| n° 08539 | Fiche technique | 26997 caractères | 26997Temps de lecture estimé : 15 mn | 26/01/05 |
| Résumé: Le lendemain de leur première et torride rencontre, Annabella et Solange passent la nuit ensemble. | ||||
| Critères: ff hsoumis intermast cunnilingu | ||||
| Auteur : Annabella | ||||
| Épisode précédent | Série : Anna et les femmes Chapitre 02 / 02 | FIN de la série |
18 heures, le samedi. Enfin le téléphona sonna, c’était Solange. Je lui avais laissé un message dans l’après midi en espérant bien qu’elle me réponde.
"Bonjour, c’est Annabella. Nous nous sommes rencontrées hier soir au vernissage et j’aimerais vraiment te revoir ce soir, comme prévu".
J’avais peut-être trop insisté sur le "vraiment te revoir ce soir" mais bon, pas de regrets, quelques minutes plus tard, elle me téléphonait.
De plus, elle avait de l’humour. Une avocate, ma première !
Je l’aurais suivie n’importe où, j’acceptai.
J’étais aux anges, nous allions nous revoir et elle trouvait Annabella "charmant". Je confiai la nouvelle et mon émoi à Marc qui depuis cette nuit ne savait plus trop où il en était.
Plus qu’ une heure et demi avant le rendez vous…
Indécise, perplexe, me voilà à l’hôtel devant mes fringues sorties des valises. Je décidai de la jouer simple, nature mais sexy. Une minijupe en jean taille basse asymétrique et un t-shirt noir, moulant, court, très court, laissant apparaître mon ventre, mon piercing au nombril et le tatouage autour.
Et puis bien sûr, un string noir et un soutien-gorge de la même couleur mais qui, miracle de la technique, parvenait à faire pigeonner mes seins, car, si je les ai de taille relativement importante, ils sont beaucoup trop écartés à mon goût.
Bien sûr, le barrio latino, un samedi, à cette heure-là, c’était bondé. Il avait même fallu que je sorte mon sourire le plus sensuel au cerbère de l’entrée pour que nous puissions rentrer.
Mes longues jambes avaient fini de le convaincre, je cherchais ma promise depuis quelques instants lorsque je remarquai au coin du bar une grande blonde, cheveux longs, en jean moulant qui rendait hommage à l’une des plus belle paire de fesses que j’avais vue. Un homme à côté d’elle me vit puis lui parla. Elle se retourna , c’était elle. Je me sentais comme une première communiante, je fus traversée par une vibration lorsque son sourire embellit, si c’était possible, son visage d’ange sévère. Nous nous fixâmes pendant quelques instants, reprenant notre douce joute visuelle d’hier, nous redécouvrant avec gourmandise. Je m’approchai d’elle, tentai un "bonsoir" qui se voulait sensuel mais qui fut surtout éraillé par l’émotion et nous nous déposâmes un quasi chaste et rapide baiser au coin des lèvres.
La situation s’avérait particulière. Il était évident que nous mourions d’envie de faire l’amour, que nous étions là pour ça, mais nous semblions tétanisées par la gêne quoique nous commencions à oublier la présence de nos deux mecs.
Elle commença :
Elle hocha la tête en direction de Marc.
Un immense sourire complice nous réunit alors. Nous nous buvions des yeux, essayant chacune de remarquer un détail qui nous aurait échappé lors de notre trop brève rencontre d’hier soir. Elle me semblait plus grande, bien qu’elle ne portât pas de talons, j’aimais ça. Sa poitrine, au contraire apparaissait comme moins importante, elle ne portait visiblement pas de soutien-gorge. Juste une chemise blanche toute simple, et cette simplicité, opposée à son extrême sophistication d’hier, me ravissait.
Elle devait avoir aux alentours de trente ans.
Aïe, j’allais pas dire courtisane ou femme entretenue…
Elle sourit, pensant certainement à un autre type de voie…
Elle me souffla 31 ans à l’oreille, en riant. Mon dieu, juste ce petit rapprochement me mettait sens dessus dessous.
