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n° 08790Fiche technique11981 caractères11981
Temps de lecture estimé : 8 mn
03/04/05
Résumé:  J'avais retrouvé ma Violine lors du mariage de nos amis communs Francis et Léa. La journée avait été chaude et la nuit torride ... me laissant un souvenir mémorable.
Critères:  fh volupté ecriv_f
Auteur : Titecanaye      Envoi mini-message

Série : Chaudes retrouvailles

Chapitre 03
le rendez-vous


Comme promis Violine me rappela dans les jours qui suivirent. J’avais une invitation pour ce soir … Un peu farfelue, elle m’avait mis au défi de ne lui amener ni fleurs ni vins, mais une belle plume soyeuse .. ben voyons. J’ai du faire tous les magasins de décoration de la ville. Les vendeuses allaient du fou rire aux regards méprisants, genre « mais c’est quoi ce pervers ! ! » .. la honte … j’ai trouvé mon bonheur quand même et j’avais hâte de présenter mon trophée.


En vacances chez ses parents, Violine squatte leur résidence de bord de mer. Une petite propriété que j’avais déjà visitée, il y a quelques années. L’extérieur d’un abord moderne ne gâche pas un intérieur rustique. Une cuisine ouverte sur la salle à manger, dont le plafond est recouvert de poutres en chêne foncé. Le mobilier assorti aux poutres, un style assez fermier en sorte, se compose d’une table épaisse et rectangulaire, entourée de deux bancs tout aussi cossus, d’un buffet bas et d’une commode. Et le salon, un coin douillet, nous offre le confort d’un canapé moitié bois moitié tissu, d’une table basse et un meuble télévision.


Quand je sonne à l’entrée, ma plume à la main, j’ai toujours autant le trac de me retrouver face à ma douce. Violine m’accueille dans l’entrée, me félicite pour la plume avec un sourire radieux et me demande de ne pas retirer ma veste. Prostré dans l’entrée, j’entend le tintement de verres, le craquement de l’osier d’un panier, le bruit sourd d’une bouteille … qu’est-ce qu’elle mijote encore ? ? ? Et la voilà, qui débarque, un petit gilet sur ses épaules, parée de sa plus jolie robe, suffisamment blanche pour laisser transparaître un bikini bleu marine et bien évidemment un panier au bras. De sa main libre elle attrape la mienne, nous passons la porte et nous dirigeons vers la route.


Dans ces coins reculés de campagne, les portes ne se ferment pas ou si peu souvent que je n’en suis même pas choqué. Nous traversons la route, coupons à travers champ et à peine cinq cent mètres plus loin, nous arrivons sur le sable encore tiède de cette belle journée d’été. Violine poursuit le fil de sa pensée, du fond du panier elle sort une serviette de plage bien large et moelleuse qu’elle étale sur le sol, s’y assied, et me tend la bouteille de champagne. Bercés par le bruit des vagues, enlacés tendrement, distraits par le chant des mouettes, nous dégustons nos coupes. La vue est romantique, le soleil rougit le ciel et tranche avec l’horizon de la mer. La soirée s’annonce sensuelle. Violine maintenant assise entre mes jambes, laisse son dos reposer contre mon torse, sa tête blottie contre mon cou, une main sur mon genou qu’elle caresse doucement. Il n’y a pas que le champagne que nous savourons, il y a aussi cet instant perdu dans l’infini, un moment de tendresse où les mots seraient de trop. Le silence n’est pas lourd, il est plein de promesse …


Au deuxième verre, nos langues se délient. Nous évoquons des souvenirs de nos années d’étudiants, nous échangeons des banalités sur nos familles, l’actualité du moment. Puis, trop brusquement à mon goût, Violine se relève, sa robe lui descend jusqu’aux pieds et elle court à l’eau.



Moi qui voulait garder la surprise pour plus tard … je me retrouve à la merci du moindre promeneur, côté face un début d’érection difficile à cacher sous le tissu trop court, et côté pile, mes fessiers mis à nu … Hop hop hop, la chemise et le pantalon volent et en deux enjambées je suis dans l’eau. En effet, l’eau à cette heure est tiède, le soleil l’a chauffée toute la journée. Je rejoins Violine qui nage déjà plus loin. Arrivé à son niveau, elle me fait face et viens placer ses jambes autour de ma taille. Les vagues la font onduler contre ma taille et je sens ses seins qui se frottent contre mon torse. Doucement, elle vient poser un doux baiser salé sur mes lèvres gourmandes. Je passe mes bras sous elle pour la maintenir cambrée contre mes reins. Elle profite alors pour glisser sensuellement ses mains sur mes fesses, ce contact est sublime et l’effet champagne accentue le tournis que Violine me donne. Sa langue cherche la mienne et je profite que mes mains soient bien placées pour lui malaxer les globes de ses fesses avec fermeté, laissant parfois glisser ma main jusqu’à son entrejambe.


Le climat se rappelle à nous, laissant une brise fraîche nous effleurer. Pris un peu au dépourvu, nous reprenons le chemin du rivage. Sans aucune gêne, Violine enlève son ensemble et enfile sa robe, me laissant le spectacle d’une peau nue et humide contre laquelle vient se plaquer une robe trop transparente.


