Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 08530Fiche technique18215 caractères18215
Temps de lecture estimé : 11 mn
25/01/05
Résumé:  Mariés très jeunes, nous n'avions jamais encore pimenté nos ébats. La première initiative en déclencha d'autres encore plus surprenantes.
Critères:  fh couple amour lingerie fgode pénétratio fdanus fsodo init
Auteur : Frallem  (Mari et femme)

Série : Évolutions conjugales

Chapitre 01 / 03
Elle m'a ouvert la voie



Mariés très jeunes, ma femme et moi formons un couple d’apparence sage et réservé depuis près de vingt ans. Notre initiation a été réciproque et les sentiments très vifs qui nous unissaient depuis le plus jeune âge suffisaient à notre bonheur.

Tout change dans l’existence, et l’envie de goûter d’autres plaisirs nous est venue ces derniers temps. Sans qu’il soit question d’introduire une autre personne dans un couple aussi fusionnel, l’idée de pratiquer d’autres rapports, plus variés et imaginatifs que la norme habituelle, m’a traversé, à la lecture de vos récits. Je lui en ai fait part et elle a bien voulu se prêter au jeu malgré sa timidité naturelle.

Les accessoires basiques de l’érotisme, lingerie fine et vidéo chaudes vinrent agrémenter nos soirées, pour ma plus grande joie, mais aussi pour son plaisir à elle. Je la voyais se transformer en une charmante hétaïre, chaque fois plus entreprenante.


Pour autant nos rapports sexuels n’avaient pas encore changé. Ses caresses me comblaient mais elle n’avait jamais envisagé de poursuivre une fellation jusqu’à son terme, de peur d’étouffer sans doute, et cette pratique ne constituait pour elle qu’un agréable préliminaire.

De mon côté je lui rendais la politesse en la suçant régulièrement jusqu’à la faire jouir sous ma langue, mais elle avouait un penchant marqué pour la pénétration classique, et un rapport qui ne l’aurait pas incluse lui semblait incomplet.


La première variante vint de moi lorsque, dans un 69 endiablé, je pénétrai son anus d’un doigt conquérant. Je sentis une réaction immédiate, sa fellation devint plus technique et il m’était plus difficile de résister. Sentant que chaque mouvement me précipitait vers ma perte, mais qu’elle ne valait pas mieux que moi, j’insistai dans cette voie, et elle insista dans la sienne. L’explosion fut simultanée, mon doigt profondément enfoui sentit se resserrer l’anneau vierge de ma femme autour de la première phalange, tandis que mon sexe libérait ma semence dans sa bouche. Je la soupçonne d’en avoir avalé l’essentiel sur le coup. Le temps de reprendre souffle, et nous parlions déjà de cet exploit.

Tout était parti en vrille au moment où j’avais introduit mon doigt dans son anus. Cela ne s’était jamais vu entre nous et, si les caresses de cette zone sont les bienvenues, il était défendu d’y entrer jusqu’à ce jour.

Après coup, on se demandait bien pourquoi n’y avoir pas songé plus tôt, et le majeur fut régulièrement accueilli comme le messie dans son fondement, chaque fois mes caresses l’y dirigeaient. J’attendis la réciproque et j’en fus comblé la fois suivante. Elle appréciait fort la pince de mon pouce coulissant dans son vagin et mon index dans son rectum, tandis que je perdais mes moyens lorsqu’elle suçait ma verge en me doigtant l’arrière.

Nous ne voulions pas en rester là, mais l’idée de la sodomie lui faisait craindre la douleur de la première fois, et de mon côté j’attendais sagement qu’elle en prenne l’initiative.

Je me représentais une tentative timide qu’il faudrait reprendre plusieurs fois, à l’image des premiers coïts de notre adolescence. J’étais loin d’imaginer ce qu’allait être la réalité.


Tout a commencé un jour de juillet : professionnellement peu actifs à cette période, nous menons une existence de jeune couple, puisque les enfants ont rejoint leurs grands-parents sur les plages. Ce jour-là, elle ne fait qu’une courte apparition dans son bureau, en fin de matinée, pour m’informer joyeusement qu’elle va faire les soldes et que le travail attendra. J’allais prétexter deux rendez-vous ennuyeux pour rester à mon poste, mais elle ne m’attend pas pour la suivre dans son marathon, et cela m’arrange bien.

Vêtue d’une robe courte de saison, je la vois disparaître au coin de la rue avec une démarche un peu empruntée, que j’attribue à ses nouvelles chaussures.


Le soir arrive, et je ne me doute encore de rien.


Elle m’a précédé de quelques heures et s’est mise sur son trente et un, avec une ravissante robe d’un bleu tendre qu’on aurait dit inventé pour ses yeux, un maquillage digne des grandes cérémonies, des chaussures à talons vertigineux qui relèvent sa croupe avec arrogance, et je devine à son allure que ses dessous doivent être encore plus affolants. Incapable d’en détacher mon regard, je tente une approche immédiatement repoussée, et je suis dévié en direction de la douche. Si les hommes ont l’habitude de bâcler les ablutions, je ne manque pas ce soir à cette réputation, pressé que je suis d’admirer et surtout de toucher ma moitié dans sa nouvelle apparence. Vêtu d’un peignoir, je sors de la salle de bain avec des intentions malicieuses, mais elle a tout prévu pour me contrecarrer.


