| n° 08859 | Fiche technique | 17077 caractères | 17077Temps de lecture estimé : 10 mn | 14/04/05 |
| Résumé: Après l'aventure dans la grange, Martine se pose bien des questions. | ||||
| Critères: fh jeunes cousins vacances campagne voir exhib noculotte intermast jeu init journal | ||||
| Auteur : Prof Sevy | ||||
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Mémoires Fantasmatiques et Imaginaires, hélas, d’un Bachelier resté puceau, et Extraits du Journal Intime de la jeune Martine
Trois jours se sont passés, où Martine a dû s’absenter et où il a fallu aider aux foins. Nous n’avons pas eu l’occasion de nous voir. Le soir de son retour, fête au village. Bon prétexte pour nous échapper.
Nous quittons en fait bientôt le chemin du village, pour prendre un sentier qui monte sur la colline. On marche tranquillement. Martine porte une petite robe d’été très craquante. Nous nous arrêtons dans un coin bien calme au-dessus du village. Une petite plage herbeuse au milieu des buissons et des rochers qui affleurent. La nuit est encore tiède, il ne fait pas tout à fait noir. On s’assied tous les deux sur un rocher.
La nuit est complètement tombée, il fait très noir. Nous regardons les étoiles.
Je me couche à côté d’elle. On regarde le ciel. C’est presque dommage qu’on entende en bas les bruits de la fête, la musique du bal.
Nous restons songeurs un moment. En bas, les flonflons de la fête continuent. Une lune assez timide commence à se lever, donnant une faible lumière un peu blafarde.
Ce dialogue m’a pas mal tourneboulé, des images virevoltent dans ma tête… Je me tourne vers Martine et, doucement, pose la main sur sa jambe. Elle ne bouge pas. Ma main remonte alors jusqu’au genou, puis sous la robe et je caresse cette cuisse, jusqu’à rencontrer la hanche et l’élastique de sa culotte. Je redescends un peu, passe devant, puis vers l’intérieur, bute sur ses cuisses serrées. Elle écarte un tout petit peu, juste pour laisser passer le tranchant de ma main, qui remonte. Je suis surpris par la douceur de la peau à cet endroit, et m’en imprègne un moment. Puis, tremblant un peu, je remonte encore jusqu’à l’entrejambe. Le contact avec la culotte m’électrise. J’imprime une légère pression à travers l’étoffe. Martine ne bouge pas. Je caresse, un peu nerveusement. Martine me stoppe en resserrant les jambes. Je dégage ma main et remonte jusqu’au ventre, que je caresse, pour redescendre ensuite, m’insinuant dans le sous-vêtement. Mes doigts rencontrent sa toison. Je découvre ce contact nouveau, inespéré il y a quelques jours encore. Je joue en peu. Et puis j’essaye de descendre un peu plus bas et je perçois, à bout de doigt, le haut de sa fente, mais ne peux aller plus avant. Je retire ma main et refais une tentative en passant par le haut de la cuisse. Je peux ainsi atteindre… Martine proteste.
Je m’agenouille et déjà elle soulève les fesses pour m’aider : je fais glisser le vêtement sur ses hanches, ses cuisses, ses jambes, dégage un pied après l’autre. Martine s’asseoit un court instant, fait voler sa robe par-dessus sa tête et se recouche, une jambe étendue, l’autre complètement repliée et écartée. Sans réfléchir plus, je me lève, me débarrasse à mon tour de tous mes vêtements. Je suis presque surpris moi-même par l’ampleur de mon érection.
La lumière de la lune est plus présente maintenant et je distingue le blanc de ses seins et de son ventre. Je m’agenouille à nouveau auprès d’elle. Son sexe est resté dans la pénombre, je le vois à peine. Je reprends une caresse prudente. Ce contact tout chaud, un peu humide, renforce encore mon émotion. Je suis surpris par la douceur des toutes mignonnes nymphettes, qui dépassent un peu de ses lèvres. Et je descends encore, jusqu’à la fin de la fente et, sans m’y attendre, arrive au bord de son petit trou. Martine a eu comme un petit sursaut, mais n’a pas bougé. La peau y est si douce que je m’y attarde un peu. Je remonte.
Elle écarte maintenant largement les deux cuisses. C’est beaucoup d’émotion pour mon sexe tout novice. J’ai l’impression que s’il effleure la cuisse de Martine, il va exploser… La vulve est maintenant bien ouverte, toute mouillée et, tout en haut, s’insinuant dans la fente offerte, mon doigt découvre une sorte de petit capuchon et, bien caché au-dessous, un petit bouton. Je le caresse du bout du doigt, le quitte, esquisse une caresse à l’entrée du vagin. Mon doigt glisse maintenant avec facilité, et je remonte vers le petit bouton et je le caresse, tout doucement d’abord et bientôt nerveusement et, soudain, brutalement, Martine me repousse en serrant les cuisses.
