| n° 08882 | Fiche technique | 17365 caractères | 17365Temps de lecture estimé : 11 mn | 16/04/05 |
| Résumé: Estelle, mariée avec Guillaume, céde aux avances de Gilles plus âgé mais plus expérimenté.Il fait son éducation sexuelle et elle se prète à toutes ses fantaisies. | ||||
| Critères: fh hplusag extracon alliance voir exhib strip fellation cunnilingu anulingus jeu ecriv_f | ||||
| Auteur : Estelle | ||||
Quand j’ai rencontré Guillaume j’avais tout juste 18 ans et lui 20. C’est lui qui m’a dépucelée. Son expérience n’était pas beaucoup plus grande que la mienne et mon éveil au sexe ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Mais j’étais jeune, amoureuse et l’idée que je pourrais faire l’amour librement avec mon Guillaume a tout emporté. Le jour de mon mariage toutes mes copines m’enviaient
Cela fait maintenant 7 ans que nous sommes mariés. Je n’ai pas connu l’éblouissement charnel dont j’avais rêvé mais j’ai, avec mon mari, des rapports sexuels d’une honnête moyenne dont j’ai appris à me satisfaire et rien n’aurait changé si, il y a quelques semaines, je n’avais cédé aux avances de Gilles.
Bien sûr il me faisait une cour discrète depuis longtemps, toujours souriant, toujours aimable. Un mot gentil, une fleur, un coup de fil, cela fait toujours plaisir. Gilles savait faire !
Il passait souvent à la maison pour un petit bonjour, toujours prêt à me rendre service.. Souvent en l’absence de mon mari, c’est vrai, mais je n’y voyais pas malice et puis d’ailleurs Guillaume était au courant et lui non plus n’y trouvait rien à redire. Après tout, c’était justement quand il n’était pas là que je pouvais avoir besoin d’aide. Et d’ailleurs, si Gilles était encore présent lorsque mon mari rentrait, nous prenions tout simplement l’apéro ensemble.
Je ne réalisais pas l’équivoque de la situation et les cheveux argentés de Gilles me semblaient une caution suffisante. Avec lui je ne risquais pas de faire de bêtise.
C’est pourtant ce qui est arrivé un matin, il y a 9 semaines exactement. C’était un mercredi. Ce jour là Gilles, qui est enseignant, ne travaille pas et il était venu, à ma demande, réparer le lampadaire du salon. Il faisait lourd, un orage se préparait.
Comme d’habitude dans ce cas là j’étais énervée et inquiète. Depuis toute petite j’ai toujours eu une peur panique du tonnerre et des éclairs. Aussi quand les lueurs et les grondements se déchaînèrent, je perdis pied. À proximité il y avait Gilles. Désemparée, je courus vers lui.
Il me berça de mots rassurants et peu à peu mon cœur ralentit sa folle sarabande. Le murmure de sa voix à mon oreille me calma provisoirement mais je sentais toujours à fleur de peau les picotements inquiétants. Sa voix se fit plus proche, ses mots plus consolateurs. Il entourait mes épaules d’un bras protecteur. Je fermai les yeux, encore à la lisière de ma terreur malgré la présence de Gilles et posai ma tête sur son épaule..
Je sentis ses lèvres se poser sur ma tempe puis descendre sur ma joue. Je ne réagis pas. Bizarrement cela me rassura alors que grondements et lueurs redoublaient. L’orage se rapprochait, la pluie tombait avec violence. J’avais absolument besoin d’une présence. Un éclair aveuglant suivi d’un craquement effroyable m’affolèrent. L’orage était sur nous, formidable. Tétanisée, je me blottis dans ses bras, m’incrustant contre sa large poitrine..
Quand sa bouche se posa sur mes lèvres je ne réagis pas plus. J’étais à sa merci, incapable de décider. Sa langue s’empara de la mienne, douce, chaude. Complètement déboussolée, je répondis à son baiser, m’accrochant désespérément à lui comme à une bouée de sauvetage dans l’océan de ma terreur.. Il me souleva, me prit dans ses bras telle une poupée de son et m’emporta, proie palpitante et subjuguée. Son calme devant l’orage, sa chaleur, sa force rassurante m’aidaient à contenir les battements désordonnés de mon cœur. Avec lui je me sentais protégée.
