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20/02/05
Résumé:  Au début du siècle dernier, un jeune homme entre au service dans une demeure bourgeoise où il convient de servir... à ces dames.
Critères:  ffh fplusag jeunes poilu(e)s douche hsoumis soubrette odeurs intermast cunnilingu fgode init
Auteur : Jeannot  (Homme la quarantaine rayonnante)            Envoi mini-message
Au service de Madame

Voilà maintenant quinze jours que Gaston était entré "au service" dans la demeure de Madame de La Futaie. Il faut dire que cette année 1916 avait apporté son lot de tristesse et de misère, car la guerre embrigadait quasiment tous les hommes valides et certains déjà y avaient laissé leur vie.

Gaston réformé à cause, ou peut-être grâce à la tuberculose, avait été oublié de la conscription. Quand il fut guéri, son père s’était empressé de lui trouver du travail et l’avait présenté au service du château. Ses 19 printemps et son physique gracile de jeune homme l’avaient emporté sur ses compétences aux yeux de sa nouvelle patronne, Madame de la Futaie. Quand à Marinette, la femme de chambre, gouvernante du lieu, elle avait approuvé du regard quand la patronne lui avait demandé son avis pour le prendre comme employé de maison et homme à tout faire. Gaston était l’unique représentant masculin de la maison car Monsieur de La Futaie, capitaine de réserve, mobilisé lui aussi, dirigeait une escadre d’aviation près du front et n’était plus rentré depuis 3 mois.


La demeure bourgeoise trônait au bout de la place de ce village normand, ceinte de murs en meulières et close de grilles forgées. Cette imposante maison nécessitait la présence de personnel ne fut-ce que pour son entretien. Le parc était le domaine de Roger, le garde forestier, qu’on voyait rarement et qui parcourait des jours durant les bois de la propriété.


Madame de La Futaie, de son prénom Séverine, était la maîtresse du lieu. Ses 42 ans faisaient d’elle une personne avancée en âge mais vive et active, pétillante comme elle l’avait toujours été depuis son mariage. Son passé de danseuse de cabaret lui conférait une tenue altière aux courbes harmonieuses. Elle avait gardé de cette période de sa vie une vivacité, des goûts, des habitudes singulières qui dénotaient avec la tenue qu’elle montrait quotidiennement et qui faisait d’elle une bourgeoise reconnue, presque une aristocrate, bien qu’elle n’arborât aucun titre. Les villageois la surnommaient "la Baronne". Son double personnage épicurien, bon vivant, jouissant de la vie et de ses plaisirs sommeillait le jour et s’éveillait la nuit. Elle avait échangé sa tenue de danseuse légère pour revêtir les atours et les manières d’une dame du monde.


Marinette, la bonne, ou plutôt la dame de compagnie, avait toute la confiance de Madame puisqu’elle partageait avec elle beaucoup de complicités. Elle avait aussi connu cette vie puisque, peut-être par attirance pour son amie d’alors, elle avait, quant à elle, quitté son travail de fleuriste parisienne pour suivre celle qui serait sa nouvelle patronne tout en restant une amie très…saphique.


Le bain


Gaston vivait donc au manoir avec ces deux femmes, et ses fonctions d’homme à tout faire n’avaient plus de limites tant Madame peinait à se passer sexuellement de son mari éloigné ; sans parler de Marinette à qui revenait la charge d’initier ce jouvenceau.


Marinette prit donc ses attributions particulièrement à cœur. Quand il fut arrivé au service, elle vit bien que la rusticité du jeune homme s’exprimait avant tout par son manque d’hygiène. Elle entreprit donc un après-midi de lui donner un bain. Les communs étaient aménagés de façon assez pratique, et aux chambres des domestiques situées dans l’entresol était adjointe une petite salle d’eau disposant d’une baignoire sabot. C’est là que Gaston fut mis dans l’obligation de se rendre, obligé qu’il était par sa tutrice.


