| n° 08703 | Fiche technique | 35766 caractères | 35766 5562 Temps de lecture estimé : 20 mn |
17/02/05 |
| Résumé: Pour ses 32 ans Roberta désire une fête de l'érotisme, du spectacle pornographique, de la partouse générale avec ses amis, ses voisins et ses collègues de travail. | ||||
| Critères: fh grp inconnu voisins collègues fête anniversai travail strip photofilm fgode pénétratio double sandwich fsodo partouze champagne aliments | ||||
| Auteur : Petar Envoi mini-message | ||||
| Épisode précédent | Série : Photographe amateur Chapitre 06 / 07 | Épisode suivant |
RESUMÉ:
I. Roberta prise en photo dans un bal, accepte une séance de prise de vues, poses pudiques puis dénudées et trouve le moyen de ne pas baiser avec le photographe (moi-même).
II. Roberta sert d’intermédiaire pour une séance de photos nues avec son amie Solange. Le photographe est lui-même pris à parti et participe à des poses hard avec l’amie.
III. Solange, pour l’anniversaire de son mari Tom, organise une séance de prises de vues pornos, d’abord en couple, puis avec Roberta et enfin avec le photographe. Après un repas bien arrosé Solange se fait baiser par les clients d’un bar et nous terminons à poil chez les voisins de palier, Henriette et Jean-Marcel.
IV.- Souvenirs de mon initiation à l’amour avec Norbert puis avec sa mère. Henriette, femme battue, trouve refuge chez moi. Roberta, en psy avisée, va guérir le couple de sa violence en participant activement aux ébats.
V.- Roberta enfin pour moi seul, je la photographie nue chez elle, puis dans l’escalier. Rencontre lubrique avec deux lesbiennes. Scènes d’exhibitionnisme, auto stop nue, à la merci de 2, puis de 4 camionneurs. Je trouve une consolation auprès d’une gentille cycliste.
Le désir, l’envie, les sens activés, je deviens lentement un obsédé de Roberta. J’observe des ressemblances avec elle dans chaque femme croisée dans la rue, au restaurant, dans l’entreprise. Celle-ci possède sa bouche et sa moue, celle-là ses fossettes, l’autre sa coupe de cheveux, la suivante le même fessier proéminent, la même démarche. Le hâle de sa peau se retrouve chez cette demoiselle, tiens le parfum est le même, ses yeux marrons ont la pétillance de ceux de Roberta, le port de tête est identique, cette poitrine a la même opulence. Au milieu de chaque pensée subsiste un espace pour elle. Que faire, comment procéder pour enfin passer une nuit dans son lit ? J’ai franchement l’impression qu’elle se défile et s’arrange chaque fois pour que ce soit quelqu’un d’autre qui passe à l’acte avec elle. À son actif, je dois dire, qu’elle ne me tient pas rigueur de faire l’amour avec son amie, sa voisine, une inconnue. J’ai même l’impression que cela lui fait plaisir, qu’elle me pousse à coïter dans une fente familière ou même étrangère. Au milieu de mes réflexions, le téléphone sonne:
« C’est Roberta, j’ai besoin de toi, j’aimerais te transmettre certaines responsabilités dans l’élaboration de la fête de mon anniversaire »
Abasourdi, je lui fais répéter ce qu’elle désire. En premier lieu, envoyer une photo d’elle-même dans la tenue d’Eve comme invitation aux amis, aux collègues de travail et à tous les habitants de l’immeuble. Ensuite, organiser une fête dont je serais le metteur en scène, le cadeau de chacun étant une contribution à l’érotisation de la soirée sous forme de sketch, de photos, de mimes ou toute autre création même pornographique. Enfin, planifier un jeu érotique non contraignant, mettant chacun à l’aise pour des accouplements selon affinités.
Je prends ce défi comme un examen, un concours qui enfin m’amènera, je l’espère bigrement, au baccalauréat de son lit. Je me compare au héros d’un conte qui doit passer un grand nombre d’épreuves, tuer le loup, traverser des tunnels remplis de serpents à sonnettes, vaincre le dragon à deux têtes pour arriver finalement vers sa belle et lui faire beaucoup d’enfants.
