| n° 08693 | Fiche technique | 29592 caractères | 29592Temps de lecture estimé : 18 mn | 15/02/05 |
| Résumé: Histoire d'amour entre une femme plus agée et un homme. | ||||
| Critères: fh fplusag amour volupté fetiche fmast hmast intermast fellation cunnilingu 69 fdanus fsodo ecriv_f | ||||
| Auteur : Anonyme2 | ||||
Tous les matins ou presque en promenant mes chiens, je la voyais, elle ouvrait ses volets. Elle était là, en robe de chambre, une robe de chambre d’un bleu profond boutonnée presque jusqu’en haut, mais pas suffisamment quand même, pour que je ne puisse apercevoir sa chemise de nuit. Sa chemise de nuit ! ! ! Mon rêve d’adolescent, une chemise de nuit qui paraissait brillante, de loin, on aurait dit un satin. Un satin bleu avec des fleurs, comme en portait ma grand-mère !
C’était une dame d’un certain âge, fraîche comme une rose dans les lueurs du matin, avec la plénitude que donne la maturité. Tous les jours quand je passais, je me disais, qu’il faudrait qu’un jour, j’arrive à trouver une excuse pour l’aborder. Ma timidité me gênait, comment allait-elle le prendre ? En attendant d’avoir le courage d’aller plus loin, j’essayais de promener les chiens à la même heure, me contentant de la saluer, et elle, gentiment, répondait à mon salut, un joyeux bonjour et un grand sourire que je prenais pour un encouragement à aller plus loin.
Un jour, mon chien s’étant détaché, il franchit sa clôture et je me suis retrouvé dans son jardin, juste au moment où elle ouvrait sa fenêtre. Cette fois-ci, pris au piège, j’ai bien dû lui parler, pour m’excuser de mon intrusion.
Pas de problème, dit-elle, en vous voyant passer tous les matins, je me disais qu’un jour, j’aimerais vous offrir une tasse de café, profitons donc de cette occasion qui nous est donnée de faire plus ample connaissance. Mettez vos chiens dans le jardin et entrez.
J’entrais, sa maison était à son image, calme, sereine, une maison de la maturité, des fleurs fraîches dans les vases, des pièces lumineuses, claires, gaies. Elle m’emmena dans sa cuisine, elle venait de faire son café, et il répandait une bonne odeur. Je m’asseyais en face d’elle, de la façon dont elle s’était assise, sa robe de chambre s’entrouvrait, et je voyais le bas de sa chemise de nuit. C’était bien ce que j’avais vu de loin, un satin douillet, bleu avec des petits bouquets de fleurs, clairsemés. Je n’avais qu’une envie, c’était de la toucher. Mais toujours cette timidité, et puis peut-être serait-ce aller un peu vite ? N’allais-je pas l’effrayer, dépasser les limites de la bienséance, et de plus il fallait oser, passer outre toutes mes peurs, et comme d’habitude, une fois parti, je me dirais : « j’aurais dû ».
Toujours est-il qu’après cette première fois, ces rencontres devinrent de plus en plus fréquentes, cela devint très vite un rituel auquel nous prîmes de plus en plus plaisir. Elle m’attendait, en chemise de nuit et robe de chambre, le café prêt et nous bavardions de choses et d’autres. Elle me parla d’elle. Quand elle me dit son âge, elle avait 56 ans, je fus fort surpris, je lui en donnait à peine 50, divorcée depuis 15 ans, elle vivait seule, ses enfants étant grands, il n’y avait plus eu d’hommes dans sa vie depuis sa séparation. C’était une grande et belle femme, aux cheveux grisonnants, une poitrine avantageuse, qui se laissait deviner, sous ses vêtements, la croupe rebondie se dessinant sous la robe de chambre. J’aimais tout d’elle, ces formes généreuses que je devinais, son sourire, son affabilité, son intelligence. Nous pouvions parler de tout et de rien aussi bien de sujets sérieux que de balivernes, j’aimais son humour, son ironie. Je restais sur la première pensée que j’avais eu en la voyant ; « amie ou amante ». Pour le moment, nous en étions au stade de l’amitié naissante, quant à être amants, j’osais espérer que nous y arriverions
.