Elle parvint à héler une serveuse et à me commander un whisky.
Nous bavardions anodinement lorsque le whisky arriva. Il faut savoir que le barrio latino est célèbre, entre autre, par ses critères de recrutement des serveuses. Et ce fut une beauté extraterrestre et noire qui m’apporta mon verre.
Comme si nous nous étions concertées, nous cessâmes notre conversation, subjuguées toutes les deux par cette apparition divine et hautaine, mais la serveuse disparut. Nous nous regardâmes et nous ne pûmes nous empêcher de nous esclaffer.
Un petit silence, deux regards qui se font de plus en plus proches, qui se reconnaissent, doucement les mains se rapprochent, les doigts se frôlent, jouent les uns avec les autres, l’air de rien. Deux regards, entre un peu de timidité et beaucoup d’envie. Puis deux mains qui se tiennent comme deux amantes. Comme si c’était naturel, comme s’il n’y avait pas déjà quelques clients intrigués par ces deux jolies filles un peu trop proches l’une de l’autre. Selon leur position, certains pouvaient voir les deux mains, l’une dans l’autre, et ceux-là
commencèrent à avoir du mal à se concentrer sur leur conversation ou leur verre.
J’attaquai :
Elle rougit, moi aussi. Étonnant cette timidité. Nous étions deux amazones, chasseresses habituées à "lever" des filles sans autre forme de gêne et là, c’était comme si j’avais 17 ans et que je disais pour la première fois à une fille que je l’aimais et que je voulais coucher avec elle.
Elle ne me dit rien, revint avec les verres, et me dit :
Elle ajouta :
Je les avais oubliés, ceux-là.
En effet, voyant le rapprochement s’effectuer inexorablement, il s’était prudemment écarté, de peur que les témoins de l’idylle naissante ne le considèrent comme le cocu content de l’affaire.
Elle but son verre cul sec et, comme pour s’excuser :
Elle posa son verre, prit le mien et le posa de même et me dit simplement :
Avant que j’aie eu le temps de quoi que ce soit, elle me prit dans ses bras, se colla contre et moi et m’embrassa de la plus langoureuse des façons.
Le monde n’existait plus. Je répondis à cette initiative avec tout mon cœur, passant mes mains dans ses cheveux, dans son dos, fouillant sa bouche comme elle fouillait la mienne.
Après une minute ou deux de ce baiser passionné, nous reprîmes notre souffle, heureuses et ébouriffées. Quelques applaudissements et sifflets d’encouragement fusèrent, je crus apercevoir un sourire sur le visage de la beauté d’ébène qui nous avait servies tout à l’heure.
Elle me déposa un baiser sur la bouche et me dit :
J’eus droit à un autre baiser sur les lèvres, nous nous tenions maintenant par la taille.
Elle se rapprocha de mon oreille.
Elle lui parla quelques instants et nous quittâmes le barrio latino nous dirigeant vers la station de taxi la plus proche..
Je l’embrassais de nouveau, ne pouvant résister à ce beau visage qui bientôt serait mien. Nous nous tenions par la main, provoquant la stupéfaction ou l’envie des nombreux badauds du samedi soir.
Je ne pouvais m’empêcher de penser à ce que je faisais subir à Marc, et je me rendais compte que j’aimais ça, que le savoir à ma recherche décuplait mon excitation..
Dans le taxi, je me rendis compte que mon portable ne cessait de sonner. Marc, bien sûr. Je lui téléphonais, tombais sur le répondeur(il devait être en train de me laisser un message) et donc lui laissais moi aussi un message.
"Salut c’est Anna, comme tu t’en doutes, je suis avec Solange, nous passons la nuit ensemble chez elle, je te téléphone demain vers midi".
Le chauffeur de taxi ne put s’empêcher de lorgner dangereusement vers nous.
Il réussit finalement à nous déposer devant chez Solange, et nous nous précipitâmes telles des sales gamines chez elle, impatientes de goûter finalement totalement à l’autre.
