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Temps de lecture estimé : 14 mn
13/04/05
Résumé:  Bien obligé de s'embarrasser de sa cousine pour cette nouvelle séance de varappe
Critères:  fh cousins poilu(e)s voir exhib intermast fellation cunnilingu
Auteur : Myavre

Série : La cousine canadienne

Chapitre 02 / 02
Promenade en forêt


Durant le trajet qui nous conduisait chez mes potes, aucune allusion à ce qui s’était passé.

Elle me demanda l’autorisation de fumer dans la voiture. J’acquiesçai. Elle restait silencieuse, moi de même.

Nous n’avions pas grand-chose à nous dire. Merde, ça allait être gai, comme ça, toute la journée !


De mon côté, je ne faisais aucun effort pour détendre l’atmosphère. Pour moi, cette journée c’était plus une corvée. Depuis l’autre jour, l’excitation était retombée. Et même le fait d’imaginer sa grosse touffe épaisse entre ses cuisses n’arrivait plus à me faire sortir du marasme.

Elle avait finalement opté pour le jogging. Ça lui donnait un drôle d’air. Encore moins féminine que d’habitude. Et puis, garder comme ceci la clope au bec, c’est particulièrement disgracieux, en particulier pour une femme.


Nous sommes arrivés chez Mika. Il l’a à peine regardée. Il lui a trouvé des godasses et lui a presque jetées. Ensuite, il nous a proposé un café.

Finalement Franck et David sont arrivés. Entre eux et Aline, ça a tout de suite collé. Ils se sont mis à blablater, le Canada, les études, la varappe, tout y passait. Mika et moi étions un peu comme des pièces rapportées, seuls dans nos coins, à nous ennuyer.


J’ai même cru un instant que Franck était en train de la draguer. Mais, après tout, si ça l’amusait.

J’ai quand même fait mon possible pour qu’elle ne se retrouve pas derrière dans la voiture, coincée entre ces deux roméos d’opérette. Je les imaginais déjà en train de la peloter. Je l’imaginais déjà en train de se faire peloter. J’ignore pourquoi au juste mais cette idée me révoltait : Une pointe de jalousie mal placée.

En déballant ses affaires, Franck m’a même dit :



David, quant à lui, était encore plus perfide. Il jouait le jeu des petites attentions. « Tu veux que je te tienne ton sac ? », « Tu veux que je t’explique le b-a-ba de la varappe ? ».

Mika a bien essayé d’entraîner David dans un de ces parcours complexes dont il a le secret. Mais l’autre traînait la patte, il n’était pas décidé. Il préférait rester avec sa nouvelle amie, « Pour la mettre sur les rails », comme il disait. Franck, pour ne pas être en reste, a décidé de faire de même. J’étais écoeuré ! Dès qu’il y a une nana quelque part, ça commence à tout gâcher.


Du coup, je me suis isolé dans mon coin, mais je n’avais plus trop le cœur à grimper. Mika, de son côté, s’était évaporé. Par moments, je les entendais tous les trois rigoler. Et, à chaque fois, j’avais le cœur serré. Aline avait l’air de vraiment bien s’amuser avec ses nouveaux amis, elle qui était pourtant souvent toute tristounette à la maison. Tout ça me faisait vraiment chier, alors je me suis rapproché.


C’est vrai que, pour une première fois, elle ne se débrouillait pas trop mal, la cousine. Avec ses grands bras et son corps longiligne, elle était plutôt douée pour grimper et, finalement, assez souple.

Il faut dire aussi qu’elle avait deux excellents moniteurs, prévenants et attentionnés, et toujours disponibles pour lui indiquer où poser ses mains, où accrocher ses pieds. Mais ils n’avaient pas choisi le parcours le plus simple et ils lui faisaient faire des choses plutôt compliquées, surtout pour une débutante.

Et, à chaque fois qu’elle était coincée, elle riait, elle riait. Au moins, elle avait l’air de vraiment prendre son pied.


J’ai raccroché plus ou moins au petit groupe, bien obligé. Et puis Mika est arrivé, il venait de terminer, sonnant l’heure du casse-croûte. Et nous nous sommes tous attablés, au milieu des rochers.



A ce rythme là, ils allaient finir par se la baiser. Mais lequel des deux : Franck ou David. David était peut-être handicapé par son petit gabarit, presque une tête de moins, quand même, ça y fait. Mais Franck était beaucoup moins subtile avec les femmes.

Alors, lequel des deux ? Et, pourquoi pas les deux ? Mais alors, tous seuls ou ensemble ?

J’ai essayé de penser à autre chose pour éloigner toutes ces mauvaises pensées.

Mis à part ma pomme, tout le monde semblait décontracté, y compris Mika qui racontait, en long, en large, tous ses derniers exploits. Aline avait l’air vraiment captivée. D’ici à ce que ce soit lui qu’elle choisisse. Au moins cela ferait la nique aux deux autres tarés !