Et moi, j’étais là, avec mes 43 ans, mon attirance pour les femmes plus âgées que moi, les chemises de nuit en satin de mon enfance, et mon désir inassouvi de la toucher, cette chemise de nuit, bloqué par tous ces désirs, n’osant pas, la regardant, la buvant des yeux. Je sentais une telle connivence entre nous, une telle communion d’esprit que s’en était effarant. Dès les premières fois, je m’étais senti tellement en confiance avec elle, que je lui avais parlé de mon enfance, ce que je n’avais fait avec personne jusqu’à maintenant. Le lien qui commençait à nous unir, était si fort que s’en était effrayant, il était là, palpable, réel, et irréel en même temps.
Selon les jours, la robe de chambre s’entrouvrait plus ou moins, et je pouvais apercevoir la forme de ses cuisses moulées par le tissu. Puis, un matin alors que nous devisions tranquillement, en bougeant, mon genou a frôlé le sien, je me suis aussitôt reculé, mais elle a rapproché son genou du mien, et a posé sa main sur la mienne, son attitude me surprit, je m’y attendais si peu, tout en me ravissant, éprouvait-elle les mêmes envies que moi ? Etions nous une fois encore, sur la même longueur d’ondes ? N’osant aller plus loin, nous nous quittâmes en nous embrassant chastement .Mais en la quittant, je me dis, que nous avions avancé, et qu’une prochaine fois, j’oserais, peut-être.
Un matin, nous étions, là, face à face, pouvant à peine contenir ce désir que nous avions l’un de l’autre, elle prit ma main l’attirant vers sa cuisse, dans l’ouverture de la robe de chambre, sur la chemise de nuit tant convoitée. Qu’elle était douce sous mes doigts, juste comme je l’avais toujours pensé, et sous le tissu, je sentais sa peau frémir. Je la caressais montant et descendant sur sa cuisse, en une caresse de plus en plus appuyée. Elle écarta un peu les jambes me permettant d’en caresser l’intérieur, m’approchant lentement, de plus en plus près, mais, sans jamais le toucher, de son sexe. Les frémissements s’accéléraient. Je continuais à remonter très légèrement sur sa cuisse, la sentant consentante, je m’enhardissais tout doucement et m’approchais de cette zone que je sentais si érogène. Ce besoin que nous avions l’un de l’autre, était si fort, qu’il en était brûlant, nous nous levâmes ensemble, elle me prit dans ses bras, me serrant contre sa poitrine, je sentais la pointe de ses seins durcir, elle ouvrit sa robe de chambre me laissant les caresser au travers du satin. Je passais mon doigt lentement sur leur bout, faisant le tour avec mes doigts, les prenant, les pinçant, la sentant toute palpitante.
Elle m’entraîna vers sa chambre, sa robe de chambre ouverte. Ayant compris mon désir, elle ouvrit son armoire et là, il y avait une pile de chemises de nuit similaires à la sienne, elle en prit une. Elle l’avait choisie, avec soin, pour qu’elle soit grande, longue et particulièrement douce, dans ce satin que j’affectionnais particulièrement, en me regardant avec, elle m’aida à me déshabiller, quand je fus nu devant elle, elle la mit par terre, en corolle, la fit remonter,lentement, en glissant le long de mes cuisses, en une longue caresse du tissu sur ma peau, j’en frissonnais de plaisir retenu, mon sexe se dressait, lui aussi profitant de cette caresse sensuelle et combien douce, d’autant plus, qu’elle avait été si longtemps attendue, et tellement conforme à tous mes fantasmes. Puis, je mis mes bras dans les manches, elle la boutonna. J’étais là, béat qu’elle ait compris, sans que je dise quoique ce soit, tout ce dont j’avais toujours rêvé. Ce tissu, souple, fluide qui m’enveloppait, me protégeait, qui n’était que légèreté, velouté, sur ma peau et tellement, tellement, comme j’avais imaginé que ce serait.