Avec des gestes très doux il m’allongea sur le canapé. Je gardais les yeux fermés. Je sentis bien qu’il relevait ma robe et qu’il faisait glisser ma culotte sur mes hanches. Je n’avais pas la force de l’en empêcher. Pire même, je devenais toute molle, mon corps ne m’obéissait plus, ma tête était vide. Il souleva mes fesses pour m’enlever complètement ma culotte en la faisant glisser le long de mes cuisses. Puis il releva carrément ma robe, jusqu’à ma taille et me disposa devant lui, les jambes écartées. Je sentais le souffle de sa respiration sur mon ventre mais, bien que consciente du spectacle que je devais lui offrir dans cette position, je restais immobile, passive. Je sentais la rougeur me monter aux joues mais j’étais incapable d’esquisser le moindre mouvement. Je le laissai se rincer l’œil. Les yeux toujours fermés, je ne voulais rien voir.
Soudain je sursautai, incrédule. D’une bouche vorace Gilles venait de s’emparer de mon sexe ! Cela me brûla comme si la foudre m’avait atteinte. La sensation était stupéfiante.
Jamais je n’avais ressenti cela, jamais mon mari ne m’avait prodigué un tel baiser, surtout à cet endroit ! La langue diabolique de Gilles écartait mes lèvres intimes, me fouillait, s’enfonçait. Bouleversée, éperdue, je m’ouvris à cette caresse si osée et si foudroyante. Mon cœur s’était remis à battre la chamade, mon sang bouillonnait dans mes veines.
Je me sentis partir, dans un éclatement de lueurs accompagnées de grondements dont j’étais incapable de dire s’ils se produisaient dans ma tête ou dehors. La violence de mon orgasme me stupéfia. Je restai anéantie, stupéfaite, le souffle court. Jamais je n’avais éprouvé une telle satisfaction et surtout de cette façon. C’était, pour moi, une véritable découverte. On pouvait donc éprouver un plaisir aussi vif rien qu’avec un baiser ? Un monde inconnu et merveilleux s’ouvrait devant moi, naïve et ignorante.
Gilles ne m’avait pas lâchée et continuait à m’embrasser à sa manière. Sa langue avait débusqué mon clitoris et s’activait. Mon sexe s’embrasait de nouveau. Le deuxième orgasme me secoua sans prévenir, aussi brutal et violent que le premier et cette fois, je m’en rendis bien compte, c’était moi qui criais.
Ce jour là, après deux heures de folles découvertes, Gilles me laissa repue, comblée, encore ahurie d’une jouissance aussi forte et de cette façon, insolite mais si ravageuse, de me la donner.
Je n’avais surtout pas osé raconter à mon mari ce qu’il m’avait fait. Comment aurais-je pu ? Et puis cela avait été si délicieux, si fort que j’avais préféré en garder au fond de mon cœur… et de mon ventre !..Le souvenir ébloui.
Devant Guillaume, les jours suivants, je dus garder une attitude normale avec Gilles qui comprit vite que mon silence était pour lui un gage d’impunité. Il en profita bien sûr et il revint me voir..
Pourtant, à ma décharge, je m’étais bien promis de ne plus recommencer, déchirée entre la tentation et le remords de m’être laissée faire. Et d’avoir été, pour la première fois, infidèle à mon mari.. Mais sa présence, sa voix persuasive – il me jura qu’il s’en tiendrait à un baiser – et surtout, même si je ne me l’avouais pas, le souvenir, obsédant justement, de ses baisers et le désir honteux mais impérieux de les subir encore m’ont fait céder mais ’’ juste pour une fois, la dernière ’’… et … ’’ seulement un baiser !! …rien d’autre !!.. ’’
Las !! Ce matin là il me déshabilla entièrement. Il m’allongea à nouveau sur le canapé et se mit à m’embrasser et à me lécher partout. Dès que sa bouche entra en contact avec ma peau, mes fragiles résolutions s’envolèrent et je sus que j’étais à nouveau à sa merci et qu’il allait faire de moi ce qu’il voudrait. Mon cœur avait repris sa sarabande mais cette fois l’orage n’y était pour rien.
Ses lèvres grisantes couraient sur mon corps, de la pointe de mes orteils au creux de mes oreilles. J’ en étais tout électrisée, des ondes délicieuses couraient sur ma peau, sous ma peau. C’était extraordinaire. Jamais je n’avais goûté à ça et c’était tellement nouveau pour moi. Aussi peu expérimenté que moi, mon mari ne m’avait pas habituée à ce genre de caresse.
