maximum, comme pour mieux sentir toute la vigueur de son sexe en moi. Je jouis intensément. Epuisée, mes genoux tombent sur une marche. Mon amant, lui, ralentit sa cadence, puis il se retire, le sexe toujours dans une forme incroyable. Il me susurre au creux de l’oreille :
Les jambes pliées, le souffle court, je tente de retrouver mes esprits. Pendant ce temps, je ne distingue pas ce que fait mon amant, j’entends tout juste sa respiration haletante. Un frisson jaillit dans mon dos. Je remarque que cela provient d’un tissu. Je tourne la tête et je vois, en effet, les yeux de mon partenaire pleins de malice et ensuite un bandeau, dans ses mains. Pas le temps de réagir, mais trop contente qu’il en soit ainsi. Il me bande les yeux et j’entre dans un monde sombre mais délicieux. Je frémis au contact de ses mains qui écartent mes fesses, je me cambre de nouveau, prête pour une seconde levrette. Son gland effleure ma fleur de rose et glisse sans plus attendre au creux de mon sexe. C’est une folle cadence que mon homme me donne. Mes seins balancent à chaque coup de sexe ou de butoir, je ne sais plus, je gémis de plus belle. Il serre mes épaules, me griffe presque la peau. C’est une nouvelle baise infernale qui recommence. C’est un fourmillement intense qui s’accapare de mon vagin, puis du reste de mon corps. Ce sont de longues minutes de baise torride où nos corps s’échangent et se complètent. Le fait d’être dans le noir complet ajoute au plaisir, je suis complètement soumise aux pulsions de mon divin amant. Celui-ci pose sa main sur le nœud de mon bandeau et s’exclame :
Le bandeau vole et je retrouve la vue. Ses derniers mots me laissent dans l’incertitude et l’attente d’évènements proches. Prise de panique, ma tête tourne de toutes parts. De l’autre côté de la vitre du wagon, je vois Jérôme et Mathieu nous observant, ébahis devant le spectacle que nous leur donnons. Mon amant me rassure tout de suite :
Marc reprend un rythme cadencé. Je ne sais pas du tout où je vais, me voici prise en levrette devant les yeux inquisiteurs des deux meilleurs amis de mon homme. Malgré la gêne, cette situation commence à m’exciter. D’autant plus que maintenant Marc me chevauche ardemment. Il tourbillonne sa bite en moi. Mes lèvres sont rendues rouges par les frottements incessants de son sexe. Nos deux voyeurs ne perdent pas une miette du spectacle et cela m’excite au plus haut point. Mon partenaire paraît aussi motivé car son aller-retour se fait plus puissant.
Je suis surprise de prononcer ces paroles, mais cette situation est tellement folle que rien ne me retient ni ne m’étonne, au fond. Jouer sur la fierté de mon homme est sans doute la meilleure chose que j’ai faite : en effet, il me prend comme jamais, il me possède. Je décide de provoquer nos deux spectateurs. Je les regarde, lèche mes lèvres de manière provocante, je leur montre à quel point je profite du moment. Mon corps sursaute à chacun des coups de bassin de mon homme. J’espère que ses deux amis entendent nos gémissements bestiaux. Les couilles encore pleines de mon partenaire tapent de plus belles, il m’enfourche en entier. Je sens peu à peu qu’il craque, qu’il arrive à la jouissance. C’est le moment où je me retire et me retourne. À genoux face à sa bite, je la gobe au plus profond. Je la suce et la pompe, agitant ma langue dans tous les sens. Mon homme veut se vider et il entreprend de baiser ma gorge. Son corps sent l’Homme, la sueur, l’animal. Je prends possession de sa bite dans ma main, je la branle énergiquement, je lape son frein, sortant le bout de la langue. Une dernière complainte de mon homme m’avertit de sa jouissance. Je tends sa verge vers mon visage, je ferme les yeux… Un premier jet puissant s’écrase sur mon visage, finissant sur ma bouche. Puis d’autres saccades finissent sur mon cou, mes seins.
Je réouvre les yeux. Mon homme a le regard fatigué mais comblé. Je le fixe dans les yeux, pour le remercier de cette baise mémorable. Ma main recueille sa semence sur mon visage et je lèche mes doigts de manière coquine. Je donne un dernier baiser sur les bourses à présent vides de mon Marc.
Je pivote la tête pour observer nos deux témoins de ce moment torride. Ils sont déjà partis.
Marc me prend dans ses bras, cette fois de manière tendre. Nous restons ainsi, l’un contre l’autre, reprenant une respiration normale avant de nous échanger nos premiers mots…