Nous étions debout l’un devant l’autre, nous caressant des yeux, avant de nous caresser des mains, dans une attente délicieuse et insupportable à la fois, puis je l’ai prise dans mes bras, j’ai approché mes lèvres des siennes pour les effleurer dans un geste de remerciement, nos poitrines se sont touchées, j’ai senti ses seins tendus vers moi, nous nous sommes frottés l’un contre l’autre. En passant dans la robe de chambre, je mettais mes mains sur ses fesses, je les sentais offertes à mes caresses, nous nous embrassions mêlant nos langues, tous les deux emplis du même désir. Ses mains caressaient mon sexe, au travers de ce satin qui n’était que douceur,la caresse se faisant de plus en plus précise, elle le prit dans sa main, avec le tissu, tout mon être frémissant. Je la fis asseoir sur le bord du lit, et là, je me glissais, avec volupté sous sa chemise de nuit, je commençais a caresser sa toison, son mont de venus, mon doigt passant et repassant en l’effleurant doucement. Puis précisant de plus en plus ma caresse, je mis toute ma main, continuant mon massage délicat, allant jusqu’à son clitoris, j’en sentais les vibrations, je pris cette efflorescence entre mes doigts, la pinçant, l’étirant. Sentant son désir s’exacerber, je posais mes lèvres sur les siennes, passant et repassant ma langue, je la léchais, la prenais, la buvant, ma langue jouant avec son sexe, je l’entendais gémir, la pénétrant, entrant sortant, de plus en plus profondément, je la sentais vibrer de plaisir contenu, se retenir, afin de ne pas jouir trop rapidement, et je continuais encore et encore, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus de jouissance et qu’elle explose dans ma bouche.
Ce fût le début de nos jeux amoureux. J’entrais dans cette chambre, ouvrais l’armoire, et là, devant moi il y avait cette montagne de douceur, prémices de plaisirs. Rien qu’en les regardant, je frissonnais des pieds à la tête, le désir noircissant mon regard. Elles étaient toutes plus attirantes les unes que les autres. J’aimais les porter : depuis mon adolescence, j’avais un impérieux besoin, de voir, de toucher, de porter ce type de chemises de nuit, disons de grand-mère, c’est-à-dire des chemises très longues, très larges, opaques, qui laissaient deviner les formes, mais ne les laissaient pas voir. Il fallait aussi qu’elles soient très douces afin que le tissu soit une caresse sur la peau et ne soit que sensualité, douceur, volupté.
Le fait de me voir les porter ne l’a jamais surprise, au contraire, elle aimait me voir évoluer, chez elle, vêtu de l’une ou de l’autre, nous en avions fait faire plusieurs, afin d’augmenter nos possibilités de jeux, et nous disions que nous en avions pour toutes sortes d’occasions, une satin grise pour les grands soirs, une plus courte et un peu usagée, pour le ménage, et aussi toutes celles qui étaient pour l’amour. Elle me disait que j’étais tellement à l’aise et heureux dans ce vêtement, qu’il collait à moi, comme une seconde peau, ce qui aurait pu paraître incongru, ne l’était pas le moins du monde, car disait-elle, elles étaient faites pour moi et moi pour elles. Il y en avait une que nous avions baptisé « petite maison dans la prairie », un tissu à fond écru, avec des petites fleurs bordeaux, un coton gratté, particulièrement doux, avec des volants à l’empiècement et au bas, dans laquelle il faisait bon s’emmitoufler. Nous cherchions des modèles de chemises de nuit dans les catalogues anciens, nous en imaginions, nous faisions les boutiques à la recherche de l’oiseau rare voulant augmenter nos possessions, tout ceci devenant un complément de nos jeux amoureux.
Il arrivait, aussi, qu’après avoir posé plusieurs chemises, en tas sur le lit, elle se couchait dessus, se masturbant, elle mettait la paume de sa main sur son pubis, commençant par se caresser doucement, puis elle continuait , prenant son clitoris entre ses doigts, le massant lentement, cherchant cet endroit qu’elle affectionnait particulièrement, qui lui provoquait des sensations si fortes, juste au-dessus, allant de plus en plus vite, le sentant durcir, frémir pour ne plus être qu’une source de jouissance et pour finir son majeur entrant dans ce lieu de douceurs et de délices, elle se pénétrait, entrant et sortant, allant de plus en plus profondément, prolongeant son va-et-vient jusqu’à à l’orgasme. Pendant qu’elle faisait çà, je la regardais faire, ses fesses bougeant, tendant la chemise de nuit, je les caressais, sentant sous mes doigts le frémissement que provoque l’effleurement du tissu sur la peau, regardant cette croupe offerte monter et descendre de plus en plus rapidement, tout en prenant mon sexe dans ma main, je me caressais, et me masturbant nous finissions par arriver au plaisir et à jouir en même temps.
