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Temps de lecture estimé : 9 mn
27/01/05
Résumé:  Rencontre avec une cliente toute particulière
Critères:  fh grosseins hmast entreseins préservati
Auteur : Alban  (Homme 30 ans)
Une bonne cliente



Cela fait maintenant plus de 3 mois que je n’ai plus de ses nouvelles. Je pense souvent à elle, à nos longs après-midi passés à faire l’amour chez elle ou dans des lieux parfois insolites.


Elle, c’est Karine. Je l’ai rencontré il y a plus de 2 ans. Karine était l’une de mes clientes, ou plutôt la petite amie de l’un de mes meilleurs clients. En effet, j’ai fait sa connaissance par le biais de Fabrice, son ami, qui était devenu en peu de temps l’un de mes plus gros clients. Je suis vendeur de voitures et l’activité économique de ce jeune couple les amenait à acheter régulièrement des véhicules, et au fil du temps une relation s’est naturellement nouée.


Fabrice voyageait souvent et il avait peu à peu délaissé Karine, la laissant gérer seule leur affaire de transport. Je l’avais souvent au téléphone pour des problèmes liés aux véhicules. Au fil du temps, c’est elle qui avait également la responsabilité de l’achat des voitures, Fabrice préférant passé le plus clair de son temps avec l’une de ses « poufiasses » comme elle les appelait.


C’est donc le plus simplement du monde que des liens se sont créés entre Karine et moi. Il nous est même arrivé un jour de nous retrouver ensemble dans une de ces soirées réservées aux professionnels du transport. C’est là que notre relation a pris un tournant et que depuis nos rapports ont été plus intimes.


Karine avait beaucoup bu ce soir-là, sûrement pour oublier sa vie conjugale difficile, ainsi que tous les tracas liés à son activité professionnelle. C’est elle qui m’a demandé de la raccompagner. J’ai accepté sans hésiter car elle était devenue au fil du temps l’un de mes plus grands fantasmes. Karine était une jeune femme blonde, la trentaine, d’assez petite taille (environ 1,60 mètre), avec un physique très agréable. Mais ce qui avait attiré mon attention, c’est son opulente poitrine, qu’elle ne manquait jamais de mettre en avant avec des décolletés toujours très plongeants.


Ce fantasme des grosses poitrines a toujours été très présent dans ma recherche de petites amies et la seule présence de cet attribut chez une femme déclenchait en moi une forte excitation et une envie naturelle de poursuivre jusqu’à son terme chaque relation.


C’est donc ainsi que nous nous sommes retrouvés tous les deux dans ma voiture un soir de juin. Elle somnolait dans le siège passager, signe d’un excès d’alcool lors de la soirée. Elle était vêtue d’un pantalon de tailleur noir et d’un haut à bretelles de couleur rouge. Celui-ci mettait parfaitement en avant sa poitrine généreuse. Ses longs cheveux blonds n’étaient plus attachés et ils lui recouvraient largement ses deux épaules dévêtues. Le chemin qui nous séparait de chez elle était court et nous sommes vite arrivés à destination.


Je l’ai aidé à sortir de la voiture et je lui ai passé ma veste sur les épaules, le temps de parcourir les 100 mètres qui nous séparaient de l’entrée de sa maison. Elle s’était blottie contre mon épaule. Je la tenais pour éviter qu’elle ne tombe. Une fois devant la porte, elle se redressa pour l’ouvrir. Elle m’invita à entrer.


« Allez entre. Tu ne vas pas partir avant d’avoir bu un dernier verre » me lança t-elle.


« Ce ne serait pas raisonnable, tu as déjà beaucoup bu » lui répondis-je.

Elle s’approcha de moi, me mit les bras autour du cou et m’embrassa à pleine bouche. Sa langue venait à la rencontre de la mienne avec une vigueur toute particulière. Je bandais dur.


« J’en ai marre de dormir seule. Fabrice ne rentre que dans une semaine. Je me sens délaissée et en plus tu me plais énormément »


« Je ne veux pas profiter de la situation. Repose toi, et je passerai de voir demain matin. Promis. »


Elle recula de plusieurs pas, fit demi tour et me claqua la porte au nez. Quel idiot. J’avais la possibilité de réaliser un de mes fantasmes les plus chers et voilà que je refuse une invitation on ne peut plus explicite. L’idée de m’excuser et de sonner à sa porte me traversa l’esprit, mais je ne fis rien.

Je suis rentré chez moi à quelques kilomètres de là, et je me suis endormi après m’être masturbé en pensant à Karine et à l’occasion que je venais de laisser filer.