Chez elle, elle désira d’un seul coup faire durer le plaisir, m’offrit un verre et commença à me faire visiter son immense appartement. Je n’en pouvais plus et décidais de prendre l’initiative. Je marchais devant elle, et à chaque nouvelle pièce, enlevais un nouveau vêtement, d’abord mon t-shirt, puis mes chaussures, enfin mon soutien-gorge. Je me retrouvai de nouveau dans le salon, parée uniquement de ma minijupe sous laquelle le string ne demandait plus qu’ à être arraché. Solange m’avait suivie pendant ce strip improvisé, feignant l’indifférence, commentant sa visite, mais ne pouvant s’empêcher de mater le tatouage sur mes reins. Nous étions face à face maintenant, je me débarrassai de la jupe et du string et, entièrement nue, la pris dans mes bras. Nous ne parlions plus, ce n’était plus nécessaire. Je déboutonnai sa chemise et passai ma main dans l’échancrure, caressant doucement les pointes de ses seins. Puis une de mes mains abandonna sa poitrine, et je déboutonnai lentement les pressions de son jean, puis, le saisissant à la ceinture, je le baissai, toujours en prenant mon temps, lui souriant, l’embrassant. Mais je stoppai à mi-cuisses, mes doigts sillonnèrent doucement l’intérieur de ces jambes libérées et ,soudain ,je saisis par les deux mains le col de la chemise. Je la lui retroussais le long des bras mais la laissais au niveau de ses poignets qui se trouvèrent ainsi entravés. Je lui embrassais goulûment le cou, lui léchais la gorge, le creux des épaules. Je la coinçais ensuite contre le bar américain.
Son jean hyper moulant baissé jusqu’à micuisses et la chemise retroussée lui empêchaient tout mouvement. Je me plaquai contre elle, fouillant sa bouche de ma langue tandis que ma main massait son entrecuisse. Comme je fus sa chose hier, elle devenait la mienne ; j’accentuai la pression puis un doigt s’immisça entre les lèvres et força le passage ; sa réaction fut immédiate, elle râla de plaisir. Au bout de quelques secondes, je la retournai et massai son magnifique fessier, ma main droite remonta doucement sa raie, frôlant délicatement ses parties les plus intimes. Je m’agenouillais et embrassais l’un des plus beau culs qu’il m’ ait été donné de voir. C’était ma langue maintenant qui léchait ses fesses, puis qui remontait le sillon magnifique. Je les écartai doucement et ma langue se fit plus audacieuse. Je léchai l’anus délicatement, sa réaction me confirma qu’elle était habituée et qu’elle aimait ce genre de pratique, naturelle entre filles. Je la lapais maintenant, tendrement, lui procurant de légers gémissements tandis que mes mains malaxaient ses fesses. Je me relevais, emprisonnant ses seins entre mes mains, la mordillant dans le cou.
Je décidais de porter un premier coup.
Je la renversai sur la moquette, descendis un peu plus son jean, de façon à pouvoir écarter davantage ses jambes sans qu’elle puisse pour autant retrouver une mobilité totale. Puis je m’allongeai à ses côtés, passai ma main entre ses fesses et lui massai son sexe. Son cul, ses reins bientôt ondulèrent au rythme de mes assauts. J’introduisis bientôt un, puis deux, trois, quatre doigts et dévastai son vagin. Au bout de cinq minutes, elle connut son premier orgasme, violent, comme le mien dans les toilettes hier soir.
Je la déshabillai entièrement et nous nous enlaçâmes.
La suite de la nuit se déroula dans sa chambre, succession d’orgasmes procurés l’une à l’autre, les deux en même temps, deux heures durant…
Ce fut une agréable odeur de café, certainement préparé par le mec de Solange, qui me réveilla le matin vers dix heures. Pendant quelques instants, j’eus du mal à savoir dans quel lit je me retrouvais mais la présence de la belle blonde, nue, allongée à mes côtés, raviva les magnifiques souvenirs de cette nuit. Elle me tournait le dos, visiblement toujours endormie. Je ne pus m’empêcher de caresser ses fesses, ses jambes, je ne pouvais résister à la douceur de sa peau, à la perfection de sa silhouette.