Pour les occupants de l’immeuble, les cartes d’invitation représentent une photographie de Roberta nue, dans le corridor, devant la porte de chacun des appartements, à côté des noms des locataires, réalisées un jour de folie exhibitionniste. Pour les amis et les collègues de travail, Roberta choisit des clichés plutôt pervers, sexe béant, certains avec des doigts fouillant la fente ou titillant le clitoris. Le texte de l’invitation est, lui aussi, particulièrement édifiant:
INVITATION
A LA FÊTE DE MON ANNIVERSAIRE
Vendredi soir, samedi et éventuellement dimanche
les 22, 23 et 24 juin
RENDEZ-VOUS à 18heures le 22
AU PROGRAMME:
Le METTEUR EN SCENE (Petar) vous contactera,
préparez vos idées les plus lubriques,
vous pourrez les réaliser
Rapidement les amis nous assurent de leur présence, ajoutant des commentaires: "excitant et génial", "sexe déjà au garde-à-vous", "prêt à lécher et me faire lécher", "à disposition pour tout service sexuel", etc.
Les voisins et les collègues de travail, certainement surpris de la missive reçue, sont nettement plus hésitants. Pour les premiers, Roberta décide d’aller sonner à chacune des 9 portes de l’immeuble, nue comme un ver, une bouteille de champagne à la main. La porte claque à deux endroits, accompagnée de jurons et autres propos peu amènes, chez des couples dont mari et femme se sont présentés à la porte. Dans deux appartements occupés par des hommes célibataires, l’un noir, l’autre basané, Roberta entre, y passe la nuit, en revient un peu fripée, avec une nouvelle expérience et leur inscription. Les deux lesbiennes du dessus, Tina et Jenny, sont enthousiastes, mais attendaient que Roberta les invite "en nature", elles en profitent au moins pendant deux heures. Les quatre autres voisins sont des couples entre 25 et 50 ans, libérés de leurs enfants pour certains, sans rejetons pour d’autres ou même avec une fille de 23 ans pour le dernier. Roberta les convainc tous, alcool aidant, avec des paroles aimables, des caresses aimantes, des lascivités coupables, des gestes entreprenants, des baisers charnels et des orifices accueillants, à participer à la fête. On n’imagine pas le travail de fourmi, l’entêtement d’éléphant, la lubricité de lapin qu’il faut à Roberta pour les convertir tous à sa religion.
Les collègues de travail sont appâtés de façon "classique". Roberta nue sous sa robe, coince certains hommes dans leurs bureaux, leur parlant de la photo reçue, faisant tomber sa robe, leur demandant de vérifier si le cliché correspond bien à l’original. Elle réussit même à courir derrière son chef allant faire son petit besoin, à se tromper de porte, faire un "Oh !…" de surprise et lui tenir l’outil pendant la fin de sa miction. Le dit outil passant de l’aspect ridé à l’état gonflé en moins de deux allers-retours. C’est l’effervescence complète au bureau, tout le monde ne parle que de cela, les secrétaires se déhanchent de plus en plus, les décolletés augmentent leurs profondeurs, les dessous sont discrètement enlevés et jetés sous les chaises et les tables. Le travail n’arrivant plus à se réaliser, Roberta fait régulièrement des heures supplémentaires. Les habits en prennent un bon coup, ils reviennent froissés, maculés de taches blanchâtres, exhalant des senteurs louches.
A six semaines de la fête, 13 femmes et 14 hommes se sont annoncés. Le problème des locaux est assez vite résolu. Les voisins de palier, Henriette et Tom, ainsi que les voisines du dessus, Tina et Jenny, mettent leurs appartements à disposition. La salle de conférence de l’entreprise occupant le rez-de-chaussée nous est prêtée moyennant une somme modique. Je peux donc me consacrer à la mise en place, aux répétitions et à l’organisation de ce chaud week-end.
Les collègues de travail de Roberta ont envie de mimer des scènes de cirque, déguisements, accessoires sont soigneusement préparés. Les scènes sont mises place, les accouplements sont répétés jusqu’à mise au point parfaite. Nous terminons plusieurs fois par une orgie générale, ne me privant pas de ramoner plusieurs orifices, celui de la téléphoniste, étroit et gluant, sentant l’anis, celui de la secrétaire particulière du directeur, presque du velours, on y entre sur la pointe des pieds, celui de la stagiaire, un trou robuste, sportif, sentant bon la campagne, prêt à tourner autour de la barre fixe. Je leur intime de ne pas en faire trop, de se réserver pour notre soirée.