9 heures le lendemain matin. Je dors encore. Mon téléphone portable se met à sonner. Je décroche encore à moitié endormi.


« C’est moi. C’est Karine. Je voulais m’excuser pour hier soir. J’ai préparé du café. Passe me voir, j’ai envie de te voir. »


« OK. Je suis là dans 30 minutes. »


Elle raccrocha. On était dimanche. Le temps de prendre une rapide douche, d’enfiler un bermuda et une chemisette et me voilà parti. Une seconde chance inespérée m’était offerte sous la forme de cette invitation.


J’étais devant sa porte quelques minutes plus tard, un sachet de croissants encore chauds à la main. Elle vint m’ouvrir et me posa un baiser sur la joue. Elle me fit signe d’entrer.


« C’est sympa d’avoir pensé aux croissants. Entre et installe-toi, je vais chercher les tasses »


Visiblement elle sortait elle aussi de la douche. Elle avait pour seul vêtement un peignoir rose, assez court, qui lui descendait jusqu’au milieu des cuisses. Ses cheveux étaient attachés en forme de chignon. Je l’observais se diriger vers la cuisine. Elle était désirable au possible. Sa démarche très féminine mettait en avant ses deux fesses bien en chair. Mon excitation de la veille n’avait pas faiblie malgré le petit plaisir solitaire que je m’étais offert en rentrant.


Elle revint vite avec deux tasses de café chaud à la main. Elle les posa su la table basse du salon et elle se mit assise sur l’un des fauteuils du salon.


L’intérieur de sa maison était charmant. L’entrée donnait directement sur le salon situé en contrebas. L’accès se faisait par quelques marches d’escalier. Un ensemble canapé 3 places et deux fauteuils ornaient le coin salon. Une table basse en verre complétait le décor de la pièce. Le canapé était adossé au mur et les deux fauteuils lui faisaient face. Derrière se trouvait la table de salle à manger et une baie vitrée qui éclairait toute la pièce.


Je pris place dans le canapé face à Karine. Elle s’était mise à genoux de trois quart face dans le fauteuil, sa tasse de café chaud entre les mains. De là où je me trouvais, je pouvais parfaitement distingué son épaisse toison pubienne. Elle ne faisait rien pour me la cacher.


« Pardon pour hier soir » me dit-elle. « Je ne voulais pas agir de la sorte. J’avais beaucoup bu »


« Ce n’est rien, tu … »


« Laisse moi finir. Ce que je t’ai dit est vrai. Tu me plais. C’est une évidence que je ne peux pas nier et cela même si je suis toujours avec Fabrice »


Ces quelques mots me firent rougir. J’étais un peu mal à l’aise.


« Je pense souvent à toi » rajouta t-elle. « Je m’imagine souvent en train de faire l’amour avec toi, même lorsque je le fais avec Fabrice »


En prononçant ces quelques mots, elle posa sa tasse sur la table basse et elle vint s’asseoir sur le canapé à mes cotés. J’étais comme pétrifié par la tournure que prenaient les événements. Mon bermuda était déformé par l’excitation que Karine me procurait. J’ai également posé ma tasse sur la table de peur de renverser son contenu sur le canapé. En me reculant pour reprendre place au fond de celui-ci, j’ai senti la main de Karine se poser sur ma nuque. Je me suis retourné vers elle. Elle était là, son visage à quelques centimètres du mien. Je pouvais sentir son parfum. Elle sentait divinement bon. Je l’ai prise par la taille et nous nous sommes tendrement embrassés comme deux adolescents ravis de pouvoir enfin conclure un jeu de séduction qui avait trop longtemps duré.


De ses deux mains elle me caressait les cheveux. Rapidement, elle avait entrepris de déboutonner ma chemisette. Je fus rapidement torse nu. De mon coté, j’avais défait la ceinture de son peignoir et libéré ainsi ses deux gros seins de leur prison de coton. Elle avait des seins superbes, gros, au bout desquels deux larges auréoles brunes et deux gros tétons pointaient. Tout en continuant de l’embrasser dans le cou et sur les épaules, je me suis mis à lui caresser lentement ses deux seins. Karine avait entrepris de m’ôter mon bermuda. Elle se saisit de ma bite en pleine érection et commença de doux mouvements de va-et-vient.


