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Temps de lecture estimé : 12 mn
07/02/05
Résumé:  Je me présente : Geneviève XXX ( !), je tairai mon âge... on ne demande pas à une dame...
Critères:  fh lingerie intermast fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Paco 75            Envoi mini-message
Le fils de famille


Introduction :



Je me présente : Geneviève XXX ( !), je tairai mon âge – on ne demande pas à une dame !, célibataire plutôt joyeuse, propriétaire d’un magasin de lingerie fine, à Paris, 17ème, quartier BCBG en partie (la mienne) mais aussi plus populaire dans certaines zones. Ça me convient bien, j’aime le mélange des genres et des couleurs ! Plutôt sympathique et avenante, j’ai une belle clientèle fidèle et aussi beaucoup de gens de passage, qui n’hésitent pas à entrer dans ma jolie boutique que je tiens seule.

Physiquement, je suis du genre « agréable à regarder»…1m65 pour 57kg, un joli 90C, bien ferme dont je suis fière, des jambes assez bien tournées, et bien sûr toujours impeccablement coiffée et habillée : c’est important pour une vendeuse de lingerie de bien présenter ses produits, non ? Et puis, cela fait partie des avantages d’être une femme : bien mise en valeur, on a un tel pouvoir, n’est-ce pas Messieurs ? Je suis sûr que mes décolletés et mes talons aiguilles contribuent largement au chiffre d’affaires. C’est tellement facile de vendre « la totale » à des hommes un peu « troublés » : la guêpière (superbe, très flatteuse pour la silhouette), le string (un rien coquin mais très agréable à porter, croyez-moi. Et prenez-en deux, c’est mieux) et bien sûr les jolis bas (là aussi, deux paires, pourquoi pas en différentes couleurs : noir bien sûr.. et gris comme ceux que je porte ? vous verrez, elle appréciera !!!). Pour les femmes, il faut plutôt les écouter, les laisser prendre leur temps, se mettre à l’aise… Tout un art ! La boutique est aménagée pour cela, avec des cabines d’essayage qui sont plutôt des salons, avec grand miroir à l’ancienne, petit fauteuil, tenture de velours… Ces dames s’y plaisent. Certaines restent même plus d’une heure, passant modèle après modèle, quasi nues…


Pour compléter ce rapide portrait sur un point central !, il faut dire qu’au niveau du sexe, je connais mes désirs et je n’en ai pas peur. Aimant donner comme recevoir, je suis toujours très à l’écoute. Sensuelle et appréciant la sensualité chez mes partenaires…



Voilà une introduction propre à tous les fantasmes, non ? Alors, que se passe-t-il dans cet environnement si attirant? Rêve ou réalité, c’est ce que je viens vous raconter… A vous de voir si vous voulez y croire !


Comme je vous l’ai dit, ma boutique est située dans le 17ème arrondissement. Je possède aussi un appartement dans le même immeuble, au-dessus de ma boutique ainsi que deux studios situés dans d’autres parties de Paris, et dont j’aurai l’occasion de vous parler une autre fois.


Dans cet immeuble du 17ème donc, mon commerce est plus ou moins bien vu des autres copropriétaires. Certains n’y voient aucun inconvénient, d’autres soulignent régulièrement le côté « choquant » selon eux de ma vitrine. En particulier, ils ont très mal pris les nouveaux mannequins que j’ai achetés, qui sont très « réalistes » (on en voit beaucoup dans les grands magasins) mais pas du tout vulgaires ! Mais, bon, à chaque réunion de copropriété, Mr de B…, rentier de son état, y va de son couplet en me montrant du doigt, comme si je tenais un sex-shop ! Bien sûr, le petit monsieur ne manque pas d’examiner ma vitrine à chaque fois qu’il passe devant, sauf quand sa femme ou son fils l’accompagnent.