Trois couples de voisins, l’un avec leur fille, et les deux célibataires décident de jouer une petite pièce de théâtre érotico-pornographique. Ici aussi, les costumes, les accessoires, sont un problème à résoudre, même si la moitié de la pièce se joue "à poil". C’est pendant une des répétitions, dans l’appartement de Tina et Jenny, qu’un couple de voisins récalcitrants vient nous perturber, exigeant de participer aussi, le mari voulant cocufier sa femme, la femme prête à tromper son mari, les deux par vengeance. Les ayant calmés, nous les intégrons, nus, dans la pièce, le célibataire noir enfoncé dans la chatte de la femme, son mari limant le vagin de la fille des autres voisins. Leurs rôles sont mobiles et assez rapidement les voisines et les voisins se mélangent dans une véritable harmonie des corps. Là aussi, en vue de l’échéance, je dois freiner les ardeurs légitimes.
A 18 heures, le 22, ils sont tous là, excités, gonflés à bloc, prêts à se défoncer dans tout ce qui bouge. Immédiatement Roberta, habillée (ou déshabillée) d’une blouse transparente en tulle, sans soutien-gorge, d’un pantalon en lin de couleur crème, ample et semi-transparent, faisant apparaître un string indécent, de couleur sang, dans la raie des fesses et sur son pubis, immédiatement, donc, elle demande à chacun de réserver ses pulsions pour plus tard, de goûter l’instant présent, et de faire monter l’adrénaline (ainsi que les pénis), lentement, sans aucune précipitation. Elle remercie chacun d’être présent à la fête de ses 32 ans (tiens, je la vieillissais) et demande, en introduction, à un petit orchestre, caché derrière un rideau, de jouer quelques airs classiques et langoureux. La tenture s’ouvre en même temps que des bouteilles de champagne explosent, et fait apparaître trois demoiselles, une au violon, une au piano, une au violoncelle, parfaitement nues, avec, comme unique habillement, un petit ruban rose attaché à la cheville. Des applaudissements nourris saluent ces artistes pulpeuses à souhait, cheveux blonds paille, pubis à l’abondante pilosité noire, un petit ruban rouge accroché aux poils au-dessus de la vulve, comme un petit Yorkshire, prêt à aboyer et à pincer. Nous avons ensuite tout loisir d’observer que le violon est parfait pour la mise en valeur des magnifiques seins de l’artiste, chaque mouvement de l’archet les faisant ballotter, monter, descendre en rythme et elle en use dans des mouvements amples et appuyés. Le piano, lui, met en valeur les fesses de l’instrumentiste, chairs un peu écrasées sur le siège, avec de faibles mouvements verticaux, comme empalées sur un pénis invisible. Le violoncelle, enfin, met le sexe de la femme en évidence, jambes écartées, vulve éclatée, on a l’impression que chaque vibration de l’archet en fait frissonner les lèvres. Dans certains mouvements, il nous semble même que le clitoris se frotte, dans une montée descente, sur la boîte de résonance de l’instrument. Un verre à la main, dégustant quelques amuse-gueule, émoustillé par ce spectacle, chacun découvre les personnes présentes. Les habillements sont chics, aucune excentricité, Roberta nous l’a imposé. Les musiciennes, à la fin de chaque morceau de musique, font une révérence profonde dans notre sens, laissant pendre et ballotter leurs seins, puis de dos, mettant en valeur leurs fesses, esquissant la rosace de leur anus, et laissant apparaître leur vulve velue dans l’échancrure du haut de leurs cuisses. Roberta se fait embrasser sur la bouche par chacun, autorisant les mains à faire une caresse à ses seins, à ses fesses, radieuse et rayonnante, c’est bien elle, la reine de la soirée.
Exacerbée par la chaude ambiance, déjà un peu éméchée, et franchement excitée, Henriette, aidée par Jean-Marcel, son mari, se contorsionne de plus en plus et se retrouve "à poil", au milieu de l’assemblée. Roberta, en maîtresse diligente, y met bon ordre, lui demande de se rhabiller, et rappelle à chacun la décence, la patience, la participation à l’érotisme ambiant sans précipitation. « La débauche arrivera à son heure », ajoute-t-elle, coquine.