Marinette resta présente car elle tenait à veiller elle-même aux ablutions de son protégé. Son but était non seulement d’assister mais aussi de participer car elle entendait bien décaper et aussi entreprendre le jeune naïf. Pour ce faire, elle avait enlevé sa jupe et s’affichait en longue culotte fendue et corsage décolleté. Gaston, quant à lui, fut mis dans l’obligation de découvrir son corps sec et bien sculpté, mais il souhaita conserver sa culotte. Sa vie rurale de jeune travailleur manuel avait modelé son corps et lui conférait une silhouette musculeuse et harmonieuse. Marinette intervint autoritairement pour qu’il enlève son caleçon.



Gaston se retrouva nu comme un ver, cachant sa bite de ses mains réunies.



Quand il enjamba la baignoire, Marinette, attentive à chacun de ses mouvements, entrevit une courte bite, trapue et mollassonne. La nature, semble-t-il, l’avait doté d’une verge peu longue au gland particulièrement massif. Un peu comme le serait une grosse morille. Ses bourses pendouillaient d’ailleurs allègrement en dépassant de peu son membre viril.


Quand il fut assis dans l’eau et la température ajustée, Marinette s’empara de la grosse éponge naturelle qu’elle utilisait elle aussi pour se toiletter et commença à savonner le dos du jeune homme. Celui-ci commençait à se détendre.



Marinette lui confirma que cela devait être agréable et elle l’entreprit sur son expérience avec les filles.



La bonne passait l’éponge savonneuse sur son torse à peine poilu, ainsi que sous ses bras.



Il s’interrompit par timidité, et le mot adéquat lui manquait.



Oh ben toi ! t’en as une ! avec un sacré gros bout ! s’exclama-t-elle en lui touchant le bas du ventre.



Gaston se sentait intimidé, ne sachant que faire pour cacher un semblant de gêne. Marinette caressait maintenant la bite qui durcissait dans l’eau sous la main experte de sa doucheuse. Il fut rapidement dur, bandant sans pouvoir se retenir. Il n’aurait, par ailleurs, pas pu résister tellement la main de Marinette enserrait sa queue en remontant ses doigts sous le gland. La branlette dura un moment. Elle lui demanda d’écarter ses jambes pour mieux prendre possession de son entrejambe et de ses bourses.



Gaston s’exécuta, sortant de l’eau la tige relevée quasiment au ventre, et le gland rosé autant par l’eau tiède que par la manipulation savante de la bonne. Marinette préparait le broc afin de verser l’eau tiédie du rinçage. Le faisant se baisser, elle lui versa le contenu sur la tête. Elle s’empara alors d’une grande serviette et l’enserra dedans maternellement.



Gaston répondit timidement :



Elle s’accroupit en le faisant s’asseoir sur le bord de la baignoire et reprit en main la bite que l’émotion avait ramenée à une taille plus modeste. Elle le prit du bout des doigts en approchant sa bouche largement ouverte et mit son gland en bouche. Le bout trapu et encore légèrement gonflé l’avait obligée à ouvrir plus que d’ordinaire. Elle commença à le pomper profondément en lui caressant les testicules qui, à cet instant, pendaient encore mollement. Elle lui remontait les bourses avec la paume de sa main comme pour mieux les soupeser et leur prodiguait des légères caresses. La bite avait repris une dimension à la mesure de l’excitation de Gaston qui montait, et les boules étaient maintenant resserrées sous la verge. Marinette salivait beaucoup, ce qui produisait un bruit de succion qui ne cessait que, lorsque d’un claquement de lèvres, elle déglutissait le gros bout, désormais rouge carmin.



Elle se releva en écartant ses jambes et défit le lacet de son corsage, libérant ses seins par dessus le tissu grand ouvert. Ils étaient lourds, à la peau laiteuse, aux aréoles larges et foncées entourant un mamelon paresseux.


Gaston s’affairait alors maladroitement d’une main dans la vulve touffue et humide de la bonne. Il prit l’initiative, en lui pelotant la hanche de l’autre main, de venir lui téter le sein droit. Visiblement, il ne savait trop comment caresser ce corps désirable, mais, mouillée comme elle l’était, Marinette semblait s’en contenter. D’ailleurs, elle commençait à soupirer et à émettre des halètements de satisfaction.



Quant à elle, une de ses mains s’affairait maintenant sur les petites fesses musclées du garçon, tandis que de l’autre elle lui pinçait un téton.



