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Temps de lecture estimé : 15 mn
29/01/05
Résumé:  Déchaînement de passion entre Paul et Soeur Gertrude. Celle-ci redécouvre que son corps existe.
Critères:  fh fplusag jeunes profélève religion douche amour uro
Auteur : Bodding            Envoi mini-message

Série : Soeur Gertrude

Chapitre 03 / 05
Soeur Gertrude (Fin)

Voilà ce samedi arrivé et, avant de rendre visite à la mère de Paul, mon élève, j’ai fait un brin de toilette. Uniforme oblige, j’avais revêtu une jupe à mi-mollets, un chemisier assorti et là-dessus un débardeur, sous ma veste genre tailleur. Mes cheveux étaient serrés en chignon et protégés par le foulard à bandeau, traditionnel de notre ordre.

Mon seul luxe, et je vous en ai déjà fait état dans les épisodes précédents étaient un porte-jarretelles blanc qui tendait bien mes bas. Soutien et culotte des plus classiques et de couleur blanche comme il se doit pour une fille du Seigneur.


A 14h30 précises, j’ai sonné à la porte de la belle demeure praticienne, très Neuilly avec ce que cela a de « classe ». Il s’agissait d’un hôtel de maître avec perron et entrée cochère.


La porte s’est rapidement ouverte et c’est Paul qui m’a accueillie. Je m’attendais à un membre du personnel de maison.


Après un rapide bonjour il m’a fait asseoir dans un vaste salon où se trouvaient à profusion, mais avec goût, de multiples tableaux, vases et autres œuvres d’art. Cela sentait la richesse de gens du monde.


Paul s’était fait très élégant. Pantalon bleu nuit à pinces, chemise Façonnable et cravate Hermès. Vraiment un beau jeune homme, presque un homme d’ailleurs.


Etant venu pour cela, je lui ai demandé comment allait sa mère et quand je pourrais la saluer.


Là, visiblement embêté, Paul m’a dit : « Ma Sœur, ma maman n’est pas là. Mon père a convenu hier de l’amener en convalescence dans notre maison de campagne en Dordogne. Je ne vous ai pas avertie car je me suis dit que cela vous ferait une petite sortie de l’institution. »


J’ai répondu, « Voyons, Paul, cela n’est pas sérieux. Tu aurais pu me téléphoner. La Sœur supérieure m’avait autorisé à sortir pour rencontrer ta mère malade et certes pas pour que je me promène en ville ».


Paul, visiblement contrit s’excusa et me dit que s’il n’avait pas prévenu c’était surtout pour que je puisse être un après-midi avec lui.


J’aurais dû me lever, marquer mon mécontentement et le quitter. Je ne l’ai pas fait !

Cela d’autant plus que Paul, toujours très poli a continué la conversation en m’annonçant que nous étions véritablement seuls, le personnel de maison étant absent le samedi, mais qu’il avait préparé du café et venait d’acheter quelques pâtisseries.


Je me suis dit : « Dans quoi t’es-tu embarquée là? Cela ressemble tant à un guet apens qu’à un rendez-vous amoureux ».


Si vous avez lu les deux premiers épisodes de mon histoire, vous vous doutez bien que je n’avais pas (plus) la volonté de partir et que je me disais plutôt qu’il n’était pas désagréable de profiter du moment présent, toujours en gardant toute la mesure appropriée à mon état ecclésiastique.


Paul, avec beaucoup de dextérité nous a amené un beau plateau d’argent avec cafetière, lait, sucre et deux belles assiettes de petits gâteaux. Autant succomber au péché de gourmandise me suis-je dit, cela me changera d’ailleurs de l’ordinaire un peu monotone du réfectoire de la communauté.


Pour être plus à l’aise, j’avais enlevé la veste de mon tailleur. Tout était délicieux et nous devisions de choses et d’autres comme à un thé mondain.


Cependant, Paul est venu s’asseoir à côté de moi, sur l’accoudoir du vaste fauteuil de cuir où j’étais assise et il entreprit de m’enlever le foulard à ruban serré qui cachait mes cheveux.