Parfois, je lui demandais de se mettre à plat ventre sur le lit. Sa croupe s’offrant à moi, à mes regards, puis à mes mains, dans l’attente du plaisir que je pourrais lui donner, de toutes ces sensations plus fortes les unes que les autres, connues ou inconnues, me faisant entièrement confiance et me laissant toutes libertés. Alors, prenant une autre chemise de nuit, avec mon doigt, au travers du tissu, je caressais ses fesses, doucement, l’effleurant à peine, allant, venant dans cette vallée de délices, de plus en plus intensément, lui donnant des sensations comme elle n’en n’avait jamais éprouvées, flirtant avec son anus, que je voyais s’ouvrir comme une fleur, vibrante, offerte, attendant …… Puis je continuais à la caresser faisant des allers-retours de son clitoris à son anus, attentif à la moindre de ses réactions, sentant monter sa jouissance. Mes caresses se précisaient, je m’appropriais toute son intimité, son clitoris dardant sa flèche vers moi, frémissant, son anus me désirant. Elle était là pantelante, n’en pouvant plus d’attendre que je la pénètre et moi je la poussais jusqu’au paroxysme, au maximum du supportable.
Elle m’avait avoué, que la sodomie ne lui avait jamais procuré de plaisir et même que les rares essais faits, avaient même été désagréables. Progressivement et doucement, allant de plus en plus loin dans les caresses à chaque fois que nous faisions l’amour, je l’initiais au plaisir que cet partie de son corps pouvait lui donner jusqu’au jour où elle s’offrit à moi, enfin prête. Je la préparais à la pénétration, d’abord , en la caressant avec un morceau de sa chemise de nuit, son anus s’ouvrait comme une fleur sous la caresse du soleil, doucement je l’effleurais la sentant frémir sous mon doigt, tout son être dans l’attente de la jouissance à devenir, puis je pris un tube de vaseline, qu’elle avait acheté spécialement, pour cette occasion là, et je continuais mon massage, de façon de plus en plus précise, la pénétrant doucement avec mon doigt, entrant et sortant, prolongeant mon va-et-vient jusqu’à qu’elle n’en puisse plus, jusqu’à ce qu’elle me crie : « vas-y, je te veux en moi » et je la pénétrais, mon sexe continuant ce que mon doigt avait anticipé, prolongeant ce grand frisson, l’entraînant jusqu’à des sommets de plaisirs inexplorés, ce fût pour elle comme pour moi un moment d’une intensité quasiment insupportable, mais un moment de bonheur incommensurable. .
Une autre fois, elle se retourna, me fis m’allonger sur le lit, et là, elle vint se mettre au-dessus de moi, sa chemise de nuit faisant comme un abri où je me blotti avec jouissance, son sexe au-dessus de ma bouche, afin que je puisse la prendre, la fouiller, d’abord doucement, puis en augmentant l’intensité et la pénétration de ma langue en elle, allant de plus en plus loin. Elle se penchant et me prenant à son tour dans sa bouche, sa langue caressant mon gland , jouant avec, le léchant, l’aspirant, descendant tout le long de ma verge, puis me prenant en entier dans sa bouche, me suçant, nous nous donnâmes mutuellement du plaisir, jusqu’à la jouissance.
Comme tous les amants, nous inventâmes nos jeux, nos codes, mais nous ne pouvions nous passer de nos chemises de nuit, elles étaient présentes, continuellement, éléments indispensables à nos plaisirs, laissant deviner nos corps, imaginer les enchantements à venir. Me glisser dessous, pour la caresser, me frotter dessus et surtout l’entendre gémir et même hurler de plaisir, quand je passais le tissu, sur son sexe, son anus, elle était là prête à m’accueillir en elle, à me recevoir, s’offrant à moi, avec toute la générosité dont elle était capable, se donnant entièrement à moi, sans complexe, sans tabou, sans interdit, tout nous était possible, et nous profitâmes de tout.