Nous nous installons à table et y trouvons un menu de contrepèteries du meilleur effet:
MENU
Rillettes en fût
sous un coup de blanc qui les a grisées
ou
Dans un pain de Bruxelles, lécher le confit d’oie
avec pain à la mine
Lotte sur mangue
Des groupes de cailles
dans l’anis allumé
et des petits pois pour dîner
accompagnant des belles frites
ou
Sucer le porc de Sabine
avec de jolies tranches dans le mou
et des poules à la moelle
Pendant tout le repas : goûtez nos farces
Pour terminer en beauté : Poires à la Fine
avec de la mousse à la pistache
dans la menthe fauve
Des cafés des Pouilles
ou
prendre son thé entre les piétons
C’est à l’ami que j’offre mon vin:
pour une fine appellation contrôlée,
boire d’un coup le jus de la treille
même si Mâcon a un drôle de nom
BON APPETIT !
Trois garçons en livrée se présentent. Leurs impeccables pantalons noirs possèdent bizarrement en empiècement à l’arrière et à l’avant qui éveille la curiosité de chacun. Nos trois musiciennes, toujours nues, se lèvent, s’approchent chacune de l’un des garçons, se baissent, s’appuient sur leurs flancs et à deux mains, dans un bruit strident de déchirement, leur arrachent le morceau de tissus tenu par des bandes velcro. Trois superbes verges au garde-à-vous apparaissent dans un espace rond, blanc de peau que le pantalon spécial ne recouvre pas. Nos trois muses en font de même à l’arrière, découvrant six fesses rebondies. Les garçons serviront le repas, sexe et cul à l’air, à la merci des regards, des mains et des bouches de chacun.
Heureux de mon sort et de la bonne marche de ce début de soirée, je m’installe à la droite de Roberta, la jolie violoncelliste nue de l’autre côté. Le repas se déroule dans une franche ambiance de camaraderie, quelques mains sur les fesses des serveurs ou des musiciennes, quelques langues sur bites ou sur seins, quelques baisers sur bouches, tout reste relativement innocent et prude. Entre les plats, les musiciennes reprennent du service, et des clichés de Roberta sont projetés sur grand écran. On y contemple un choix de prises de vues, d’abord chastes puis de plus en plus dénudées, en premier lieu seule puis accompagnée de un ou plusieurs bipèdes, préalablement érotiques, devenant finalement carrément pornographiques. Et Roberta jubile, elle exulte et court embrasser avidement plusieurs parmi les personnes présentes qui se retrouvent sur les photographies, les remerciant de la volupté partagée.
Entre repas et dessert, un "Monsieur Loyal", grand, large d’épaules, moustache noire, parfaitement nu, verge, poils, fesses décorées d’autocollants à fleurs, très hippie, uniquement habillé d’un haut de forme et de petites bottes noires ridicules, s’avance:
« Mesdames et messieurs, un spectacle de strip-tease sera présenté dans les appartements situés au quatrième et au cinquième étage de cet immeuble. Dans l’appartement de Tom et Henriette, un dénudage féminin, dans celui de Tina et Jenny, un effeuillage masculin. Choisissez selon vos goûts ! »
Marion, ma voisine de table violoncelliste, se lève, prend ma main, approche sa bouche de la mienne, me "roule une pelle", fourrage sa langue avide dans mon palais et me propose d’aller voir "les nymphettes". Le but de cette diversion n’est pas atteint, je projetais la séparation des couples, femmes d’un côté, hommes de l’autre, dans une idée de brassage bénéfique à la soirée. Qu’à cela ne tienne, nous montons, Marion, excitée, se frotte de plus en plus à mon pantalon. Au quatrième étage, l’appartement complètement transformé est occupé, dans chaque pièce, avec des lits, des nattes, des matelas gonflables et autres canapés hospitaliers, seul le salon accueille une petite scène improvisée et une vingtaine de chaises. Marion, me pousse brusquement sur un matelas gonflable qui manque d’éclater sous le choc de nos corps, fourre sa main sur ma braguette, tire, malaxe, et hurle qu’elle en veut maintenant, qu’elle n’a plus le temps d’attendre, qu’elle a dépassé le point de non-retour. Ma verge à l’air, je me relève, rajuste ma tenue, et lui intime l’ordre de prendre patience comme tout le monde. Je rentre mon outil trois fois, elle le ressort à chaque coup. Elle finit par s’asseoir sur une chaise, collée à moi de manière obscène, prenant son mal en patience.