Très gentiment, il me dit : « ma Sœur, vous serez plus à l’aise sans cette horrible chose sur votre tête. D’ailleurs, quelle importance puisque je vous ai déjà vue en maillot et cheveux dénoués à la piscine. »


C’était ma foi vrai et je me suis laissée faire et, allant même plus loin, j’ai défait moi-même mon chignon et laissé flotter mes cheveux.


Le chenapan a fait la remarque que j’étais beaucoup plus belle ainsi. Oui, à ce moment là rien n’était encore joué et j’aurais dû le quitter, je le sais, mais le voulais-je encore ?


Prise d’un petit besoin pressant, j’ai demandé à mon hôte où se trouvait l’endroit ad hoc. Il m’a conduit dans la somptueuse salle de bain de sa mère et m’a, évidemment laissée seule. C’était somptueux. Marbre blanc, robinetterie dorée, vaste douche à parois transparentes et une immense baignoire quasi deux places avec des jets rotatifs genre jacuzzi.


En faisant mon petit pipi, j’ai constaté à l’humidité de ma chatte que celle-ci, à mon insu, semblait apprécier le caractère un peu trouble de cet après midi non conventionnel.


Il est certain que si la sœur supérieure était au courant, c’est illico presto que j’irais enseigner à de jeunes indigènes dans une contrée reculée de l’Afrique ! Mais, qui le lui dirait ?


Pipi fait et essuyage terminé avec un certain plaisir, je me suis regardée dans le vaste miroir et, c’est vrai, je me suis trouvée bien belle !


La porte s’est ouverte et Paul est entré mais seulement après avoir entendu le bruit de la chasse d’eau. Il m’a trouvée en train de m’admirer.


Il s’est mis derrière moi et avec beaucoup de douceur il a ouvert les deux premiers boutons de mon chemisier provoquant un petit décolleté échancré. «Tu es encore plus belle» l’ai-je entendu me dire !


Ce tutoiement … je l’ai accepté et j’ai compris que pour lui c’était un test. Pouvait-il aller plus loin ?


Prestement, il a fait rouler mon débardeur et je me suis donc retrouvée en chemisier. Chacun de ses gestes étaient empreints de douceur et lents, de manière à ce que, à chaque moment je puisse mettre fin à cet effeuillage très partiel.


Sa joue s’était blottie contre la mienne et nous nous regardions ainsi dans le miroir. La nonne mature, chemisier décolleté et cheveux au vent et le jeune éphèbe au visage doux et angélique. Mais attention, je savais bien que l’habit ne fait pas le moine et que l’angélisme était souvent le visage qu’empruntait le diable pour séduire sa proie.


Paul s’était mis à me caresser les cheveux.


C’est à ce moment-là que d’une manière fulgurante j’ai compris tout le vide affectif de ma vie de religieuse. Ce qui me manquait, ce qui m’avait toujours manqué, c’était la tendresse, l’affection, le petit geste gentil, la caresse douce. Aurais-je manqué le principal dans ma vie ?


Ma vocation, pour autant que j’en avais une, élevait mon âme vers le Seigneur et m’en faisait la compagne platonique, mais mon corps restait sur terre et continuait à vivre comme celui de toutes les autres femmes de la terre.


C’est aujourd’hui, devant ce miroir, ma joue contre celle de Paul que je le constatais et j’en fus horrifiée. Mon lendemain ressemblerait à tous les autres jours de ma vie et doucement je me mettrai à vieillir comme ces nonnes que l’on voit passer le teint blafard et le poil au menton, aigries le plus souvent.


Mais aujourd’hui, ce samedi après-midi, qu’allais-je faire ? Tout serait quant même sans lendemain, tout me marquera au fer rouge… mais aussi tout restera souvenirs que je pourrai enfouir au plus profond de moi-même pour les faire resurgir les soirs d’intense mélancolie.


Oui, ce pas j’allais le franchir, oui j’allais succomber à la chair, oui j’allais profiter de l’occasion présente et de ce jeune corps qui ne demandait qu’a assouvir nos passions communes. Oui, je voulais que mon corps dénudé soit la proie de la main, de la bouche de « l’homme », oui je voulais sentir au plus profond de mon intimité un sexe vigoureux, oui, je voulais être inondée de la semence de mon partenaire.


