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n° 08531Fiche technique8982 caractères8982
Temps de lecture estimé : 6 mn
25/01/05
Résumé:  Un jeune homme rencontre un couple dans les dunes et est initié de toutes les manières
Critères:  fh fhh hbi inconnu vacances plage voir hmast hsodo
Auteur : Marie-louis  (bisexuel)      
Une inititation



J’avais 18 ans, pour tromper mon ennui en attendant la rentrée universitaire, je partis rejoindre des amis qui campaient aux Saintes Maries de la Mer. En cette fin de saison, la plage était pratiquement déserte. Je me promenais dans les dunes quand je vis ce que je n’aurais pas dû voir. Un homme et une femme, à quelques pas de moi, nus comme au premier jour, tous les deux blonds comme les vins du Rhin, la trentaine bien nourrie mais sportive ; elle était allongée sur le dos, appuyée sur les coudes ; sa position révélait une poitrine abondante, les jambes bien écartées pour faciliter le travail de l’homme qui, la tête plongée entre les cuisses de sa compagnes, lui léchait le sexe. La tête renversée elle fermait les yeux et gémissait doucement. Ses mains glissées sous les fesses, l’homme la soulevait légèrement, sa langue semblait aller chercher très loin sous elle avant de revenir par-devant.


J’aurais dû les laisser à leur occupation et partir. Mon excuse ? En ai-je besoin ; j’étais jeune, plutôt mignon mais assez timide ; bref j’étais puceau et, évidemment, assez préoccupé par la question. Je restai donc et plus encore ! je me dissimulai vaguement, je retirai mon short, et commençai à me masturber en les observant. Elle dit quelque chose, il se leva. Il avait du sable sur le ventre et sur les cuisses. Elle parlait allemand. Il se mit à rire. Elle retira le sable d’une main tandis que l’autre lui saisit les couilles. Sa queue m’apparut très grosse. Quand elle la prit dans sa bouche elle avait les lèvres tendues. Je n’avais jamais vu faire cela. Elle lui avalait entièrement le membre, son nez buttait sur le ventre de son mari. Les mains croisées il appuyait sur sa tête. Elle se dégagea en riant. Ils étaient joyeux. Elle était restée assise dans la même position, les yeux fermés, les jambes ouvertes. Je voyais entièrement la fente de son sexe, sa toison qui, pour être claire, était très fournie, les poils collés par la salive de l’homme et par son propre plaisir. Je laissai mes yeux remonter sur ses seins, sur sa bouche qui avait recommencé d’avaler le membre énorme, sur ses yeux ; et là je ressentis un terrible choc.


Ses yeux grands ouverts étaient plantés dans les miens !


J’en ressentis une gêne inexprimable, d’autant que, d’où elle se trouvait, l’activité à laquelle je me livrais ne devait faire aucun doute. J’étais pris en flagrant délit de voyeurisme. Elle ne dit rien et me regarda intensément. Elle continuait de sucer, je voyais ses joues se creuser. Au bout de quelques secondes elle désemboucha le membre et dit quelques mots. L’homme se tourna vers moi. Je cherchais frénétiquement mon short. Puis j’entendis à nouveau son rire et elle prononça distinctement : "viens".


Elle s’était écartée de son compagnon qui me regardait avec curiosité en branlottant sa verge. Sa main était descendue sur son ventre; elle se caressait aussi avec douceur. Elle souriait mais son sourire n’avait rien de lubrique. Il me parut plutôt tendre et bienveillant. Je m’approchai, l’homme fit quelques pas vers moi, saisit ma verge et m’attira vers elle. Nous étions dressés devant elle. Elle avait repris sa position demi allongée. Elle me regardait avec attention, et, de ses doigts, écartait sa fente. J’avais déjà vu une fille nue, mais jamais ainsi offerte. L’homme me branlait lentement. Sa main était douce, nous étions épaule contre épaule. Il saisit ma main et la porta à son sexe. Il attendait de moi que je lui rende la pareille. Je saisis maladroitement son épieu, le regard de la femme ne quittait pas mes yeux. Il se mit à rire et dit quelques mots qui la firent sourire. La main de l’homme recouvrit la mienne et il donna le rythme. Il me branlait bien, mes jambes tremblaient. Ma main suivait le mouvement qu’il lui donnait et je le sentis durcir. Elle regardait nos sexes et recommença à gémir. Elle avait enfoncé deux doigts en elle. Il accéléra le mouvement sur ma queue et sur la sienne, je jouis le premier, ma semence jaillit, elle reçut ma décharge sur les seins. Il renversa la tête, je sentis le frémissement de sa queue au moment où son jus fusait. Elle avait avancé la tête et reçu le foutre sur son visage. Il coulait sur son front, ses yeux, ses joues, ses lèvres. Elle le prit dans sa bouche pour en boire les dernières gouttes. Il avait lâché ma queue, elle s’en empara en même temps qu’elle suçait son mari. Il rit encore en me donnant une claque sur l’épaule et partit en courant vers la mer.