Après le repas, Aline s’est isolée pour aller pisser, j’étais prêt à bondir sur le premier qui essaierait de la rejoindre. Dire qu’en plus, à cet instant précis, elle devait avoir sa grosse foufoune poilue à l’air !

Lorsqu’elle est revenue, on a tout de suite recommencé à grimper. Elle, de son côté, elle s’est grillée tranquillement une cigarette en nous regardant escalader.




Avec Franck, nous nous étions attaqués à un passage délicat. David en a profité pour retourner chercher Aline. Ensuite, ils se sont attaqués à une petite falaise. ..


Alors que je cherchais désespérément mes appuis pour franchir l’obstacle, Franck, qui m’attendait, reluquait les deux autres.



J’ai tourné la tête pour regarder.



Il avait à peine fini sa phrase qu’on vit un corps dégringoler, sans un bruit, entre les rochers. Je suis devenu blême.



C’est David qui nous avait répondu, coincé qu’il était à mi-falaise.

Finalement, c’était encore moi qui étais le plus près d’elle. J’ai dévalé la pente comme j’ai pu, en toute hâte, le plus vite possible.



Ce à quoi j’en conclus qu’elle s’était quand même fait mal. Quand je suis arrivé des larmes coulaient d’ailleurs encore le long de ses joues.



Elle ne boitait pas et trottinait comme un cabri. Rien de bien méchant, c’était une chance terrible après une chute de presque 3 mètres. Juste égratignée contre la paroi qui avait retenu sa chute.

David et Franck nous ont rejoints :



Et puis, comme tout le monde se proposait pour la soigner, et que moi ça m’agaçait :



Je me sentais méchant, il n’aurait pas fallu me contredire, sinon j’étais prêt à frapper.

Ils sont restés tous les deux comme deux ronds de frite : Stupéfaits. Je crois que je ne leur avait jamais parlé comme ça. Je n’avais pas l’habitude de m’imposer ainsi.


Ils ont essayé de tourner ça à la dérision, en se mettant à plaisanter… mais, bienheureusement, Aline n’a rien fait pour les encourager. Au contraire, elle m’a suivi sagement jusqu’à la voiture.


Une fois à l’écart, elle m’a quand même confié :



Le sang m’est monté à la tête, je suis devenu tout d’un coup écarlate. Jaloux moi ? Jaloux de qui ? Jaloux de quoi ? J’ai été sur le point de répondre une grosse connerie, plus grosse que moi, mais tellement grosse qu’au dernier moment elle s’est étranglée dans ma gorge.



Tout ça alors que j’étais bien sagement en train de m’occuper de ses blessures, prenant soin de la badigeonner avec une grande douceur.



Je l’ai suivie à contrecœur sur un petit sentier sablonneux. Je n’avais pas grand-chose à raconter, alors j’ai essayé de biaiser :



[Note de l’auteur : Je ne sais pas si vous avez remarqué mais, dans sa façon de parler, Aline éludait toutes les voyelles. Un accent pas typiquement canadien mais un drôle d’accent quand même. Dans le but de rentre le texte plus compréhensible, j’ai traduit la suite en français standard]



Plus ça allait, plus je m’enfonçais. Elle marchait d’un bon pas, j’avais du mal à la suivre. J’aurais préféré m’arrêter, réfléchir, prendre mon temps pour avoir les idées claires.



Un « oui » minuscule se perdit au milieu du concert des crissements des sauterelles.



Nous venions d’entrer dans un secteur sans rochers. Je pense qu’elle l’avait exprès, pour se mettre à l’écart de mes grimpeurs d’amis. De plus, la forêt était plus dense, l’idéal pour se planquer.

Du coup, elle s’est arrêtée :



Sans hésiter une seconde, avec sa main valide, elle baissa son jogging en entraînant sa culotte dans la descente. Seulement jusqu’à mi-cuisse mais amplement suffisant pour démasquer son luxuriant buisson.



(Elle avait même des poils sur l’intérieur des cuisses et bizarrement ça m’excitait)



Je ne fis pas prier. Je fis attention à sa main pour ne pas lui faire mal.



Il se retrouva bientôt accroché à un arbuste avec le t-shirt.


Elle avait vraiment de très gros bouts, longs et pointus, qui trônaient au milieu de deux petits seins ronds, deux gros bouts qui dardaient et qui semblaient particulièrement fermes.



Sa peau était soyeuse, ses seins déjà tièdes, les pointes partiellement dures. Aucune fille ne m’avait jamais guidé ainsi. Je me sentais un peu gauche mais, d’un autre côté, j’avais l’impression d’apprendre quelque chose.



Au fil des minutes qui s’égrainaient, ses tétins devenaient de plus en plus durs, réclamant également que l’on soit de plus en plus fermes avec eux, ces deux gros bouts dressés à la recherche du plaisir.



A tour de rôle, je lui ai léché ses deux tétines, sans m’arrêter pour autant de les masser, alternant les deux côtés. Quelque part, j’ai senti qu’elle était prête pour le stade supérieur, sans même qu’elle me ne dise. J’ai commencé par le sein droit, je l’ai tété. Elle a gémi et m’a saisi la tête. Ensuite, de l’autre côté, j’ai recommencé. Je l’ai aspirée comme si je voulais avaler tout son lait. Elle a gémit de nouveau tout en agrippant son autre sein avec sa main valide. Elle l’a griffé, elle l’a pressuré. Dire que de mon côté j’avais peur de lui faire mal !