Il me fallut me retenir pour ne pas lui embrasser le creux des hanches ainsi offertes, je ne doutais pas que nous aurions le droit à une "prolongation" ce matin, mais je désirais retrouver tous mes esprits. Je me levai, enfilai uniquement mon string et, attirée par l’odeur de café, je quittai la chambre.
Il était là, attendant visiblement le réveil des deux créatures. Dès qu’il m’aperçut, il se précipita vers le café et m’en proposa. Décidée à jouer le jeu, j’acquiesçai d’un signe de tête, sans le moindre mot. Décidément, ainsi que Solange l’avait précisé hier, il était bien dressé, obligé, s’il voulait garder sa superbe blonde, d’accepter toutes ses compagnes et de n’être qu’un serviteur des amours saphiques de Solange. Mais, bien sûr, il restait homme, et son regard trahissait l’émoi que lui provoquait ma nudité. Volontiers exhibitionniste et provocatrice, j’en rajoutai dans les poses lascives et évocatrices.
Je me levai et m’approchai de lui, le toisant du regard, arrogante et sûre de moi ; je portais subitement ma main entre ses jambes.
Effectivement, il ne pouvait cacher une splendide érection.
Il s’exécuta aussitôt, certainement plus convaincu par la peur de possibles représailles et privations de la part de Solange que par mon autorité naturelle. J’aurais bien aimé m’amuser un peu avec lui, mais, après tout, il appartenait à Solange ; quant à moi, je pourrais "m’amuser" de la sorte avec Marc lorsqu’il aura abdiqué toute volonté de résistance.
Le café fini je me précipitai sous la douche et rejoignis Solange, encore toute trempée. Cette dernière était réveillée et me gratifia d’un sourire à faire perdre la raison. Elle s’assit en tailleur sur le lit et me demanda de la rejoindre. Je m’assis face à elle et rapidement mes jambes enlacèrent son corps tandis qu’elle faisait de même.
Nous nous embrassâmes tendrement, nous serrant encore plus, si c’était possible, si bien que nos toisons se touchaient. Sa main se fraya un passage entre mes cuisses et vint délicatement caresser mon sexe.
Ses caresses devenaient un peu plus insistantes, si bien qu’il fallût me concentrer pour suivre la conversation.
Sa main libre se saisit de la mienne et la plaça entre ses cuisses. Je ne résistais pas à son invitation et je commençais un lent mais régulier et doux labourage de son intimité. Nous nous regardions nous donner du plaisir, fières et belles toutes les deux, mais dans ses yeux comme dans les miens s’affichaient maintenant comme un défi, comme un doux combat : laquelle des deux craquerait la première, laquelle des deux se ferait emporter par l’autre vers la jouissance. À mes hurlements de plaisir répondaient ses gémissements rauques, aucune chance que Jérôme puisse ignorer la nature du combat. Dix fois, je faillis succomber, dix fois la science et la douceur de ses caresses me donnèrent l’impression d’être traversée par un éclair, dix fois il me sembla que mon ventre explosait, que mes cuisses devenaient liquides.
