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Temps de lecture estimé : 21 mn
31/01/05
Résumé:  Une séparation, un album de photo retrouvé, la photo de notre amant et le souvenir de notre première nuit à 3.
Critères:  hh hhh jeunes inconnu hmast intermast facial fellation anulingus 69 préservati double hdanus hsodo
Auteur : Farfalino  (Homme 37 ans, lillois, fidèlement en couple.)            Envoi mini-message

Série : Ma vie à la fac

Chapitre 08 / 08
Souvenirs, souvenirs, ...

La porte du garage bourdonna et se leva en grinçant. Je revenais chez nous … enfin chez moi maintenant. Il était prévu que Luc, mon compagnon depuis 5 ans, déménage pendant la longue mission de 15 jours que j’avais effectuée dans le sud de la France. Nous nous séparions presque sans heurts, presque sans cris, presque sans larmes … une sorte de « divorce à l’amitié ». Nous avions convenu de ce qu’il prendrait, je lui faisais confiance.


J’engouffrai la voiture dans le garage souterrain pour la parquer à son emplacement sagement numéroté. Après avoir pris mes bagages, je me rendis vers l’ascenseur pour me rendre à notre étage … non, mon étage. Je me regardai dans le miroir de l’ascenseur. J’avais le teint cireux et des poches sous les yeux. Il était plus de minuit et je n’avais par réussi à dormir dans ce petit avion bruyant.


Je fis tourner la clef dans la serrure de la porte d’entrée et les 4 verrous jouèrent simultanément dans un claquement sec. Je remarquai tout de suite qu’il manquait le guéridon de l’entrée. En entrant dans la salle de séjour, j’avais l’impression que nous avions été cambriolés et que j’allais trouver mon m…, Luc, un peu hagard, faisant l’inventaire des objets dérobés. L’appartement était silencieux, vide … étranger.


Après avoir réparti les bagages dans les pièces où j’allais les vider, je me déshabillai rapidement sans prendre le temps d’une douche, ni de regarder la tonne de courrier qui m’attendait et d’écouter les messages du répondeur. Je me couchai dans notre, mon, grand lit, sur l’unique oreiller. J’éteignis la lumière et je n’avais qu’un désir, me plonger dans un sommeil sans rêves.


Je n’arrivais pas à m’endormir car je pensais déjà au lendemain. Je devais ranger l’appartement, le reconquérir. Il faudrait passer à la banque, chez un marchand de meubles norvégiens ou suédois, remplir le frigo … Ma main se posa sur mon sexe à la recherche d’une trace d’excitation. Il n’y avait rien. Je me caressai lentement et ma verge réagit rapidement … comme d’habitude. Sans me fixer sur un de mes fantasmes favoris, je fis aller et venir ma main fermement sur mon manche. La montée de la volupté me donna l’envie de me caresser les tétons que je tordis un peu violemment. J’avais envie de jouir vite. Je poussai un petit cri, mon corps ondula rapidement au rythme de ma main. Je repoussai les draps et couvertures. Tandis que je me caressais d’une main le torse en m’attardant sur les tétons, mon autre main allait et venait rapidement. Je me tendis et la semence se déversa sur mon ventre. Après avoir essuyé le sperme, je fermai les yeux et je m’endormis rapidement. J’étais libéré de la tension du retour dans cet appartement, tronqué et amputé d’une partie de ma vie


Le lendemain, à la lumière du jour, l’appartement me parut encore plus vide. Après un petit déjeuner pris devant une émission de télé anesthésiante, j’entrepris de vaquer à reprendre le cours de ma vie. Enfin, reprendre le cours d’une autre vie, j’avais connu Luc à la fac et je ne connaissais pas celle d’un célibataire qui n’était plus étudiant. J’avais déjà deux ou trois amis à rappeler, une facture à payer, le formulaire des HLM à renvoyer (une bizarrerie me permettait de bénéficier d’un HLM bien que mon salaire actuel crevait tous leurs plafonds). Je dressai mentalement la liste des meubles complémentaires indispensables et aussi quelques décorations pour remplacer celles prises par Luc. Après un après-midi passé dans les magasins et à monter deux meubles, je pus enfin redonner un semblant de personnalité à mon appartement, le mien pour quelques mois en tous cas. Parmi les livres et les cassettes vidéo que je comptais mettre dans la nouvelle bibliothèque, je tombai sur notre album photo. Je le mis de côté et je continuai ma tâche.


