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Temps de lecture estimé : 12 mn
05/02/05
Résumé:  Alena est décidée à prendre son plaisir
Critères:  #policier fh fépilée intermast
Auteur : Claude Pessac  (Alena est décidée à prendre son plaisir)            Envoi mini-message

Série : Alena

Chapitre 01
Alena



Dimanche 22 septembre – 13H30



Ça marche à tous les coups !

Quand un homme, en m’embrassant, vient poser sa main dans mon cou et caresse la base de ma nuque, à chaque fois, des myriades de frissons me parcourent l’échine ! C’est systématique … Et délicieux ! Une vague de gazouillis qui électrise ma nuque, dégringole le long de ma colonne, irradie mes aisselles et mes seins, hyper sensibilise le creux de mes reins, frisotte ma peau et dresse mes tétons; une marée de sensations qui bouleverse mon âme et chavire mes sens ! Allez savoir pourquoi, mais je place dans ce geste banal tant de tendresse, tant de délicatesse, de vérité, qu’il me chavire à chaque fois.


Ce salaud me pratique (sic) depuis quinze jours à peine mais il découvre à une vitesse stupéfiante toutes mes cordes sensibles, tous mes jardins secrets, tous les ressorts de mon plaisir. Mais tu peux courir mon coco, je ne me ferai pas avoir !


Tout de même, que c’est bon ces doigts qui frôlent ma peau, se perdent dans mes cheveux alors sa bouche se presse sur mes lèvres, que sa langue impatiente me pénètre avec une douce violence. J’aime ces baisers asphyxiants, ces patins époustouflants, ces galoches roulées et déroulées sur un rythme merveilleusement infernal et qui me laissent pantelante. Son menton râpe quelque peu ma peau, ses joues picotent, mais cette barbe naissante virilise la quasi perfection de ses traits.


Il sent bon. Il sent l’homme, tranquille et sûr de lui; il possède ce calme rassurant mêlé à cette fougue passionnée qui vous font sentir petite fille. Je me presse contre lui, mes seins déjà durcis s’écrasent sur son torse nu et ce n’est sûrement pas l’étoffe légère de mon chemisier diaphane qui va l’empêcher, lui, de ressentir mon excitation. Sa main a quitté ma nuque, juste au moment où la magie des caresses capillaires allait s’évanouir, et ses doigts rampent désormais dans mon dos, faisant naître de nouvelles sensations; les caresses sont légères, circulaires, aériennes, des ondes bienfaisantes dégoulinent dans mon corps, réchauffent mes reins, se concentrent entre mes cuisses. Bien sûr, je n’avais pas besoin de tout cela pour être excitée, je l’étais déjà en arrivant, et lorsqu’il m’a ouvert la porte, simplement vêtu d’un short de sport, j’ai senti une décharge d’adrénaline se déverser dans mes veines. Son corps bronzé, sa carrure imposante, ses muscles saillants (sans exagération), et ses yeux, surtout ses yeux, clairs, trop clairs pour être déchiffrables, ont instantanément transformé mon désir en fringale absolue, lubrique, déchaînée. Je n’ai pas fait trois pas, aussitôt la porte refermée, il m’a plaqué contre le chambranle et m’a bâillonné avec ses lèvres.


Je suis bel et bien décidée à assouvir ma faim, prête à toutes les extrémités, sans retenue, sans faux semblants, sans pudeur et sans honte. Je me serre contre lui, je coince sa jambe gauche entre les miennes, je plaque mon pubis sur sa cuisse et je roule des hanches. L’étoffe un peu rêche de ma jupe décuple les sensations bienfaisantes des frottements de mon sexe contre sa jambe. Nos baisers continuent, nos salives se mêlent, nos langues s’enroulent, se titillent et s’agacent. Je sens désormais ses deux mains parcourir mes reins, aborder les rondeurs de mes fesses charnues et je me réjouis déjà de son plaisir lorsqu’il me découvrira nue sous cette mini ras la touffe ! Moi aussi, je sais surprendre, moi aussi je connais les ressorts du plaisir. D’ailleurs, je sens bien qu’il cherche les coutures d’un slip, ses doigts s’égarent, rampent sur mes fesses, cherchent la ficelle d’un string ! Alors qu’il retrousse doucement l’étoffe, je frémis d’impatience du contact de ses doigts sur mes fesses offertes. Je savais que je le surprendrais : ses lèvres viennent de quitter ma bouche, il s’écarte légèrement et son petit sourire démontre son plaisir.



