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Temps de lecture estimé : 20 mn
14/02/05
Résumé:  Soeur Gertrude passe la nuit auprès de son amant... mais tout à une fin.
Critères:  grp fplusag jeunes profélève religion amour volupté fellation pénétratio fdanus hdanus partouze uro init
Auteur : Bodding            Envoi mini-message

Série : Soeur Gertrude

Chapitre 05 / 05
Soeur Gertrude 5



SŒUR GERTRUDE 5


L’épisode précédent nous a laissé tous quatre en pleine préparation de ce pourquoi nous étions venus, c’est-à-dire profiter d’un samedi après midi pour apaiser nos sens.


Paul, mon amant depuis le samedi précédent pelotait outrageusement Odette, amie de sa mère et l’embrassait à pleine bouche. Jacques, l’ami de Paul et accessoirement mon élève à l’Institut, était assis à côté de moi dans le divin et voyait, sans y croire, ma main remonter sa cuisse. Il était crispé et ne savait où regarder.


D’un côté il voyait son copain occupé à lutiner une femme mature qui aurait pu être sa mère par l’âge et, de l’autre côté, ne voilà t-il pas que Sœur Gertrude, son professeur de Sciences Nat se mettait à lui caresser la cuisse. En quelle galère s’était-il embarqué, ce presque puceau. !!


Moi, je regardais avec envie Paul déboutonner le chemisier d’Odette, le lui enlever et dévoiler un élégant soutien-gorge de dentelles noires.


Je regardais avec envie la main de Paul se glisser entre les cuisses de sa partenaire pour une caresse précise.


Sans trop regarder Jacques, j’avais moi aussi poursuivit le mouvement de ma main et j’en étais maintenant à effleurer la bosse de son sexe, sur son pantalon. À ma grande surprise, rien de dur n’était perceptible… il ne bandait pas ou presque pas ! Ma parole, il était gêné ou timide…


Je me suis rapproché de lui et doucement je me suis mis à lui malaxer l’entre jambe tandis que je lui mordillais le lobe de l’oreille et donnait des petits coups de langue dans le pavillon de son oreille. Qui pourrait résister à un tel traitement ? Eh bien : lui !


Toujours rien ne gonflait sous mes doigts, toujours rien ne durcissait.


Ne voilà t-il pas qu’Odette, en soutien-gorge et la main de Paul sous sa jupe dit :


« Ma sœur, je suis confuse d’ainsi me laisser aller devant vous, une femme d’Église.

Le corps a des besoins que quelque fois la raison ne peut endiguer. Paul a la gentillesse épisodique de me satisfaire sexuellement lorsque mon mari me néglige ou est en voyage. Voyez déjà comme je suis dénudée… je ne sais où me mettre !


Comme elle parlait bien, cette Odette !


C’est Paul qui a répondu promptement : « Allons Odette, si tu ne sais pas où te mettre, moi je sais bien où te le mettre (grossier de jeune homme). T’en fais pas pour la bonne Sœur, elle aime bien aussi les jeunes queues … Ouvre tes cuisses que je sentes mieux ton minou «


Tout en parlant, il avait fait sauter l’agrafe du soutien de sa compagne et libéré deux beaux seins, bien aréolé et avec deux boutons durcis qui indiquaient bien l’état d’excitation. Sans être trop gros, ces seins accusaient légèrement le poids de l’âge, mais leur balancement au gré des mouvements du corps les rendait encore plus attractifs.


A cette vue, Jacques s’est finalement mis à réagir et sous mes doigts j’ai senti le volume augmenter et le serpent se tendre… Tout cela me semblait de bonne dimension, selon ma faible expérience.


A l’oreille de mon compagnon de divan j’ai murmuré : « déshabille-moi »


Jacques a essayé de retirer ma main de sa protubérance sexuelle et a répondu :

« Voyons, ma Sœur, je n’oserais jamais ! » Brave garçon !


Si je n’avais pas envie de passer l’après midi à compter les sucres dans le cendrier, il me fallait agir et décoincer celui dont j’attendais du plaisir.


Tout en lui parlant, j’ai descendu la fermeture éclair de son pantalon et rentré hardiment ma main pour me saisir de sa verge maintenant bandée à souhait.