Il était relativement tard et le programme télé ne me disait rien. Je mis une musique de film, et je préparai un festin : un steak saignant avec des pâtes fraîches, une sauce tomate au basilic faite par mes soins, le tout accompagné d’un verre ou deux de Chianti. Une boule de vanille termina mon repas. La nouvelle table de salon débarrassée, je me mis à l’aise, en caleçon sous la robe de chambre que m’avait offert Luc pour mon anniversaire. J’avais du mal à le désigner par le terme de « ex ». Je me servis un troisième verre de Chianti et j’ouvris l’album de photos.


Sur la première photo, on nous voyait tous les deux, enlacés et souriants. C’était la mère de Luc qui avait pris la photo. J’ai grossi, c’est évident. Je devrais refaire du sport. Je me souvins des premiers moments de notre relation. Outre la complicité évidente, nous avions un appétit sexuel débordant, une soif de l’un et de l’autre. Nous avions instauré, au début, un petit rituel : la pipe du midi. Dans les toilettes, dans une salle vide, dans sa voiture, nous prodiguions une gâterie, chacun notre tour. Nous séchions quelques cours à faire l’amour dans ma chambre ou chez lui. Mon sexe s’excita à cette pensée. Parfois, si une envie nous prenait, nous nous absentions quelques instants. Une fois même, je l’ai sucé dans l’amphithéâtre pendant qu’un prof faisait son cours. Nous nous entendions bien. Le seul regret était qu’il ne voulait pas être sodomisé. Moi, je n’étais pas exclusif et j’aimais pouvoir donner et recevoir du plaisir aussi de cette manière-là. J’avais essayé de le pénétrer mais il était tellement crispé que seul un doigt avait réussi à entrer. Il n’avait jamais voulu recommencer.


Je parcourais les photos, chacune me rappelant un souvenir heureux d’un lieu, d’une époque, d’un moment, des amis aussi … Je me resservis un verre de chianti. Je m’arrêtai sur l’une d’elles. Grégoire. Je me souvins exactement des circonstances où je l’avais prise. Nous venions de nous lever tous les trois, au petit matin, après une nuit passée à faire l’amour. C’était la première fois que nous avions un autre partenaire. Grégoire était un petit brun, très sympa, ouvert, bien foutu et, sur la photo, j’avais réussi à capter son regard perdu dans ses pensées, une cigarette se consumant dans sa main. Il était vraiment craquant.


Je laissai de côté l’album, je penchai la tête et je fermai les yeux. Je tentai de me remémorer comment nous avions rencontré Grégoire, et les événements qui s’en suivirent.


Luc et moi devions aller à un zinzin, une soirée d’étudiants, à la boîte du campus de l’université de Lille 1, cela s’appelait du même nom que le lieu-dit : les 4 cantons. Quand nous sommes arrivés, la fête battait son plein à l’étage. Des hordes d’étudiants étaient vautrés sur les canapés, les tables étaient encombrées de bouteilles et de verres. Tous parlaient fort car la musique, identique à celle du rez-de-chaussée, le dance floor, était assourdissante. Par-ci, par-là, des couples (hétérosexuels) étaient enlacés et s’embrassaient à pleine bouche. D’autres dansaient sur les rythmes de Claude François et sur la New Wave, dépassée par la house qui venait d’exploser. Nous retrouvâmes des amis de notre amphithéâtre avec qui nous avions rendez-vous. Nous avons passé une partie de la soirée à rire, à boire, à danser, à nous amuser. J’aimais bien cette ambiance où les études et les petits soucis quotidiens étaient loin. Tous connaissaient notre relation, à Luc et à moi. Je me payai même le luxe de l’embrasser à pleine bouche devant tout le monde. Un petit moment de bonheur…


