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n° 08538Fiche technique23030 caractères23030
Temps de lecture estimé : 17 mn
26/01/05
Résumé:  Après une première expérience restée dans nos pensées comme un rêve, une semaine de vacances nous amène, par hasard, à revivre l'aventure.
Critères:  grp couple couplus vacances plage exhib nudisme massage échange
Auteur : Phil  (Couple)      

Série : Du fantasme à la réalité

Chapitre 02 / 03
Jeux très coquins sur une plage paradisiaque

Laurence ne reparla jamais de cette première expérience à trois que nous avions vécue. Elle ne fût peut être pour elle qu’un rêve onirique qui semblait simplement plus réel, ou un moment de débauche folle consentie qu’elle voulait supprimer de sa mémoire ou alors un gigantesque trou noir dont elle ne se souvenait sincèrement pas. Ce doute faisait finalement l’affaire de chacun de nous puisqu’il nous permettait de continuer de fantasmer sur ce type de situation (tout en l’ayant déjà vécue et ayant donc profité du plaisir qu’elle procure) sans être obligé d’en reparler entre nous avec les risques de gêne.


Ainsi, quand je baisais Laurence en levrette sur notre lit conjugal, son visage reposant emmitouflé dans l’oreiller s’abandonnant à la jouissance, et que je lui murmurais dans le creux de l’oreille « hum … ma chérie … il ne te manque qu’une autre queue dans la bouche pour que tu sois comblée des deux cotés … » et qu’elle me répondait entre deux soupirs « oh oui … une seconde grosse bite à pomper pendant que la tienne me bourre la chatte … j’aimerais tant … çà m’exciterait trop … », je ne savais pas si ses paroles étaient le désir conscient de réitérer une expérience déjà vécue ou celui de toujours réaliser un fantasme encore interdit. Cette constatation rouvrait bizarrement des portes que je croyais avoir déjà franchies et mis en branle mon imaginaire érotique. La prochaine fois que l’occasion se représenterait il faudrait que Laurence soit pleinement consciente de sa débauche, qu’elle la quémande avant et la revendique après.


Ce moment tant espéré arriva pendant nos congés de fin d’année. Nous avions décidé de quitter le ciel français grisâtre et bas pour celui d’un bleu limpide des Antilles, de la Martinique plus précisément. Afin d’échapper à la surpopulation touristique des plages de sable blanc bordant les hôtels, nous avions loué une voiture pour découvrir la côte atlantique, plus sauvage et beaucoup moins fréquentée que celle côté Caraïbes. Ce jour là nous allions à l’anse Trabet, une vaste plage s’étirant en longueur à la pointe nord ouest de l’île, réputée pour ses courants marins relativement dangereux mais aussi en contrepartie pour sa solitude et sa beauté originelle. Alors que la Suzuki décapotable avalait les lacets de petites routes bordées de végétation exotique et luxuriante, au détour d’un virage en épingle nous faillîmes percuter un groupe de trois jeunes stationnés sur le bas côté, qui faisaient du stop. Ils nous expliquèrent qu’ils étaient étudiants, en vacances comme nous mais avec moins de moyens financiers et que leur précédent convoyeur (un autochtone sympa mais pressé) les avait déposés au carrefour qui rejoignait l’anse Trabet, leur expliquant qu’ils n’avaient que 500 m de marche … notion de la distance quelque peu farfelue, puisqu’il leur restait près de 2 km à parcourir avant d’apercevoir la plage. Bien entendu nous leur avons proposé de les y emmener, nous y rendant également. Escaladant les portières ils grimpèrent rapidement à l’arrière, se serrant sur la banquette. Bercés ou plutôt secoués par les cahots d’une route où nids de poules succédaient aux pierres anguleuses, nous profitâmes pour faire plus ample connaissance.


Les deux garçons se prénommaient Greg et Mathieu ; ils avaient respectivement 22 et 23 ans, un visage angélique surmontant un corps bien bâti, l’un blond, l’autre brun, et portaient un short de coton et une chemise aux motifs chatoyants largement ouverte sur leur torse bronzé. Tous deux étaient en école d’architecture. Céline, la fille, était la copine de Greg. Elle avait les cheveux courts, châtains avec de fines mèches aux reflets auburn, un adorable petit minois éclairé par des yeux d’un bleu limpide couleur océan, de petits seins pointant sous un débardeur échancré en coton blanc et une jupe fonctionnelle en jean, courte et évasée, mettant encore davantage en valeur ses interminables jambes.


Subitement, les arbres dont les cimes s’enchevêtraient au-dessus du chemin rocailleux semblèrent s’ouvrir, comme le rideau d’une scène de théâtre, sur la clarté limpide de la mer. Des palmiers aux larges feuilles émeraude traçaient une longue bande plus sombre, et entre le bleu et le vert, s’étendait le blanc immaculé du sable.