La maison est accueillante. Il y fait chaud. Quand je rentre dans la salle, je constate que Violine a déjà tout arrangé pour notre petit dîner .. enfin dîner … c’est un bien grand mot … En fait, elle a poussé tous les meubles dans un coin, et au beau milieu du salon se trouvent au moins deux couvertures épaisses et dans leur centre une couette moelleuse, avec tout autour des coussins et oreillers assortis. Et pour couronner le tout, Violine a disposé un peu autour des plats et des coupes remplis de fruits. Il y a aussi deux seaux à champagne remplis de glaçons, l’un contenant une bouteille de vin blanc et l’autre est complété par la bouteille de champagne que Violine avait emmené à la plage. Pendant que je découvre les délices qui m’attendent, ma belle est partie se changer, quand elle réapparaît, elle est dans des dessous de charme charmants qu’un seul tablier de cuisine (genre soubrette) recouvre. Un peignoir en soie dans les mains, elle me dit d’aller l’enfiler dans la chambre et de ne rien mettre en dessous. Quand je reviens au salon, je trouve ma belle assise sur les couvertures, un coffret écrit « COLIS SURPRISE » à portée de sa main. D’un tapotement de la main, elle m’invite à la rejoindre. Je remarque autour de son poignet un bandeau noir assez équivoque.


Une fois assis, elle me tend une coupe. Je suis déjà grisé mais rien ne m’oblige à tout boire. Violine se place à genoux devant moi, le sourire coquin, et défait le ruban de son poignet. Il s’agit en fait, d’un voile assez épais qu’elle plaque devant mes yeux.. Oh oh oh ! ! ! Je me laisse faire. C’est une première entre nous et je sens déjà que çà promet.



Très excité par le contexte, mon pieu se dressait déjà. Allongé de tout mon long, je sens Violine qui traficote autour de moi. Un truc frais pas plus gros qu’un dé, puis un autre, en tout quatre sont posés de mon cou à mon nombril. De ses lèvres avides, Violine m’embrasse et gobe un par un ces petits morceaux, puis s’approchant de mes lèvres, elle dépose une liqueur sucrée .. de la poire … Hum bonne idée.



Après avoir entendu le bruit d’une des bouteilles, j’ai l’agréable de surprise de sentir les lèvres de Violine se poser sur mon gland. Doucement, sans perdre une goutte du précieux liquide qu’elle a déjà dans sa bouche, elle me fait glisser en elle. Aux petits picotements, je devine que c’est le champagne .. Une pipe au champagne, mais où va t’elle chercher tout çà ? J’aime la caresse de sa langue, les doux va-et-vient au contact de ses lèvres. Violine a déjà presque avalé tout le champagne, sa bouche est tiède, moite et le jus de mon excitation se mélange à sa salive. Ses mains prennent tendrement le relais de ses lèvres, que je quitte à regret. Privé de la vue, mes autres sens sont décuplés. Ma belle m’embrasse le long des côtes et remonte, remonte, le cou, l’oreille qu’elle mordille, les joues, le front, les yeux à travers le tissu, le nez et la bouche. Nos langues se rencontrent. C’est bon…Sa main s’active sur ma queue en feu.



Après avoir ouvert une boîte, sûrement celle écrit SURPRISE, je perçois le bruit familier d’une bombe à chantilly qu’on secoue et le pop d’un pot de Nutella qu’on ouvre. L’odeur du chocolat me passe près du nez, j’essaye d’attraper le doigt provocateur et je le trouve sans problème, à portée de lèvres. Je le suce avidement ne voulant laisser aucune trace. Pendant ce temps, Violine dépose de petites noix de chantilly le long de mon corps, qu’elle lèche au fur et à mesure. Puis m’aidant à m’asseoir, elle me propose ses seins recouverts eux aussi de la pâte à tartiner et de chantilly. Je les lèche, les mordille, les caresse avec gourmandise. Violine est excitée tout autant que moi. Quand ses lèvres cherchent les miennes, mon palais découvre de nouvelle saveur, de la chair de raisin sans aucun doute, puis ohh des cerises bien juteuses.


Ma belle, n’y tenant plus, s’avance et s’empale sur moi. Assis, je prend les appuis et je laisse Violine guider notre plaisir. Les mouvements de son bassin sont exquis. Je prends ses fesses en main et j’aide ma douce à accélérer les va-et-vient. Nous sommes tous les deux proches de l’orgasme mais Violine veut changer de coté. Je la sens qui se redresse, elle me tourne le dos. Bien que bestiale, la levrette a toujours été sa position préférée. Je me mets à genoux et cherche sa croupe qu’elle me tend. Mon sexe encore humide trouve sans difficulté sa grotte tout autant trempée. Tenant fermement ses hanches, je la pilonne doucement pour commencer, puis de plus en plus vite, de plus en plus profond. Violine m’encourage par ses gémissements et par quelques « Vas-y » «Encore », lâchés dans ses grognements de plaisir. Ça l’excite encore plus et moi aussi. Privé de la vue, chacun de mes mouvements me semble amplifié par les sensations. Je sens Violine qui se contracte à l’approche de son orgasme et ça me rend fou, avouant dans râle commun l’aboutissement de notre plaisir. Je reste quelques instants en elle, caressant son dos, ses reins, ses hanches et ses fesses, glissant mon doigt le long de sa raie, la sentant frémir sous mes frôlements.


La soirée a bien commencé. Violine me libère les yeux et nous profitons des plats pour reprendre des forces. Nous passons une partie de la nuit, en caresses et câlins. Faut vraiment que je trouve le moyen pour qu’elle ne parte pas ! ! !