Marinette soufflait très fort, incitant ainsi Gaston à faire du mieux qu’il pouvait pour satisfaire son initiatrice. Elle jouit longuement en serrant ses cuisses autour de la main du jeune homme et en tremblant des jambes. Ce qui obligea Gaston à la serrer contre lui, craignant qu’elle ne tombe, car elle vacillait sous les tremblements de jouissance qu’elle ne pouvait contenir. Sa bouche resta grande ouverte un instant, cherchant quelques bouffées d’air supplémentaires pour parfaire son orgasme.



S’accroupissant à nouveau, elle le reprit en bouche en le suçant énergiquement, accompagnant sa têtée de mouvements saccadés du pouce et de l’index qui enserraient la bite violacée de Gaston.



Au-dessus du bac, elle le branlait délicatement mais rapidement du bout des doigts avec une main et caressait les couilles de l’autre, pour qu’il lâche sa sève sans la moindre retenue. Puis, quand elle sentit la première contraction, elle appuya du bout des doigts sur son scrotum pour augmenter sa jouissance, ce qui eut pour effet de lui arracher un cri de plaisir à la première giclée. Gaston déchargea à grands traits crémeux dans l’eau du bain en allant et venant du bassin comme s’il enfilait une femme, tellement sa jouissance était violente et prolongée. Marinette finit sa caresse en lui léchant le gland pourpre avide de goûter à la sève nouvelle du jouvenceau.


Marinette s’enquit de sa satisfaction en lui glissant un baiser sur la bouche et lui dit combien elle avait pris du plaisir à ses caresses hésitant.



Ils retournèrent à leurs occupations mais Gaston restait quelque peu interloqué malgré le désir refoulé qu’il sentait poindre.


Le lever de Madame


Marinette s’affairait dans l’office à la préparation du petit déjeuner. Gaston l’avait pris depuis longtemps, réveillé qu’il était depuis six heures, et allait « casser la croûte » plus tard. La gouvernante finissait de compléter le plateau que le jeune homme allait devoir monter à sa patronne. Marinette lui passa les dernières consignes de disponibilité et d’égards qu’il convenait d’avoir à la moindre demande de Madame.



Elle en avait d’ailleurs discuté, en toute complicité, la veille au soir au moment du service du repas quand Marinette rapporta les « bienfaits du bain ».


Gaston s’empara du plateau et monta au deuxième où se situait la chambre. Il toqua discrètement comme lui avait recommandé la bonne et entra dans la chambre encore dans la pénombre. Il posa le plateau sur la coiffeuse et s’en alla tirer les rideaux. Madame bailla bruyamment et dit :



À peine assis, elle lui tira sa liquette et le mit torse nu.



Gaston se retrouva nu comme un ver, une fois de plus intimidé par cette femme très directe.



S’asseyant au bord du lit en nuisette et en culotte, elle le fit venir à elle et, lui caressant le ventre d’une main, elle lui remonta la bite de l’autre en décalottant le gland rosé avec dextérité. Elle porta la verge à sa bouche et lutina le tour du méat de ses lèvres arrondies. Puis elle sortit la langue pour le lécher le long de la hampe qui commençait à s’allonger. Le gland fut de nouveau aspiré dans la bouche qu’elle avait ouverte bien plus grande pour accueillir l’extrémité massive. Envahi de bien-être, Gaston, sentant son membre se durcir, s’enhardit à lui caresser un sein.


Séverine avait conservé une petite poitrine de "garçonne", un peu pendante comme avant-guerre. Les aréoles étaient d’un rose foncé, moyennement larges ; elles mettaient bien en valeur des tétons turgescents que l’excitation suffisait à faire grossir et s’allonger. Madame était très sensible au tripotage maladroit auquel s’adonnait Gaston, sa poitrine commençait à se durcir sous les caresses et cela lui provoquait du plaisir. Par contre, ses fesses s’étalaient un peu sur le lit, empâtées d’une légère cellulite qui lui grossissait le derrière mais le rendait plus désirable aux regards intéressés par les formes généreuses.