Aucun endroit dans cette maison, qui n’accueillit nos ébats amoureux. La regarder, monter l’escalier en relevant le tissu, pour ne pas tomber, et de ce fait moulant ses fesses généreuses, faisait partie de mes ravissements, ma main ne pouvant s’empêcher de les toucher, préludes à d’autres caresses. Puis une fois dans cette chambre, choisir l’objet, « les chemises », qui ce jour-là, seraient celles de nos jeux, tout en nous caressant, nous embrassant, dans un corps à corps érotique, mêlant nos langues, nos membres, pour nous en couvrir mutuellement, ou même nous mettre l’un contre l’autre dans la même, frottant nos sexes, nos poitrines, sentir ses seins durcis contre moi.
Un matin, elle me dit : « viens, » et m’entraînant vers la salle de bain : « je n’ai pas pris ma douche, je t’attendais ». Je fis couler l’eau et nous nous glissâmes ensemble sous le jet, nous savonnant mutuellement, explorant chaque parcelle de peau, massant délicatement nos corps, je passais, doucement, le savon sur son sexe, insistant sur cette partie si intime et si douce à ma main, elle faisant de même avec moi ,en un frôlement sensuel, je la rinçais passant la pomme de la douche entre ses cuisses, dans son sexe, l’eau giclant sur son clitoris l’excitait, je la faisais couler sur son dos, entre ses fesses, la chaleur de l’eau aidant, ajoutant à l’excitation ce fut un instant magique, son plaisir décuplant le mien, la préparant à d’autres instants tout aussi magiques. Elle était là avec moi le sexe frissonnant et moi, bandant, prêt à prendre tout ce qu’elle pouvait me donner. Je l’essuyais doucement, prélude à d’autres caresses, qui se faisaient de plus en plus précises. Je pris sa chemise de nuit, la posais par terre, je me mis à genou devant elle, ma bouche à hauteur de son sexe, tout en remontant doucement la chemise de nuit j’approchais mes lèvres et elle écartant les cuisses s’offrait à moi, puis me redressant doucement je continuais la lente remontée du tissu sur son corps, prenant la pointe de ses seins dressés, les caressant avec ma langue, les suçant, je finissais de la couvrir. Puis, ce fût mon tour, elle prit la chemise de nuit qui m’était destinée, la grise en satin, elle l’ouvrit, la passant par ma tête, et laissant ce tissu si doux, me frôler, me caresser tout en descendant sur ma poitrine, mon sexe, le long de mes cuisses, et nous continuâmes ainsi à faire l’amour dans un enchantement sans cesse renouvelé.
Je ne la voyais pas qu’en chemise de nuit, bien évidement, il m’arrivait de la voir habillée. Elle avait, entre autre chose, une jupe pied de poule, qui moulait admirablement ses fesses. Quand je la voyais avec ! Hum ! …….Cette jupe était si excitante, que je ne pouvais m’empêcher de les toucher, de les caresser. Elle était fendue devant, et quand j’étais assis à côté d’elle, j’entrevoyais l’intérieur de ses cuisses, et, d’un simple mouvement, glissant ma main je pouvais la caresser, lentement doucement, allant même jusqu’à son sexe, sentant son slip devenir de plus en plus humide, au fur et à mesure. Elle me laissait toujours faire bien volontiers, écartant même les cuisses, pour que ma main puisse s’y glisser plus facilement. Il lui arrivait même de la mettre sans slip, pour mon seul plaisir. Quel bonheur de caresser sa toison, de la sentir vibrer, frémir, puis de laisser glisser ma main sur ces lèvres qui n’attendaient que çà et que je sentais frissonner sous mes doigts dans l’attente d’autre chose.
