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Temps de lecture estimé : 16 mn
30/01/05
Résumé:  Après avoir passé la journée avec son meilleur ami Stéphane, Vincent se rend dans une discothèque pour tenter (encore une fois) de mettre fin à son célibat.
Critères:  fh jeunes parking fellation
Auteur : Vincent T      Envoi mini-message

Série : La première fille

Chapitre 03 / 04
La première fille - Chapitre III




Un quart d’heure plus tard, et après un passage rapide chez Frédéric, le troisième de la bande, tout ce beau monde se retrouve sur le parking du Macumba, petite discothèque ordinaire située en périphérie de la ville.

Comme d’habitude, Vincent et Stéphane, tous deux 19 ans, prennent rapidement place près du bar avec un demi ; comme d’habitude, ils reluquent sous toutes les coutures la moindre fille qui passe, peu habitués à voir une telle concentration de personnes de sexe féminin dans leurs classes de préparatoires scientifiques ; et, comme d’habitude, ils se lamentent en se disant qu’avec un peu plus d’audace, ils pourraient peut-être revenir avec une de ces charmantes demoiselles sous le bras ; et, comme d’habitude, ils regardent Frédéric, 20 ans et camarade de classe de nos deux acolytes, en pleine action, danseur insatiable et surtout dragueur chevronné.



Sur ces bonnes paroles, Frédéric rejoint les deux énergumènes avec le sourire aux lèvres :



Sans plus tarder, le trio rejoint la table et s’installe de façon tactiquement parfaite : Frédéric trouve adroitement une place sur la banquette à côté de Virginie, tandis que Vincent et Stéphane parviennent à infiltrer leur chaise respective autour de Céline, la célibataire de leur âge. Aussitôt, tout ce beau monde fait connaissance, et si Frédéric et Virginie ont tôt fait de repartir s’isoler au milieu de la foule de la piste de danse, Stéphane use de toutes les ficelles possibles pour essayer d’intéresser Céline, tandis que Vincent, tout à l’heure si motivé à l’idée de conquérir le cœur de la belle Céline, semble plutôt prendre part à la discussion des trois autres personnes du groupe, pourtant âgées de vingt-cinq ans ou plus, soit des gens d’une autre époque pour des adolescents de 19 ans. Ce comportement plutôt inhabituel, bien que favorisant les desseins de Stéphane, a tôt fait de l’intriguer, si bien que quelques demis plus tard, et à l’occasion d’une vidange aux toilettes, ce dernier en touche deux mots au bizarre individu préférant la compagnie de trois "vieux" à une jeune fille plutôt canon de leur âge :



S’ensuit alors une soirée tout à fait ordinaire : le premier slow est à peine entamé que Frédéric et Virginie s’échangent des baisers baveux et langoureux ; il ne faut guère beaucoup plus de temps à Céline pour se retrouver dans les bras de Stéphane, tout heureux pour une fois d’avoir pu conclure, et en un temps record en plus de ça. Vincent, quelque peu jaloux de la réussite de ses deux collègues, reste néanmoins sans émotion apparente et continue sa très enrichissante discussion avec Marie et ses amis.

Quelques slows et quelques roulages de pelles plus tard, alors que Frédéric et Virginie ont déjà déserté les rangs depuis un petit moment, Stéphane et Céline reviennent vers la table, et tandis que Céline rassemble ses affaires, Stéphane annonce à Vincent son intention de quitter les lieux dans les secondes qui suivent pour raccompagner Céline chez elle. Vincent, pourtant peu enclin à s’éterniser dans ce genre d’endroit, fait cependant la moue à l’idée de se séparer de Marie, dont il ne finit pas d’apprécier la compagnie au fil des minutes.



Stéphane et Céline quittent donc l’assemblée, bras dessus bras dessous, en essayant de se frayer un chemin jusqu’à la sortie, tandis que Vincent reprend sa conversation, tout heureux de la proposition de Marie, le cœur battant et avec déjà mille scénarii heureux pour le dénouement de sa soirée. Stéphane, quant à lui, a tout juste le temps de refermer la portière de sa voiture que Céline lui saute au cou pour l’embrasser fougueusement, tout en faisant lentement remonter sa main, initialement posée sur le genou de son nouveau petit copain, vers son entrejambe. Stéphane, peu habitué à une telle fougue, sent déjà son membre viril se déployer, ce dont Céline, grâce à sa main baladeuse, a tôt fait de s’apercevoir. Loin de s’en étonner, car ayant, contrairement à son partenaire, une expérience non négligeable dans les plaisirs de la chair, la jeune demoiselle entreprend un massage très localisé sur l’objet de ses désirs, massage qui ne tarde pas à produire l’effet escompté, à savoir un raidissement complet dudit objet. Tout en continuant sa vive embrassade, Céline parvient, malgré quelques difficultés liées à l’étroitesse du lieu et aux boutons de braguette du jeans, à extraire le sexe fièrement dressé de son prince charmant, et elle le branle délicatement pour en tester la raideur et la douce et chaude texture.

