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Temps de lecture estimé : 17 mn
31/01/05
Résumé:  Décidé à reprendre l'initiative, je prépare une surprise pour ma chère femme lors d'une randonnée en montagne.
Critères:  fh couple amour nudisme noculotte fgode pénétratio fsodo jeu
Auteur : Frallem  (Mari et femme)

Série : Évolutions conjugales

Chapitre 03 / 03
A mon tour



A mon tour


Deux fois de suite ces derniers jours, mon épouse m’a entraîné dans des expériences que je n’aurais pas imaginées voir dépasser le stade d’un aimable rêve lubrique. Et j’en ai été comblé, si je puis me permettre cette expression.

Sans me faire peur, elle me surprend néanmoins avec des initiatives débordantes d’érotisme, que je suis enchanté de partager avec elle dans la plus grande complicité.

Pourtant il me faudrait lui rendre la politesse, tout en ménageant sa pudeur…

Ou plutôt en lui laissant abandonner d’elle-même tout sentiment de pudeur, mais pour cela il me semble pouvoir lui faire confiance.


Reste à élaborer la surprise que je lui réserve.


Il me vient une idée le jour où, revenant du supermarché, elle me dit avoir laissé tomber son téléphone portable dans une flaque. L’appareil n’a pas résisté au traitement et pendant la pause du déjeuner je me précipite en ville pour le lui remplacer, et acquérir le petit matériel nécessaire à mon plan.

Quand je lui rapporte le dernier cri en matière de miniaturisation, elle s’enquiert de la fonction vibreur, qui lui permet de rester discrètement à l’écoute pendant ses rendez-vous. Puis elle passe un bon moment à recomposer l’agenda, teste son nouvel engin avec une bonne copine, et l’oublie le soir venu dans son sac.


De mon côté, j’ai mis au point mon scénario pour le lendemain, un dimanche, et je lui propose innocemment une promenade en montagne, sur les bords d’un lac alpin propice à la baignade en cette saison.


Vendu ! Nous irons respirer l’air pur sur des chemins peu fréquentés, où le bronzage intégral n’effraie personne. Panier pique-nique, carte détaillée, maillot de bain et vêtements légers, chaussures de marche et sac à dos, nous serons parés pour partir demain dès l’aube.

J’ai moi-même préparé les détails de ma surprise…


L’aube est déjà bien avancée lorsque nous nous réveillons. On s’habitue vite au silence et à la paresse matinale quand les enfants sont en vacances, loin sur les rivages de l’Océan. L’escapade en montagne risque de tourner à la grasse matinée crapuleuse, me dis-je en regardant les formes de mon épouse, à peine voilées par un drap léger. Elle s’étire langoureusement, dans un demi-sommeil ; il fera bientôt trop chaud pour rester au lit, et j’entreprends de l’éveiller en douceur, par des caresses de plus en plus précises.

Elle répond d’abord par la négative, chassant d’une tape cette main qui la chatouille, comme un insecte. Mais, comme un insecte, j’insiste et reprends mon ouvrage. Elle y prend bientôt plaisir, et se tourne, dans un sens puis dans l’autre, pour me présenter d’autres vallées, d’autres monts inexplorés. Ce spectacle et mon activité me chauffent bientôt les sens, et je poursuis maintenant un pelotage en règle, avec des attouchements plus précis vers ses parties intimes.

Elle répond à mes caresses par autant de sollicitations sur mon corps et mon organe viril.

Je bande, elle mouille, et nous nous acheminons vers un rapport sexuel qui risque de consommer toute l’énergie prévue pour notre excursion en montagne.


Ce serait trop dommage, mais c’est aussi trop bon…

Je m’apprête à la pénétrer de manière classique, comme la femme que j’aime, la mère de nos enfants, celle avec qui je pratique le coït depuis notre adolescence, et d’autres activités depuis peu, lorsqu’elle proteste que nous sommes encore au lit, alors que l’air de la montagne et la fraîcheur du lac sont à notre portée. Protestation sans conviction, elle cherche autant à m’attirer dans son puits d’amour qu’à en rejeter la responsabilité sur moi, si cette activité matinale devait nous épuiser pour le compte.