Je lui ai dit : « Allons Jacques, cette après midi je ne suis pas une religieuse, je ne suis pas ton professeur. Je suis simplement une femme qui, comme toute femme a des besoins et des désirs. C’est à toi à les satisfaire. Lundi, à la reprise de cours tu devras tout avoir oublié. »


Sentant ma main sur son sexe, il s’est mis à se tortiller, comme pour se soustraire à mon contact et laissait toujours ses bras ballants et ses mains inertes. J’ai finalement moi-même détaché les boutons de mon chemisier d’une seule main, ne voulant pas, de l’autre, lâcher cette verge dure mais rétive. Je suis parvenu à l’enlever et à faire sortir mes seins de leurs balconnets. Ma poitrine était plus volumineuse que celle d’Odette mais, comme elle, elle avait une propension à légèrement se laisser aller. Dans ma congrégation, ce n’était pas l’habitude de se faire opérer des seins !!!


J’ai pris la tête de Jacques par les cheveux et l’ai presque obligé à se fourrer sur ma poitrine. Je voulais qu’il me suce les bouts, qu’il me la masse, qu’il me la caresse …


D’une langue un peu hésitante et prudente il s’est mis à me faire des petits bisous sur tout le contour, évitant les pointes turgescentes comme si elles lui faisaient peur. Sa main est enfin venue se lover sur un sein, le soupesant un peu maladroitement.


J’ai compris à ce moment là que le copain de Paul avait beaucoup moins d’expérience que lui. Dommage.


Je l’ai carrément demandé : « dis donc, Jacques, as-tu déjà fait l’amour à une femme ? » Sa réponse jaillit pleine de franchise et de naïveté : « Pas souvent, ma Sœur ! »


Ce « ma sœur » m’indiquait aussi qu’il n’avait pas encore fait la part des choses entre la religieuse et la femme avide de sexe.


Il s’occupait maintenant de ma poitrine, heureusement avec douceur, mais plus comme un explorateur que comme un amant. Son « pas souvent, ma sœur » devait se résumer à quelques pelotages superficiels avec des copines de son âge. On était loin de la dextérité, de l’habilité de Paul. Comme moi-même j’étais sans grande expérience des choses du sexe, cela n’allait sûrement pas être la super boum de l’année et je regrettais presque d’être venue. Prendre tant de risque pour si peu ! D’autant plus que je n’avais pas dit à Paul que je pouvais rester la nuit entière. J’ignorais ce que lui-même avait promis à Odette.


J’ai jeté un regard vers leur couple. Odette avait ôté sa jupe et Paul tentait de lui retirer son slip. Elle résistait un peu, lançant vers moi des regards angoissés. Elle non plus n’avait pas su séparer encore la religieuse de la femme et elle essayait de cacher son minou par pudeur pour moi !


Paul voyant que je les regardais, a levé les yeux au ciel comme pour me faire passer le message que finalement cette idée de partouze n’était pas la bonne…


Pendant que mon jeune compagnon continuait l’exploration de mes seins, j’avais sorti sa verge de son slip et je me suis mis à lui faire une douce et lente masturbation, allant et venant le long de sa hampe, titillant le gland… il était rouge comme une pivoine (Jacques, pas le gland !!). Quand il a vu que de ma main libre j’avais remonté ma jupe et découvert mes porte-jarretelles, atteint mon cache-sexe et que je jouais en dessous avec mes doigts…. il a jouit dans ma main ! Oui, il n’a pas pu se retenir, n’a rien osé dire et s’est laissé allé comme un gamin à sa première branlette.


Il n’avait pas d’expérience, mais une chose qu’il savait, au moins, c’était comme décevoir une femme en chaleur !


Je me trouvais maintenant avec sa verge gluante dans la main, son sperme ayant sali ma jupe et le bord du canapé… Il ne cessait de me dire « Pardon , pardon, çà m’a échappé.. pardon pardon .. »


C’était vraiment un puceau et un puceau maladroit en plus ! Paul ne m’avait pas gâtée en me proposant les services de son copain !!


