| n° 08672 | Fiche technique | 8145 caractères | 8145Temps de lecture estimé : 6 mn | 14/02/05 |
| Résumé: Rencontre avec l'homme de ma vie, un désir charnel irrésistible nous envahit. | ||||
| Critères: fh amour volupté ecriv_f | ||||
| Auteur : Nadia Envoi mini-message | ||||
Je m’appelle Nadia. J’ai 24 ans, jolie, enfin je suis pas mal complexée mais mon corps plaît aux hommes : 1m70, mince mais avec de vraies formes, taille 38-40, la taille très fine, une forte poitrine, de jolies hanches, les fesses fermes et rebondies et de longues jambes. Mon visage et mon air malicieux en ont charmé plus d’un : les cheveux courts, châtains, de grands yeux verts, un regard tantôt tendre, rêveur ou coquin, une bouche aux lèvres bien roses et pulpeuses.
Je l’avais rencontré cinq jours auparavant. Benoît, charmant jeune homme de 27 ans, des yeux verts, un sourire séducteur, 1m76, des fesses à croquer, des jambes musclées, un torse viril et de craquantes poignées d’amour. Je ne savais pas ce qui m’arrivait, la seule chose que je sentais était une irrésistible envie de le voir aussi souvent que possible. Un jeu de séduction avait commencé, avec des petits mots, des massages, des envies de se revoir… Je restais rêveuse en pensant à lui plusieurs fois par jour.
Je suis arrivée ce soir-là chez lui. Jeanne, qui nous a permis de nous rencontrer, Benoît et moi, devait nous rejoindre pour qu’on fasse une petite soirée vidéo tous les trois. Je suis sortie du boulot et je suis allée directement chez Benoît. Le sourire aux lèvres, je suis entrée dans son appart.
Nous avons commencé à discuter et à nous détendre, il m’a alors demandé si j’accepterais de lui faire un massage. J’ai accepté bien volontiers. Il s’est alors tranquillement installé sur le matelas, a remonté son t-shirt jusqu’au cou, et j’ai commencé le massage, doucement d’abord, puis un peu plus vigoureusement ensuite. À ses légers soupirs de satisfaction et de plaisir, je voyais que mon massage était réussi. Ce faisant, nous avons entamé une discussion sur nos avenirs, avec des petits jeux dans les phrases, et nous nous imaginions un avenir commun, fait de rêves, de voyages… Bref, nous étions en train de nous découvrir et de nous charmer. Nous étions, sans le savoir, en train de tomber amoureux l’un de l’autre.
Comme Jeanne n’arrivait pas, nous avons décidé de nous installer devant la télé. Tant pis, elle avait peut-être mieux à faire, et finalement tant mieux car je me sentais très bien en tête-à-tête avec lui et je ne souhaitais pas partager ce moment avec qui que ce soit. Il m’a demandé alors s’il pouvait installer sa tête sur mes genoux. Bien sûr, j’ai acquiescé et il s’est installé confortablement. La télé était allumée et il a commencé à zapper un peu mais cela ne nous intéressait pas trop. Il m’a demandé un massage des tempes, mais moi j’ai commencé à lui caresser les cheveux. Mon autre main était sur son torse que je caressais doucement, tendrement. Un quart d’heure au moins s’est passé ainsi sans que nous ne parlions. Nous étions si bien l’un contre l’autre. Et en même temps, une peur nous gagnait tous les deux. J’avais peur d’aller plus loin, de m’engager dans une relation que je sentais possible, mais cela devenait irrésistible. Devais-je écouter mes désirs ou ma raison ? Je n’ai pas eu à réfléchir plus longtemps. Il a ouvert les yeux, m’a regardé et m’a dit :
Je n’ai rien répondu, mais nos yeux se sont refermés et nos lèvres se sont embrassées. Quel moment extraordinaire ! Une chaleur dans mon corps et dans mon cœur montait avec une grande intensité. Après de longues minutes à s’embrasser, nous avons décidé d’aller dans sa chambre pour plus de confort et d’intimité. Il s’est allongé sur le lit et je me suis installée à cheval sur lui. Nos corps s’échauffaient, nos mains glissaient sous les vêtements. J’ai enlevé mon débardeur, mais j’en suis resté là. Ma culotte était toute mouillée et je sentais son sexe très dur contre le mien à travers nos vêtements. Nous étions fous de désir l’un pour l’autre. Il me murmura :