Je n’osais pas les mordre, je me disais qu’elle était folle, qu’elle allait se faire mal, mais elle m’encourageait à continuer. Finalement, je ne sais pas ce qui m’a pris. Je lui ai pris ses deux tétins entre mes doigts et les ai serrés à la limite du raisonnable. Ça l’a faite jouir. Je l’ai vue à ses deux yeux révulsés, et aussi à son visage rouge d’émotion. Elle s’est contractée et a crié son plaisir.


Sans lui laisser le temps de reprendre ses esprits, j’ai glissé la main dans son buisson, j’ai fouillé ses chairs à la recherche de son antre détrempée par les flots de cyprine. Elle était toute trempée.

Ensuite, je me suis agenouillé devant elle, j’avais envie de sentir sa mouille, j’avais envie de boire son nectar, j’avais envie de frotter mon visage contre sa touffe, j’étais comme fou, enivré par ses senteurs exotiques.. J’ai trouvé sa vulve, j’ai trouvé son bouton, j’ai glissé ma langue en elle, j’ai suçoté son bonbon.

Relevant la tête vers elle, je me suis aperçu qu’elle continuait à se maltraiter la poitrine.

En conséquence j’ai redoublé d’ardeur sur sa vulve, léchant, lapant, aspirant, bouffant son trou poilu. Finalement j’ai reçu un long jet de mouille sur les lèvres et j’ai ouvert la bouche pour essayer de l’avaler, reprenant dans la foulée le suçotage de son petit sexe.

Une nouvelle jouissance, je l’ai sentie se cabrer juste au-dessus de moi… Et il lui fallut quelques temps pour reprendre ses esprits.



Elle me fit redresser et s’agenouilla à son tour. Elle essaya de me dégrafer, mais pas facile avec une seule main :



Elle l’emboucha comme une furie, jusqu’au fond de la gorge, à s’en faire vomir. Elle pompait comme une pro, elle me pistonnait sans complexe. Quelques allers et retours et, à ce rythme, je n’en pouvais déjà plus.

A ce moment, comprenant que la situation était irrémédiable, elle délaissa juste un instant ma bite :



Et c’est effectivement ce qu’elle fit, elle pompa sec et avala tout, jusqu’à la dernière goutte.



Nous eûmes un peu de mal à nous remettre de nos émotions. Mais il était plus que temps de rentrer, les autres devaient nous chercher et peut-être s’inquiéter.

J’aidai Aline à se rhabiller et nous reprîmes le chemin du retour, ivres de tous ces beaux souvenirs.


Une centaine de mètres plus loin, je lui barrais le passage et m’agenouillais à nouveau devant elle :



Sans lui demander son avis, je lui ai baissé à nouveau son jogging pour reluquer sa touffe épaisse.



Ce qui ne m’empêcha pas de la brouter encore quelques instants. Et d’enfoncer mes doigts en elle, aux tréfonds de son con juteux.

Plus je redevins raisonnable et remontai son pantalon à contre cœur.



Elle éclata de rire :



Et, quelques mètres plus loin, c’est à son tour qu’elle m’a barré la route.



Elle s’est remise à genoux et j’ai sorti ma queue, déjà à moitié dure. Rien que le fait de sentir les effluves de sa chatte, ça l’avait fait durcir. Elle la pris délicatement dans sa main et, avec sa langue, elle entreprit de me lécher le gland, puis tout le long de la hampe et enfin les couilles qu’elle goba l’une après l’autre en me masturbant légèrement. J’étais à nouveau dur et dressé. Elle pompa deux trois fois en me regardant droit dans les yeux. Puis, à ma grande surprise elle se releva :



Ainsi, c’était décidé, elle me voulait dans son lit.





Finalement, nous avons fini par retourner au campement, les autres étaient encore en train d’escalader. Ce n’est que quand ils nous virent, qu’ils descendirent de leurs perchoirs.

L’un d’entre eux fit une allusion déplacée en relevant le fait que nous étions restés bien longtemps en tête à tête. Je me contentai d’expliquer qu’Aline avait besoin de se remettre de ses émotions, ce qui n’était pas totalement faux, et qu’elle avait besoin aussi d’en parler.

Mais je pense que personne ne fut réellement dupe : A coup sûr, il s’était passé quelque chose entre nous. Quelque part cela devait se voir. Je ne sais pas pourquoi ça se voyait. Mais je pense qu’ils imaginaient plutôt que nous nous étions simplement bécotés.



La boîte de nuit, c’était baisé pour ce soir-là. Je devais ramener Aline pour qu’elle se repose et expliquer à la famille ce qui s’était passé. (Une bonne excuse pour m’éclipser !)



J’eus l’impression d’être grotesque.




A suivre…