Odette et Paul, cela ne semblait pas la gloire non plus. Elle regardait tout le temps de mon côté et visiblement refusait à Paul diverses positions ou contacts érotiques. Avec dépit, j’ai vu mon amant, qui était toujours habillé, s’agenouiller devant l’amie de sa mère, lui écarter le slip et se mettre à la lécher et laper jusqu’à ce qu’elle aussi se laisse aller à jouir dans un couinement contenu, mais indiscutable vu les mouvements de son bassin et l’arc tendu que faisait son corps, le pubis largement jeté en avant.


J’ai demandé à Jacques s’il voulait caresser mon minou et mieux connaître une femme. Il était tout penaud, le sexe souillé et ramollit. Il m’a répondit : « non, ma sœur, merci.. je n’oserais pas vous toucher. Il est l’heure, il faut maintenant que je rentre chez moi….excusez-moi encore. J’ai jouit trop vite, mais c’est votre faute, vous me masturbiez «


Voila que c’était ma faute maintenant !! Manquait encore cela à mon après-midi.


En voyant Jacques se lever et se réajuster (sans passer par la salle de bain, pouah !) Odette s’est levée aussi, presque contente de trouver un prétexte pour quitter les lieux. Elle a regardée sa montre et en minaudant un peu, elle s’est écriée :


« Oh, il est déjà 16.30, il faut que je rentre vite, j’attends un appel de mon mari. Excuse moi, mon chéri, merci pour tout. Je te téléphone » Elle s’est rhabillée en hâte et j’ai constaté avec plaisir que Paul ne l’aidait pas.


Nous voici seul… nous nous sommes regardés et nous sommes partis ensemble d’un immense éclat de rire, qui a encore augmenté lorsque j’ai raconté que Jacques s’était répandu dans ma main et que Paul m’a dit qu’il croyait bien qu’Odette avait simulé un orgasme car d’habitude ses sécrétions étaient bien plus abondantes.


Nous nous sommes retrouvés enlacés, nous embrassant goulûment, avides de rattraper le temps perdu. J’étais seins nus et Paul, en quelques mouvements rapides s’était complètement déshabillés, quasi sans quitter mes lèvres. J’ai fait tomber ma jupe et glisser mon slip, restant en porte jarretelles. J’ai eu mon premier orgasme de la soirée en sentant le sexe durci de Paul se promener sur mon pubis et ses doigts titiller mes mamelons sensibles. Cela a été fulgurant et j’en ai eu comme des éblouissements. Il faut dire que j’attendais depuis longtemps !


Presque en même temps, tous deux nous avons crié : « Prend moi, vite .. »


J’ai mis mes mains sur le bord du canapé, dévoilant et proposant ma large croupe à mon amant devenu fougueux… sans autres préparatifs inutiles, il a introduit sa belle queue jusqu’au plus profond de mon vagin et s’en emparé de mes seins qui pendaient sous moi, mettant ses deux mains en conque, comme un soutien-gorge de chair chaude. Nos mouvements rythmés sont vite devenus tumultueux… nous voulions vite conclure, vite prendre notre plaisir ensemble.


Jacques et Odette étaient devenus anecdotiques ….


Et c’est ensemble, dans le même halètement fébrile, dans les mêmes soubresauts de nos corps soudés par la même passion, que nous avons atteint le plaisir. Je sentais la semence chaude et abondante de PAUL m’inonder… Mon Dieu, une fois de plus je me rendais compte de tout ce que j’avais manqué dans ma vie.


S’il faudrait qualifier cette étreinte, je dirais brève et intense. C’est tout ce que nous voulions… vite jouir ensemble.


Paul s’est dégagé de moi et, comme deux vieux amants, nous nous sommes embrassés tendrement, jouant doucement de nos lèvres, de nos langues, comme pour nous apaiser comme pour mieux faire ressortir notre attirance l’un vers l’autre, peut-être au-delà de notre simple attirance sexuelle. C’était un jeu dangereux pour moi car je ne pouvais pas tomber amoureux de ce jeune élève, faute de ruiner toute ma vie et probablement la sienne. Je devais absolument profiter de nos deux corps mais soigneusement éviter d’y mêler l’esprit.