Vers la fin de la nuit, il ne restait plus grand monde, et le patron décida de fermer l’étage. Nous dûmes descendre au rez-de-chaussée pour grossir les rangs clairsemés des fêtards qui continuaient à boire et à se trémousser sur la piste de danse. En bas, une chaleur moite composée d’alcool, de fumée et de sueur assaillit nos narines. Nous nous écroulâmes dans un des box qui était vide, près de la piste. Alors que Luc discutait avec une de nos copines de l’opportunité de sortir ou non avec l’un alors qu’elle couchait avec un autre, fourbu et complètement déconnecté de cette conversation palpitante, je promenais mon regard parmi la douzaine de danseurs sur la piste. Je ne m’attardais pas sur une personne en particulier, l’esprit un peu embrumé. Quand je le vis. Un garçon, assez petit, brun, à peine la vingtaine d’après ce que je pouvais en juger, se déchaînait sur la piste. Son corps suivait en cadence les rythmes électroniques tonitruants, et malgré les lumières colorées tamisées et changeantes, je pouvais voir ses muscles jouer sous son tee-shirt mouillé qui lui collait à la peau. Son pantalon moulant mettait bien en valeur ses formes. Je le regardai évoluer avec la souplesse d’un chat et j’étais particulièrement fasciné par ses déhanchements parfois très lascifs. Je ne pus m’empêcher de penser qu’il avait des jolies fesses rebondies et je sentis un trouble monter de mon bas-ventre. Je fus comme hypnotisé par son corps de liane qui évoluait sur l’un des petits podiums disposés à deux coins de la piste. Il semblait être habité par la musique et son corps tout entier vibrait, reflétant toutes les nuances des sonorités déversées par les enceintes.



Je regardai Luc avec un sentiment d’une jalousie intense que je n’avais jamais ressenti jusqu’à présent. Maintenant c’était la série des slows et j’emmenai Luc sur la piste. Nous nous enlaçâmes et je me m’accrochai à lui par les hanches. Je plongeai dans ses yeux et nous sentîmes le désir monter en nous. Une bosse déforma nos jeans et à chaque balancement je sentais son sexe se frotter au mien. Nous nous embrassâmes fougueusement, parfaitement inconscients des regards courroucés et un peu choqués de l’assistance. Nous nous aimions et mes caresses s’attachaient à nous faire oublier le petit brun qui semblait avoir disparu. Je nichai ma tête au creux de son épaule et nous continuâmes notre slow un peu indécent. J’avais hâte de rentrer pour lui faire l’amour.


La musique reprit un rythme alerte et trépidant, nous regagnâmes notre box déserté par nos amis qui étaient restés sur la piste de danse. J’eus la surprise de constater que le petit brun s’était invité. Il était affalé, avec un verre et une cigarette à la main.



Nous le saluâmes également et nous nous présentions.



Je le détaillai. Il avait les traits fins et réguliers. Un nez droit, un peu à la grecque, une bouche bien dessinée et pulpeuse, un léger duvet noir en guise de barbe.



demanda-t-il en nous regardant intensément.



Ses lèvres s’arrondirent pour accueillir la cigarette et pomper une bouffée. Je pensai que je remplacerais bien la cigarette.


Nous restâmes silencieusement à contempler les quelques rares danseurs qui restaient sur la piste. Je ne pouvais m’empêcher de détailler Grégoire. Il était vraiment mignon et son corps très bien fait. Je m’en voulais un peu de ressentir du désir pour ce garçon alors que j’étais très heureux avec Luc et que celui-ci était à côté de moi. Nos amis vinrent prendre congé. Nous discutâmes alors un peu avec Grégoire. Il était étudiant en sciences naturelles, en DEUG également, célibataire et vivant chez ses parents. Il repartit sur la piste de danse en invitant Luc. Je ne pouvais pas le laisser seul avec ce beau petit lot. Je les accompagnai sur la piste. Nous dansions tous les 3 en face les uns des autres. Parfois emporté par la danse, Grégoire nous effleura chacun notre tour. Je sentis ses fesses contre moi, provoquant immédiatement une réaction un peu coupable. Il se retourna et me lança une œillade. Luc le prit par la taille et improvisa un rock ’n roll avec lui, qu’ils dansèrent divinement bien. J’en fus jaloux et aussi excité de voir leurs corps se toucher et se mêler.


Alors que la boîte allait fermer, nous regagnâmes notre box. Grégoire griffonna quelque chose sur un sous-bock.



Je rougis jusqu’aux oreilles.



Une chaleur embarrassante m’envahit.