Je ne sais d’où me vint l’idée, mais j’eus envie de la mettre, de sentir la doublure sur mes cuisses. Elle, toujours ouverte à tous mes fantasmes, me dit, « vas-y, mets-la ». C’est ce que je fis. Quand elle me vit, torse nu, vêtu de la seule jupe, son excitation devint égale à la mienne, et son imagination, aussitôt, lui permit de voir quel usage érotique on pouvait en faire .Debout devant moi, elle se frotta contre moi, son sexe contre mon sexe, puis, se mettant à genoux devant moi, elle glissa sa main dans la fente, caressant d’abord l’intérieur de mes cuisses, dans cette partie où la peau est si sensible et vous envoie de l’électricité dans tout le corps, à un point tel que c’est quasiment insupportable, puis prenant mon sexe, augmentant l’intensité et la rapidité de ses caresses, jouant avec mon gland, l’excitant, remontant légèrement la jupe sur mes hanches me prit entièrement dans sa bouche, me suçant, me léchant, allant et venant, sa langue parcourant toute la longueur, en montant, en descendant, et en tournant, m’emmenant jusqu’à une telle jouissance, un tel comble de bonheur, que je sus que pour nous deux, cette envie de jupe était une idée merveilleuse.
Ce que j’appréciais particulièrement en elle, c’était son ouverture d’esprit, je pouvais en toute confiance, lui faire part de mes fantasmes, des mes idées les plus fortes, érotiquement parlant, toujours, elle m’écoutait et était prête à me suivre, partout où je voulais aller, elle me suivait et même me précédait quelques fois, ayant deviné mon désir avant même que je puisse l’exprimer. C’était formidable et étrange en même temps, de se sentir compris, sans jugement. C’était ce dont j’avais toujours rêvé, même dans mes rêves les plus fous. J’avais là l’amante, la femme, l’amie et même quelque fois la mère, mais surtout une amante sans préjugé, prête à tout pour notre bonheur à tous les deux. Elle me disait que mon bonheur décuplait le sien.
Comme pour tout le monde, je ne sais pas trop quel était l’élément déclencheur de nos désirs, il suffisait de peu de chose, un geste, un regard, la courbe d’une cuisse, ne serait-ce que de la voir penchée sur un évier, faisant la vaisselle, son tablier frottant ses seins, la ceinture mettant ses fesses en valeur, ou passant l’aspirateur, geste banal en soi, mais, cette croupe offerte à mon regard ! ……….. Laissait présager des délices futurs. Je sais que pour elle, il en était de même, je me souviens, particulièrement d’un jour, où elle m’avait accompagné pour acheter un jean et quand je sortis de la cabine, son regard se portant sur mes fesses, je sentis son désir si fort, pratiquement insupportable d’intensité, que nous aurions pu faire l’amour, là, immédiatement si la décence ne nous avait pas retenus. Et c’est vrai, que dès que l’endroit s’y prêtait nous laissions en plan ce que nous étions en train de faire et nous livrions à nos jeux favoris, sans aucun remord pour la vaisselle qui attendrait que nous ayons fini, ou pour l’aspirateur resté là !
Il nous arrivait aussi, parfois de nous évader. Je me souviens d’un week-end dans les Landes, du côté d’Hossegor. Nous avions loué un gîte, isolé, au milieu de nulle part, nous avons passé 2 jours merveilleux, à nous balader sur la plage, et à faire l’amour. Il y avait une cheminée, dans laquelle brûlait un bon feu de bois. Pour la circonstance, nous avions innové, nous avions chacun un caftan en satin, bordeaux pour moi, avec une bande plus claire au milieu, et d’un violet profond pour elle. Le satin lourd tombait gracieusement autour de nos hanches, moulant nos formes, et tombant en plis souples jusqu’au sol, les flammes faisant chatoyer les couleurs, à chaque fois que nous bougions.
Notre programme était, on ne peut plus simple, « Amour, Promenade, Amour » quand nous nous sommes réveillés, le premier matin, après le petit déjeuner, nous avons pris notre temps, après nous être douchés ensemble, notre premier essai ayant été si concluant, nous le renouvelions sans hésitation aucune. Nous avons fait l’amour, nous avions tout notre temps pour nous caresser, mêler nos langues, mêler nos corps, découvrir des caresses inexplorées par nous, profiter l’un de l’autre, évoluer dans cette pièce dans nos chemises de nuit, elles étaient identiques, un tissu bleu à fleurs. Puis une grande promenade sur le sable, serrés l’un contre l’autre, un peu pour nous protéger du vent et beaucoup parce que nous n’arrivions pas à nous séparer, restant dans un tel état d’excitation que si le temps l’avait permis, le sable aurait été témoin de nos ébats. Puis, nous sommes revenus pour le déjeuner, que nous avons pris en chemises de nuit. Assis sur le canapé, nous avons bu notre café tranquillement, tout en parlant de choses et d’autres, nous sommes ressortis nous promener. Et quand vint le soir, nous avons mis nos caftans, et là, nous avons dîné à la lueur du feu.
