| n° 08842 | Fiche technique | 11675 caractères | 11675Temps de lecture estimé : 7 mn | 12/04/05 |
| Résumé: Les aventures de ma Muse - Suite - | ||||
| Critères: fh collègues toilettes volupté hmast | ||||
| Auteur : Balou (Epicurien) Envoi mini-message | ||||
Plusieurs jours ont passé après cette nuit exceptionnelle, dans la mesure où le lendemain Nathalie rejoignait sa famille en vacances.
Cette période estivale s’est déroulée bizarrement pour moi car je ne cessais de penser et de ressasser cette nuit Ô combien particulière. Mes pensées ne cessaient de divaguer vers Nathalie, sa voix chantante, son corps aux rondeurs voluptueuses, ses mains de porcelaines, ses doigts de porcelaine, ses petits seins ronds me hantaient quotidiennement.
Mes journées, au bureau, je regardais la place laissée vide de mon assistante et j’avais hâte de revoir ma dulcinée.
J’avais rompu avec ma maîtresse du moment et je me sentais très seul. Les soirées me semblaient interminables. La nuit, dans mon lit, je ne cessais de penser à ma petite Muse. Je me levais la nuit et me mettais à écrire des poèmes.
Celui-ci est mon préféré parmi tous les autres, je m’enivrais littéralement de ces mots.
Elle est brune et coquine
Sa douce chevelure attire les baisers
Sa belle peau caramel attire les caresses
Volcaniques sur elle
Sa bouche en coeur sourit de plaisir
Sa silhouette mutine taquine mes pensées
Ses beaux yeux noisettes me regardent avec envie
Qu’elle est belle ma douce amie
Ses beaux seins ronds tentent ma bouche
Ses petites mains douces aiment caresser
Quel bonheur me donne ma belle Amie
Je vibre d’aise sous ces doux baisers
L’envie d’elle embrase mon esprit
Ses cris de plaisir sont doux à mes oreilles
Son chant d’extase m’excite à merveille
Que j’aimerais être proche d’elle
L’aimer la protéger et dans une valse charnelle
L’emporter au 7ème ciel
Elle est mon jardin secret
Celle qui hante mes nuits
Elle est la belle des belles
Ma muse, ma fée du Sud
Dont les secousses sous moi
illustrent son plaisir
Son ventre chaud
son fruit d’amour mielleux à souhait
happe mon être tout entier
pour recevoir la chaude sève d’amour
Trois semaines passèrent ainsi. Je me laissais parfois aller à me caresser seul, dans mon lit, en pensant à Nathalie et à ses doigts, allant et venant sur ma hampe. Je jouissais seul mais heureux de déverser ma sève pour elle. Je me rendis compte qu’un changement au plus profond de mon être était en train de se produire mais je mis ce sentiment sur le compte ma dernière séparation amoureuse.
Le jour tant attendu arriva enfin. J’arrivai en avance au bureau, en ce mois de septembre. L’été indien illuminait les journées. J’attendis avec impatience ma petite secrétaire.
De longues minutes s’écoulèrent ainsi. Je me demandai intérieurement ce qu’elle pensaient de nous, comment elle avait vécu ces trois semaines éloignée de moi. En fait, je dois le reconnaître, j’étais impatient de la revoir, mais je me disais également que si notre relation s’arrêtait ce serait certainement plus sage.
Soudain la porte s’ouvrit et je vis une jeune femme au teint hâlé entrer au sein du service. Dieu qu’elle était belle dans sa robe bleue qui moulait ses adorables formes. La rondeur de son fessier attira immédiatement mon regard, je sentis des effluves de vanille envahir mon espace. Nathalie arriva devant moi, son plus beau des sourires comme présent. Nous nous embrassâmes sur les joues, comme tout un chacun, cependant je sentis son corps s’alanguir contre le mien, du moins est-ce l’impression que j’ai ressenti. Nathalie continua de sourire en s’installant à son poste.
La journée se déroula parfaitement. Mon assistante semblait sincèrement ravie de nos retrouvailles, mais le travail prit l’ascendant et, jusqu’au soir, nous n’eûmes pas l’occasion de converser en privé. Cela étant, Nathalie me jetait des regards appuyés à chacune de mes apparitions et je lui souriais gentiment.
La fin de journée arriva enfin. Mes collaborateurs quittèrent un à un les locaux. Je me retrouvai seul avec mon assistante. Elle vint me voir dans mon bureau. Je me levai pour l’accueillir, elle prit mes mains entre les siennes et couvrit mes doigts de baisers.
Je me tenais gauchement devant ce petit bout de femme, comme un adolescent à son premier rendez-vous. Elle s’approcha de moi, se mit sur la pointe des pieds et déposa un chaste baiser sur mes lèvres. Je lui répondis qu’elle aussi m’avait énormément manqué, et je lui retournai le baiser. Me jetant à l’eau, je laissai ma bouche embrasser ses joues, son cou, ses épaules nues. Nathalie se lova contre moi, nos bouches se retrouvèrent, nos langues se mirent à se taquiner, après tant de journées d’éloignement.