Pour ses premiers mots pour moi aujourd’hui, il aurait pu faire un effort quand même ! J’aurai pu espérer quelque chose de plus romantique et gentil ! Mais bon, suis-je vraiment en position de faire la difficile alors que je viens de traverser la ville cul nu sous une minijupe affolante ! Elle est si ridiculement courte que je n’aurais jamais réussi à m’asseoir dans le bus si je n’avais pas porté mon long imper noir pardessus ! Mais quand même, "salope" ! Allez, bon, je ferme les yeux pour cette fois !


D’ailleurs, ce n’est pas qu’une façon de parler, j’ai effectivement fermé les yeux, pour mieux déguster le contacts de ses phalanges indiscrètes sur mes fesses. Encore une décharge, double décharge d’ailleurs, adrénaline et mouille ! Car cette fois, les vannes sont ouvertes : ma chatte était humide depuis un bon moment, la voilà inondée, noyée. Oh, mais que surtout, il ne se précipite pas, qu’il ne vienne pas en macho conquérant envahir cette vallée submergée, qu’il ne la maltraite pas avec des doigts trop impatients, qu’il ne massacre pas la lente et douce montée du plaisir ! Saura-t-il aborder avec patience les contours de mon sexe ?


Mais je m’inquiète pour rien semble-t-il. Ses doigts s’insinuent doucement sous mes fesses, glissent dans mon entrejambe et abordent en douceur les contours de ma fente mais sans y pénétrer. Deux doigts seulement viennent contourner mes lèvres, deux doigts légers qui dessinent un V alors que la paume de la main est plaquée sur l’anneau serré de mon cul. Je le sens qui recueille ma cyprine à l’entrée de la grotte, puis l’étale consciencieusement dans la raie de mes fesses, avant de revenir faire une nouvelle provision de lubrifiant pour recommencer. Son autre main, abandonnant mes fesses vient parcourir mon ventre chaud. Je renverse ma tête, la plaque contre mur et j’arc-boute mon corps. Seins et hanches en avant, j’écarte aussi mes cuisses pour lui faciliter le passage. Sa bouche a glissé dans mon cou, une main parcourt mon ventre chaud, entreprend une lente reptation vers mes seins libres sous le chemisier mais ne font qu’en dessiner les contours. La main droite a profité de la diversion pour passer à l’avant et est venue se poser sur mon mont de vénus : les doigts parcourent doucement les contours de ma chatte sans vouloir sembler jamais aborder le relief des grandes lèvres. C’est doux, c’est bon … Je sens ma conque s’ouvrir, les grandes lèvres se gonflent, les petites déploient leur tendre frisottis, l’huître révèle sa perle, la perle d’indécence, qui appelle et redoute à la fois le contact brutal. Et les doigts s’aventurent, dessinent l’ovale de mon vagin béant, remontent délicatement la vallée inondée, déplient les froufrous de mon sexe sans toutefois titiller mon bouton excité. Sur mon sein, la main gauche flatte encore et toujours la peau douce en prenant garde de frôler mon téton hérissé. Je me cabre, je bouge, me trémousse pour le pousser à la faute, l’amener à déraper vers ses extrémités sensibles et impatientes, ses petits contacteurs érigés qui décupleront mes sensations. Mais le salaud esquive, il tourne autour du pot, désireux qu’il est de tendre au maximum l’arc de mon envie. Il s’est même détaché de moi, pour que je sente plus encore son désir érigé. Je suis à deux doigts de craquer, de lui hurler l’ordre de me branler, lorsqu’il s’arrête brusquement et se recule d’un pas.


Abandonnée, je me redresse, l’interroge du regard, je suis ahurie par cet abandon brutal qui me laisse juste au bord du plongeoir qui déjà s’évanouit ! Il est là, devant moi, il sourit en me détaillant de la tête aux pieds, petit sourire que d’aucune pourrait prendre pour un signe de tendresse. Nombres de gourgandines, oies blanches ou lolitas enamourées penseraient cela et s’en flatteraient, mais je sais bien ce qu’il en est. Tu n’es qu’un macho qui contemple l’effet de quelques caresses généreusement offertes ! Condescendant et satisfait ! Il me prend pour une gourde, incapable de le percer ? Mais crois donc ce que tu veux, je sais bien ce que tu vaux, et quoi que tu en penses, tu vas me donner ce que je veux, ou plutôt, je vais prendre ce que je veux, tout ce que je veux, rien que ce je veux. Tu me traites de salope, mais si tu savais ce que je pense de toi ! Une queue mon p’tit gars, tu n’es qu’une queue pour moi !


