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Temps de lecture estimé : 12 mn
18/02/05
Résumé:  Andrea, qui a déjà fait succombé Marianne, tente de se rapprocher de la timide Sandra. La chance est de son côté !
Critères:  ff frousses fsoumise noculotte intermast cunnilingu fgode pénétratio fdanus fsodo attache
Auteur : Ed Benelli  (L'érotisme ! Dans la joie et l'allégresse)            Envoi mini-message

Série : Mes petites aventures de locataire

Chapitre 07 / 07
Épisode VII : Comment Andrea parvint à ses fins

J’ai découvert les merveilleuses qualités d’Andrea. Marianne aussi a succombé aux charmes de l’Américaine. L’irréductible Sandra les a même surprises, la blonde et la rousse, au cœur de leurs ébats. Andrea ne sait que trop l’effet qu’elle a produit.




La semaine avant que je prenne quelques jours de congé bien mérités se passa sans grand évènement, mais Andrea me raconta encore une fois une histoire croustillante. Cette fois, elle avait réussi à séduire Sandra.


Sandra lisait paisiblement au salon du sous-sol. Elle était installée profondément dans une causeuse, les pieds sur un pouf. Andrea, qui arrivait les bras chargés, descendit dans sa chambre et l’aperçut. Elles étaient seules dans l’appartement et l’Américaine la désirait ardemment depuis qu’elle avait vu Sandra l’observer, debout sur le visage de Marianne. Ce soir encore, elle essaierait de charmer celle qu’elle désirait.


Andrea sortit de la chambre et s’approcha de Sandra, qui lui lança un sourire un peu troublé et se remit à sa lecture. L’Américaine se devait de l’émoustiller, si bien qu’elle se dirigea vers l’étagère à côté du foyer et y posa les mains, tournant le dos à Sandra et offrant sa croupe. Andrea fit ce qu’elle savait merveilleusement faire : être désirable.


Avec lenteur, elle bougea et se tordit le bassin, se relevant sur le bout des pieds pour tenter de regarder par la fenêtre. Par le reflet de la vitre, elle vit que Sandra lui accordait son attention, les yeux fixés sur ses fesses. Mais elle ne pouvait rester là indéfiniment, Sandra n’aurait pas le courage de venir frôler ses hanches, son cul et son dos de ses mains. Elle se retourna alors et, se déhanchant, vint s’asseoir sur le côté, près de Sandra. L’Américaine brûlait de désir et en perdit toute réserve.



Sandra tourna son visage rouge vers elle, intimidée.



La rousse rosissait de la main qui la touchait et de sa gêne de ce souvenir troublant. Elle garda le silence.



Sandra réfléchit.



Les yeux d’Andrea se firent curieux et une lueur d’espoir semblait les habiter.



Sandra rougit à la limite du possible.



Sandra s’embrouilla davantage, Andrea l’attirait, sa force de caractère, sa sensualité, sa fougue. Sandra ne savait plus que répondre. Elle l’imagina avec une queue, fine et douce et quelque chose l’électrisa dans cette pensée.



Andrea approcha sa tête de celle de Sandra et profita de son état de faiblesse pour poser sa bouche sur la sienne. Sandra la trouva douce et chaude et elle ne s’opposa pas à ce baiser. Quand Andrea ouvrit ses lèvres et poussa sa langue, Sandra réalisa qu’il était trop tard, qu’elle avait envie de cette femme. Elle ouvrit la bouche et offrit sa langue, qui fut happée par celle d’Andrea. Elles partagèrent leur bouche avec passion et tendresse. Quand Andrea posa sa main sur le sein de Sandra, elle la sentit cambrer les reins pour rejoindre les doigts. L’Américaine s’écarta et observa Sandra, le visage en feu, les yeux gourmands.



Sandra hésita un instant, mais capitula et se mit debout devant sa compagne toujours écrasée dans la causeuse.