Mais, imperceptiblement, la pression de ses doigts se fit moins forte, pour bientôt disparaître. Ses deux bras m’enlacèrent, elle était mienne. Son regard semblait perdu et un feulement ininterrompu de panthère s’échappait de sa gorge. Je soulevais ses cuisses et ses fesses, la retournais tout en continuant mes caresses. Ma bouche vint se coller à son anus que mes lèvres fouillaient maintenant. Ce fut le coup de grâce, des cris retentirent dans tout l’appartement, elle pleurait de plaisir. L’orgasme fut violent, elle tremblait ,je relâchais ma pression. Ce combat avait duré près d’une demi-heure, j’étais épuisée. Je n’avais pas joui, mais la joie de l’avoir portée au-delà de l’orgasme me procurait davantage de plénitude. Nous étions allongées côte à côte, immobiles, essayant de retrouver nos esprits. Elle se leva, toujours sans un mot. J’étais allongée sur le ventre, les yeux fermés, lorsque j’entendis un cliquetis caractéristique. La belle voulait apparemment relever de nouveau le défi. Je ne bougeais pas, je la sentis revenir sur le lit. Elle mit ses mains sur mes hanches puis releva mes fesses, ma croupe était offerte. Ses doigts entamèrent un délicieux massage sur mon sphincter, puis elle l’humidifia avec sa bouche pendant une trop courte minute. J’étais offerte et j’aimais ça. Je sentis soudain le bout du gode ceinture se présenter face à mon orifice. Ses mains agrippèrent mes épaules et, d’un seul coup de rein, elle me pénétra vigoureusement. Je m’attendais à ce genre d’introduction mais je laissais échapper un cri. Elle investit mes entrailles jusqu’à la garde du gode, mes mains tordaient les draps, je hurlais, des coups de boutoir me défonçaient, j’attendais la fin de la douleur et le début du plaisir incroyable de la sodomie, plaisir qui devrait survenir dans quelques instants. Ce qui arriva. La douleur explosa en un plaisir indicible ; maintenant seul le gland effectuait de lents mouvements de va-et-vient à l’entrée de mon anus. Peu à peu, ces mouvements prenaient plus d’amplitude et soudain, de nouveau les coups de boutoir et de nouveau mes hurlements de plaisir. Combien de fois atteignis-je l’orgasme pendant les minutes qui suivirent ? Je ne sais. Alternant les pénétrations, elle ravina mon anus et mon sexe, elle me trouait, me retournait à sa guise, j’éprouvais un total sentiment d’abandon,
Au bout d’une heure de ce traitement, elle m’acheva tendrement, m’emmenant vers une ultime jouissance en me susurrant des mots doux à l’oreille. Elle se retira, mon amazone, contemplant sa victime, baisée comme je l’avais rarement été. Je léchais le gode, soumise et reconnaissante. Nous nous enlaçâmes pendant un long quart d’heure, silencieuses et épuisées. Puis tout d’un coup elle sortit :
Je l’avais totalement oublié depuis ce matin, celui-là. Elle vit mon air interloqué et nous éclatâmes de rire.
Elle se leva du lit.
Elle me prit dans ses bras, nous nous embrassâmes.
Je la rassurai immédiatement et lui caressai les cheveux.
Nos yeux brillèrent.
Je l’embrassais à mon tour puis, hélas, le réel nous rappela.
Elle ajouta qu’elle adorerait que je l’accompagne à l’aéroport et qu’elle aurait une petite surprise pour moi, pas grand chose, mais en attendant mieux….
Elle disparut dans le salon. Je retrouvais mon portable. Evidemment il y avait une quantité incroyable de messages et de sms de Marc.
Je lui téléphonai et lui ordonnai de me rejoindre chez Solange.
Jérôme eut effectivement beaucoup de mal à éviter de me mater et je prenais un malin plaisir à entrer constamment dans son champ de vision. Marc débarqua une heure après, visiblement gêné. Il tenta bien de parler à Solange mais celle-ci l’ignora superbement. Soumis, il resta dans son coin, contemplant deux filles magnifiques se parlant, s’embrassant comme si elles vivaient en couple depuis longtemps.
Puis vint l’heure du départ.
Arrivée à Roissy, je pris la main de Solange et c’est ainsi que nous nous dirigeâmes jusqu’à l’embarquement, sans souci des autres voyageurs intrigués ou attirés par nous et par nos deux hommes qui nous suivaient avec nos bagages.
Au moment de partir, nous nous embrassâmes passionnément. Juste avant qu’elle nous quitte, elle me chuchota :
Puis elle disparut.
Je me retournais. Jérôme et Marc, à moi pour cette nuit…J’aurais préféré être avec Solange et Cassandra mais, bon, allez messieurs, en route pour une nouvelle folle nuit !
À suivre…