Le premier strip-tease débute de façon très surprenante, par l’arrivée d’une motocyclette conduite par une très jolie blonde plantureuse, dans une robe de soirée rouge, le nombril dégagé. La sensualité des gestes lascifs, les poses voluptueuses ont rapidement mis en mouvement la majorité des hommes présents, remettant en place leur verge dans leurs slips et leurs pantalons, en dansant sur leurs chaises. Le déshabillage se fait à l’envers de l’habitude, la strip-teaseuse enlève ses dessous grâce à diverses contorsions quelques peu obscènes, pour terminer par la robe rouge qu’elle laisse tomber brusquement. Elle fait ensuite l’amour à sa moto, se faisant caresser par la bosse du réservoir, se roulant et rampant sur le siège de cuir, frottant sa vulve sur les pneus. Elle termine en démontant le guidon, qui se révèle être un godemiché de belle dimension qu’elle enfonce lentement dans son vagin dilaté.
Le deuxième strip-tease est réalisé par une femme noire, habillée à l’africaine d’une longue robe aux couleurs vives, fond bleu nuit entrecoupée de figures guerrières et animales jaunes et oranges. Elle arbore une très grande paire de ciseaux dorés qu’elle manie comme un sexe masculin, qu’elle masturbe et caresse, qu’elle chevauche et frotte partout où cela fait du bien. Elle découpe ensuite soigneusement sa robe en lanières verticales régulières, danse en remuant énergiquement le popotin, découvrant son mini-slip léopard. Un coup de ciseaux sur les épaules et la robe glisse sur sa peau d’ébène comme une douce main aimante. La danse du scalp, effrénée ballote ses seins qui eux-mêmes se dandinent au rythme du tam-tam dans leur prison de toile. Un coup de ciseau adroit, on a l’impression qu’elle va sectionner ses seins, découpe une partie du bonnet gauche, bientôt suivi de son jumeau. Les pointes turgescentes noires au milieu des aréoles sombres nous accusent de tous les vices. Un nouveau coup de ciseau dans le sillon des seins, libère les deux masses qui ne demandent qu’à s’ébrouer. Une des lames de l’outil entre verticalement par le haut du slip, transperce l’entrejambe, et dépasse entre les cuisses. D’un coup sec, elle coupe le slip en deux et recommence le même manège à l’arrière. Les deux bouts de tissus orphelins glissent le long de ses jambes découvrant une vulve aux lèvres démesurées et des fesses dodues à souhait. Elle s’approche maintenant des spectateurs, tend son pubis vers leur figure, demande que l’on saisisse des poils entre les dents et coupe entre son ventre et les lèvres tendues. Chacun reprend ainsi un peu de poil à la bête, avec en plus, et gratuitement, un peu d’excitation dans le slip.
Nous laissons là ces exhibitions féminines pour aller vérifier comment les choses se déroulent à l’étage au-dessus, l’endroit du strip-tease masculin. Un brouhaha intense nous y accueille, 3 hommes nus, bandant effrontément, les effeuilleurs effeuillés, devant une quinzaine de femme en rut, folles de sexe, certaines à moitié dénudées, attrapant, triturant, léchant ces membres virils mis en évidence. Et Roberta, au milieu de ce lupanar, n’est pas en reste. Elle ne possède plus que le string, qu’une autre femme écarte pour lécher le clitoris congestionné, et elle exulte. Je suis un peu interloqué, elle me disait elle-même qu’il fallait refréner les ardeurs:
« Avant le dessert, pas d’accouplements », m’avait-elle dit.
Je lui en parle, elle me propose une demi-heure de trêve et de libérer les désirs de chacun.