Appuyé sur les coudes, pesant du bas de mon corps, je plonge en elle, avec une idée derrière la tête…

Elle proteste encore, mollement, tout en accompagnant mes va-et-vient de langoureux mouvements du bassin. Comme chaque fois, je la regarde au plus profond de ses yeux bleus, en la pénétrant au plus profond de son vagin, alternant mes coups de reins avec des baisers appuyés ; dans sa bouche, ma langue remplace ma queue dans son étroit fourreau, et vice versa. Elle y met du sien, enroulant maintenant ses jambes autour de ma taille, et souffle profondément. Je la vois entamer une montée rapide vers l’orgasme et je commence à perdre pied moi aussi, mais mon intention initiale doit primer. L’abandonnant en pleine étreinte, je m’empare d’une petite boîte cachée dans le chevet, et lui prépare le cadeau du jour :



Reprenant mes caresses sur sa vulve trempée et m’accompagnant de la langue sur son sexe largement offert, je la pénètre du majeur, insère l’index, puis je les retire et présente l’objet mystérieux. Deux boules reliées entre elles par une courte cordelette prolongée en une boucle pour en assurer l’extraction après usage : le diamètre est modeste, et la première se loge sans peine dans son vagin, sous la poussée tendre de mes doigts. La suivante prend le relais, et pousse bientôt la première dans les profondeurs humides. Comme je les envie ! Et comme j’aimerais prendre leur suite, de ma queue maintenant prête à exploser d’excitation !

Soyons raisonnable, j’ai élaboré un scénario pour le mener à bien…Il ne reste bientôt plus trace de cette installation, sauf une ficelle qu’on confondrait avec celle d’un tampon.



Sur ces mots, l’excitation étant un peu retombée, elle se lève d’un bond, fait deux pas, et coupe son élan brutalement, en pliant les genoux, dans un cri :



Elle se redresse, refait deux pas et stoppe à nouveau brutalement :



Elle reprend sa marche, prudemment, et demande :



Elle part vers la salle de bain d’un pas plus décidé, pendant que j’essaie de diriger mes pensées ailleurs, sinon je ne pourrai pas fermer ma braguette. Je termine mes préparatifs en vue de notre balade et nous partons par cette chaude matinée de juillet, court vêtus mais équipés de bonnes chaussures de marche et d’un sac à dos.


La voiture progresse maintenant sur des routes dégradées par le climat alpin, mais la température extérieure a encore augmenté, et la faible vitesse ne parvient pas à nous rafraîchir. Je vois ma femme se dandiner sur son siège, elle semble avoir trop chaud dans sa petite robe et je m’en inquiète :



Elle ne répond pas, alors que je tends ma main vers ses cuisses, qu’elle écarte un peu plus.

Je repousse sa robe vers le haut, continue mon exploration des doigts sans pouvoir regarder, et je parviens à son bas-ventre où je sens le contact direct de son pubis et de sa chatte trempée, dont les grandes lèvres m’ont l’air bien enflées. Elle n’a pas de culotte, et la ficelle de son accessoire est bien là, témoignant de la cause de son tourment. Elle se tortille sous la caresse et entame des mouvements du bassin, en protestant pourtant.



Quand elle décide, on obéit, et je vois bien que si je la fais craquer maintenant, elle m’en voudra…un tout petit peu seulement. N’ayant qu’un regret pour la partie de jambes en l’air dans les fourrés que nous venons de manquer, je m’emploie à perdre l’érection qui déforme mon short, pour descendre de voiture avec dignité lorsque nous arriverons à bon port.


Mes efforts restent vains, mais je n’aurai pas de spectateur aujourd’hui, car le parking au bord du lac est désert.

Je me souviens alors que les gendarmes ont fermé la route derrière nous en prévision d’une étape du Tour de France. Et les rares habitants du coin seront probablement tous restés au spectacle. La montagne est à nous !



Le bord de ce lac est réputé pour la liberté vestimentaire de ses baigneurs, mais il n’est pas pour autant dédié exclusivement à une pratique nudiste, et nous hésitons toujours, surtout en famille, à nous déshabiller complètement là où d’autres restent vêtus et pourraient s’en offusquer. Cette fois nous n’aurons pas de scrupule.


Mon épouse rejoint la petite grève qui tient lieu de plage, ravie à l’idée d’en faire un site naturiste pour la journée. Je marche derrière elle en contemplant ses formes, et en échafaudant des projets crapuleux pour plus tard, si notre solitude se confirme.

L’eau fraîche, l’ombre des grands arbres et un peu de nage et le pique-nique nous font oublier les minutes brûlantes qui ont précédé.