Sacrilège que tout cela, mais peu m’importe que ce soit le Diable ou son alias qui me tente, c’est moi qui le veux et qui le veux intensément.


Paul a senti rapidement mon abandon mais comprenant mes derniers scrupules, il n’a rien voulu brusquer. À mon oreille, dans un murmure il m’a dit « Je vais te rendre heureuse ».

Restant toujours derrière moi, sa joue contre la mienne et nous regardant dans le miroir, il s’est mis à défaire les boutons de mon chemisier arrivant très vite à me l’enlever.


Délicatement il a enlevé l’agrafe de mon soutien et m’a retiré celui-ci, me mettant les seins à nus. Immédiatement j’y ai porté les mains pour, par un réflexe de pudeur, les cacher à sa vue. Il m’a pris les mains et, sans violence me les a ramenées dans le dos. Volontairement ou pas, dans cette position, paumes ouvertes, mes mains étaient à hauteur de son sexe et je sentais nettement la protubérance vivre à mon contact.


Paul s’est mis à me parler : « Comme ta poitrine est belle… elle semble avide de caresses. Tu l’en as privée depuis trop longtemps. Tes mains sont douces autour de mon sexe… bientôt, toi-même, tu le dénuderas et il sera tout à toi. Ce qui se passe aujourd’hui est merveilleux. Ce sera notre secret et nous ne le partagerons avec personne. »


J’ai répondu : « Paul, que me fais-tu faire ? C’est mal… mais c’est bon. Ne nous arrêtons pas. Personne ne peut nous juger.


Les mains de mon compagnon recouvraient maintenant ma poitrine et il s’en occupait avec une réelle expérience (bien plus grande que la mienne d’ailleurs) malaxant les globes, effleurant les tétons, soupesant l’ensemble.


Je m’étais enhardie et de mes paumes ouvertes j’entourais maintenant son sexe, toujours dans son pantalon, en sentant la dureté et la dimension. Il me semblait énorme ainsi en érection mais mon expérience était limitée…


Paul, très adroitement et quasi sans que je m’en rende compte avait défait ma jupe et l’avait faite tomber à mes pieds. Il m’a alors retournée face à lui et là, enfin, une bouche d’homme s’est emparée de la mienne. Une langue fouillait ma bouche, jouait avec ma langue, l’entourait, virevoltait, me caressait les lèvres… nos salives se mélangeaient, tandis que je sentais qu’une main d’homme faisait glisser ma culotte le long de mes cuisses, dénudant ainsi mon intimité, montrant mon sexe nu recouvert uniquement de sa pilosité naturelle.


Que ce baiser était bon…


Paul s’est reculé un peu, ce qui m’a permis d’enjamber ma jupe et ma culotte encore en boule à mes pieds.


Il me tenait à bout de bras, nue devant lui, seulement encore revêtue de mes bas et de mon porte jarretelles. Vision impudique et lubrique, s’il en est. Une Nonne nue en porte jarretelle se faisant admirer et caresser par un élève. Fantasme des fantasmes certainement pour tous les deux …


Paul me regardait et c’était comme une caresse. Ses yeux, de mes cheveux, descendaient à mon front, s’attardaient au plus profond de mon regard, balayaient ma bouche, descendaient vers mes seins qu’ils parcourraient avidement, surfaient sur mon ventre et s’arrêtaient à mon sexe… Mieux qu’avec des mains, ce périple oculaire sur mon corps nu rendait érogène chaque parcelle de ma peau, faisait participer toute ma sensualité, considérait mon corps comme un tout et non pas comme l’assemblage de divers organes ayant une vie sexuelle propre. J’étais un sexe, un ensemble…


Quasi en transes, j’ai fait un pas en avant et j’ai pris l’initiative osée de déshabiller mon compagnon. Vite mis le torse nu, j’ai défait la ceinture se son pantalon et descendu la fermeture éclair.


Paul me regardait toujours ou, plutôt, caressaient mon corps de ses yeux.


Ma main s’est introduite avec audace (pour une religieuse !!) et, passant outre au caleçon, s’est emparée de la tige de chair qui, je le savais, serait l’outil de mon plaisir.

Paul m’aidait en retirant son pantalon et s’est ainsi trouvé nu devant moi, sexe dressé.