Lorsque j’ai dit à Paul que s’il le désirait, je pouvais passer la nuit entière avec lui, son visage s’est éclairé et il m’a dit que c’était la première fois qu’il allait se réveiller le matin avec une femme à ses côtés. Je lui ai fait le même aveu. De ce côté là de la situation, nous étions vierge tous les deux.


J’avais vraiment perdu toute pudeur.. j’étais en effet, nue vêtue de mon seul porte jarretelles, dans le salon des parents de Paul, celui-ci dans sa nudité complète et triomphante. Qu’ils étaient loin mes vœux de chasteté, qu’elle était loin toute ma réserve de nonne naïve. Ma nudité, érotisée par mon porte jarretelles, était dans la continuité de l’acte d’amour, dans la continuité de l’abandon de toutes mes inhibitions, dans la continuité de tous mes abandons. J’en étais presque à me demander comment on pouvait vivre habillé auprès de son amant. Quelle métamorphose ….


Nous nous sommes assis dans le canapé, côte à côte, moi jouant presque distraitement avec le sexe au repos de mon compagnon, lui avec sa main enfouie entre mes jambes, bien au chaud dans la toison de mon minou. On se bécottait tout en faisant des projets pour notre soirée et notre nuit.


Paul me proposait d’aller dîner en ville. J’étais hésitante car habillée en nonne, accompagnée d’un jeune homme séduisant, c’étaient toutes les chances de me faire reconnaître et, au moins de faire jaser. Gentil, mon amant me suggéra d’emprunter une des toilettes de sa mère et de me maquiller « femme du monde ».

Comprenant aussi mon dénuement pécunier, il me dit que son père lui avait laissé un beau pécule et qu’il m’invitait volontiers ?


Tout cela était tentant !!


Nous tenant par la main, nous avons été à la salle de bain où nous avons pris une douche longue ensemble. Paul roucoulait sous l’au chaude et m’enduisait de savon, partout, partout. J’en faisais de même, soignant particulièrement son sexe qui, décalotté reposait dans ma main, enduisant bien son anus de savon et en jouant avec l’ouverture. Tout cela était amusant, gamin et presque pas sexuel Nous savions que nous avions toute la nuit devant nous. Paul, comme samedi dernier, a fait un long pipi pendait que je tenais sa verge. Je me suis arrosée de son jet d’or odoriférant et j’en ai fait de même en tentant de diriger ma propre mixtion en serrant mes lèvres vaginales entre deux doigts.


J’étais vraiment devenu une salope…. Et je ne m’en plaignais pas. Au diable (c’est le cas de le dire !!) mes oraisons, pénitences et confessions. À moi le sexe et la luxure. On verrait bien après.


Propres comme des sous neufs, nous sommes allés dans la chambre des parents. Paul y a ouvert les armoires et tiroirs de sa mère et a choisi lui-même les dessous qu’il voulait me voire mettre ainsi que la robe. Tout cela était parfaitement à ma taille et mes seins reposaient, pour une fois, dans un somptueux soutien de satin, quasi fait à leurs mesures. Je me sentais une autre femme et après m’être maquillée avec beaucoup de soins (mais des difficultés car je n’en avait aucune habitude) avec les produits de la mère, je me suis présentée Paul qui, entre temps s’était mis en blazer.


Il a eu un long sifflement admiratif et s’est exclamé : « Mazette, que tu es belle et élégante. Tu portes encore mieux la toilette que ma mère. Tu n’étais vraiment pas faite pour être bonne sœur ».


J’avais crainte que, complexe d’oedipe aidant, Paul ne voie un substitut de sa mère. Il n’en était rien. C’était moi et pas sa mère !


Il m’a fait tourner autour de lui comme un mannequin pour encore mieux m’admirer. Il avait raison, je n’ai jamais été faite pour être « nonne ». C’est un peu tard ( trop tard ..) cependant que je le constatais ..


Bras dessus, bras dessous, nous sommes partis vers un restaurant proche. Nous ressemblions soit à une mère qui sort son fils, soit à un gigolo et sa maîtresse. Ce n’était ni l’un ni l’autre. Nous avions fait table rase des différences d’âges et d’état et c’était simplement un homme et une femme qui sortait ensemble, un samedi soir.