Subjuguée, Sandra s’activa. Elle déboutonna son chemisier blanc et l’enleva prestement, gardant encore son caraco. Elle fit glisser son pantalon noir sur le sol, dévoilant ses cuisses. Elle n’avait pas de culotte, ce qui enflamma Andrea, découvrant un sexe qu’elle voulait depuis trop longtemps. Avant que Sandra ne se penche pour retirer complètement son pantalon, l’Américaine passa ses mains douces derrière les genoux, les faisant glisser vers le bas et entraînant le vêtement sur le sol. Sandra apprécia la douceur de sa peau et elle baissa la tête pour la regarder faire, écartant ses cheveux de sa main. Andrea tint le pantalon sur le sol, alors que Sandra passait son pied pour le libérer, puis, elle leva l’autre, écartant les jambes du même coup.



Sandra croisa les bras et enleva le chandail, libérant une poitrine dénuée de soutien-gorge. Alors la main d’Andrea monta le long des jambes de sa compagne pour se poser sur son sexe luisant. Tout de suite, elle entra un doigt dans la chatte rose et entama un va-et-vient, son autre main cajolant les fesses. Sandra s’abandonna aux caresses, les bras le long du corps, regardant Andrea l’amener au plaisir. Elle vit Andrea sucer son majeur pour bien l’humecter et le passer derrière elle, caressant les fesses et le passant dans la raie pour ensuite titiller son petit trou frémissant.


Sandra gémissait doucement, son corps parfois frémissant des coups de doigts, alors que l’Américaine la branlait rapidement. Puis, elle poussa son doigt dans son anus, lui arrachant un soupir. Ainsi pénétrée dans sa chatte et entre ses fesses par cette belle femme, Sandra monta vers l’orgasme. Le doigt dans le cul entrant sans difficulté de plus en plus profondément, maintenant deux doigts dans sa fente, Andrea approcha la langue pour goûter son jus. Elle lapa un instant puis enfonça sa langue à la recherche du clitoris Une fois qu’elle l’eut trouvé, elle y donna de petits coups précis et experts. Une jouissance fulgurante prit Sandra. Elle eut un petit cri sec et strident et rejeta la tête en arrière pour laisser la vague l’envahir et la vriller partout. Puis, elle prit une grande inspiration, un peu calmée.



Sous le charme, Sandra s’exécuta. Elle tira sur le chandail pour dévoiler le ventre plat et les seins, masqués d’un soutien-gorge blanc, qu’elle dégrafa de suite pour les libérer. Elle voulut y poser ses lèvres de moins en moins timides, mais l’Américaine la retint, prenant les mains curieuses pour les mettre sur ses hanches et sur son pantalon. Maladroite, Sandra s’acharna à défaire ceinture et boutons, puis, elle s’agenouilla pour tirer. Andrea posa ses mains sur ses épaules et suivit le mouvement en ondulant des hanches pour quitter son pantalon. Sandra se retrouva face à un sexe prit dans un string rouge. Elle leva des yeux pleins de désir brûlant vers sa compagne et commença à enlever le bout de tissu, dévoilant le beau sexe presque nu, avec cette simple et excitante ligne rousse. Levant les jambes l’une après l’autre, Andrea quitta pantalon et string.


Les lèvres toujours luisantes de la mouille de Sandra, Andrea la fit se relever pour approcher sa bouche. Elles s’embrassèrent à nouveau, plus près l’une de l’autre, leurs mamelons se frottant. Sandra goûtait sa mouille sur les lèvres d’une femme, le goût était différent et elle aima, forçant sa langue et en voulant toujours plus. Andrea s’écarta. Elle tourna autour de Sandra et une fois derrière elle, lui chuchota de s’asseoir et de l’attendre. Sandra obéit, prenant place et regarda l’Américaine s’éloigner pour entrer dans sa chambre. Elle revint presque aussitôt, un sac de toile en main.


Andrea laissa tomber le sac sur la causeuse et se positionna debout, jambes écartées, devant Sandra. Andrea avait une main sur sa hanche arquée et l’autre vint se poser sur la tête et caresser les cheveux roux de Sandra.



Sandra, complètement soumise, était prête à lui donner du plaisir. Elle s’avança sur le bord du divan et posa les mains sur les cuisses douces et fermes, faisant se tendre la musculature sur le coup. La belle et timide rousse s’enhardit et fit vite grimper ses doigts pour qu’ils se posent sur le sexe humide et impatient d’Andrea. Puis, poussée par la main, elle approcha son visage de ce sexe. Sa langue sortit vivement et, appuyée sur les grandes lèvres, lécha le contour du sexe de l’Américaine, qui lâchait de petits couinements aigus. Le doigt de Sandra entra d’une phalange dans la chatte douce et tournoya pour écarter les grandes lèvres et les frotter.