Nous nous installâmes un peu à l’ombre, là où les rayons dessinent des stries claires et foncées sur le sol. L’expérience nous avait appris que les serviettes de bains sont toujours trop petites (pour tout type d’activité d’ailleurs) et qu’après quelques minutes elles ne sont que le prolongement de la plage de sable. Par conséquent, nous avions déployé une large couverture de 4 m sur 4 nous permettant de nous mettre tous les 5 à l’aise. Laurence était vêtue d’un paréo bigarré noué sous les épaules qui lui arrivait à mi cuisses. Elle le dénoua pour révéler une petite poitrine (ce qui fait qu’elle ne portait pas de haut) et un maillot de bain échancré qui se fermait sur les cotés par deux boucles dorées. J’étais fier de son corps, car malgré ses 34 ans, elle avait le ventre plat, la taille fine et surtout avait conservé de magnifiques fesses bien fermes et cambrées. Je remarquai d’ailleurs que ses formes ne laissaient pas les garçons indifférents, leurs regards s’y égarant quelque peu. Pourtant eux aussi avaient de quoi se mettre sous les yeux, puisque l’image de Céline, uniquement protégée d’outrages visuels potentiels par un minuscule maillot string noir, était des plus affriolantes et provoqua instantanément une demi-érection que je cachai précipitamment en ramenant mes genoux vers ma poitrine.



Heureusement nos trois étudiants étaient déjà loin, courant vers les vagues dont l’écume venait mourir sur le sable mouillé.



Bientôt nos 3 nouveaux amis nous rejoignirent. Céline était encore plus excitante, le tissu mouillé de son bas dessinant les reliefs de sa vulve, de légères gouttelettes perlant le long des courbes de ses seins, s’accrochant même au bout de ses tétons. Greg était juste derrière elle et j’imaginais qu’il devait bander, collant son ventre contre le superbe cul de sa copine.



On devisait agréablement des choses de la vie, créant au fil des minutes qui s’égrenaient une intimité plus forte. La plage était déserte. Mathieu nous expliqua qu’ils avaient l’habitude de partir en vacances ensemble, étant Greg et lui des amis d’enfance et qu’ils avaient réservé ce séjour paradisiaque la semaine dernière sur un site Internet de dernière minute. Ils adoraient le soleil, la plage, la mer, passer des heures à ne rien faire d’autre que se prélasser et profiter de leur jeunesse. Dans le fil de la conversation Céline nous appris que d’habitude ils faisaient du naturisme et nous demanda, cet endroit idyllique et sa solitude s’y prêtant, si cela nous dérangeait. Un peu dérouté, mais aussi agréablement intéressé par cette perspective, j’articulai un « euh … non … bien sûr … aucun problème … » tout en jetant un regard interrogateur à ma femme dont le regard se dérobait derrière le verre teinté de ses Ray Ban. Nous étions plus ou moins assis tous les 5, Laurence et moi d’un côté et nos 3 étudiants nous faisant face, les 2 garçons en face de mon épouse et Céline dans mon prolongement. C’est ainsi que je pus profiter de sa vision enchanteresse quand, dans un geste d’un naturel stupéfiant, elle souleva légèrement ses adorables petites fesses pour faire glisser le triangle d’étoffe le long de ses jambes et me révéler une fine toison brune joliment taillée en ticket de métro, qui semblait plonger vers des profondeurs encore plus appétissantes mais pour l’instant cachées. Elle me les découvrit quand pour prendre ses aises elle s’assit, les genoux relevés. À travers le fin interstice de ses mollets serrés j’avais une vue torride sur sa chatte, aux lèvres parfaitement épilées, comme un abricot lisse et juteux que j’aurais dévoré tout cru. Ses deux amis n’étaient pas en reste, enlevant promptement leur short maillot, pour s’asseoir en tailleur, deux belles queues à moitié bandées reposant négligemment sur leur cuisse. Pour ne pas les laisser seuls avec leur nudité, je fis de même, essayant tant bien que mal de cacher l’érection que la vue de Céline et les pensées s’y afférant, avaient fait naître. La discussion continuait, mais je devais faire des efforts de concentration surhumains pour ne pas laisser mon regard s’égarer entre ses cuisses, ne volant que quelques éphémères instants de contemplation qui j’espérais passaient inaperçus. Tous les regards se posèrent alors sur Laurence quand d’une petite voix timide elle dit « je suis gênée … çà vous embête pas si je reste comme çà ? ».