Je serai brève pour vous raconter notre dîner car c’est sans intérêt majeur pour vous. Mon compagnon a cependant été là aussi délicieusement compétent tant dans le choix des mets que dans celui des vins. Il avait choisit un Clos du Marquis 2001 très raffiné et bien adapté aux mets.


Sans nous le dire, nous étions tous deux désireux de rentrer rapidement à la maison pour commencer notre longue soirée et nuit d’amour.


Sur le chemin du retour, Paul m’avait prise par la taille et je sentais sa main chaude sur ma hanche. Avec deux doigts, il jouait avec l’élastique de mon slip (enfin .. celui de sa mère !!). De temps en temps, il joignait ses lèvres aux miennes. Heureusement, en ce samedi soir, les rues de Neuilly étaient quasi désertes et nous n’avons rencontré personne de connaissance.


Arrivés à la maison des parents de Paul, je me suis assise dans le canapé qui avait déjà abrité nos ébats cette après midi. Paul était parti à la cuisine et en revenait portant avec art deux verres givrés contenant du Cointreau glace. Je n’avais jamais bu de cette liqueur mais que c’était bon !!


Mon compagnon s’était collé à moi et, mutin, il m’a embrassée en faisant couler de la liqueur de sa bouche dans la mienne. Je ne savais évidemment pas que cela se faisait….


J’ai dit à Paul que j’allais retirer la robe empruntée à sa mère, de manière à ne pas la chiffonner. Il m’a demandé de la conserver …


J’ai bientôt su pourquoi ! Tout en sirotant sa liqueur, il avait glissé sa main sous ma robe et remontait doucement le long de ma cuisse en une tendre caresse qui me donnait des frissons. J’aspirais à ce que sa main atteigne mon minou, s’en empare, en joue. Taquin, il était lent dans sa remontée… finalement il a atteint le tissus du petit slip emprunté à sa mère ( faudra que je le lave .. car !!) et s’est mis à masser mon pubis..


J’avais mis la tête en arrière et fermés les yeux pour encore mieux profiter de cette caresse qui devenait de plus en plus précise. Je me laissais faire, totalement abandonnée aux initiatives de mon gentil coquin.


Après avoir bien senti l’humidité du tissus, j’ai senti qu’il y introduisait sa main et que ses doigts se mettaient à jouer avec la toison de ma chatte pour, bien vite, s’attarder aux lèvres vaginales et s’emparer de mon bouton d’amour qui n’attendait que cela pour se mettre au diapason de la fête …. Paul devait sentir toute mon humidité se répandre le long de ses doigts…


Il avait maintenant ouvert tous les boutons de la robe et fait sortir mes seins de leur douce prison. Sa main toujours occupée dans ma toison et mon minou, il s’était mis à me titiller des seins, s’en repaître, les malaxer, les soupeser ….Où étais-je, mon Dieu ? C’était le paradis.


De la main, je me suis mise à palper son entrejambes dont j’ai apprécié le volume et la dureté. Je voulais sentir sa chair chaude palpiter dans ma main et, devenue habile, j’ai retiré la longue tige hors du caleçon et l’ai admirée une fois de plus. Que c’est beau un sexe d’homme, dressé et dur, plein de veines apparentes le long de la hampe, avec un gland un peu violacé et bien découpé et… au milieu, cet orifice qui permettait à la semence de sortir. Je regardais cela comme on regarde une œuvre d’art, sauf qu’ici c’était vivant, chaud, mobile et destiné à mon plaisir.


J’ai eu envie de manger, de me repaître de cet outil de plaisir. Paul, l’ tout de suite compris au mouvement de ma tête mais m’a arrêtée dans mon mouvement. Coquin, il a trempé le bout de sa verge dans son verre de Cointreau incliné, et puis il a conduit ma tête, ma bouche, vers l’objet de mon désir. Ce morceau de chair vivante parfumée à la liqueur était sublime et je me suis mis à la lécher comme une friandise avant de l’engloutir tout entière dans ma bouche…. Je ne bougeais presque pas, me contentant de quelques mouvements de langue ou de succion pour faire durer nos deux plaisirs.