C’est du fils dont je veux vous parler , un garçon de 19 ans, grand dadet plutôt maigre et déjà voûté, boutonneux comme un grand uniforme, pas vraiment un sex-symbol… je crois qu’il est pensionnaire chez les Jésuites, essayant pour la troisième fois de passer son Bac. Ce garçon, je l’ai vu grandir, sous la coupe de ses parents, sans beaucoup d’amis en dehors des innombrables cousins et cousines. Bien élevé, très bien élevé mais sans beaucoup de joie de vivre. J’ai cru entendre que ses parents veulent en faire un séminariste…

Alors quand, au lendemain d’une réunion de copropriété houleuse, je le surprend en arrêt devant ma vitrine, dévorant des yeux (sans sa retenue habituelle) ma jolie mannequin brune vêtue d’une guêpière et de bas noirs, je me dis que je vais faire quelque chose pour lui ! Puisque ,selon son père, ma boutique est « un véritable outrage à la pudeur », je vais lui demander son avis et pourquoi elle l’intéresse autant, lui.



Sans lui laisser le temps de réagir, je l’attrape par le bras et le fait entrer.



Le pauvre garçon est un peu ahuri devant ce flot de paroles, il ne se sent pas à l’aise assis dans mon fauteuil « Emmanuelle », entouré du présentoir des bas et collants et de la vitrine basse où j’expose des choses plus « coquines » : culottes fendues, collants-jarretelles et même quelques godemichés très stylisés, comme ceux dont parlent les magazines féminins « bien comme il faut ».

Je m’installe en face de lui, de l’autre côté de la table basse, assise sur le comptoir, les jambes croisées assez hauts.



Thomas devient rouge comme une pivoine à la mention d’une « petite amie », il bredouille « euh, non, enfin… »



Tout essoufflé par cette longue phrase, le grand Thomas, toujours aussi rouge, se lève d’un coup pour se diriger vers la sortie. Se faisant, il se cogne violemment la tête contre une étagère et s’écroule d’un bloc sur mon fauteuil, KO !


Aie aie, me voilà dans de beaux draps… Le pauvre chéri (décidément pas un sex-symbol mais bon) est évanoui, je ne voulais pas lui faire de mal, moi… Juste le titiller un peu pour qu’il reparte bien excité dans le grand appartement de ses parents.

Je sors une bouteille de cognac du petit bar que j’ai derrière le comptoir (comme je vous l’ai déjà dit, ici on sait recevoir les clients !), j’en sers un verre plutôt généreux. Comme je me penche sur le jeune homme pour le faire boire, je me rends compte d’une « certaine rondeur » au niveau de son entrejambe…pourtant, l’évanouissement devrait l’avoir calmé. Curieuse de nature, je décide d’investiguer ! D’abord, un tour de clef et le panneau « Fermé » pour éviter les importuns. Je me sens bien excitée tout d’un coup… Je suis sûr que le garçon (19 ans, ce n’est plus un gamin !) est puceau. Mais il a l’air sacrément monté … Alors, un petit coup d’œil n’engage à rien…Tandis que je descends lentement la braguette de son pantalon de flanelle, je glisse une main secourable entre mes cuisses, remontant à la lisère de mes bas, au niveau de la peau nue. Sentant cette douce présence, mon sexe s’ouvre un peu plus et mon bouton gonfle en se tendant. Voyons un peu la marchandise. J’écarte le caleçon et découvre le bel endormi, tout brun dans une toison fournie, le prépuce recouvrant à moitié le gland, témoin d’une érection récente qui se rétracte doucement…A demi gonflé, il est quand même impressionnant : assez large et plutôt long. Le boutonneux doit bien en avoir vingt-cinq centimètres et je m’y connais ! Et vous voudriez en faire un séminariste, quel gâchis ! Plutôt un acteur porno !


Thomas est toujours sous le choc, j’en profite pour me mettre plus à l’aise en remontant ma jupe autour de ma taille. J’aime être ainsi, les bas très fins tendus sans excès par le porte-jarretelles, le haut des cuisses soulignés par la bande sombre de la lisière et traversés par les attaches… Je place le fauteuil en face de lui, à bonne distance, j’ôte l’une des mes chaussures, sans faire de bruit, je place mon autre pied sur la table basse, les jambes légèrement écartées et là, je commence à caresser le bel organe de mon pied gainé de nylon, doucement, en le flattant d’abord, le logeant au creux de la plante, pour mieux apprécier sa taille Hum… c’est chaud, c’est doux… et ça reprend du volume sous la chaleur de mon pied. Décidément, quelle bite ! Sans que je bouge, l’engin vient de lui-même se frotter contre moi, le gland cherchant un chemin vers mes orteils vernis très caressants mon talon, les couilles attirées par mon talon … J’aime ces sensations, la chaleur du membre à travers le nylon si fin, les poils qui me chatouillent la plante des pieds, la queue gonflée, plaquée sur la chemise du garçon et qui cherche à me repousser pour pointer vers le ciel… Je déguste, la langue pointant entre les lèvres tandis que mes doigts s’activent d’abord au-dessus de mon string de dentelle, pour exciter mon bouton d’amour jusqu’à ce qu’il soit proéminent, bandé et dur, puis en dessous, tout autour, sans y toucher, faisant des cercles dans ma courte toison … Je suis une experte dans l’art de me donner du plaisir et là, je dois dire que je perds complètement la tête ! J’accentue la pression de mon pied sur le gros sexe de Thomas tout en accélérant les gestes de ma main. Le plaisir monte et je lâche un gémissement sonore…