Nos deux nudités s’observaient… mon regard se détachait avec peine de cette longue tige de chair qui allait bientôt remplir mon intimité et je la conservais en main comme un objet précieux à ménager, je la sentais se crisper, palpiter et, ayant sans le vouloir, décapuchonné le gland, je vis, là, au milieu, perler une goutte de liqueur.


Je suis tombée à genoux pour être plus proche de cette tige de chair, pour mieux l’admirer, pour mieux en connaître tous les contours, pour l’adorer. Son propriétaire, vraiment adorable, tapotait mon visage de son sexe dur pointant vers le ciel. J’en respirais l’odeur, je voyais les veines bleutées le long de la hampe.. et puis, prise par je ne sais quelle pulsion, j’ai enfourné cette verge au plus profond de ma bouche.


C’était la première fois de ma vie et c’était diablement (merci à lui…) bon.


D’une main je fourrageais dans ma chatte, triturant mon bouton d’amour… je me sentais ruisseler le long de mes cuisses.


Ah ! elles étaient loin les nuits solitaires et tristes de ma chambrette.


Paul grognait de plaisir.


Retrouvant mon instinct de femme, je me suis mise à lécher, sucer, masturber ce sexe, m’en repaître et recommencer, le découvrant du bout de ma langue, l’enfouissant presque jusqu’à ma gorge, le ressortant et recommençant encore.


Je sentais Paul tendu comme un arc. Il caressait mes cheveux et imprimait à son bassin le même rythme que celui de ma bouche. Quelques fois j’abandonnais la verge pour m’occuper des deux bourses lourdes et poilues qui demandaient aussi à être gâtées par ma bouche ou mes doigts…


Soudain, il me dit, presque apeuré, « attention…ça vient.. » et quasi aussitôt il a giclé dans ma bouche. Je venais de faire jouir un homme !


Ses longs jets me remplissaient et le surplus coulait sur mon menton. C’était ma première fellation achevée et j’ai avalé ce liquide chaud et épais comme si c’était un nectar. Oh ! Sacrilège, je me suis dit alors que je communiais pleinement avec la semence de l’homme et que Dieu me pardonne. J’avalais, je léchais, je voulais tout et ma main s’activait toujours entre mes jambes créant et multipliant à l’infini ma propre jouissance. Je crois que j’ai eu un nombre d’orgasmes suffisant pour rattraper des années d’abstinence.


Paul m’a relevé et sans se préoccuper de l’état de ma bouche poisseuse, il m’a embrassé, recueillant chez moi un peu de sa propre jouissance.


J’avais maintenant le corps embrasé et je voulais, oui, je voulais continuer, achever cet acte d’amour. Tout était jeté aux orties… je n’étais plus qu’une «femme» désireuse et avide de sexe. Jouir, oui je voulais jouir et me rouler dans cette jouissance, profiter des corps, de l’amour… j’étais devenue une femelle en chaleur…


Paul m’entraîna hors de la salle de bain vers la chambre de ses parents où trônait un vaste lit king-size déjà ouvert, comme si mon chenapan aimé avait prévu cette conclusion.


J’ai constaté que malgré son éjaculation récente, le sexe de mon amant restait dressé et dur. Je voulais en profiter… et vite.


Je me suis couchée sur le lit et j’ai relevé mes cuisses bien ouvertes pour être encore plus nue, encore plus offerte à la volonté de l’homme devenu mon dieu.


C’était sulfureux mais j’étais devenue libidineuse, lubrique, folle de sexe et je ne sais qui, le diable peut-être, m’a soufflé des mots qui n’étaient pas de mon vocabulaire.