Trois doigts de Paul étaient maintenant enfouis en moi et, tout comme moi sur son sexe, ils bougeaient peu, simplement un frémissement de temps en temps comme pour assumer leur présence ….Nous avions toute la nuit devant nous !!


Cela a duré fort longtemps, à notre satisfaction réciproque et puis, quittant chacun le sexe de l’autre, nous avons échangé un très long baiser, très calme, très profond, très amoureux …


Un second Cointreau a vite été servi et bu. Après l’apéritif, le vin à table et les deux Cointreau copieusement versés, j’avais du vent dans les voiles comme on dit vulgairement. Paul probablement aussi car, pantalon ouvert, il circulait verge au vent tandis que moi, pleine d’impudicité j’était avec la robe largement ouverte, les seins nus et le cache-sexe cachant mal mon entre jambes mouillé.


Il était temps de rejoindre la chambre, mais mon compagnon s’est encore arrêté en chemin pour une dernière abondante lampée de liqueur, j’en ai fait de même et c’est dans un état second, un peu titubante que j’ai continué mon chemin…


J’ai voulu aller à la salle de bain pour un brin de toilette et pour me démaquiller mais Paul m’a retenu par la main en me disant : « Non, ne te lave pas … je veux ton odeur, je veux te sentir femme ».


A vos ordres, jeune homme !!


Je me suis couchée sue le grand lit et j’ai vu Paul se mettre nu, pliant avec un certain soin son pantalon et mettant son blazer sur un cintre.


Il avait laissé uniquement allumées deux lampes de chevet et un éclairage indirect. C’était romantique à souhait.


Il s’est approché de moi et s’est mis à me déshabiller avec beaucoup de précautions et de douceur pour, dès que je fus nue, parcourir tous mon corps de baisers subtils… il a commencer par mes pieds et orteils pour remonter mes jambes, mes cuisses, éviter mon minou, parcourir mon ventre, s’attarder à mon nombril, remonter vers mes seins, les éviter, passer à mon coup, mon menton, mon front et mes oreilles tout en évitant ma bouche.


Ce coquin faisait la un parcours hautement et habilement érotiques, évitant les zones facilement érogènes pour susciter le désir par tous les pores par toutes les parcelles de chair. C’était du Kama-Sutra de haute voltige.


Je me sentais cependant un peu frustrée et au passage de sa bouche j’essayais de l’attirer par mon minou, mes seins, ma bouche, me tordant sous lui. Arrivé à mon front, il a refait le chemin inverse mais cette fois en s’emparant de ma bouche pour la pénétrer de sa langue, pour y jouer avec la mienne, pour me mordiller les lèvres et le menton pour se nourrir de mes mouvements de langue. Ses mains parcouraient mes seins en tous sens, les palpant, les faisant bouger sur mon corps, en jouant de leur plasticité tandis que son genou s’était bloqué entre mes cuisses, comme un gros sexe démesuré.


L’alcool aidant, je voulais qu’il me dise des paroles crues, qu’il me décrive ce qu’il allait me faire, qu’il me parle de sexe… je devais le luis dire, je devais le lui faire comprendre.


« Mon amour, joue avec moi, fait moi mouiller, boit mon sexe… » me suis-je enhardie à dire.


« Ma nonne qui devient salope ! Tu vas voir comment je vais te faire grimper aux rideaux. Tu vas me sucer la queue, je vais te la mettre dans le cul et te la faire sucer après encore »


Il exagérait un peu mais cela me plaisait. Les vapeurs du Cointreau excusaient d’ailleurs tous les débordements …


J’avais envie de lui et, déjà sur le dos, j’ai ramené mes cuisses et les ai ouvertes au grand, exposant mon minou, le proposant à la pénétration. Paul, voyant cela s’est approché et s’est mis à me manger la chatte avec appétit, suçant mon bouton d’amour, me mordillant, faisant pénétrer sa langue profondément dans mon vagin, se délectant des clapotis de mon humidité…. Je luis jouissais sans pudeur dans la figure.