« Un coït par personne et on se rhabille. Nous prendrons ensuite le fromage et le dessert. »
L’information à juste le temps de circuler que les trois quarts des femmes se ruent dans le corridor, arrachent leurs habits, et partent à l’assaut des mâles de l’étage en dessous. Personnellement, et pendant que je donnais ces ordres, Marion m’a déshabillé, a greffé sa bouche à mon pénis, et comme un cylindre parfait, fait coulisser le piston ajusté, mettant en route ma pompe à sperme. Je lui prends les cheveux, fait monter son visage vers le mien, essaie de voir quelque chose dans le brouillard de ses yeux vitreux, l’embrasse à pleine bouche et lui introduit ma verge gonflée dans son vagin ruisselant. C’est divin, l’échine, parcourue par un frisson de contentement, j’exulte. Je retourne Marion, la prend en levrette, lui malaxe les seins, accentue mes mouvements dans un pistonnage sur la longueur de ma bite, ressortant le gland, en titillant la raie des fesses, caressant la rosace de l’anus et replantant dans le trou d’amour. Elle ne sait plus où nous sommes, mais elle apprécie au plus haut point et le dit, que dis-je, le hurle à la cantonade, me demandant de ne jamais arrêter. Je ressors malgré tout, très près de la limite fatidique, et entreprends de la lécher, l’intérieur des cuisses, douces à souhait, la vulve et ses lèvres, plissées et dégoulinantes de cyprines, le clitoris, piton turgescent et frétillant, le nombril, que je remplis de salive, les seins, que je malaxe de ma langue, les aréoles et le bout, que je suce béat, pour terminer par une langue plantée au fond de sa gorge, mordillant ses lèvres. Ma verge tendue se ballotte et se frotte sur son corps, recherchant un petit endroit au chaud pour se vider de sa tension extrême. Marion, folle de sexe, en redemande encore et encore. Je reviens entre ses jambes, elle se cambre en arrière de plaisir, j’approche mon gland de sa fente, fait glisser ma hampe dans son jus, va-et-vient infernal qui fait monter et descendre ma verge de son clitoris à son anus en frottant vigoureusement. Et c’est, la tête en arrière, les yeux révulsés, la bouche entrouverte, se caressant les seins à pleines mains que je plante mon pieu au plus profond de son vagin, défonçant sa matrice. Marion, monte au septième ciel en même temps que j’éjacule longuement dans sa caverne. Je me love contre son corps et souris de plaisir.
« Je t’aime… », me dit-elle, en frottant nos deux peaux l’une contre l’autre, comme des chats en mal de caresses.
La demi-heure écoulée, notre "Monsieur Loyal", bite au vent, fait le tour des trois appartements, claquant des mains, réclamant du calme et du savoir-vivre, proposant de continuer le repas. Les couples repus, enlacés langoureusement, habillés rapidement, se dirigent vers la salle à manger, laissant les appartements jonchés de bas, de culottes, de slips, de strings et de soutiens-gorges. Il y flotte des odeurs lourdes, relents de sperme et de cyprine, un loup égaré y hurlerait à la mort ou peut-être à l’amour.
Les fromages et les vins remettent tout ce monde d’aplomb. Le dessert est apporté par nos six strip-teaseurs, trois mâles, trois femelles, parties intimes décorées et cachées par des fruits exotiques attachés à des ceintures de cordons multicolores. Les femmes possèdent un collier de kiwis frais coupés en tranches, un soutien-gorge de rondelles d’oranges sanguines, un semblant de cache-sexe formé de bananes à moitié pelées. Le jus des fruits trace des lignes rouges et vertes comme des fumées d’escadrilles lors des meetings aériens. Les hommes, eux, sont uniquement décorés de rondelles d’ananas autour de la taille, le pénis introduit dans le conduit d’une rouelle plus épaisse que les autres. Une rotation lente sur eux-même, nous montre six paires de fesses rebondies, joliment décorées de bananes, de belles dimensions, plantées aux trois quarts dans l’anus. Les trois femmes apportent, sur un plateau, une grande "bûche de Noël" incongrue, un biscuit blanc-crème en forme de grosse bite de cinquante centimètres de longueur avec les bourses décorées de paillettes de chocolat. Les messieurs présentent un "jelly" anglais de belle dimension en forme de mamelon, gros sein frétillant, rose et rouge avec des aréoles de rondelles de kiwis. Chacun reçoit une assiette composée d’une tranche de bite, d’un morceau de mamelon, et se sert de fruits directement sur "l’arbre". Je saisis une rondelle de kiwi au cou de la strip-teaseuse noire, une rouelle d’orange sur son sein, avec une petite caresse pour la remercier. Je prends la banane qui est dans son anus, n’en ayant plus d’autres, que je prends délicatement, avec un joli bruit de succion. Je partage la banane avec Marion, humant la pelure aux odeurs de rectum.