Nus tous les deux, nous nous délassons en nous regardant sans excitation, dans la simple joie d’être l’un avec l’autre, sans rien cacher ni rien montrer ostensiblement. Pour un peu j’en oublierais mes projets salaces, et elle ne montre plus de trouble. Reste la ficelle qui sort de son sexe, mais que l’on ne distingue pas dans sa toison. Elle parsème cette dernière de miettes de pain, en mangeant un sandwich, assise en tailleur sur le rivage. Je me dis qu’un oiseau comme moi aurait bien du bonheur à venir picorer…

Allongé à son côté, je me garde bien de lui chercher querelle amoureuse, et je profite de ces instants de repos en fermant les yeux sous le grand soleil de midi…




Je me ressaisis peu à peu, l’ombre a succédé à la lumière, mais il fait toujours aussi chaud. C’est son ombre à elle ; elle a remis sa petite robe, et se tient debout près de ma tête. J’ouvre les yeux, puisqu’elle me cache le soleil, et je découvre sous sa robe le ravissant spectacle de ses jambes montant vers de fabuleux sillons. Elle se penche légèrement et j’aperçois son ventre et le galbe de ses seins. Elle me tend mon short, mais je voudrais bien ne pas le remettre, et lui faire part de mon émerveillement devant ces montagnes et ces vallées, et la remercier pour ce réveil en douceur.


Nous sommes toujours seuls dans le coin, et la randonnée promet d’être aussi solitaire.

L’itinéraire consiste en un tour du lac par un chemin muletier comprenant quelques dénivelées sans grande ampleur, c’est bien assez pour cet après-midi de forte chaleur.

Marchant derrière ma femme, je cherche parfois à m’approcher pour lui faire une petite caresse d’encouragement, sans parler, juste une main sur la fesse, en remontant le bas de sa robe. Lorsque le chemin monte en escalier, elle se prête au jeu, ralentissant un peu pour me faire tâter ses rondeurs. Parfois elle tend sans se retourner sa main en arrière et cherche à tâtons une bosse sur mon short, mais les efforts de la marche ont pris le dessus sur mon désir.

Au pied d’un petit col, avant d’attaquer la montée, le temps d’une pause, elle me demande si j’ai emporté mon téléphone, au cas où…



Nous reprenons notre montée, en plein soleil, sur un chemin plus escarpé et toujours désert, et la fatigue se fait sentir. Mais est-ce bien la fatigue ? Tout en augmentant l’amplitude de ses pas, mon épouse recommence à se dandiner, agitant de droite et de gauche son charmant postérieur.

Cela m’encourage à multiplier mes caresses et à préciser de quelques doigts mes intentions.

Au bout d’un moment elle s’arrête de marcher et se cambre vers l’arrière avec quelques mouvements du bas-ventre bien identifiables. Elle ne dit rien et j’en profite pour me coller contre son dos, une main fouillant entre ses fesses, l’autre palpant sa poitrine à travers l’étoffe. Le sillon entre ses jambes est inondé, et ce n’est pas de transpiration, tandis que la pointe de ses seins, dure comme un caillou, déforme son décolleté.



A quelques mètres à l’écart nous trouvons un carré de verdure au milieu duquel je dispose une serviette, elle s’assied devant moi avec des gestes mesurés, comme si elle avait une entorse, retire sa robe et me dit dans un souffle rauque :



Cet aveu brutal et ce langage inhabituel me font immédiatement bander comme un cheval, et je me jette sur elle, mais en gardant mon short. Je commence à la caresser, en donnant à mes caresses la forme d’un voluptueux massage. À son degré d’excitation, ça devrait l’ennuyer, mais elle se détend au contraire, et je surmonte mes propres pulsions pour lui appliquer un traitement quasiment chaste. Elle respire profondément, se laisse tendrement calmer par mes mains que je promène sur tout son corps, sauf bien sûr, les parties les plus intimes.

Pour la première fois de ma vie, j’ai résisté à l’appel du rut, alors qu’elle me le demandait crûment. Etonné moi-même, mais toujours avec une arrière pensée, je lui demande :



Elle est encore bien chaude, ma tendre épouse, quand je tire sur la ficelle de ses boules de geisha, et je lui masse affectueusement le périnée en introduisant la surprise que j’ai sortie de mon sac sans la lui montrer.



Elle regarde entre ses cuisses et ne voit rien, pas de ficelle ni de trace de mon forfait. La présence de cet objet mystérieux ne la gêne pas dans ses mouvements, et elle s’apaise aussitôt.


Nous retournons jusqu’au chemin, elle décide alors de rester nue jusqu’en haut du col, car la vue panoramique nous confirme notre solitude, et l’après-midi bien avancé n’amènera plus de promeneur sur nos traces. Encouragé par son audace, je me déshabille moi aussi et profite pleinement de cette séance gymnique en montagne. Mon érection est moins forte et je m’efforce de me concentrer sur notre marche.


Elle revient à l’attaque un peu plus tard, en me provoquant verbalement :



Nous arrivons en haut du col, le paysage autour de nous se montre toujours aussi sauvage et nous avons maintenant vue jusqu’au parking de notre point de départ. Rien ni personne, nous avons cette fois l’assurance de pouvoir terminer notre balade sans nous rhabiller.