Laurence semblait s’interroger sur mes propos mais continua à se défendre « non … j’ai des fesses trop rondes … »



Et Greg, dans un élan inconscient et spontané ajouta « tu as un superbe cul Laurence, tu devrais en être fière … je suis certain que tous les hommes se retournent sur son passage pour le mater ! ». Sous l’effet de surprise de cette remarque osée, Laurence se leva promptement, puis lentement se retourna pour nous montrer son postérieur en commentant « mais non … regardez … il est trop rond ! ». Je tendis alors ma main pour lui flatter la fesse droite en la rassurant « moi je l’adore comme çà … », puis subrepticement pour ne pas lui laisser le temps de réagir, je défis les deux anneaux qui retenaient son bas de maillot sur le flanc, et celui ci tomba telle une feuille morte sur le sol, révélant à tous ces yeux avides le beau cul cambré de ma femme. Alors que je m’attendais à une réaction de colère ou juste d’agacement de sa part, elle fit contre mauvaise fortune bon cœur et résignée s’allongea sur le ventre en nous disant « bon … vous m’avez bien eue … tant pis maintenant … mais je me vengerai … ». Je m’étendis à ses côtés, à la fois pour recueillir ses impressions et cacher contre la couverture mon érection qui se déployait inconsidérément.


Me rapprochant donc de mon épouse, je lui murmurai sur le ton de la confidence :



Notre discussion fut alors interrompue par la voix de Céline qui demandait à son copain « Greg … tu me mets de la crème » et par sa réponse « oh … pas maintenant … je somnole, sois cool … », puis s’adressant à Mathieu « tu ne veux pas le lui faire … ». À notre grande surprise celui ci acquiesça immédiatement, se leva, et, saisissant au passage le tube de crème solaire, s’assit sur le bas des cuisses de Céline pour commencer son massage. Laurence, étonnée par la tournure des évènements et également un peu choquée par la rapidité des choses, ferma les yeux, s’abandonnant au doux et brûlant picotement du soleil sur sa peau. Moi je ne pus m’empêcher de tourner légèrement la tête pour observer la scène. Mon regard capta celui de Céline et je crus y déceler une volonté mutine de provoquer, de voir jusqu’où ces jeux à double sens pouvaient nous amener. Mathieu pressa sur le tube et en fit gicler une grosse noisette atterrissant sur le haut du dos, arrachant à Céline une réflexion ambiguë « pff … tu m’en as presque mis dans les cheveux …  » à laquelle il répondit par un « mais t’as l’habitude … » laconique et plein de sous entendus.


Il la massait maintenant avec un plaisir et une application évidente. Ses mains remontaient, caressantes et fermes, le long des flancs bronzés, en parallèle de chaque coté, puis empoignaient les épaules, avant de redescendre en pianotant délicatement, suivant la ligne bosselée de la colonne vertébrale. À chacun de ses amples mouvements, sa queue au départ mollassonne, venait frotter contre l’intérieur des cuisses, durcissant à cet agréable et tendre contact, pour maintenant se nicher (je pourrais même dire se branler) dans le haut de la raie des fesses, laissant à chaque aller retour, un gland rouge turgescent saillir dans le bas du dos.



Je repris chuchotant :



Nos confidences furent interrompues par le commentaire de Céline « merci Mathieu c’était génial … t’es un super masseur en plus … », puis s’adressant à ma femme « tu devrais essayer … c’est trop top … ça fait un de ces bien …  ». Sans lui laisser le temps de répondre, de choisir entre ses sens ou sa raison, bref d’accepter ou de refuser, Mathieu s’assit à califourchon sur le dos de Laurence, à contre sens cette fois, dans le bas de ses reins, en avertissant « Céline je lui ai massé le dos …, toi se sera les jambes ». Prenant son silence résigné pour un « oui », ses mains vigoureuses se posèrent sur les fesses de mon épouse. Elles les pétrissaient en cadence, les doigts bien figés dans les plis inférieurs, faisant rouler les formes, les ouvrant largement, même beaucoup plus que nécessaire. Ses couilles lourdes reposaient au départ de la raie, et sa bite dure et tendue faisait penser à un missile posé fièrement sur sa rampe de lancement. À chacun de ses mouvements circulaires, il devait sans problème se régaler de la vision du petit œillet foncé de ma femme et quand il se penchait un petit peu plus il apercevait sûrement le début de sa fente aux lèvres intimes bien découpées et ne pouvait ignorer l’émoi et l’excitation qui envahissait son ventre. Puis ses mains plongèrent vers les mollets. Sa queue vint alors se presser contre le cul de Laurence ; elles remontèrent vers l’intérieur, la forçant légèrement à entre ouvrir malgré elle les jambes et dévoiler un peu plus son intimité secrète. Greg était d’ailleurs sorti de sa torpeur et avait relevé la tête pour, comme Céline, profiter de ce spectacle enchanteur. De voir ma femme se faire masser le cul par un autre homme, d’y pendre assurément un plaisir évident, de montrer, apparemment sans pudeur, sa chatte mouillée à des inconnus, et de sembler apprécier le contact d’un autre sexe que le mien contre sa peau, me fit aussitôt encore plus bander. Ma queue devenait dure, autant que celle de Mathieu qui tel un périscope semblait détailler l’anatomie de Laurence. J’allais être obligé de rester encore un long moment allongé sur le ventre pour cacher mon état d’excitation. Tapotant une ultime fois son beau cul offert, notre masseur lui demanda en souriant « alors c’a t’a plu ? … je suis un pro … n’est ce pas ? » puis, sans attendre la réponse, la laissa subitement, héla ses compagnons en leur demandant « si on allait se baigner ? » Et tous trois coururent comme des enfants vers la mer, les pensées assurément encore pleines et vivaces des images de luxure potentielle entrevues.