La partie spectacle débute par deux couples, Henriette et Jean-Marcel, Solange et Tom, debout sur scène, dansants sur une musique sud-américaine, une samba. L’homme effeuille calmement sa compagne, les deux couples en gestes simultanés ondulants comme en natation synchronisée. La femme nue s’occupe de son mari, lui faisant quelques caresses bien senties. Une toile blanche se déroule du plafond et cache brusquement nos quatre bipèdes dénudés. L’allumage d’un puissant projecteur nous les font apparaître en ombres chinoises, les rapports semblent changés, les pénis plus gros et plus longs, les croupes plus affirmées, les seins plus volumineux. Un ballet de poses, sexes males en érection pénétrant des formes féminines accueillantes, d’abord en couples séparés, puis en trios, le quatrième se masturbant ostensiblement et enfin un mélange des quatre sexes du plus bel effet. La toile remonte révélant un dernier tableau explicite, Solange, suçant la verge de Jean-Marcel, tête en bas, jambes sur les épaules de Tom qui lui lèche le clitoris, Henriette assise, cuisses écartées, entre les jambes de Tom, s’affairant sur son pénis, dans une fellation profonde, se fourrageant la vulve de ses deux mains.
Les voisins de Roberta nous présentent une pièce de théâtre où la bonne en minijupe époussette les bibelots d’une salle à manger, s’arrête sur l’un d’eux, l’observe, y passe la main, le regarde lubriquement et s’assied dans un fauteuil. Elle écarte ses cuisses, y fait coulisser son string et s’introduit l’objet de belle taille dans le vagin. Elle se caresse, s’excite de plus en plus, écarte son tablier, déboutonne sa blouse, fait sauter le soutien-gorge et caresse ses plantureux seins voluptueusement. Survient sa maîtresse, surprise, puis complice, qui caresse la bonne, la déshabille complètement et l’embrasse à pleine bouche. Le fils de la famille passant par-là par hasard, et qui reluquait la bonne depuis longtemps, ne se fait pas prier pour l’enfiler. Le père arrive sur ces entrefaites, et tout aussi surpris que sa femme entreprend d’expliquer à son fils comment on baise une fille, en l’occurrence, la bonne en la sodomisant. La fille de la famille, déjà à moitié déshabillée par son ami entreprenant, prêts pour une partie de jambe en l’air, se mettent dans le bain lubrique tout aussi facilement. La fin attendue, est une orgie de sexes plantés, bouches léchées, cul molestés et seins malaxés.
Le spectacle de cirque, animé par les collègues de travail de Roberta, achève d’échauffer l’assemblée. Le premier tableau accueille l’arrivée d’une dompteuse plantureuse et nue, un fouet à la main, de longues bottes ajustées à ses jambes, coiffée d’un chapeau de cow-boy. Quatre lions rugissants, pénètrent dans l’arène, et se placent sur des escabeaux docilement. Les masques et les peaux de lions cachent deux hommes et deux femmes "à poils", c’est le cas de le dire. La dompteuse manœuvre habilement, amenant un lion mâle à venir sentir, lécher, puis à forniquer dans un sexe femelle. Pendant que les deux paires de lions s’affairent, arrivent deux petits chiens bâtards, l’un en érection, l’autre en chaleur, le mâle sautant de ses deux pattes avant sur le dos de l’autre et travaillant à une fréquence invraisemblable sa compagne, jutant à l’intérieur et se retirant rapidement. Ils se dirigent ensuite sous les lions, leur léchant allègrement l’intérieur des cuisses et les sexes.
Suivent, des jongleurs de godemichés de toutes formes et toutes grandeurs, qui terminent leur numéro en se les plantant partout où il est possible d’en mettre.