Quand notre repas fût terminé, nous nous sommes assis par terre, devant la cheminée, et nous avons fait l’amour. Quel délice, je ne sais pour quelle raison, ce fut encore meilleur que d’habitude, la chaleur du feu donnant plus de douceur à nos caresses. Allongés sur le tapis, les flammes nous éclairant, nous nous embrassions avec volupté, mêlant nos langues, nos corps se frottant l’un à l’autre, ma cuisse se glissant entre les siennes elle frottait son sexe dessus, ses mamelons durcis tendaient le satin, j’ôtais son kaftan, et pris son téton dans ma bouche, ma langue allant et venant autour, son excitation égale à la mienne, et pendant ce temps-là, elle caressait mon sexe dressé, sa main allant et venant jusqu’à l’intérieur de mes cuisses, je sentais la douceur du satin sur cette zone particulièrement érogène. Nos caresses mutuelles se faisant plus précises, nous continuâmes ainsi jusqu’à ce que nos corps n’en pouvant plus de jouissance retenue, éclatent ensemble dans un orgasme puissant.
Tous nos jeux n’étaient que douceur, suggestions : caresses de l’eau, des tissus, de la main, de nos langues, apercevoir un sein, une cuisse dans une échancrure, deviner une forme, sentir contre nos peaux le frémissement de l’autre, tout cela exacerbait nos désirs, nous laissant présager des bonheurs ineffables, et nous entraînant inexorablement vers la jouissance suprême.
Nous aimions, aussi, lors de nos escapades champêtres, pouvoir profiter pleinement des joies de la nature et faire ce que le regard des autres m’interdisait en temps normal, c’est-à-dire me promener dans un jardin, en chemise de nuit ou en robe de chambre. Nous recherchions les endroits isolés, cachés dans la verdure, et nous en profitions donc pleinement, repas pris dehors dans nos tenues favorites, qui se terminaient généralement en faisant l’amour, là, dans la douceur des nuits d’été, sur des pelouses accueillantes avec pour seule musique, les bruits de la nuit, sous le regard bienveillant des étoiles. Que de nuits merveilleuses nous avons passées, ainsi à nous caresser, nous embrasser, nous aimer, loin du monde, l’herbe fraîchement tondue formant un tapis doux à nos corps enlacés, et ivres de jouissance, de caresses, de baisers, les chemises de nuit formant un matelas, sur lequel nous nous allongions nous frottant l’un contre l’autre jusqu’à l’explosion finale.
Il lui arrivait, aussi, de venir à moi dans la rue, le matin très tôt, portant sous un manteau, une de nos chemises de nuit fétiches, elle aimait la provocation et le fait que je sois le seul à savoir, ce qu’elle portait, et nous marchions en nous embrassant, je remontais sa chemise et glissait ma main sur son sexe, le caressant, glissant vers ses fesses, qui n’attendaient que moi. Malgré, l’épaisseur des manteaux, je sentais ses seins qui se dressaient, espérant ma main, et sa douceur, sur leur pointes. Le danger d’être découvert par un passant malgré l’heure matinale, ajoutant du piment à cette promenade érotique, oh ! Combien. .
Quand les circonstances nous tenaient éloignés l’un de l’autre, il arrivait que nous fassions l’amour au téléphone, reproduisant nos caresses favorites, imaginant toutes les situations, toutes les sensations que nos corps connaissaient si bien, évoquant la douceur des tissus sur nos peaux, sur nos sexes, tous les frémissements que nos mains provoquaient dans nos effleurements, dans nos attouchements, de plus en plus précis je la faisais jouir encore et encore, jusqu’à ce quelle n’en puisse plus.
Voila, une histoire de chemise de nuit, un homme et une femme qui s’aiment, qui partagent tout, qui aiment les mêmes musiques, les discussions, qui ont des choses à se dire, qui intellectuellement s’entendent aussi bien que physiquement, j’aurai pu continuer ainsi à vous décrire nos multiples bonheurs, mais il faut savoir s’arrêter et c’est ce que je fait.