Andrea ahanait, se caressant sans relâche les seins, alors que, de plus en plus courageuse, Sandra faisait entrer sa langue profondément dans le sexe pour coller sa bouche entièrement contre lui. Elle fit pénétrer le doigt un peu plus loin, doucement et sentit en même temps une bosse contre sa langue. Elle délogea d’un coup le clitoris et le titilla alors fermement.



Sandra coulissa son doigt jusqu’au fond et entama un va-et-vient langoureux. Andrea saisit alors cette main qui la branlait et lui intima un mouvement plus rapide. L’Américaine déplia même un doigt pour le joindre à l’autre et là, elle se cambra pour accueillir la jouissance, bougeant le bassin pour accentuer la profondeur et la rapidité. Sandra accéléra le mouvement, léchant le sexe et suçotant le bouton rose et bien vite, elle sentit sa compagne tressauter. Entre les jambes fines, Sandra sentit un liquide goûteux se répandre doucement sur sa langue et ses lèvres. Enfin, Andrea émit un long cri plaintif et se tordit pour laisser couler encore plus de cyprine. Sandra en avala un peu, le reste ruisselant sur son menton, sa gorge et ses seins. Frémissant de partout, souriant doucement, Andrea se caressa encore pour reprendre ses esprits.


Sandra avait encore un doigt en elle, la branlant doucement, la dévorant des yeux. Andrea la fit se lever et elles joignirent leurs lèvres à nouveau, cuisses contre sexes. L’Américaine caressa le cou et embrassa un moment les nichons tendus de Sandra, les malaxant et pinçant les pointes, lui faisant bomber la poitrine de plaisir, léchant le jus qui luisait. Ce fut de courte durée, un petit intermède tendre.



Sandra se tourna, calant aussitôt ses fesses contre le sexe moite et le frottant de sa peau douce et brûlante. Andrea enfonça deux doigts dans sa chatte, arrachant un petit cri à Sandra. Elle la branlait efficacement et de son autre main l’Américaine prit le sac pour y fouiller, en sortant une douce corde bleue.



Hésitante, mais terriblement excitée à la vue de l’objet, Sandra mit ses mains dans son dos. Le bassin d’Andrea se mit en action, donnant de petits coups sur le cul, comme si il le pistonnait, tandis qu’elle liait les mains de Sandra ensembles.



Ses yeux bleus s’écarquillèrent grandement quand elle vit émerger du sac un gode couleur peau installé à une ceinture noire, veiné sur toute sa longueur admirable, le gland proéminent. Sensuellement, Andrea s’en ceint la taille et, cette queue artificielle déjà bandée devant elle, ordonna à Sandra de s’agenouiller devant elle et de sucer le gode. Laissant toute inhibition derrière elle, la rousse s’exécuta alors, approchant la langue du membre et entreprenant une fellation toute simple, en passant quelquefois la langue sur la hampe de plastique tout en regardant les yeux noisette d’Andrea qui s’embrasaient. L’Américaine lança son bassin en avant pour aider Sandra à sucer. Après quelques instants, Andrea recula et se retira de la bouche de Sandra.



L’Américaine prit son bras et elles contournèrent le divan pour se retrouver près d’une poutrelle de soutien. Andrea détacha un poignet et Sandra, qui se crut libre de la caresser, avança la main. Elle fut arrêtée en chemin et Andrea lui dit :



Intriguée mais soumise, délicieusement bercée par la voix d’Andrea, la belle rousse s’exécuta, tournant le dos au poteau. Andrea s’approcha d’elle, tenant toujours la corde, la frôla de son corps et fit passer la corde autour du pilier pour ligoter son poignet. Les mains tirées vers l’arrière, Sandra dévoilait à nouveau son buste magnifique.


Andrea passait ses doigts sur le corps offert. Elle prit les nichons à pleines mains, arrachant un gémissement à Sandra, qui sentait le gode frotter son ventre, passer sur sa chatte. L’Américaine n’avait de cesse de triturer les mamelons ou de lécher la peau douce du sein. Déjà, à ses gémissements forts, à sa peau chaude qui frissonnait, Andrea sut que le plaisir montait en Sandra. Andrea prit alors en main le gode noir, et l’approcha de la fente trempée de la rousse. Elle le pressa à l’entrée du sexe, à peine entre les lèvres.