J’essaye à nouveau d’entrouvrir ses cuisses avec mon genou.
Je m’allonge sur elle, soulageant le poids de mon corps avec mes genoux et mes coudes pour ne pas l’étouffer. Je sens le contact de ses seins écrasés contre mon torse, mon sexe serré entre nos deux ventres. Elle accentue le contact en me prenant les fesses. Elle insinue sa main entre nous, prend ma verge, elle a mon gland dans sa paume, elle me fait mal, elle fait quelques mouvements de son bassin et de sa main, et me fait exploser. Je me relâche, le visage dans le creux de son cou. On se sépare. Elle découvre le sperme sur nos ventres, dans sa main. Je m’agenouille à nouveau à côté d’elle.
Elle me regarde, sourit :
Nous nous rhabillons. Lorsque je lui tends son slip, un mignon mini slip, rien à voir avec la culotte petit bateau de la grange :
Peut-être le premier d’une collection, pensai-je…
Quelques minutes après, nous sommes rentrés à la maison, Martine, l’air innocent, le derrière à l’air dans sa petite robe d’été et moi avec son slip dans ma poche.
Au pied de l’escalier, je lui cède, et pour cause, galamment le passage. Elle monte d’un pas décidé, en tortillant le derrière juste ce qu’il faut pour que sa robe volette un peu. Arrivée à son étage, elle se tourne vers moi, et me dit à l’oreille :
Elle me lance un petit baiser mutin sur la joue et, ramassant sa robe autour de sa taille, me tourne le dos et s’en va vers sa chambre, d’un pas décidé, en chantonnant et en balançant son derrière.
Je monte à mon tour dans ma chambre et exécute le programme prévu.
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Journal de Martine - Dimanche soir.
Chaude soirée ! On a beaucoup discuté avec André, de la masturbation entre autres. Il m’a avoué qu’il se branlait en pensant à moi. Je trouve ça presque dégueulasse, même pas flatteur parce qu’il ferait pareil en pensant à n’importe quelle grosse pétasse. Je ne sais pas trop. Ça prouve déjà que je suis capable de faire au moins autant d’effet qu’une grosse pétasse. Je lui ai dit que je me masturbais aussi, en lui citant au passage tous les endroits agréables : j’espère qu’il s’en souviendra si besoin. Il m’a demandé si je l’avais fait avec une autre fille. Je ne lui ai pas parlé de Sophie.
Et puis après on s’est couché dans l’herbe. Il a commencé à passer la main sous ma robe, à me caresser. Je l’ai laissé monter jusqu’à l’entrejambe de ma culotte et puis je l’ai arrêté : il allait trop fort. Alors il est passé par en-haut, m’a caressé les poils et a essayé de descendre.
C’est marrant, comme sensation, une main qui te caresse les poils. Mais je voulais connaître la suite. Comme il allait abîmer ma culotte, je lui ai demandé de me l’enlever. Il l’a déjà mieux fait que l’autre jour dans la grange. Sans trop réfléchir, j’ai enlevé aussi ma robe, peut-être pour lui faire penser aux seins. André s’est mis tout nu aussi. Ça faisait drôle, de le voir tout nu au clair de lune, avec son sexe complètement tendu. Et puis il est retourné à ses idées : ma minette. C’est vrai que j’avais bien écarté une cuisse et il m’a caressé la vulve. Il est même allé jusqu’à mon petit trou : j’aime bien, ça chatouille de façon très agréable. Et puis il a trouvé mon clitoris, mais il a commencé à le massacrer, alors j’ai coupé court et je l’ai fait venir sur moi pour précipiter les choses. Il m’écrasait un peu les seins. Je l’ai pris dans ma main. Je crois même que je lui ai fait un peu mal et il a joui dans ma main, très vite. On en a eu de partout !
Je dois être un peu folle de me lancer dans des trucs pareils sans savoir où je veux aller. Je me demande si le meilleur n’a pas été de sentir au début sa main remonter le long de ma cuisse sous ma robe et jusqu’à ma hanche. L’impression de se laisser partir vers un voyage inconnu.
Par contre, ses caresses, ce n’était pas top et, finalement, elles m’agaçaient plus qu’autre chose.
Je lui ai donné ma culotte en souvenir et montré mes fesses en rentrant dans ma chambre. Je pense qu’en ce moment il doit être en train de se masturber dans mon slip, en m’imaginant en train de faire la même chose de mon côté ! C’est sûr que le garçon, il prend son pied avec sa bite. J’ai l’impression que pour nous, c’est plus compliqué.