Arrivés sur le parking, ni Luc ni moi ne parlâmes. Nous regagnâmes ma piaule. J’avais envie de sentir ses mains parcourir mon corps. Il ne se fit pas prier et nous fîmes l’amour comme d’habitude très intensément et comme parfois, très indécemment. Alors que j’étais appuyé sur le bureau, Luc me sodomisait bruyamment et violemment, à me soulever, sa main agrippée à mon sexe tendu. Je ne pouvais pas m’empêcher de penser à Grégoire, devant moi, que j’aurais pu également posséder au rythme des coups de boutoir de Luc. Je jouis abondamment sur la table et sur le mur.


Le souvenir de Grégoire et de cette soirée-là avaient tendu mon caleçon. Il fallait que je libère ma verge et le désir m’envahit. J’ouvris mon peignoir, j’enlevai mon caleçon et délicatement je pris ma verge en main. Je jetai un œil à nouveau à la photo de Grégoire. Je soulevai un peu mon bassin et une de mes jambes. Un de mes doigts caressa ma rosette. Je commençai un va-et-vient lent et voluptueux. Je frissonnai de plaisir. Je refermai les yeux et je me replongeai dans le souvenir de cette soirée qui avait eu lieu le week-end suivant cette première rencontre.


Le lendemain matin, en rangeant et en nettoyant ma petite chambre, je retrouvai le sous-bock. Je le tendis à Luc, qui revenait de la douche.



Il m’enlaça et m’embrassa fougueusement. Il venait de sceller l’autorisation de faire venir Grégoire.


Plus tard dans la journée, j’appelai Grégoire au numéro indiqué. Après que la femme qui devait être sans doute sa mère me l’ait passé, nous convînmes d’un rendez-vous le week-end d’après, chez Luc, sa mère étant absente, occupée à s’éclater avec un de ses boy-friends à Paris. Durant la semaine qui suivit, je repensai avec un mélange d’excitation et d’appréhension à ce que nous pourrions faire tous ensemble, et comment cela allait se passer. Certes, j’avais déjà couché avec plusieurs mecs à la fois mais je ne m’étais jamais impliqué sentimentalement avec l’un d’eux. Je n’en parlai pas avec Luc. Je ne sus pas ce qu’il attendait de cette soirée.


Le fameux soir était arrivé. Nous dînâmes rapidement et nous attendîmes fébrilement Grégoire devant la télé, nos mains enlacées. Dans la chambre à coucher, j’avais préparé du gel et des préservatifs, ainsi que des serviettes. La sonnette retentit. Je bondis, mû par une décharge électrique, et j’allai ouvrir. Il était là devant moi encore plus beau qu’aux « 4 cantons ». Je lui tendis la main pour le saluer mais au lieu de cela, il m’embrassa directement et rapidement sur la bouche. Je restai un peu interloqué, la porte d’entrée encore ouverte. Je la refermai prestement et lui désignai le portemanteau. Il retira son blouson de cuir. Il avait un tee-shirt blanc avec des inscriptions et des graphismes en noir et il portait un jean noir moulant laissant apparaître ses formes. Je ne pus m’empêcher d’apprécier son paquet généreux et ses fesses rebondies. Luc vint à notre rencontre. Grégoire ignora sa main tendue pour le saluer et l’embrassa également sur la bouche.



Il éteignit la télévision et alluma la radio de la chaîne. Il baissa le volume et chercha une station agréable. Il sortit 3 verres du bar. Il se servit également un whisky coca. Après avoir rempli nos verres, il les déposa sur la petite table du salon. Il s’assit sur la dernière place libre. Grégoire se retrouva donc entre nous deux.