Gilles savait prendre son temps. Sa bouche magique faisait naître dans mes seins et dans mon vagin un fourmillement exacerbant, mon ventre se liquéfiait. Et quand, abandonnant mes tétons raidis à en être douloureux, il enfonça sa langue dans mon sexe, un dard de feu me transperça
J’éclatai dans un feu d’artifice.
Pendant deux heures il me fit rebondir d’orgasme en orgasme. Tenant parole il n’utilisa que sa bouche et ses doigts. Mais de quelle manière ! Je flambais comme une torche.
Il a même léché mon anus !! La simple idée de ce qu’il me faisait, avec sa langue, à cet endroit si intime, avait d’ailleurs suffit à me faire jouir à nouveau. Ce jour-là, après m’avoir fait découvrir tout ce qu’il savait faire avec sa langue entre mes cuisses et entre mes fesses, il était parti avec ma culotte !
Depuis il revient me voir chaque mercredi et aussi pendant les vacances scolaires. Comme sa femme travaille dans le privé, il est libre de son temps, pour moi. Personne ne se doute de rien, c’est notre secret.
Je n’ai plus besoin d’orage. Gilles m’a conquise avec ses ’’ baisers ’’ qui me donnent tant de plaisir. C’est devenu ma drogue et je suis ’’ accro ’’ maintenant à tous les petits jeux pervers qu’il me propose dès que nous sommes seuls tous les deux.
Progressivement il m’a initiée à des pratiques sexuelles que j’ignorais et m’a amenée à découvrir toutes les ressources de ma libido. Mariée trop jeune avec un garçon trop jeune, je n’avais aucune expérience des raffinements de l’amour. Gilles a fait mon éducation.
Il m’appelle ’’ sa jolie poupée salope ’’. Il m’offre régulièrement des dessous froufroutants, des petites culottes transparentes, des strings confidentiels, réservés à son seul usage. Mon mari ignore l’existence de cette lingerie coquine que je lui cache soigneusement. Mais Gilles aime tellement me voir ainsi dévêtue pour lui ! Quand je me déshabille pour son plaisir, ses yeux brillent d’une telle satisfaction !
Il est fou de mes fesses et de mes seins et raffole de mon sexe ’’ ma foufoune poilue ’’ qu’il passe des heures à admirer, à caresser, à sucer, à lécher… Il adore m’enlever lui-même ma petite culotte pour me regarder, surtout entre les cuisses. Avec lui j’ai abandonné toute réserve. Je me promène toute nue devant lui et je prends pour son plaisir les poses les plus suggestives et les plus canailles.
Mon corps n’a plus aucun secret pour lui. Avec sa langue il me bouleverse, de la pointe de mes seins au plus intime de mes cuisses. Et il ne se contente pas de mon sexe !
Quand il me dispose à plat ventre et que je sens ses grandes mains qui écartent mes fesses, mon ventre prend feu. Je sais qu’il va à nouveau lécher mon anus et y enfoncer la pointe frétillante de sa langue. Depuis la première fois qui m’avait si fort secouée, je raffole de cette caresse si épicée et j’entre en paradis quand il me fait ’’ une feuille de rose ’’.
Mon mari aurait voulu que je m’épile entièrement mais Gilles est fou de ma foufoune avec sa touffe de poils. Il m’a demandé de garder mon beau triangle bouclé mais de bien dégager les lèvres de ma chatte pour qu’il puisse mieux les regarder et les embrasser. C’est à lui que j’ai obéi et quand il l’a vu j’en ai été bien récompensée : il m’a laissé lui sucer la bite. C’était la première fois !
Les autres jours il avait toujours esquivé mes timides tentatives, on aurait dit que cette caresse le gênait. Pourtant elle est si belle sa queue, si majestueuse quand elle se dresse, toute droite, toute fière, posée sur le coussin des ses couilles gonflées. Là non plus je n’avais pas d’expérience mais j’en avais tellement envie ! Avec mon mari je n’aimais pas beaucoup mais avec Guillaume cela m’a plu tout de suite. Je voulais lui rendre avec ma bouche, maladroitement peut-être mais avec une telle bonne volonté, le plaisir qu’il me donnait avec la sienne.
J’ai vite rattrapé le temps perdu et je suis devenue experte dans l’art de la pipe. Maintenant, dès que nous sommes rien que nous deux, c’est moi qui ouvre sa braguette pour sortir sa belle bite. Je la caresse, je l’embrasse, je décalotte tendrement son gland que je picore de petits baisers mouillés.