Des deux mains, il a remonté mon bassin et sa langue s’en est allée le long ma raie fessière pour folâtrer autour de mon anus, en parcourir les plis ourlés et pour u pénétrer un petit bout de langue habile.


Je disais « Oui, oui…. » comme si j’avais l’habitude de ces caresses interdites.


J’ai senti avec un peu de regret la langue de mon amant quitter cette zone pour revenir vers mon minou, mais elle a vite été remplacée par son doigts qui s’est mis à faire des mouvement circulaires et qui, bien mouillé, a finalement pénétré sans difficulté dans mes entrailles dont j’avais relâché les muscles.


Les mouvements simultanés de sa bouche et de son doigt devenaient intenables… je voulais qu’il me prenne comme il voulait, mais avec sa queue. Qu’il me prenne comme une nonne lubrique ou comme un chienne en chaleur mais qu’il entre en moi … vite.


Je lui dis : « Paul, viens sur moi.. rentre… fais moi jouir… je veux sentir ta grosse queue…. »


Je suis restée dans la même position, c’est-à-dire cuisses largement ouvertes et repliées vers mon ventre. Mon amant s’est glissé sur moi et m’a pénétrée dans un mouvement lent et régulier, enflammant au passage toutes mes muqueuses vaginales. Je voulais plus … je voulais plus de déchaînement, je voulais être salope…. Je voulais tout connaître, je voulais tout essayer ….


Ma main s’en est allée vers les fesses de mon coquin et, j’ai introduis un doigt dans son œillet. Il s’est arrêté un moment dans ses mouvements et puis, satisfait de mon audace, a continué sa sarabande en moi. Comme samedi dernier, nos corps roulaient, tanguaient, ne faisaient plus qu’un….


Nous nous sommes libérés chacun dans un profond feulement d’amour, jouissant puissamment, mélangeant nos éjaculations….


Je n’avais pris aucune précaution, laissant Paul jouir en moi déjà samedi dernier, sans préservatif, sans se retirer, prenant ainsi, sans y penser, le risque d’une grossesse … On verra bien …


Repue, encore en peu ivre d’alcool et d’amour, je me suis assoupie, couchée nue sur le dos, jambes un peu écartées, les cuisses encore collantes de nos sécrétions abondantes… j’ai entendu que Paul se rendait à la salle bain voisine, soulevait la lunette du W.C. et faisait un gros pipi bruyant.


Il est venu se coucher à côté de moi et m’a prise tendrement dans ses bras comme s’il voulait que je le berce. Il avait approché sa bouche de ma poitrine et me tétait comme un enfant goulu avec sa mère.


C’est comme cela que nous nous sommes endormis ….

Je me suis réveillée deux heures après, sans bien savoir où j’étais … c’était la première nuit que je passais hors de ma Congrégation. Paul était toujours blotti dans mes bras et avait une respiration apaisée. Il dormait bien.

Je lui ai caressé les cheveux et il s’est à moitié réveillé, se serrant encore plus contre moi. J’ai senti son sexe doucement grandir contre mon ventre…..


J’avais à nouveau envie, non pas de lui spécialement, mais de sexe, je n’étais pas rassasiée, j’avais un long retard à combler..


Le sentant bien dur et dressé, j’ai rejeté les draps et me suis assis sur son sexe, l’enfouissant dans le mien. Paul semblait toujours somnolent et je me suis agitée sur lui à mon gré, à mon rythme, le chevauchant. Il a fini par s’éveiller et me voyant sur lui, se sentant en moi, il a souri et s’est mis à me caresser la poitrine. J’avais tout mon temps et c’est longtemps, longtemps que j’ai mené cette cavalcade, sans brusquer, cherchant à prolonger mon plaisir …. Mon amant sentait bien que j’utilisais son sexe pour mon plaisir, à ma guise, et s’est gardé de tous mouvements, me laissant seul guide de l’évolution.


Ce garçon arrivera loin avec les femmes !!!


Cela était devenu très cérébral pour moi et je maîtrisais bien mes orgasmes, choisissant quand je pouvais me laisser aller …


Une nouvelle fois, Paul a joui longuement en moi. Sans ma position au-dessus de lui, ses longs jets chauds montaient haut dans mon vagin….