Nous continuâmes un moment à discuter sur nos études, nos parents, nos mecs préférés, en sirotant nos boissons. Je vis Luc un peu mal à l’aise. Il mit du temps pour boire son verre, un peu pensif. Le verre vide à peine posé sur la table, Grégoire mit ses mains sur chacune de nos cuisses et nous regarda chacun à notre tour en souriant. Je le lui rendis alors que Luc sourit à peine. Mais il prit une inspiration et attira rapidement Grégoire. Il l’embrassa goulûment en lui caressant les cheveux. Leurs langues se mêlèrent. Je les regardai. J’eus la surprise de ne ressentir aucune jalousie. Je sentis la petite décharge électrique familière au bout de mon gland annonçant le raidissement de l’ensemble. Je posai ma main sur mon sexe à travers le pantalon. Leurs mains cherchaient leur peau en fouillant les tee-shirts. Grégoire se coucha sur Luc qui maintenant lui malaxa les fesses. Ses mains passèrent sous la ceinture du jean. Leurs baisers quittèrent leurs lèvres pour caresser le cou et la nuque. Mon sexe fut maintenant complètement tendu et sa prison de jean me fit mal. Je tendis la main et je caressai le dos de Grégoire. Sa peau était douce. Je me penchai et j’embrassai les mains de Luc ainsi que la naissance des fesses et le bas du dos de Grégoire. Je partis à la recherche du bouton et de la braguette de son jean maintenant devenu inutile.


Le bouton ôté, la braguette descendue, je sentis qu’il ne portait aucun sous-vêtement. Les mains de Luc eurent tôt fait de révéler les deux globes convoités, le jean glissant rapidement. Grégoire se releva et l’enleva complètement. Je vis sous son tee-shirt son membre en érection. La verge avait des proportions généreuses et elle n’était par circoncise. Ses testicules avaient l’air de deux grosses pêches attirant le baiser. Il s’approcha de moi m’offrant son chibre que j’acceptai avec joie. Je l’empoignai et je le décalottai prudemment. J’embrassai son gland puis, arrondissant les lèvres, j’engloutis son gland gonflé d’excitation. Je vis Luc qui se déshabillait rapidement et il passa derrière Grégoire pour l’embrasser sur les oreilles et dans le cou alors que ses mains lui pétrissaient les fesses et lui caressaient le ventre et le pubis. J’engloutis son mandrin complètement à m’en étouffer. Il poussa un petit gémissement de plaisir. Je sentis les mains de Luc fouiller mes cheveux pour m’imposer le rythme du plaisir que je dispensais à Grégoire. Je me laissai faire et j’aspirai de toutes mes forces, en massant son paquet.


J’avançai une de mes mains entre les jambes de Grégoire pour atteindre le paquet de Luc qui se trouvait derrière lui. Son sexe tendu lui caressait la raie des fesses. Je me relevai et j’embrassai Grégoire sur la bouche. Je fis voler son tee-shirt, puis le mien. Grégoire déboutonna mon pantalon, défit ma ceinture et fit glisser mon pantalon et mon caleçon sur mes chevilles. Je les enlevai prestement et nos deux sexes se touchèrent. Nos membres se tendirent un peu plus. Luc me fit rapprocher et je recommençai à embrasser Grégoire. Nous nous enlaçâmes, tous les trois, debout, nus, enivrés par nos caresses, la chaleur de nos peaux et leur odeur. Grégoire avait un corps musclé et souple. Très agréable au toucher. Il m’embrassa dans le cou, me permettant ainsi d’embrasser Luc, à son tour. Nos mains parcoururent nos corps enfiévrés. Je pris le chibre de Grégoire et je le masturbai lentement tout en l’embrassant à nouveau. Les mains de Luc pétrissaient ses testicules. Je sentis Grégoire vibrer sous nos caresses conjointes et lascives.


Il se retourna complètement pour embrasser Luc. Leurs sexes se malaxèrent. J’embrassai son cou puis, de la pointe de la langue, je lui léchai la colonne vertébrale d’un coup, en descendant vers la naissance de ses fesses fermes. Je m’agenouillai et les lui écartai pour faire apparaître sa rondelle. Je fis jouer ma langue dans sa raie et lui léchai sa porte d’entrée avec délectation. Les grognements que Grégoire poussa en embrassant Luc me confirmèrent qu’il appréciait mes caresses buccales. Luc s’agenouilla également et enfourna sa verge. Nous caressâmes en même temps ses couilles, chacun du côté de la même pièce. Et quelle pièce ! Chacun était acharné à la faire reluire. Je fis pénétrer ma langue le plus profondément possible, lui lubrifiant son anneau qui se détendait. Je léchai un doigt et l’enfonçai complètement sans difficulté à l’intérieur de ses chairs. Grégoire était maintenant arc-bouté sur Luc qui le pompait vigoureusement, son cul limé par mon doigt, mes lèvres léchant la naissance de ses couilles.