D’un petit geste de la main, sans dire un mot, il m’invite à le suivre. Ok, Monsieur veut son confort, direction la chambre. D’acco d’ac ! Mais non, au bord du lit, le voila qui se retourne, me bloque avec ses deux mains sur mes épaules, m’intimant ainsi l’ordre silencieux de ne plus bouger. Le regard rivé dans le mien, il promène son index tendu sur les boutons de mon chemisier puis dessine ma taille juste au-dessus de ma jupe. Striptease, Monsieur veut un strip-tease ! J’écarquille les yeux et lui sourit pour lui montrer que j’ai bien compris le message et je porte sur mon ventre mes deux mains bien à plat. Satisfait, Môssieur Tony s’allonge sur le mitant du lit et se tourne vers moi. Mes mains caressent mon ventre, remontent vers mes seins avec une lenteur professionnelle. Je frôle mes tétons, enveloppe les globes distendus, j’ondule et je danse avant de commencer l’opération déboutonnage. Un après l’autre, je défais l’échelle des boutons, entrebâillant à peine les pans du léger vêtement. Lorsque le dernier s’ouvre, je glisse ma main droite sur mon nombril, je caresse, je parcours ma peau sans jamais quitter les yeux de mon amant alangui, même lorsque je le vois commencer à se caresser au travers du short.


Ma main rampe et remonte vers mon sein droit, écartant petit à petit le chemisier. Tony plisse ses yeux, tout un pan du vêtement est désormais ouvert mais mon sein lui reste invisible, dissimulé qu’il est par ma main caressante. J’ouvre alors brusquement l’autre pan du chemisier avec ma main gauche, lui offrant ainsi la vision fugitive de mon sein gauche avant de tourner sur moi-même et présenter mon dos. Je repousse le col sur mes épaules, avant de faire glisser et tomber le léger vêtement. Les deux mains en coquillages sur mes seins, je pivote lentement vers Tony pour le découvrir entrain de branler tranquillement son sexe échappé de son short. Je lui offre un sourire angélique et vicieux, je continue à caresser mes seins à l’abri de ses regards, je finaude, je ruse, dévoilant par instant le galbe blanc d’un sein, une parcelle d’aréole, un téton érigé entre deux doigts. Tu as voulu me faire languir … À ton tour mon coco. Et aussi gourmande que je sois, je saurai résister encore à l’appel de la verge magnifique que tu caresses si délicatement. Je vais te faire bander, douloureusement, je vais te faire languir, je vais te faire attendre, tant et tant que lorsque je ferai glisser ma jupe, tu ne pourras plus tenir. Parce que tu vois mon salaud, je n’ai pas l’intention de faire le travail à ta place. Un strip d’accord, mais pas question de me branler pour toi. Je ne suis pas ici pour ça, je suis là pour tes doigts, je suis là pour ta bouche, je suis là pour ta queue ! Pas question de rater tes caresses, tu es un expert n’est-ce pas, alors tu vas me le prouver !


Regarde-moi, comme je me caresse bien, bien mieux que les gonzesses que tu paies trois francs six sous pour exciter les clients de ta boîte, et je le fais sans musique, sans chahut, moi, je fais vraiment monter la tension. Tu veux les voir mes seins, capte, je t’en montre un peu plus. Fini ! Je t’exaspère non ? Allez, encore un bout, encore un petit peu, Coucou ! Regarde, j’enlève mes mains ! Oh dommage, je me suis tournée ! Il est beau mon dos ? Quelle chute de reins n’est-ce pas ? Tu ne te rends pas compte ? Tiens, je vais baisser un peu ma jupe ! C’est tout ? Attends, dans quelques secondes, tu pourras mieux juger. Ça y est, tu la vois la raie de mes fesses ? Un peu plus ? Regarde, je descend encore l’élastique, regarde comme elles sont belles mes petites fesses, bien pommées, bien charnues. Tu aimerais y croquer … Oh mais dis voir, calme-toi, ne te branle pas si fort ! Et mon petit triangle, tu t’en souviens ? Tiens, je me retourne. Oh ben ça, c’est bien les mecs : maintenant qu’il pourrait profiter de mes seins enfin dévoilés, il ne regarde que mes mains, sur le bord de ma jupe ! On descend un peu vers le triangle ? On le dévoile ? Mais ! SURPRISE ! Où il est le triangle ? Y a plus triangle ? Non-non-non ! Complètement épilée ? Non-non-non ! Regarde, observe, découvre, y a plus qu’une petite bande de poils, toute nette, toute fine, un point d’exclamation sur ma chatte. Oh oui, visiblement tu aimes ! T’en peux plus mon cochon, tu veux la voir ma foune ! Tiens, regarde ! Oh ZUT, raté !!! Y a ma main qui cache tout ! Le meilleur !!! Ma main immobile sur mon petit con serré !