Enivrée par mon autorité sur ce puceau si bien monté, je retire mon pied et le pose sur sa cuisse. Le morceau tant convoité se dresse comme un lampadaire, le bout luisant dans l’éclairage tamisé de ma boutique. Quelle vue magnifique, au milieu des portants chargés de lingerie fine, des mannequins figées, qui semblent observer la scène… Oubliant ses inhibitions, le garçon retrouve ses habitudes et referme sa main sur son sexe, en laissant dépasser un bon morceau au-dessus de ses doigts. Le regard braqué sur mon entrecuisse, il commence un va-et-vient frénétique, recouvrant puis découvrant son gland en rythme.



Mes doigts ne restent pas inactifs et j’écarte franchement le fin tissu de mon string, pour que mon sexe ouvert soit bien visible.



Malgré moi, je renverse la tête en arrière et me laisse aller à la chaleur qui envahit mon ventre et irradie progressivement dans tout mon corps tandis que mes doigts accélèrent le rythme. Un orgasme dévastateur m’emporte et je laisse filer un long feulement de femelle satisfaite…


Tandis que j’aterris doucement, je sens sous mon pied, toujours placé sous la queue de Thomas, un gonflement caractéristique, précurseur d’une éjaculation que j’imagine surpuissante vu la taille de l’engin et la vigueur de la branlette. Appuyant fermement à la base du membre, j’essaie de calmer momentanément la montée de sève et ordonne à Thomas de descendre son caleçon et son pantalon.



J’approche alors mon pied, encore chaussé d’un escarpin vernis, et le place sous ses gros sacs à foutre, les calant sur le tissu de mon bas, la pointe de ma chaussure agace sa raie des fesses, il bande vraiment dur et, en même temps, ce contact semble l’inquiéter un peu. Je rapproche lentement l’autre pied, lui déchaussé, et je m’en sers pour lui caresser les testicules, agitant mes doigts de pied vernis à travers le tissu soyeux du bas. Je suis très forte à ce jeu-là, j’ai des orteils très agiles et, comme vous l’avez vu, j’adore m’en servir !

Thomas ne peut retenir un cri sous cette caresse experte et il se branle maintenant hors de tout contrôle, une main sur sa colonne de chair et l’autre accrochée à mon pied coquin. Le premier jet de sperme chaud s’écrase au même moment sur ma cuisse nue, juste à la lisière du bas, suivi d’autres aussi puissants qui couvrent bientôt ma jambe. Ce contact m’électrise et je jouis à nouveau, mes pieds resserrant instinctivement les couilles chaudes et poilues… Thomas crie à nouveau et titube, s’effondrant d’un coup dans le fauteuil en rotin, groggy.



Allez, maintenant, jeune homme, on se rhabille, j’ai du travail…


Encore sonné, jeune homme se redresse, doucement cette fois-ci, et remonte son caleçon et son pantalon. Je regarde avec un brin de regret son sexe, qui bande encore à demi, disparaître derrière le tissu blanc. J’y aurais bien goûté encore… mais j’en ai déjà fait assez pour lui (et ça m’a fait beaucoup de bien aussi !).


Tandis que Thomas finit de se réajuster, sans oser me regarder, je détache mes bas souillés de sperme et les fait glisser sur mes jambes. J’enlève aussi mon string trempé. Comme il s’approche de la porte, toujours les yeux plantés dans la moquette, je lui tends ma lingerie souillée.



Et, après qu’il ait franchi la porte : A bientôt Thomas ! Un sexe comme çà, çà ne se laisse pas passer !