Gaston bandait dur maintenant et Madame alternait d’une part les secousses de la main pour continuer à faire gonfler la verge bien rouge et, d’autre part, les succions profondes. Gaston, quant à lui, se penchait sur sa partenaire pour lui pétrir les deux nichons qu’il avait dégagés de la nuisette en écartant les bretelles. Son excitation montait, soumis qu’il était par la pipe vigoureuse que lui appliquait Madame de la Futaie. La maîtresse s’occupait maintenant de son postérieur, lui caressant ses petites fesses musclées. Lui délaissa les seins pour se courber plus encore vers ses hanches qu’il caressait, essayant vainement de passer les mains sous elle.



Séverine troussa sa nuisette pendant que Gaston s’allongeait confortablement sur le lit, la tête sur l’oreiller, mais elle se garda d’enlever sa culotte blanche en coton. Elle avait encore une idée provocante pour forcer plus avant le désir du garçon. Elle avait envie de s’accroupir sur son visage pour se faire sentir de lui, et l’obliger à lécher le tissu odorant et déjà humide de sa lingerie. Montant sur le lit, elle vint donc s’abaisser sur la bouche et le nez de Gaston en s’accrochant au ciel de lit. Le jeune Gaston n’osant rien dire, il se retrouva enveloppé de l’odeur sensuelle de l’entrejambe de la dame. Il sentit sa queue durcir de plus belle tandis qu’il se remplissait les narines des effluves musquées du fond de la culotte toute mouillée.



Elle reprit sa place et le garçon se retrouva la bouche dans la vulve broussailleuse de Séverine. Il ouvrit grand la bouche pour accueillir la chatte humide et épanouie. De ses doigts il écarta les petites lèvres mêlées de poils, épanouies et rondes comme les ailes d’un papillon. Ayant décollé sa bouche, il vit comme elles étaient roses, ourlées de brun sur la crête et brillantes de l’humidité mêlée de mouille et de salive. Il reprit son cunnilingus, s’appliquant à lécher consciencieusement la vulve béante. Madame de la Futaie faisait aller son bassin d’avant en arrière pour attiser son plaisir qui allait croissant. D’ailleurs, elle témoignait à Gaston des bienfaits qu’il lui prodiguait en s’adressant à lui crûment, comme si son orgasme montant la poussait à dire des cochonneries.



Gaston s’exécutait allègrement, sentant sa patronne défaillir alors qu’il lutinait la rosette d’une langue épanouie mais hésitante. Marinette jouit dans un orgasme spasmodique. Gaston dut se préserver en mettant ses mains sur l’ouverture des fesses avec les bras entre les cuisses, car Madame de la Futaie venait de se mettre à genoux, cuisses serrées et tremblantes de spasmes nerveux, témoignant du plaisir qui envahissait son bas-ventre. Son bassin retrouva un rythme plus modéré tandis que Gaston le léchait désormais lentement.



Gaston était perplexe : qu’allait-il encore se passer ? Il était encore nu, allongé sur le lit, la verge en demi-érection, et bientôt allait apparaître une deuxième femme, celle qui l’avait déjà entraîné dans le sexe. Il s’était fait une raison : celle du plaisir qu’il avait eu au contact de ces femmes, et de son pouvoir naissant de les pousser jusqu’à la jouissance.


Il entendit Marinette monter l’escalier. Madame l’avait laissé seul un instant pour passer dans son cabinet de toilette se rafraîchir et remettre sa nuisette. Elle revint dans l’instant. Gaston put détailler tout à loisir comme Séverine était plantureuse : plutôt grande, toute en fesses avec des petits seins pointus. Il prit d’ailleurs son sexe en main car la vision de cette patronne callipyge sollicitait de nouveau son désir. La bonne toqua discrètement et entra dans la chambre.



Gaston bandait de nouveau très dur. Et la patronne annonça :



Madame de la Futaie donnait ses ordres et tous obéissaient, comme à l’habitude d’ailleurs. La bonne se déshabilla rapidement et vint se présenter dans la position requise : la croupe relevée, les jambes légèrement écartées, offrant ostensiblement la vue de ses fesses écartées à Gaston. La chatte lui apparaissait comme un gros abricot couvert de poils s’étalant largement sur son bas-ventre, et qui remontaient à la fois dans la raie de son cul jusqu’autour de son petit trou. Il revit les gros seins à la peau laiteuse de Marinette qui pendaient et se balançaient insensiblement quand elle tournait la tête vers lui.