Nous nous sommes rendormis, la verge de mon amant encore en moi. Nous étions épuisés.


Nous nous sommes éveillés par le soleil qui rentrait dans la chambre par l’ouverture centrale de la tenture… Il était déjà 08.00 et je ne pouvais pas traîner car je devais absolument rejoindre la congrégation pour assister au moins à un des offices du matin.


Nous nous sommes embrassés comme de vieux amants attendris et nous avons encore joué un peu avec nos corps.


Paul m’a dit très calme et gentil : « je voudrais que cela dure longtemps avec toi. «

Ma réponse a été affirmativement simple. « Oui, moi aussi, je voudrais .. »


La main dans la main, nous sommes allé ensemble à la salle de bain où, mutins, gamins, amoureux, nous avons fait notre toilette en commun, y compris une douce douche très câline.


J’ai du me démaquiller à fond car je ne l’avais pas fait la veille au soir tant j’avais hâte d’autres plaisirs.


J’adorais faire pipi devant Paul (allez savoir où j’avais appris cela ? Certes pas au couvent !!) et, assise sur le pot, il est venu me caresser pendant l’action, sous mon jet d’or, tout en trifouillant dans mon minou…. Cela a suffit pour que j’aie un bref orgasme matinal. Dans sa position, sa verge était à ma portée et je m’en suis emparée du bout des lèvres, entourant le gland d’une douce succion. Elle s’est mise à grossir, à se tendre … Ah ! mon doux amour, comme tout cela est bon.


Ensuite, vite, vite, sans déjeuner, je me suis remise en stricte uniforme de « bonne Sœur » et après un bref baiser plein de promesses contenues, à Paul, je suis partie d’un pas pressé, rejoindre ma Congrégation, en ce dimanche matin ensoleillé.


J’étais tellement heureuse que je me sentais planée comme portée par des anges (ou par des démons … allez savoir !)


Au détour d’un couloir, j’ai rencontré la Sœur supérieure qui m’a interpellée :


Ah ! vous voilà, ma Sœur. Je ne vous attendais pas sitôt. Vous auriez pu prendre le repas dominical avec cette pieuse famille et assister encore la maman malade.

Vous semblez fatiguée de cette veille. Je vous dispense du prochain office. Allez-vous reposer jusqu’aux Vêpres.

Dorénavant, je vous autorise à faire la garde malade dès que vous en sentez le besoin auprès de la malade ou de sa famille. C’est faire œuvre de piété. Ne négligez cependant l’enseignement que vous dispensez avec tant de science à nos élèves.

Allez en paix dans les voies du Seigneur. »



Rouge (de honte) j’ai balbutié un « merci, ma Sœur » et me suie enfuie vers ma chambrette… Une autre vie commençait pour moi.


Pendant l’année où Paul terminait ses études à l’Institut, nous nous sommes revus souvent, plusieurs fois par semaine, soit pour des rendez-vous furtifs et intenses dans une classe abandonnée, soit pour des visites du samedi en l’absence de ses parents et même plusieurs fois pour des nuits entières avec la bénédiction de ma Supérieure qui me croyait au chevet de la maman malade (la pauvre … si elle savait !)


Ce fut mon année d’intense bonheur car je partageais ma vie entre mon enseignement, mes obligations religieuses (au moins de façade) et mes pulsions sexuelles, les appels de mon sexe.


Personne n’en a jamais rien su. Paul et moi avons su secret garder.


A la fin de ses études chez-nous, Paul s’en est allé poursuivre sa formation dans une Université des États-Unis et a donc quitté la France pour de longs mois, sinon des années. Nos adieux furent empreints de nostalgie mais nous savions que nous devions, chacun, fermer la parenthèse.


Je ne souhaite pas vous raconter notre dernière étreinte car elle appartient à ma vie privée et je voudrais la partager avec personne. Sachez cependant que ce fut grandiose, un vrai récital de tout ce que nous avions vécu ensemble auparavant, mais que des larmes se sont mêlées à nos joies.


Ce qu’il est advenu de moi après le départ de Paul, fera peut-être l’objet d’une autre histoire… dans un an. Laissez-moi maintenant vivre mes souvenirs.


Bodding.