Laurence ouvrit légèrement les yeux.



Ma main se glissa alors entre ses cuisses et lentement dessina les contours de ses lèvres intimes avant de s’immiscer dans leur moiteur



À ce moment on entendit les cris des deux garçons se rapprochant de nous. « vous venez ? l’eau est super bonne … c’est trop génial de sauter dans les vagues ! ». Comme ils bandaient je n’eus aucun complexe à me relever pour rejoindre Céline qui se baignait encore. Laurence, elle se fit prier :



Joignant alors l’action à la parole, ils la firent rouler sur le dos, puis la saisissant l’un sous les bras, l’autre aux genoux, ils la portèrent vers l’océan. Il est clair que là, si Greg n’avait pas bien aperçu sa fente, il avait maintenant pendant cette courte expédition sur la plage une vision totale et ouverte de son intimité secrète. Mathieu la tenait sous les épaules, ses mains se refermant sur sa poitrine pour bien la maintenir, sa queue dure frottant sûrement contre le haut de son dos alors que celle de Greg oscillait au rythme de ses pas dans le sable à quelques centimètres de la chatte impudique de ma femme. Céline me glissa à l’oreille « ben ils ont l’air de bien s’amuser … et tu vois Laurence n’est plus gênée d’être nue … le naturisme c’est une chose normale ».


Après avoir passé d’intenses moments de jeu à se laisser porter par les vagues, à plonger dans les rouleaux plus puissant qui se déversaient sur la plage ou à tenter de les éviter en faisant des bonds, Greg proposa de faire des combats de chevaliers : une femme montant un homme sous forme de tournoi, en changeant à chaque fois, en comptabilisant les victoires et les défaites, décidant qu’au final le cavalier et la monture gagnante choisiraient un gage à effectuer par les perdants. Pour le premier round, je pris Céline sur mes épaules, alors que Laurence montait Mathieu. Je sentais sa vulve frotter contre ma nuque et mes deux mains emprisonnaient ses cuisses pour la maintenir fermement. J’imaginais mon adversaire ressentir des impressions équivalentes avec ma femme sur ses épaules. D’ailleurs peut être avait-il la tête à d’autres idées, puisqu’ils perdirent rapidement cette première manche, une attaque frontale de Céline les faisant instantanément chavirer dans les flots. Dans leur chute, Laurence glissa le long du corps de Mathieu et par instinct ses mains se refermèrent sur son torse pour s’agripper, vaine tentative de survie. En effet ils basculèrent tous les deux dans l’eau, elle sous lui, ses seins écrasés contre son dos et ses doigts, cherchant désespéramment une prise à la quelle se retenir, se posant peut être, comme par inadvertance, sur son sexe sûrement encore tendu. Pour savourer notre victoire je me laissai alors, avec ma cavalière, tomber vers l’arrière, profitant de ce corps pressé contre le mien. Délicieux mais bien trop éphémère contact puisque, pour reprendre notre souffle, nous refîmes tous les deux surface en nous regardant, à travers les gouttelettes d’eau ruisselant encore sur nos visages, avec un sourire entendu. Les deux autres combats se passèrent dans la même bonne humeur, Laurence et moi gagnant le suivant, puis elle et Greg perdant le dernier. Les résultats officiels tombèrent donc tel un couperet : ma femme avait perdu la manche féminine remportée par Céline et Greg la masculine que je gagnais. C’était donc à nous deux de choisir les gages que devraient justement réaliser nos deux moitiés !


Nous sortîmes de l’eau pour regagner l’ombre des palmiers. Je marchais quelques pas derrière le groupe, ne pouvant m’empêcher de mater les deux belles paires de fesses qui ondulaient au rythme chaloupé de leur démarche : le petit cul bien relevé de Céline et celui plus cambré et agressif de Laurence. Subitement elle s’arrêta, me laissant la rattraper et innocemment intercéda :