Enfin, le gode s’enfonça en elle.



D’un coup lent et puissant, le sexe artificiel entra en entier, jusqu’à ce que le ventre ferme d’Andrea se colle contre celui de Sandra, jusqu’à ce que leurs poitrines s’écrasent l’une contre l’autre. Puis, prenant ses hanches, Andrea entama un puissant et rapide va-et-vient, ponctué d’amples mouvements du bassin lents et profonds. Les seins tendus de Sandra s’offraient à sa bouche et elle se mit à nouveau à les sucer et les mordiller.



Continuant de la pistonner avec talent, Andrea sentit la jouissance de Sandra venir et accéléra le mouvement. Elle la pilonnait fort quand Sandra fut secouée à nouveau par un orgasme puissant. Elle vibrait de partout et se tortillait comme elle pouvait, entourant la taille d’Andrea d’une cuisse ronde et la frottant, son mollet contre ses fesses.


D’une main, Andrea la détacha et Sandra glissa par terre, privé de force, ébranlée. Mais elle leva quand même les yeux sur Andrea, dont la peau était chaude et rouge, dont les yeux brillaient. Le gode luisait de l’excitation de Sandra et elle le regardait, toujours tendu, immuable.



Toute pantelante, Sandra se tourna et se mit à genoux sur le sol, cambrant largement le dos, tendant les fesses vers Andrea. À nouveau, l’Américaine l’attacha, les mains hautes sur le pilier, pour offrir plus son cul et son dos. D’un mouvement lent, Sandra écarta les genoux pour offrir son sexe et son petit trou, tournant la tête vers Andrea. Celle-ci se pencha et frotta le sexe de plastique toujours glissant sur le cul de la rousse soumise. Les fesses furent écartées et le gode humide passa entre les deux globes pour lubrifier cette entrée serrée.


Andrea, agenouillée derrière sa compagne, posa une main contre le pilier au-dessus de l’épaule de Sandra et l’autre tenait le sexe artificiel prêt. Elle s’approcha des fesses de la rousse qui ondulait du bassin. Le gode écarta les fesses au passage et se fraya un chemin jusqu’à l’anus, qu’il pressa. La main d’Andrea lâcha l’engin et se posa sur la hanche pour entamer la pénétration.


Doucement, le gros sexe souple ouvrait les reins de Sandra. Elle gémissait et hoquetait presque, la tête ballottant entre ses bras levés. Puis, brusquement, le gode entra jusqu’au fond du cul, les cuisses d’Andrea claquant contre celles de Sandra. Le mouvement commença, très lent mais complet, le gode ressortait presque en entier, pour replonger. En nage, Sandra poussait de longs couinements plaintifs, alors que l’Américaine lui fendait les fesses sans relâche. Et plus Sandra couinait quand elle se faisait bourrer, plus Andrea en ressentait elle-même du plaisir, le plaisir de la faire jouir. Sans relâche, sa main quelquefois caressant le dos ou appuyant sur le haut des fesses, Andrea pilonnait la rousse, qui divaguait de plaisir, demandant toujours plus profond et plus fort.


La jouissance de Sandra se déclencha soudainement, alors que le gode était fiché au plus profond de son cul. Elle se mit à crier de plaisir, à tressauter violemment, se crispant toute entière. Malgré tout, Andrea continua plus doucement de la pistonner, ce qui allongeait le merveilleux orgasme de Sandra, qui coulait comme une fontaine, souillant les cuisses d’Andrea. Percluse de joie pour sa compagne, Andrea se laissa aller et elle-même eut une jouissance discrète, serrant les dents doucement en contemplant le spectacle qu’offrait la rousse, s’affaissant peu à peu sur le sol.


Elle sortit le gode lentement du cul et s’en défit vite, pour venir se coller tout contre Sandra, qui haletait et tentait de reprendre son souffle. Les caresses douces et tendres d’Andrea la calmaient peu à peu. Une fois qu’elle l’eut détachée, l’Américaine se blottit tout contre le dos de Sandra, son sexe ruisselant contre le cul pourpre.


Ensembles, elles s’endormirent pleines de jouissance et de sensualité.