Elle me fit asseoir dans le canapé. Elle était maintenant accroupie entre mes deux jambes. J’étais complètement nu, alors qu’elle avait encore gardé son peignoir sur ses épaules. Elle continuait à me branler lentement, me décalottant le gland à chaque descente vers le bas de ma verge. Elle lécha mon gland, puis ma bite sur toute sa longueur. Après deux ou trois allers-retours, elle se recula légèrement et ôta son peignoir. Elle prit ses deux gros seins entre ses mains et elle commença à les malaxer. Elle faisait rouler ses tétons entre ses doigts, ce qui a eu pour effet de les faire doubler de volume. Devant ce spectacle, je me branlais lentement en la regardant fixement dans les yeux. Elle me souriait.


Elle s’approcha à nouveau de moi et elle empoigna ma bite qu’elle lécha à nouveau sur toute sa longueur. Elle se redressa légèrement et plaça ma verge tendue à l’extrême entre ses deux grosses mamelles. J’étais aux anges. J’avais tellement rêvé de ce moment. Elle tenait ses deux seins fermement et elle commença à branler ma bite de tout son long. Elle accélérait progressivement la cadence. Ma bite était lubrifiée par sa salive et elle glissait aisément dans le sillon de ses deux seins. Le plaisir qu’elle me procurait ainsi était de plus en plus intense. J’allais jouir. Karine l’a bien senti. Elle a attrapé ma bite avec sa main droite et m’a branlé vigoureusement. Je n’ai pas tenu bien longtemps. De longs jets de sperme sont venus recouvrir le haut de sa poitrine et même une partie de son visage.


Elle s’est relevée et m’a fait signe de ne pas bouger. Elle a ramassé son peignoir et est sorti du salon. J’étais toujours nu, assis dans le canapé. Une goutte de sperme perlait au bout de ma verge encore en semi érection. Elle est revenue moins d’une minute plus tard avec deux préservatifs à la main.


« J’espère que tu as de la réserve » me lança t-elle en souriant.


Je me suis levé et je l’ai prise par la taille. Nous nous sommes longuement embrassés. Je lui caressais les fesses. Elle avait de nouveau attrapé ma bite et celle-ci ne tarda pas à reprendre de la vigueur. Karine a ouvert l’un des préservatifs. Je me suis remis assis dans le canapé, à la place que j’occupais tout à l’heure. Elle a déroulé la capote lentement le long de ma verge tendue à l’extrême. Elle a ensuit pris place sur mes cuisses, disposant chacune de siennes de chaque côté de mon bassin. Tout en m’embrassant, elle ondulait son corps de haut en bas et d’avant en arrière. Sa chatte était humide. Elle vint se frotter à hauteur de mon nombril avant de glisser lentement vers ma bite. Elle s’empala lentement sur mon chibre et resta un moment immobile. Nous nous embrassions à pleine bouche.


Ses deux mains étaient posées sur mes épaules. Je la tenais par la taille. Elle commença de lents mouvements de pistons de bas en haut et de haut en bas. Ses deux gros seins suivaient le mouvement. Comme elle accélérait son mouvement, elle dut se résoudre à tenir ses deux mamelles qui bougeaient dans tous les sens. Elle poussait de petits cris de plaisir. J’avais posé mes mains sous chacune de ses fesses afin d’accentuer encore la fréquence du mouvement qu’elle pratiquait. Son antre était trempé. Mes cuisses ne tardèrent pas à être recouvertes de son jus.


Il faisait chaud dans la pièce. Nos deux corps étaient devenus brillants sous l’effet de la chaleur et du rythme toujours plus intense que Karine donnait à nos ébats. Elle jouissait de plus et plus fort. Elle ralentit un instant et se saisit de l’une de mes mains. Elle plaça mon index à l’entrée de sa petite rosette fripée. L’invitation était on ne peut plus explicite. Je n’ai eu aucun mal à forcer l’entrée. Cela décupla son plaisir. Elle avait repris sa cadence soutenue. Elle ahanait à chaque fois que je la pénétrais au plus profond.


Nous avons joui simultanément. Je ne pensais pas pouvoir éjaculer aussi puissamment une seconde fois en si peu de temps. Karine s’écroula dans mes bras. Elle me posa de petits baisers dans le cou. J’en fis de même en lui caressant les cheveux et le dos.


Nous sommes restés un long moment enlacés sur le canapé. Elle était belle. Elle semblait heureuse et afin apaisée, elle qui d’ordinaire semblait toujours pressée et stressée.


Nous avons passés la journée chez elle comme un couple légitime à regarder la télévision et à parler de tout et de rien. Nous avons à nouveau fait l’amour dans l’après-midi. Ses seins me fascinaient toujours autant et ils me fascinent encore aujourd’hui. J’aimerais tant pouvoir la revoir encore. On semblait si bien tous les deux. Peut-être un jour ?