J’avais débandé ; sans cesser de me regarder dans les yeux, elle avala mon membre ramolli. Sa langue courait tout autour de ma verge, elle insistait particulièrement à la naissance du gland. Je durcis à nouveau dans sa bouche. Elle me reprit dans sa main et se laissa aller en arrière. Ses épaules touchèrent le sable et je m’allongeai sur elle. Elle prit mon visage entre ses mains et sa langue s’enfonça profondément ma bouche. Je m’étonnai de ne trouver dans sa bouche aucune amertume, ni d’être moi-même dégoûté à cause du sperme qu’elle avait reçu. C’était un baiser terrible. Elle fouillait ma bouche, sa langue s’enroulait autour de la mienne, elle buvait ma salive et revenait sur les lèvres. Elle m’écarta d’elle et dit : "lèche"; elle dirigea ma bouche sur les gouttes de sperme qui constellaient son front et ses yeux. Je me pliai sans réticence à ses exigences. À cet instant j’aurais accepté n’importe quoi. Sa main glissée entre nos corps avait repris possession de ma bitte. Elle souleva les hanches et me dirigea en elle. Elle soupira profondément quand je la pénétrai et m’impulsa son rythme par le mouvement de ses hanches. Je sentis une présence à nos cotés. Son mari était revenu. Sa queue se glissa entre nos deux visages. Elle tourna légèrement la tête pour l’avaler. Il se retira et présenta le membre couvert de salive devant ma bouche. Elle dit : "suce-le". La queue s’enfonça dans ma bouche, il étais salé après sa baignade, j’étouffais, elle butait au fonde ma gorge, je me mis à tousser. Il se retira.



Il s’était placé derrière moi, je sentis ses mains sur ma taille. Il me souleva légèrement, sa femme accompagnait le mouvement.



Il m’enduisit de salive, son doigt me pénétrait déjà. Je ne voulais pas, mais je ne contrôlais rien.



Elle prononça une phrase en allemand. Je sentis son gland appuyer contre mon anus. Quand il entra, je poussais un cri et me laissai aller sur le corps de sa femme. Elle me caressait les cheveux et je dirigeai la bouche sur la pointe d’un de ses seins qui était érigée. Son téton était énorme. Je le suçai frénétiquement. Je sentais la bitte entrer en moi, se frayant doucement un chemin. J’avais mal mais la douleur était supportable. J’étais dégoûté mais cette présence dans mon ventre m’excitait. Je sentis que je m’ouvrais et lui facilitai la pénétration. Je gémissais Il se retira doucement pour revenir profondément. Je le sentais dans mon ventre. Il accéléra le mouvement. J’étais assez lubrifié pour le sentir coulisser. Le choc que je ressentis quand il se retrouva au fond de moi me propulsa dans le ventre de sa femme qui écarta les jambes pour me recevoir aussi loin que possible. À chaque coup de queue, il me projetait en elle. Je sentais qu’il la baisait à travers moi. Il me semblait grossir encore et encore et moi même je grossissais en elle. Elle m’avais repris le visage entre ses deux mains et le tenait fermement. Sa langue cherchait la mienne. Elle prononçait des mots inarticulés. Je sentis qu’elle inondait ma queue et elle se mit à hurler sa jouissance. L’homme accéléra encore et je l’entendis gronder, puis rugir pendant qu’il se libérait dans mon ventre en même temps que je me sentis couler en elle. Il s’effondra sur mon dos, me plaquant sur le corps de sa femme. Nous reprenions notre souffle. Elle avait recommencé à me caresser en murmurant des paroles apaisantes. Il se retira doucement, j’avais honte.


Aujourd’hui vingt ans ont passé. Je me suis marié, j’ai des enfants, je suis séparé, je vis tranquillement ma bisexualité. Parfois je me demande si ma vie aurait été différente si, ce jour là dans les dunes, mon chemin n’avait pas croisé le leur. Qu’en pensez-vous ?