Le numéro de trapéziste retient l’attention de chacun, se balançant à trois mètres au-dessus du sol, une très jolie jeune femme frêle, habillée de paillettes et de tulle, entreprend un strip-tease sur sa barre fixe en adoptant des poses où le public devient graduellement parfaitement au clair de son anatomie. Un trapéziste costaud l’observe depuis le sol, se déshabille gracieusement, et s’allonge sur le sol, bite en l’air. Lentement le trapèze descend, le sexe de la trapéziste tendu vers le bas, chacun retient son souffle, à l’approche du sol, la bite s’enfonce peu à peu dans ce corps de rêve. Rapidement quatre autres acrobates virevoltent sur le sol, passent à côté de la trapéziste qui leur enlève à chaque fois un vêtement. Tous parfaitement nus, penis bandés, ils entreprennent une ronde, jouant à saute mouton, ou plutôt à "encule mouton", car à chaque fois, avant de sauter, ils plantent leur bite, avec délectation, dans le rectum qui leur fait obstacle. Une dernière scène réunit sept couples copulant copieusement dans un délire de confettis, serpentins et autres débouchages de bouteilles de champagne.
Il est minuit, Roberta, depuis derrière le rideau demande une pause, un peu de silence. Intrigué, chacun se tait. Un lit sur roulettes apparaît sur la scène. Trônant au milieu des coussins, Roberta, nue, divine, parfaite, en double pénétration, le voisin noir dans son anus, le voisin basané dans son vagin, un troisième derrière complétant le tableau. Elle lui caresse les couilles négligemment.
« J’aimerais faire une déclaration solennelle », commence-t-elle
Curieux, et surpris, chacun s’arrête dans sa besogne, les mains se rangent, les habits s’ajustent, les regards se concentrent, et Roberta continue:
« Je vous annonce à tous mon intention de me marier. J’ai 32 ans et peut-être la possibilité de fonder une famille. »
Etonné et même franchement sidéré, j’arrête de caresser Marion, le cœur chamboulé, battant franchement la chamade. Ais-je bien entendu ? Objectivement, est-ce le moment et l’endroit de faire une pareille déclaration ? Et elle continue:
« L’heureux élu… », elle hésite
« ..est présent, ici, à cette soirée, mais il n’a pas encore été averti de mon intention »
Tout le monde regarde l’autre, incrédule, véritablement interloqué.
« Je l’ai choisi parce qu’il est parfait, que je l’aime profondément et qu’il a toutes les qualités que l’on peut attendre d’un homme… »
« Mon futur mari, sera….Petar, s’il veut de moi !… Et que la soirée continue !»
Les gars sur le lit se mettent en mouvement dans le corps de Roberta, l’homme debout introduit sa verge dans sa bouche et le lit sur roulettes se retire de notre vue.
Je reste abasourdi, assommé, sans réaction. Comment a-t-elle osé faire cela, me ridiculiser aux yeux de tous. Je pense sincèrement avoir de la peine a lui dire "oui", après ce qu’elle vient de faire.
"Que la soirée continue", voilà ce qu’elle a dit. Un tirage au sort désigne les femmes qui pourront choisir leur compagnon pour cette nuit. Marion tire le gros lot et me choisit. C’est ainsi que dans ce lupanar, dans cette partouse générale, nous nous retirons sur un lit au fond de l’appartement de Tina et Jenny, dans le calme. Comme deux amoureux, nous goûtons l’un à l’autre, baisons de temps en temps, devisons le reste du temps. Marion est réellement amoureuse de moi, un véritable coup de foudre.
Dès le lendemain, elle vient vivre chez moi. Je lui trouve de plus en plus de qualités, apprécie de me retirer de cette effervescence sexuelle, loin de la lubricité pour rejoindre le calme, la normalité, la profondeur et la musique.
Cela fait, en effet, plusieurs fois que Marion, nue, joue du violoncelle pour moi seul.
(à suivre)
Petar
SOLUTIONS des contrepèteries du menu:
"Fillettes en rut"
sous un "coup de gland qui les a brisées"
ou
"Dans un brin de pucelle", "lécher le con dix fois"
avec "pine à la main"
"Langue sur motte"
"Des grappes de couilles"
dans"l’anus à limer"
et des "petits doigts pour piner"
accompagnant des "bites frêles"
ou
"Sucer le bord de sa pine"
avec de "jolis manches dans le trou"
et des "poils aux moules"
Pendant tout le repas : "foutez nos garces"
Pour terminer en beauté : "Foire à la pine"
avec de "la pisse à la moustache"
dans "la fente mauve"
Des "pafs et des couilles"
ou
"prendre son pied entre les tétons"
"C’est à la main que j’offre mon vit":
pour une "pine à fellation" contrôlée,
boire d’un "trait le jus de la couille"
même si "Manon a un drôle de con"