Mes agaceries le font rapidement bander. Il devient gros et raide, bien plus volumineux que mon mari. Je l’avale alors lentement, les yeux fermés sur mon plaisir et je le suce. Avec l’expérience je sais comment, avec mes lèvres et avec ma langue, le faire bouillir mais juste assez pour éviter qu’il n’explose trop vite. Je veux le garder longtemps, le plus longtemps possible.
Au début il se retirait au dernier moment et je recevais tout son sperme sur le visage ou sur les seins. J’aimais bien mais…. C’est moi qui ai insisté pour qu’il reste dans ma bouche jusqu’au bout. Cela aussi on aurait dit que ça le gênait. J’ai su me montrer convaincante ! Maintenant je le garde prisonnier jusqu’à ce qu’il me fasse le don de sa liqueur de mâle
Quand il gémit qu’il va venir, j’enveloppe ses grosses couilles de mes mains et je les masse doucement. Sans cesser ma caresse mais les yeux grands ouverts cette fois, pour ne rien perdre de son plaisir, j’accentue la succion de mes lèvres et de ma langue pour recueillir avec gourmandise les épaisses giclées qu’il projette directement sur mon palais. Et mon cœur éclate de joie. J’avale tout avec délectation, j’aime le goût de son sperme.
Entre nous toute espèce de pudeur a disparu et quand il a repris son souffle, que ses mains se posent sur moi et que ses lèvres approchent de mon ventre, c’est en tremblant d’excitation que, la bouche encore pleine de son sperme, je lui ouvre bien grand mes cuisses. Dès qu’il me touche, je m’envole. Je jouis avec lui comme je n’ai jamais joui avec mon mari.
Nos petits jeux n’ont qu’une limite : l’heure fatidique qu’il ne faut pas dépasser avant le retour de mon mari. Et cette idée du plaisir défendu que je prends en cachette ajoute encore à mon excitation.
Je me sens vicieuse ensuite quand je vois Gilles qui parle avec Guillaume comme si de rien n’était, mais rien ne pourrait me faire renoncer au plaisir que je prends avec lui.
Cela fait maintenant bientôt trois mois que j’ai découvert dans ses bras le vertige des plaisirs interdits. Interdits mais si exaltants !! Il a été bon professeur et maintenant c’est moi qui recherche les petits jeux érotiques dont nous sommes si friands tous les deux. Et comme j’apprécie la bouffée d’adrénaline qui me fouette le sang quand nous parvenons à échanger discrètement quelques caresses ou quand je réussis à lui montrer ma culotte alors que Guillaume est présent ou même, et là c’est encore meilleur, quand sa femme l’a accompagné et qu’elle pérore, qu’elle pontifie à son habitude, ignorante qu’elle est des relations brûlantes que nous entretenons son mari et moi !! C’est dans ces moments que mon sentiment de culpabilité se transforme en sensations délicieusement amorales.
Récemment, après avoir laissé Gilles vérifier de visu que je portais bien le dernier string qu’il m’avait offert, je suis allée le retirer aux toilettes. La lueur extasiée que j’ai vue dans ses yeux quand je lui ai glissé le petit chiffon de dentelle dans la main m’a récompensée de ma folle audace et a fait naître dans mon ventre l’onde de chaleur que je connais si bien. J’ai cru ensuite qu’il allait s’étrangler quand il a voulu masquer la rougeur qui avait envahi son visage par une quinte de toux feinte du plus bel effet et j’ai dû me mordre les lèvres pour ne pas éclater de rire quand sa femme s’est inquiétée de sa santé.
Pourtant je ne suis pas vraiment sa maîtresse. Il me fait mourir de plaisir avec sa bouche et avec sa langue mais jamais encore, ses doigts mis à part,
Il ne m’a pas pénétrée. Je ne connais pas encore l’ineffable sensation de sentir sa grosse queue s’enfoncer lentement dans mon ventre, ni la grisante jubilation d’être, enfin, possédée par lui !
A présent je voudrais qu’on aille plus loin, qu’il me baise et aussi qu’il me sodomise. J’aimerais tant sentir sa grosse queue fouiller mon ventre et mon cul. Mais je sens qu’il hésite encore.
Ce n’est pas son âge qui le retient. C’est vrai qu’il pourrait largement être mon père mais c’est que… justement… Gilles. c’ est le père de Guillaume. C’est mon beau-père !
Estelle 25 ans s-tel4@caramail.com