Grégoire se dégagea de la bouche de Luc et lui éjacula sur le visage dans un cri de satisfaction. Je le pris par les hanches et le fis se retourner. Sa verge était encore bandée et sa crème intime ornait son gland. Du bout de la langue, j’entrepris de le nettoyer, gouttant ainsi à son sperme. Je me relevai et embrassai Grégoire à pleine langue pour qu’il puisse partager sa liqueur. Il passa ses bras autour de mon cou, se souleva et s’accrocha à moi par les jambes. Il n’était pas très lourd mais je le tins sans difficulté. Je me dirigeai vers la chambre tout en l’embrassant pendant que Luc se nettoyait dans la salle de bain. Je déposai délicatement Grégoire sur le lit et me couchai sur lui. Nous nous enlaçâmes et nous embrassâmes à nouveau. Son corps était parfumé et doux. Nos sexes bataillaient et se malaxaient, nos mains tripotaient nos fesses. Luc vint nous rejoindre et se mit derrière Grégoire. Nous n’étions plus qu’un corps, chacun caressant, donnant du plaisir, avec nos langues, nos hampes, nos bouches, nos mains. Perdus dans un océan de volupté, nous sentions que chaque parcelle de nos corps était une source de jouissance.


Ma main allait et venait sur ma hampe alors que mon doigt fouillait mes chairs pour me procurer un intense plaisir solitaire. Il fallait que je ralentisse si je ne voulais pas jouir tout de suite. Je respirai profondément pour faire refluer la vague de plaisir qui allait me submerger. Je retirai mon doigt. Je me caressai maintenant, lentement les tétons et je ralentis sensiblement ma masturbation. Je regardai la peau de mon gland le recouvrir périodiquement. Je revis le regard intense de Grégoire enfournant ma verge. Le souvenir de cette soirée m’envahit à nouveau.


Mon homme et moi étions dressés sur nos genoux. Grégoire me suçait pendant qu’il branlait Luc, que j’embrassais sauvagement. Puis Grégoire changeait, et cette fois, c’était la bite de Luc qui était dans sa bouche. Après plusieurs allers et retours, il se redressa et nous nous embrassâmes. Nos trois langues et nos salives se mélangeaient rapidement tandis que nos étendards fièrement dressés étaient stimulés par nos mains sans qu’on sache qui les touchait. Grégoire se mit à quatre pattes et avala la bite de Luc. Ses fesses m’étant offertes, je pris sur la table de nuit un préservatif que j’enfilai rapidement sur mon sexe. Je pris du gel et je tartinai la rondelle de Grégoire après l’avoir réchauffé dans ma main. Je sentis Grégoire se tendre et frissonner. Un doigt entra sans aucun problème préparant ses fesses à ma pénétration. Je présentai ma verge à l’entrée de son intimité. Je le tins par les hanches et j’entrai en lui facilement. Il n’était pas très serré mais son fourreau était chaud et vibrant. Je commençai à faire coulisser son fessier. J’avais presque oublié cette sensation et les plaisirs que cela procurait. Mes coups de boutoir se répercutaient sur le rythme de succion de Grégoire sur la verge de Luc.


J’étais bien en lui. Je variais la cadence. Chaque fois que la jouissance montait je ralentissais puis, après quelques instants, j’accélérais à nouveau. Luc quitta la bouche de Grégoire et se mit derrière moi. Il m’embrassa. Je sentis sa bite dressée contre mes fesses. Il saliva et déposa son lubrifiant favori sur ma rosette. Sans plus de formalité, il entra en moi alors que je continuais à limer Grégoire. La sensation était enivrante. Il rattrapa mon rythme et m’imposa alors sa cadence effrénée. Nos ahanements désordonnés exprimèrent les tempêtes de voluptés qui se déchaînaient dans nos corps. Grégoire se releva, tourna la tête et avec souplesse, m’embrassa. Je fus aussi en lui avec ma langue. Je pus alors prendre sa verge et la branler en cadence.