Ma femme redouble d’audace verbale en cherchant à me faire révéler le secret caché dans son vagin.



Sur ces paroles, je plonge la main dans mon sac pour y attraper l’indispensable complément de mon mystérieux objet caché, le manœuvre un instant sans le montrer, et j’attends le résultat en souriant. Elle me regarde d’un air dubitatif et narquois, prête à une nouvelle critique, mais elle n’a pas le temps de la formuler et se plie en deux, les jambes coupées par la surprise.



La vibration s’arrête et elle éclate de rire. Je la vois se toucher légèrement le sexe et je me remets à bander, constatant son amusement et son plaisir d’être ainsi attrapée. Elle s’approche et m’embrasse langoureusement, je la serre dans mes bras et elle me demande.



Et c’est serrés l’un contre l’autre, mon bras autour de sa taille et un doigt sur la touche bis de mon appareil, que nous poursuivons notre descente. Elle ne cache plus son trouble maintenant, et j’ai moi-même une forte érection. Pliée en deux à chaque vibration, ma femme se masturbe allègrement pendant sa marche, et je ne tarde pas à en faire autant. Elle respire en haletant, et ce n’est pas sous l’effort. Bientôt elle s’arrête, les jambes coupées. Elle est encore plus rouge que tout à l’heure, et tient à peine debout. Secouée de spasmes incontrôlables, elle tord le bassin d’avant en arrière en plaquant sa main sur sa vulve.

J’interromps mes sollicitations téléphoniques pour lui demander si elle veut que je la débarrasse de son appareil, et elle me répond dans un souffle :



Nous trouvons un rocher qui s’y prête et elle me dit tout bas :



J’obéis en comprenant trop bien son intention, et j’y souscris volontiers. Face à moi, elle s’installe sur mes genoux en me montrant ses seins gonflés par le désir, et plus bas le triangle de son intimité. Je caresse de deux mains rageuses cette femme que j’aime tant, et je suce avec gourmandise tout ce qu’elle laisse à ma portée, me promettant de bientôt descendre plus bas. Elle frotte son sexe contre le mien, y passe la main, prend un peu de sa lubrification pour me la faire partager, sur toute ma hampe, sur mon visage, et dans mon dos. Elle sent bon, elle m’excite plus fort que jamais et en rajoute encore, avec des mots crus :



Elle a raison une fois de plus. Se relevant un peu, elle introduit mon gland dans le sillon de ses fesses et, le calant avec précision devant son anus, elle entame sa poussée vers le bas.

Sans résistance et presque sans frottement, ma queue s’enfonce dans ses profondeurs. Elle s’assied de nouveau sur mes cuisses, complètement empalée, et entame avec vigueur les va-et-vient de la troisième sodomie de notre vie de couple. La bouche entrouverte et les yeux écarquillés, elle souffle bruyamment son excitation et le plaisir la transfigure. Je la tiens par la taille et, en essayant de retenir le flot de ma sève, je contemple ma belle sodomisée qui s’active sur mon manche. Je l’aime encore plus, en cet instant où elle prend son plaisir un peu brutalement. Retrouvant un peu de souffle, elle lâche quelques grossièretés pour m’entraîner avec elle vers le sommet de la jouissance :



Ces mots prononcés par une bouche aussi charmante ont raison de mes derniers scrupules. Pour mieux l’embrocher et mener le mouvement, je me lève en l’attrapant sous les fesses, la queue toujours calée dans son intestin, et je la prends debout, montant et descendant son cul sur ma bite, tandis qu’elle noue ses jambes et ses bras autour de moi. Elle pousse à chaque enculade des petits cris, ses yeux se révulsent sous la jouissance, mais elle trouve encore la force de murmurer entre deux ahanements :



Je comprends aussitôt son idée et, me rasseyant, je saisis d’une main mon téléphone.

J’appuie sans regarder sur la touche bis, en continuant à limer cette garce…

Quelques secondes après, elle part dans un long gémissement provoqué par France Telecom.

A chaque sonnerie elle jouit plus fort, tandis que je poursuis mon ramonage. Je ressens moi aussi les ondes de son appareil, et surtout celles de son orgasme dévastateur, et j’explose de bonheur à mon tour, éjaculant d’interminables giclées dans son rectum.


Le soleil disparaît déjà derrière la montagne quand nous redescendons sur terre, nus en pleine nature, toujours assis l’un dans l’autre sur ce rocher accueillant, après cette formidable séance de communication.

C’est l’instant des gestes et des mots affectueux, tous ceux qu’on échange après, qu’on partage sans retenue ni pudeur, le désir ayant fait place à la tendresse et à l’humour.