J’appelais Paul : «Viens mon chéri… défonce-moi à fond… rentre, prends-moi…»


Il était interloqué mais s’est empressé de me satisfaire, mais en faisant un petit détour que je ne connaissais pas et qui m’a fait monter au septième ciel. Il est venu avec sa langue à ma chatte, a joué avec ma toison, a titillé mon clitoris qui n’avait jamais été à pareille fête, a aspiré ma jouissance, le tout avec un jeu de doigts habiles en moi…. Il se fichait pas mal de mon humidité abondante et il lapait comme un petit chien dans son bol de lait … Je me tordais sous sa bouche, sous sa langue et je l’ai laissé faire lorsqu’il s’est mis à remonter ma raie fessière pour glisser un doigt fureteur autour de mon anus palpitant. Je l’aidais en remontant mon bassin et en m’ouvrant encore plus…


Il fallait conclure … je n’en pouvais plus… C’est presque en criant que j’ai dit (horreur !) : « Paul, sale gamin, baise ta nonne… rentres-y, n’hésite pas, met ta queue dans ma chatte…» plus encore, bien d’autres choses que j’hésite à répéter tant je me demande qui me les a inspirées.


Mon jeune amant s’est mis au-dessus de moi, s’est emparé de mes mains qu’il a tiré vers le haut du lit en m’ouvrant les bras et, c’est ainsi, écartelée, qu’il m’a prise…


Sentant ce membre en moi, je me suis mise à hurler, à geindre, à couiner et à me tordre sous lui. Mes cuisses béantes avaient permis une facile introduction et Paul faisait la cavalcade en moi. Son long sexe se promenait dans mon vagin, rebroussait chemin, reprenait sa progression. De mon côté, mes instincts de femme avaient réveillés mes muscles vaginaux et je les contractais et décontractais pour mieux sentir ce va-et-vient. Un homme me «prenait» et je jouissais sous lui.


Ma tête battait dans tous les sens, mes seins ballottaient sur ma poitrine mais Paul me tenait toujours écartelée à sa disposition. J’avais noué mes jambes autour de ses hanches et c’est d’un même rythme que nous faisions l’amour, que nous mélangions nos sexes…. C’était dantesque.


Mon amant était infatigable et j’avais la chatte en feu… j’entendais le clapotis de ma propre humidité provoqué par les coups de boutoir de mon étalon …


Après une chevauchée fabuleuse, j’ai senti un ralentissement du rythme et comme un va-et-vient plus discipliné, plus contenu, mais toujours aussi bon et mon cavalier me dit, avec un certain humour : « Et la sœur Gertrude, que veut-elle ? Je lui jouis dans la chatte ou je me retire et lui arrose le ventre ? »


Il s’était mis à mon diapason de paroles et d’ailleurs, maintenant il pouvait tout se permettre…


Et là, je n’ai pas hésité. Nous n’avions pas de préservatif mais je ne voulais pas qu’il se retire, je voulais sentir ses jets chauds sur mes parois vaginales comme je les avaient sentis dans ma bouche… et je lui ai répondu : «Vas-y lâche tout.. tu peux y aller…»


Ce gentil malandrin ne se fit pas prier et j’ai été immédiatement inondée au point que tout coulait le long de mes cuisses. Il avait lâché mes bras et j’en ai profité pour l’enlacer avec force. D’un côté mes jambes serraient ses hanches et de l’autre mes bras serraient son torse… Nos deux corps ne formaient qu’un seul… une grosse boule de chair qui roulait sur le lit au fil de la passion la plus déchaînée..


Nos halètements, nos cris, nos murmures se mélangeaient autant que nos corps. Nous cherchions nos lèvres, Paul jouait avec mes seins….


Et en apothéose j’ai senti toute sa jeune sève se répandre en moi longuement, quasi un jet continu… je me suis mis à mordre son épaule, à griffer son torse, à battre des pieds sur ses hanches enlacées. Lui me faisait mal aux seins en les malaxant avec passion, il me mordait les lèvres et aspirait ma langue… nous avions dépassé le stade de la douleur corporelle, nous étions comme anesthésiés par l’amour des corps.


Tout à cependant une fin et, apaisés nous sommes encore restés enlacés sur le lit, nous caressant doucement… une de mes mains est restée crispée sur le sexe de mon amant, comme pour m’en rendre propriétaire. Je le sentais plus tendre à la pression, moins long, plus pendant, débandé, mais c’était mon jouet, mon objet de plaisir….