Séverine se dévêtit de sa nuisette. Elle vint s’agenouiller sur le lit au côté de la bonne, lui caressant la croupe d’une main et la poitrine de l’autre, s’affairant avec les bouts de ses doigts dans la raie prolongée de la chatte et du cul. Ensuite, elle écarta de ses pouces les grandes lèvres pour montrer la vulve rosée et déjà humide de Marinette ;



Elle rentra son index dans la chatte humide tandis que le garçon approchait son visage pour ne rien manquer. Elle doigtait lentement mais vigoureusement. Marinette émettait des bruits de salivation et son souffle devenait perceptible. Madame glissa alors deux doigts dans l’abricot de la bonne. Elle approcha sa bouche de la raie culière et entreprit de lutiner la rosette de Marinette avec sa langue. Celle-ci commençait à bouger son bassin d’impatience et de désir tant son plaisir montait. Puis son index remonta à l’entrée de l’anus pour y pénétrer délicatement et facilement.



Gaston n’en perdait miette. Il regardait la patronne doigter son employée, les deux doigts enfoncés dans chacun des trous.



Le garçon ne se fit pas prier et présenta sa bite à la bouche de Madame de la Futaie qui abandonna les fesses de Marinette pour faire mouiller le sexe déjà dur de Gaston. Elle fit tourner sa langue autour avant d’emboucher le gland trapu.



Et elle prit délicatement le membre horizontal pour amener le gland charnu au contact des petites lèvres de cette chatte bien mouillée.



Elle promenait le gland rouge de haut en bas entre les lèvres épanouies. Ses petites lèvres n’étaient pas très développées mais longues et roses tout au long de la vulve, contrastant avec les poils châtains qui s’étalaient largement sur l’entrejambe. Puis elle l’introduisit dans son vagin. Gaston y entra d’un coup, malgré son bout démesurément gros, car le vagin un peu distendu glissait de mouille. La patronne, la main posée sur ses fesses, l’obligeait à s’engager au plus profond. Marinette poussa un ahanement de plaisir, se sentant pleinement remplie du membre du garçon qui la besognait.


Madame de la Futaie passa devant et s’allongea, dos au ciel de lit, pour offrir son pubis à la langue mutine de Marinette. Elle la léchait sporadiquement, travaillée par son orgasme qui montait. Gaston s’en était aperçu et accélérait la cadence.



Gaston réussit à se contenir pour éviter le point de non-retour. Il est vrai que le ton impératif de Madame l’y avait aidé. Il vint donc s’occuper de la vulve de la bonne qui le sollicitait pour qu’il s’affaire sur son clitoris. Il caressait son bouton du bout des doigts. Marinette, qui n’en pouvait plus de retenir son orgasme, partit dans un grand cri en s’immobilisant le nez dans la chatte de la patronne, les fesses en l’air, crispée par le plaisir. Elle avait demandé à Gaston de suspendre sa caresse car la tension nerveuse due à l’orgasme l’envahissait.


Madame de la Futaie prit dans la table de nuit un objet et un pot qui intrigua Gaston, désœuvré et frustré de n’avoir pu aller jusqu’à l’orgasme.



Malgré sa naïveté, il n’avait pas eu besoin de beaucoup de perspicacité pour voir que c’était un godemiché en cuir attaché à une ceinture. La forme, imitant à merveille le sexe d’un garçon avec la petite bourse en cuir moulée à la base du pénis, montrait qu’on pouvait tout à fait en faire l’usage de l’organe masculin. Seule la silhouette longue de la bite en cuir n’était pas renflée au niveau du gland comme pouvait l’être Gaston, loin s’en faut. Les coutures réalisées dans l’envers de l’objet lui conféraient un aspect lisse, très sensuel.