Luc se détacha de moi et vint devant Grégoire. Il s’agenouilla. Il lui prit la verge dans la bouche. D’une main, il le masturbait et de l’autre, il caressait nos testicules en passant la main entre ses jambes. J’eus envie de me laisser submerger par la jouissance. J’accélérai le rythme tout en mordillant le lobe de l’oreille de Grégoire. Luc arrêta de le sucer. Je pus me déchaîner dans ses fesses. Je le mis à quatre pattes. Les deux mains accrochées à son bassin, je faisais claquer ses fesses contre mon pubis. Je criai presque et je sentis la lave bouillonnante expulsée de mon corps se déverser dans ses entrailles … enfin presque car le préservatif avait tenu. Je ressortis ma verge et retirai le bout de caoutchouc rempli de mon sperme. Grégoire me réclama promptement un autre préservatif qu’il déroula sur la verge de Luc. Il s’empala sans coup férir, le cul largement ouvert par mes assauts. Il montait et descendait rapidement aidé par Luc. Je m’allongeai à côté d’eux, un peu épuisé et j’embrassai Luc. J’empoignai le chibre de Grégoire et j’accompagnai sa sodomie en le masturbant. Luc grognait et son corps ondulait. Grégoire fermait les yeux et était complètement tendu. Dans deux cris magnifiques, le corps de Luc se tendit et le sperme de Grégoire arrosa son torse et mon visage. Il s’effondra sur Luc et se blottit contre lui. Je lui caressai les cheveux et les embrassai alternativement, l’un et l’autre.


Je contemplai mon torse arrosé par mon sperme. Heureusement que j’avais écarté mon peignoir. Ma queue était encore un peu bandée et luisante. Je la regardai, un peu hébété. Je m’étais masturbé non pas en pensant à Luc mais à Grégoire et à son petit cul. Je pris mon mouchoir et ramassai le plus gros. Je remis ma main sur ma verge qui reprit immédiatement de la vigueur.


Grégoire roula sur le côté et prit une serviette. Il se nettoya puis nettoya Luc et termina par mon visage. J’étais blotti contre eux deux. Il nous embrassa tous les deux successivement. puis se coucha entre nous deux. Mon homme et moi caressâmes très tendrement Grégoire. Des frissons parcoururent son corps. Il en eut la chair de poule. Il se laissa faire, appréciant le plaisir que nous devions lui dispenser. Je lui mordillai les seins et je vis que son membre avait repris de la vigueur. Ce qui m’excita également. Mes caresses se firent plus précises et je rencontrai la main de Luc sur le sexe tendu de Grégoire. Luc l’embrassa puis descendit vers les tétons qu’il stimula avec la langue et la bouche tandis que je masturbais notre amant commun. Puis il continua sa route vers son sexe dressé et gorgé de désir. Il l’enfourna et se plaça sur le côté. Sans attendre, Grégoire approcha ses lèvres du sexe de Luc, et ils entamèrent un soixante-neuf. Je les caressais tous les deux. Grégoire se plaça plus confortablement sur le côté. Je contemplai sa chute de reins et ses fesses. Je cherchai un autre préservatif que je déroulai sur mon sexe. Je m’approchai de Grégoire et lui mordillai le lobe de l’oreille. Je lui écartai les fesses et soulevai une jambe.


J’introduisis mon sexe sans plus de formalité. Je me déhanchais pour le limer alors que lui et mon homme se suçaient dans un soixante-neuf de plus en plus frénétique. Nous respirâmes de plus en plus fort et j’essayai de calquer mon rythme sur le leur. Quelle chance il avait, Grégoire, d’être comblé par tous les moyens que nous avions à notre disposition pour recevoir et donner du plaisir. Luc se redressa puis s’allongea à côté de Grégoire sur le dos. Il le fit venir sur lui. Grégoire se détacha alors de moi et s’allongea sur Luc. Ils s’embrassèrent. Grégoire commença à onduler, malaxant leurs deux sexes. Ils se caressaient. Ils faisaient l’amour sans moi ! Un sentiment de jalousie s’empara de moi. Je me redressai et j’écartai à nouveau les fesses de Grégoire. Je l’empalai sans ménagement. Luc était assez costaud pour supporter nos poids. Les va-et-vient dans Grégoire stimulaient Luc. Nous ralâmes, nous grognâmes, nous soupirâmes en même temps. Je continuai à limer Grégoire de plus en plus rapidement.