Je savais qu’il ne résisterait pas, le voila qui se redresse, m’attrape et m’attire sur le lit. Je sens bien qu’il bouillonne, sa bouche s’écrase sur mes lèvres, sa langue me fouillerait jusqu’aux amygdales s’il le pouvait ! Et ses mains, ses mains impatientes qui pétrissent mes seins, les triturent, les torturent, les cajolent. Tu sens comme je me cabre sous tes doigts, tu sens mes hanches qui t’appellent. Viens, abandonne ma bouche, pose la sur mes tétons tendus, lèche-moi, flatte-moi avec ta langue. Oui, c’est ça, avale mes pointes acérées, lèche les aréoles hérissées … Et ta main, enfin, ta main qui descend sur ma chatte, tes doigts qui plongent dans ma fente, écartent la vallée submergée ! OH oui, bien, bien, très bien l’autre main qui glisse sous mes fesses, ces deux doigts qui titillent l’entrée de mon vagin, en dessinent le contour avant que d’y plonger ! J’aime mon sexe enfermé dans tes mains, la paume qui frôle mon clito, ce pouce qui enfin l’exaspère, le débusque, le titille, le caresse, le dresse. Et ces deux doigts qui plongent dans ma grotte, fouillent, caressent et griffent, deux doigts affamés qui m’écartèlent, un troisième qui entre, plus effronté encore. Oh mon dieu que c’est bon, ma bouche halète, mes lèvres se tétanisent, mon corps se tend, mon sexe appelle encore tes mains. Je suis là, sur le dos, ta main droite sur ma chatte, l’autre sous mes fesses, mes cuisses écartelées, ouvertes que je ne pourrais pas plus, je suis là, impudique, offerte, mais décidée à prendre ce pied gigantesque qui se profile à un horizon si proche qu’il m’éclate au visage. Des colonies de fourmis cannibales déferlent sur mon corps, concentrent leurs assauts sur le delta de mes cuisses. Mes hanches roulent, mes fesses se soulèvent pour ne pas écraser la main qui me branle si bien, ses phalanges expertes qui agacent la voûte granuleuse de mon sexe distendu. Les ondes du plaisir confluent de toutes parts, mon corps n’en peut plus d’attendre et d’espérer, la libération est proche, imminente, inéluctable.


Vas-y, vas-y encore, branle plus fort, MOINS FORT !, écrase mon clito, caresse-le léger, oh mon dieu que c’est bon, j’éclate, j’éclate, je grimpe encore, encore, continue, explose-moi, continue, c’est trop bon, c’est TROP bon, ça dure, ma chatte explose, mon clito me fait mal, c’est bon, je tremble, je tremble, je suis tétanisée, je suis …, je suis …




Ouh … L’enfoiré … Il est bon ce con ! Waouh, arrête, arrête, j’en peux plus maintenant ! Laisse-moi refaire sur surface, laisse-moi sentir le reflux, ne me tou-che-plus ! Laisse-moi quelques instants, laisse-moi savourer le moment ! T’en fais pas, c’est pas fini, je vais m’en occuper de ta bite, tu vas voir, tu ne regretteras pas ! Mais laisse-moi encore dix secondes, mon chéri …




Dimanche 22 septembre – 20H13




Ce bain m’a fait du bien ! Chaud, hyper chaud, apaisant, anesthésiant, limite abrutissant ! Mais après cette après-midi de oufs, il me fallait bien ça ! J’étais KO debout en arrivant chez moi ! Eh ben, je ne ferais pas ça tous les jours !


Et maintenant, repos !


? le téléphone ?


Qui ?


L’écran indique "Tony"


Tony !!!???


Je réponds :



Le ton est ferme. J’obtempère. Il enchaîne



Un blanc. Visiblement le flic est mal à l’aise. Il finit par répondre :



Assassiné.