Paul, m’a dit alors : «As-tu été heureuse ? Moi, en tout cas, tu m’as comblé. Jamais une femme ne s’est ainsi abandonnée à moi, n’a été aussi offerte. Dommage que tu sois nonne car tu est très douée pour l’amour et on sent tes besoins à fleur de peau»

Que répondre ? «Mon chéri, ce que nous avons fait est horrible et je risque d’être damnée car jamais mon confesseur ne me donnera l’absolution. Mais ce n’est rien, tout ce que tu m’as fait vaut les flammes éternelles. Tu as été délicieux et tu as su conduire nos corps vers la jouissance suprême avec adresse et gentillesse.

Mais maintenant, comment allons-nous vivre cela, avec ce secret ? Nous devons cesser tout contact… avec regret.»


Paul très conscient de l’importance du moment m’a embrassé doucement sur la bouche et m’a dit tout simplement : « Viens, on va se laver. »


C’est vrai que ce n’était pas du luxe de prendre une douche après ce corps à corps où transpirations, éjaculations, orgasmes, salives s’étaient répandus à profusion sur nous … et puis, il ne fallait quant même pas que je sente «l’homme» en rentrant à l’institution ! Que dirait la Sœur supérieure, pour autant qu’elle connaisse cette odeur ?


Je n’avais plus de pudeur et c’est nus (mes bas et porte jarretelles avaient chavirés pendant nos ébats), nous tenant par la main, que nous avons été à la salle de bains. Paul m’a entraîné vers la vaste douche et m’a dit : « Tu es si belle… laisse moi te laver pour que je conserve au bout de mes doigts tous les souvenirs de ton corps »


Peut-on être plus gentil ?


Mon chenapan, après m’avoir bien arrosée avec le jet de la douche, s’est mis à m’enduire de gel douche et à faire mousser le tout… Ah ! ses mains sur mes seins !! D’autant plus que nos bouches s’étaient rejointes et que, pour ne pas être en reste, je le lavais aussi, mais en me concentrant plus sur sa verge et ses bourses, devenues ma propriété.


Son lavage était plus une caresse… j’avais un besoin très pressant de faire un petit pipi, mais par un dernier réflexe de pudeur je n’osais pas le dire. Croyant que cela ne se remarquerait pas sous la douche, j’ai laissé aller mon jet d’or, essayant de faire le moins de bruit possible mais, mon coquin a juste choisit ce moment pour laver ma chatte et n’a pu ignorer ce que je faisais. Cela la fait rire et hilare il m’a dit « Alors, ma nonne, on pisse maintenant sur les doigts de son amant ? Fais-moi faire aussi ! »


Je n’osais croire à ce que j’avais entendu, mais comme j’avais son sexe en main, j’ai bien senti qu’il se passait là un phénomène et bientôt à jaillit un beau jet bien vif.

Redevenue un peu gamine, je me suis mise à faire des arabesques avec ce jet,

inondant mes cuisses et ma chatte au plus grand plaisir de Paul dont les doigts vagabondaient bien profondément en moi..


Si la veille on m’avait dit qu’un jour tout cela m’arriverait, j’aurais traitée de folle celle qui aurait pu simplement l’imaginer… et pourtant.


Mon coquin me dit : «Tu deviens bien salope, ma sœur. Faudra qu’on se revoie car tu as beaucoup à m’apprendre et vice et versa !!»


Le moment (l’heure) était maintenant venue de me rhabiller pour rentrer à l’institut. Paul qui était resté nu après la douche, m’a aidé à enfiler mes vêtements. Mes bas étaient devenus immettables et je les ai fourrés dans mon sac en espérant que la Sœur portière ou une autre ne constate pas ce manquement à mon uniforme.


C’est par un long baiser que nous nous sommes dit « au revoir ». Je ne cessais de dire et de penser : Merci, merci de cet après-midi de luxure où mon corps de femme s’est réveillé où j’ai compris l’aridité de ma vie en communauté..


Il faudra maintenant assumer tout cela et je l’ai compris pleinement lorsque mon délicieux chenapan m’a simplement dit « A lundi, on se voit au cours »


Mon retour se passa sans encombre et je ne suis pas passé par la chapelle car je trouvais incongru d’aller me prosterner pour oublier alors que justement je ne voulais pas oublier.


Maintenant, lundi et les autres jours, c’est une autre histoire… que je vous raconterai peut-être plus tard.


Bodding