Puis Grégoire se dégagea de moi. Il s’empala directement sur Luc, sans même prendre le temps d’enfiler un préservatif. Puis il se coucha à nouveau sur lui. Je pouvais voir la verge de Luc entrer et sortir. Grégoire écartait encore plus les fesses avec ses mains. Je compris l’invitation. Je pris du gel et enduisis copieusement la bite de Luc et la rondelle de Grégoire. J’entrepris de mettre un doigt en même temps que la queue de Luc. Je forçais un peu le passage mais Grégoire ne gémit même pas. J’accompagnai pendant quelques instants les coups de piston de Luc. Puis je remplaçai les mains de Grégoire, et j’avançai mon sexe complètement tendu par l’excitation que me procurait l’idée de ce qui allait se passer. J’introduisis le bout de mon gland dans un interstice de sa rondelle et je poussai. C’était difficile. Grégoire eut léger cri et un feulement. Je forçai et j’appuyai de toutes mes forces et j’entendis Grégoire grogner. Je m’enfonçai lentement. Je sentais également la bite de mon amant aller et venir lentement sans sortir. Je fus enfin complètement en lui. Je tentai un va-et-vient. Quelle sensation étrange ! Je sentais nos deux verges coulisser en même temps, dans le même fourreau rendu étroit. Grégoire gémissait assez fortement. Et nous continuâmes un long moment. L’anneau de Grégoire se détendit et nous pûmes accélérer. Je pris conscience de la lubricité de nos actes. J’en fus encore plus excité. Grégoire devait avoir le cul complètement rempli et dilaté. J’accélérai le va-et-vient. Nous gémîmes tous les 3. Je n’avais plus qu’une idée en tête, le pistonner. Une boule de feu monta de mon bas-ventre et explosa dans tout mon être.


Quand je repris conscience, nous étions tous les trois dans la même position. Nos corps étaient couverts de sueur. Je sortis complètement flasque de Grégoire. Je vis que Luc avait joui en lui et que Grégoire avait en retour éjaculé sur le ventre de Luc. Nous restâmes épuisés côte à côte. Plusieurs minutes plus tard, je retirai le préservatif pendant que Luc et Grégoire se nettoyaient. Grégoire demanda où se trouvait la douche. Luc la lui indiqua en lui montrant une serviette et le gel douche. Luc revint et se coucha sur moi. Il me regarda dans les yeux et m’embrassa très tendrement. Nous lisions dans nos yeux le plaisir intense que Grégoire nous avait donné.


Grégoire revint de la douche et se coucha à nos côtés. Luc se leva et me prit par la main. Nous nous rendîmes sous la douche tous les deux. Nous nous embrassâmes pendant que chacun lavait l’autre. Malgré l’intensité de l’orgasme, j’eus à nouveau une semi-érection. Luc le remarqua. Alors que l’eau coulait sur nous, il se mit à genoux, écarta mes fesses et entreprit de me laper l’anneau. Je me cambrai et laissai diffuser en moi les vagues de plaisir qu’il me procurait. Il se releva et me pénétra debout contre la paroi de la douche. Il fut très doux et très tendre. La volupté monta en moi et envahit ma conscience. Nos spermes coulèrent dans le siphon de la douche.


Nous retrouvâmes Grégoire. Il était endormi. Nous nous mîmes au lit tous les deux, sans le réveiller, Grégoire au milieu de nous.


J’avais encore joui. Ma verge me faisait un peu mal tellement ma masturbation avait été intense et longue. Je me nettoyai rapidement. Je contemplai à nouveau la photographie de Grégoire. Le lendemain matin, nous avions recommencé mais plus doucement et plus tranquillement. J’avais pris cette photo au petit déjeuner qui avait suivi. L’instant d’après, il tenta de me le faire payer mais j’étais bien plus costaud que lui.


Nous avons revu Grégoire 2 ou 3 fois. L’année suivante, il était tombé amoureux et il vint nous voir en nous faisant comprendre qu’il n’était plus question de refaire l’amour ensemble, même pas à 4. Nous eûmes d’autres expériences mais aucune n’eut l’intensité de ce soir-là.


Je refermai l’album photo. Je n’avais plus envie de continuer à le regarder. J’avais à peine 25 ans, je ne devais pas ressasser le passé. Luc était parti, j’avais maintenant ma vie à vivre.


Le sifflement du minitel résonna dans l’appartement encore un peu vide.