J’avais très envie de lui mais tout cela allait si vite ! De plus, la période du mois n’était pas la plus propice pour moi. Il voulait que je reste toute la nuit dans ses bras, mais je me suis vite échappée… avec quels regrets ! En rentrant, je lui ai envoyé un message lui disant que moi aussi j’avais envie de lui ce soir…
Le lendemain, je l’ai appelé et je lui ai proposé de passer chez lui quand je sortirais du boulot. Pas de protection hygiénique ce jour-là, j’étais toute disposée à m’offrir à lui et j’en mourais d’envie. Cette journée a été très longue, mais quand est venue l’heure de sortir du boulot, je me suis précipitée chez lui. Nos lèvres se sont retrouvées immédiatement et après quelques instants de câlins et de tendresse, nous avons décidé de nous installer dans sa chambre. Nous nous sommes installés comme la veille. Nos corps étaient très échauffés et nous nous désirions encore plus que la veille. Il a commencé à me déshabiller. Doucement, lentement. Je n’avais plus connu ça depuis longtemps… J’avais peur de le décevoir. Il a enlevé mon débardeur. J’avais un joli soutien-gorge noir qui soutenait ma poitrine. J’ai enlevé mon pantalon. Je portais ce soir-là une culotte noire. Je suis retournée sur lui et j’ai entrepris de le déshabiller à mon tour. Sa chemise, bouton après bouton, son short… Il m’a demandé la permission d’enlever mon soutien-gorge. Ma forte poitrine me complexait plutôt, mais j’ai malgré tout accepté. Il l’a dégrafé pour découvrir mes seins qu’il a tout de suite adorés. Il a commencé à les caresser et à les lécher. Mes tétons dans sa bouche augmentaient mon désir. J’ai enlevé ma culotte et me suis retrouvée alors complètement nue sur lui. Je lui ai retiré son caleçon et nos peaux se sont enfin rencontrées. Je caressais mon sexe humide jusqu’au dernier degré sur le sien en érection. J’étais très excitée, et lui aussi d’ailleurs. Sans aucune parole, nous avons continué à nous caresser. J’ai pris son sexe et l’ai fait entrer en moi, tout doucement. Cela faisait quelques temps que je n’avais eu l’opportunité d’avoir un tel plaisir par la chair. Je sentais qu’il aimait ça. Nous nous sommes regardés, sachant que ce que nous faisions était quelque peu précipité, mais nous nous aimions tellement, que nous nous savions déjà fait l’un pour l’autre. J’ai commencé un mouvement de va-et-vient sur son sexe et j’ai frotté mon clitoris sur son corps. Au bout d’un moment, je me suis redressée et il a mis sa main sur mon clitoris. Il me caressait, au rythme de nos mouvements, et je sentais l’excitation de plus en plus proche du nirvana. Il voyait mon corps et mon visage qui montraient le plaisir que je prenais. Soudain, sans prévenir, une irrésistible sensation de plaisir a envahi tout mon corps, qui s’est raidi d’un coup… je jouissais. Je me suis arrêtée et je lui ai demandé s’il voulait jouir à son tour. Ne disant rien par la bouche, mais tout par le regard, j’ai continué mon va-et-vient de plus en plus fort et de plus en plus rapidement. J’ai alors vu sur son visage qu’il était proche de la jouissance. Encore un petit effort… et il atteint lui aussi ce si sublime plaisir. Je pouvais sentir son sexe se vider en moi, convulsionnant. Une fois l’orgasme destructeur passé, nous nous sommes regardés : nos corps satisfaits se reposaient alors l’un contre l’autre, nos cœurs étaient unis, et le sont encore aujourd’hui.