Madame avait également sorti un petit pot de vaseline officinale qui accompagnait l’objet, et elle s’employait désormais à enduire l’anus de Marinette de la douce pommade. Gaston découvrait encore quelque chose et sa bite se redressa une fois de plus, lorsqu’il imagina le god pénétrant le petit orifice. La bonne était alors couchée sur le côté, se détendant après l’orgasme foudroyant qu’elle venait de vivre. Séverine lui remonta le genou pour accéder plus facilement à son petit trou qu’elle réinvestit avec un, puis deux doigts. Marinette n’avait pas mal. La qualité des relations des deux femmes et la présence du gode ceinture laissait à penser qu’il servait quelquefois. En tout cas, le trou du cul de Marinette semblait très accessible et vite détendu.



Le jeune homme s’exécuta et le remit à sa patronne. Madame de la Futaie écarta les fesses près du trou, présenta l’objet contre la rosette et, par de légères rotations, commença à l’y introduire. Le godemiché pénétra facilement et Madame le fit aller et venir lentement d’abord, puis de manière plus ferme et plus rapide. Elle s’interrompit sans prévenir et s’employa à se le ceindre autour de la taille. Le jeune homme suivait ces manœuvres d’un œil étonné et impatient.



La bonne reprit sa position en levrette au bord du lit. Gaston regarda sa maîtresse présenter le gode entre les fesses de Marinette et l’y enfoncer.



Les deux femmes s’excitaient mutuellement, car Madame de la Futaie frottait son bas-ventre sur l’objet chaque fois qu’elle poussait au fond. La domination qu’elle exerçait sur sa bonne devait aussi faire œuvre de plaisir. La pénétration ne dura que peu de temps avant que Marinette ne soit au bord de la jouissance, et Madame retira l’objet phallique de son cul.



Elle le masturba en lui caressant les couilles mais il était déjà bien prêt. Elle prit alors une noisette de pommade sur son index et enduisit consciencieusement le gros bout de la bite de Gaston. Le cœur du jeune homme battait la chamade. Elle l’approcha en le tenant par la queue et posa délicatement le gland sur la rosette de la jeune femme. Puis elle écarta de ses deux mains la masse globuleuse des fesses pour mieux entrouvrir le petit trou qui baillait, encore assoupli par la pénétration du gode. Le gros nœud, serré au début, glissa facilement ensuite au travers du sphincter. Madame eut tôt fait de modérer la poussée de Gaston car Marinette grimaçait, continuant néanmoins d’accepter le membre dans son anus.



Gaston, trop excité par ce va-et-vient rapide initié par sa maîtresse, appela rapidement au secours.



Gaston sortit sa bite luisante du fondement et Madame de la Futaie le prit immédiatement en main. Le sperme crémeux du jeune homme perlait déjà. Quelques mouvements de plus et le premier trait de semence s’allongeait sur le dos de Marinette. Le second jet lui dessina une traînée blanchâtre jusqu’aux omoplates puis Gaston se déversa sur les fesses rosées de sa partenaire



Il reprit donc sa besogne avec moins de conviction, vidé qu’il était par cet orgasme long et prolifique. Madame étala d’un doigt goûteur les traînées claires de sperme qui zébraient le dos de la bonne et porta son index à ses lèvres pour goûter le sperme du jouvenceau.


Marinette appréciait la présence douce de Gaston qui s’était réintroduit dans son cul mais, moins qu’une montée d’orgasme, c’était maintenant un plaisir sensoriel qui lui éveillait les sens. Toujours en elle, Gaston s’allongea sur le dos de Marinette qui se reposa elle aussi sur le ventre. Repu de plaisir et englué de son sperme, il l’embrassa tendrement dans le cou. Madame de la Futaie acquiesça en vantant les qualités d’amant de ce jeune débutant.



Après son réveil sexuel, Madame de la Futaie reprenait doucement son rôle austère de maîtresse de la maison. Marinette confirma que l’eau du bain de Madame était prête comme chaque matin sur la cuisinière de l’office. Quant à Gaston, chargé d’aller chercher l’eau, la bonne l’envoya ensuite se nettoyer dans la salle de bain du service. Marinette continuait par là son rôle d’éducation auprès du jeune apprenti « au service de Madame » de la Futaie.


Ses aventures érotiques ne faisaient que commencer…