Stéphane, tout heureux que pour la première fois une fille veuille bien toucher la partie la plus intime de son anatomie, n’en reste pas moins quelque peu inquiet de partir aussi brusquement dans l’inconnu, qui plus est dans un lieu inhabituel pour ce genre de choses, et n’ose plus bouger de peur de se laisser submerger par ses émotions. À l’inverse, Céline, totalement maîtresse de la situation, profite de la passivité du jeune homme pour se laisser lentement glisser le long du siège et pour goûter avec un plaisir non feint la bite à sa disposition.

Après quelques secondes à savourer les talents buccaux et linguaux de sa dévouée, Stéphane reprend quelque peu ses esprits grâce à un moteur de voiture qui brise la douce mélodie de succion féminine, et se dit avec raison que l’endroit est plutôt inopportun pour s’adonner en toute quiétude à ce genre d’occupations pourtant fort plaisantes :



Stéphane en profite alors pour sortir son téléphone portable et fait de son mieux pour imiter le mec qui téléphone dans sa voiture, ce qui n’est guère facile vu l’attention dont il fait l’objet. Par bonheur, le parking est peu éclairé, ce qui limite les chances de se faire repérer, et il est peu fréquenté étant donné l’heure relativement peu avancée de la nuit. Cependant, cette situation malgré tout guère dangereuse suffit à exciter grandement l’inexpérimenté Stéphane, pour qui cette légère exhibition revêt la forme d’un exploit. Céline, quant à elle, bien que plus habituée à ce genre de choses, se trouve elle aussi en état d’excitation assez avancé et soumet le sexe de Stéphane à rude épreuve. Ce dernier, bien que submergé par tant d’émotions et de facteurs défavorables, parvient, grâce à l’aide de Céline qui lui ménage des plages de repos, à lutter contre une éjaculation trop précoce qui ruinerait à coup sûr sa toute nouvelle relation, en même temps que sa réputation auprès des autres filles. Grâce à une concentration sans faille aiguisée sans doute grâce à sa passion pour le jeu d’échecs, Stéphane parvient à encaisser les assauts linguaux, buccaux et manuels sans exploser, et tout en prenant un maximum de plaisir.

Pourtant, après de longues minutes de louables efforts de la part du jeune homme, Céline, pas avare d’efforts elle non plus mais sans doute usée par sa position inconfortable, met fin à l’attente de Stéphane en branlant à allure un peu plus soutenue la verge déjà prête à exploser. Ce léger changement de rythme suffit à le hisser un peu plus encore vers l’extase suprême. Sentant l’irréversible se produire, il parvient à articuler un à peine audible "ça vient" de politesse, qui provoque un léger recul de Céline, en même temps que sa branlette gagne en vigueur et en intensité. Stéphane se lâche alors complètement et expulse dans le chaos le plus total quelques millilitres de sperme qui finissent leur course, au gré des mouvements saccadés de Céline, sur sa chemise, sur le siège, sur la portière et sur sa bienfaitrice branleuse, qui n’avait pas pris soin de se mettre assez à l’abri, ce qui cependant n’était guère facile étant donné l’exiguïté du lieu.

Son forfait accompli, Céline se saisit d’un paquet de mouchoirs pour réparer les dégâts dont elle est, il faut bien l’avouer, la principale instigatrice, et en tend un à son partenaire de jeu qui se remet à peine de toutes ses émotions. Puis, après un bref nettoyage des lieux, Stéphane met le moteur en route et met le cap vers chez Céline, pour une nuit qu’il pressent inoubliable…


De son côté, Vincent continue sa causette un bon moment, avant de décider, d’un commun accord avec Marie, de rentrer, tandis que Stéphanie et son copain n’ont pas d’autre choix que de rester un peu plus longtemps, étant donné qu’ils attendent toujours la réapparition de Virginie qu’ils doivent ramener, et qui au vu de la mine renfrognée de Stéphanie, risque de se prendre un bon soufflon.



Sur ce, Vincent se dépêche de plier bagages, dès fois que Frédéric ressurgirait et voudrait se faire ramener par Marie, dont il ne veut partager la voiture avec personne. Pourtant, le trajet est vite accompli et en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, il se retrouve au bas de son immeuble.



Puis, tout penaud d’avoir osé faire un compliment à une fille, Vincent détache sa ceinture de sécurité et ouvre la portière, sans un simple coup d’œil pour la conductrice dont il n’ose affronter le regard.



Alors, tandis qu’il note avec application son numéro de téléphone, Marie tente d’apaiser la déception légitime du jeune homme :



Sur ce, Marie continue sa route, tandis que Vincent, à peine rentré chez lui, se précipite sur son ordinateur, et après quelques clics de souris, une jeune femme, complètement nue, aux cheveux blonds et raides, et munie de seins disproportionnés, apparaît sur l’écran, entourée de trois belles bites d’un fort beau calibre qu’elle suce et branle avec vigueur… Alors Vincent baisse son pantalon et son caleçon, et se branle lui aussi avec vigueur pour évacuer son trop plein d’émotions, en pensant très fort à Marie, dont il sent qu’il est en train de tomber amoureux… Et tout en s’astiquant machinalement pendant que la blonde subit les assauts successifs des trois mâles en rut, il s’interroge sur les sentiments de Marie à son égard…




À suivre…