Je laissai mes mains caresser les flancs et les fesses de mon amante à travers sa fine robe. Elle soupirait d’aise, sa bouche dévorait la mienne, je sentais ses petites mains câliner mes fesses. Nous nous embrassâmes intensément comme si cela était notre dernier baiser. Hors d’haleine, je m’agenouillai devant Nathalie et déposai un doux baiser sur son ventre rond, à travers la fine dentelle de sa robe. Mes mains ensuite remontèrent le long de ses mollets nus, je soulevai la robe et embrassai la soyeuse peau de ses cuisses. Nathalie se mit contre le mur de mon bureau. Alors que j’étais toujours agenouillé devant elle, elle caressa ma chevelure et me pria de laisser ma bouche remonter vers le centre de son plaisir.
Je me retrouvai à quatre pattes sous sa robe, ma bouche collée sur sa petite culotte. Je respirai les parfums marins qui déjà se déversaient, je ressentis aussi la douce chaleur de son abricot. Nathalie gémit lorsque je passai deux doigts entre ses fesses tout en bisoutant sa culotte.
La situation paraissait cocasse et je me rendis compte que si mon Directeur nous surprenait dans cette position, mon matricule risquait de chauffer. Je priai Nathalie d’arrêter cet échange de caresses, bien trop risqué au bureau. Elle comprit le bien-fondé de ma démarche et nous nous rajustâmes en riant.
Malgré tout je n’avais pas envie de stopper ainsi nos ébats. J’entraînai Nathalie vers les toilettes, verrouillai la porte prestement.
Nous reprîmes dans ce local confiné nos baisers passionnés. Je lis, dans ses yeux brillants, l’excitation qui progressait en elle. Je voyais également les bouts de ses petits seins pointer sous le fin tissu de sa robe. Nathalie remarqua la bosse qui enflait mon entrejambe et elle me glissa dans l’oreille :
Je la regardai, un brin interloqué. Sa bouche en coeur me souriait et je distinguai, entre ses lèvres, ses petites dents blanches.
J’avais l’impression de vivre un rêve. Cette irréalité me semblait absurde mais en même temps elle m’excitait et je déboutonnai mon pantalon devant Nathalie assise sur le couvercle des toilettes.
Elle m’attrapa le pantalon et mon slip qu’elle suspendit à la patère de la porte. J’ôtai également ma chemise.
J’étais nu devant Madame, avec une érection de tous les diables. Elle rapprocha son visage de ma hampe gonflée qui tressautait devant ses yeux. Elle déposa un baiser sur le bout de mon gland et me demanda de me branler pour elle. Il est vrai que j’ai toujours aimé me masturber devant une femme, cependant jamais je ne lui avais communiqué ce désir.
Nathalie me souriait toujours, elle m’encourageait du regard. De la main droite je m’empoignai et débutai d’abord de timides va-et-vient avec mes doigts le long de ma hampe. Je regardais mon assistante dans les yeux. Je voyais sa bouche entrouverte, sa langue léchant les lèvres. Elle salivait elle aussi devant le spectacle de son boss nu devant elle. Nous ne prononcions aucune parole, on entendait simplement mes halètements et le frottement de ma main sur ma verge. Je commençais à ressentir des vagues de bonheur, encore lointaines, annonciatrices du plaisir qui devait me submerger. Nathalie continuait à me regarder, elle admirait mon joli coup de poignet, signe d’une longue expérience, pensa-t-elle.
Ma respiration s’accéléra. Mes va-et-vient étaient de plus en plus rapides. Je regardai ma verge et découvris que jamais elle n’avait atteint une si grande taille ni un gland aussi violacé. Je voyais de gigantesques veines bleues courir sous la fine peau de ma hampe. J’étais un peu effrayé par une érection aussi monstrueuse, j’avais l’impression que cet organe était devenu indépendant de mon corps et qu’il ne m’appartenait plus.
OOOOOOOOOOOOhhh quelle vision aussi terrifiante mais délicieuse à la fois, pouvoir atteindre un tel degré d’excitation simplement en me masturbant devant mon assistante. Cette sensation m’entraîna vers le point de non-retour, je gémis, avertissant Nathalie de ma jouissance imminente.
Soudain elle porta devant moi un gobelet en plastique et me somma d’éjaculer dans celui-ci. Elle porta immédiatement ce réceptacle devant ma verge juste à l’instant où le plaisir me submergea. Je jouis comme un damné et éjaculai dans le gobelet transparent à longs jets de laitance chaude et grasse. J’eus l’impression de me vider complètement par torrents entiers. Je dus mordre ma main gauche pour ne pas crier tant le plaisir fut grandiose. Mes cuisses tremblaient et je manquai tomber au sol.
Nathalie se redressa, elle prit ma hampe encore bien érigée entre ses mains, la pressa un peu pour en faire gicler les dernières gouttes de lave blanche. Je fermai les yeux, en m’adossant contre la porte des toilettes, le souffle court.
Et je vis Nathalie porter le gobelet à sa bouche. Elle but, telle une assoiffée, toute ma sève, en me regardant au fond des yeux. J’eus le souffle coupé tant la quantité de sperme me semblait impressionnante. Elle but ce breuvage jusqu’à la dernière goutte, je la voyais savourer cet instant magique.
Ensuite Nathalie se colla à moi et elle m’embrassa goulûment, sa bouche avait l’odeur de mon sperme, et elle laissa de longues giclées baveuses sur mes lèvres.
Je me rajustai, et suivis Nathalie hors des toilettes. J’avais l’esprit vide et l’impression d’avoir été vampirisé par le sexe car celui-ci commençait à me faire un peu souffrir. Je lui en fis la remarque.
Et elle s’éclipsa comme par magie.