La table est mise, et je suis son invité : même le vin est débouché à l’avance, et j’ai le privilège de me laisser servir comme un seigneur, par une charmante hôtesse que je rêve de soumettre à mes fantasmes. Elle ne veut pas même s’asseoir, si ce n’est un court instant sur mes genoux : le temps pour moi de remonter une caresse le long de sa jambe, constater qu’elle porte des bas, essayer de remonter encore, et prendre une tape sur la main ; elle est de nouveau debout, à me tourner autour en s’affairant, de cette même démarche légèrement hésitante, que j’attribue encore à ses talons.

Le repas est léger, elle se contente de grignoter et moi de la suivre des yeux, il me tarde d’en arriver au dessert et de lui sauter dessus. Elle donne le signal d’une question innocente :



Et je me précipite à sa rencontre pour l’embrasser. Mes mains suivent les courbes de son corps depuis ses épaules jusqu’à ses hanches, essayant de deviner ce qu’elle porte à travers le tissu léger. Je ne sais rien de sûr, mais je sens déjà que ses seins pointent en liberté, soutenus par des balconnets audacieux, tandis que son ventre s’efface derrière un serre-taille dont je sens les lacets dans son dos. Glissant la pulpe de l’index un peu plus bas je peux percevoir la présence d’un porte-jarretelles, mais je n’ai encore rien vu. Elle sent mon excitation à son comble :



Pas question de télé, j’obéis aussitôt, bien sûr. Elle a remarqué que mon sexe tente de séparer les pans de mon peignoir, et elle s’emploie à aggraver cet état en me forçant à me remettre à table. Je la mange des yeux, et je m’efforce d’avaler un dessert dont je ne sens pas le goût tellement j’ai l’esprit ailleurs.

Elle tient sa promesse et fait tomber sa robe d’un coup. Mon cœur s’accélère et je le sens battre jusque dans ma verge tendue à l’extrême, en découvrant les fabuleux appas qu’elle m’exhibe fièrement : assortis à sa robe, dans un ton plus foncé, ses sous-vêtements la transforment en une Messaline affolante, avec des seins lourds soutenus par un soutien-gorge symbolique, à peine un quart de balconnet en soie qui sépare délicatement ses deux globes charnus.

Quelques centimètres en dessous le mystère de son ventre disparaît sous un serre-taille qui lui galbe l’abdomen selon une mode un peu surannée, mais tellement érotique.

Sa taille est souligné par un superbe porte-jarretelles à six jarretelles et elle ne porte pas de culotte.

Elle se tourne alors et me montre le spectacle encore plus éblouissant de ses fesses cambrées vers moi, serrées entre son porte-jarretelles et la lisières de ses bas. Ses jambes semblent interminables dans leurs fourreaux de soie, soulignées par une discrète couture courant du talon jusqu’en haut de la cuisse.


Ma queue tendue à son maximum dépasse avec indécence de mon peignoir et je l’empoigne d’une main ferme. Quelques mouvements de masturbation me confirment que mon érection est à son paroxysme et qu’il me faut maintenant approcher ma femme.

Oubliant le dessert et ma retenue habituelle, je me lève et me serre vivement contre elle, plaquant mes mains partout à la fois sur son corps.


Elle cède cette fois, et me laisse parcourir des doigts tout ce qu’elle m’a montré, pourtant sans répondre à mes caresses. La bouche, la langue, les oreilles, le cou, les aisselles et les mamelons sont à ma disposition, mais il me faudra déballer mon cadeau pour découvrir le nombril, les hanches, les pieds. Elle est si jolie ainsi que j’hésiterai encore un moment.

En attendant, tout en l’embrassant profondément j’appuie des doigts inquisiteurs sur le sillon de ses fesses et vers la pointe de son triangle. Ma caresse la fait fondre, et elle sépare ses jambes pour en enrouler une autour de ma taille. Prenant ceci comme une invite, je continue l’exploration entre ses cuisses, d’abord par-devant, où je trouve une humidité propice aux caresses, puis par derrière, où je rencontre… un objet dur. Ma surprise stoppe mon élan :



Elle surmonte sa gêne d’un instant et m’explique :



À ces mots mon excitation est telle que je suis sur le point d’éjaculer sans même me toucher. Elle comprend mon enthousiasme, se rassure et me donne quelques détails sur la façon d’opérer :



Je la prends alors dans mes bras, la dépose dans notre chambre sur le lit et je la pénètre sur le champ. Son vagin est trempé, mon pénis est bandé un arc, nous sommes tous deux très excités, mais nous ne voulons pas risquer un orgasme trop rapide et gâcher la perspective d’une première inédite. Je la lime avec douceur, profondément et lentement, en lui murmurant combien je l’aime, et combien j’apprécie le cadeau qu’elle va me faire.


Contre la hampe de mon sexe coulissant dans le sien, je sens la présence dans son rectum de cet accessoire inattendu, et je me réjouis à l’idée de prendre sa place dans quelques instants.


Elle-même entame une respiration profonde et s’abandonne quelques instants entre mes bras.

Les lèvres sur ses tétons, je la chatouille du bout de la langue tout en accélérant mes va-et-vient dans son fourreau ruisselant. Mes mains descendent sur ses hanches, je glisse mes doigts vers ses fesses, plus bas encore, à la rencontre de l’intrus dont je prendrai bientôt la place. La promesse d’autres délices nous amène au bord du spasme suprême et c’est avec la plus grande difficulté que nous nous retenons de jouir pour partager plus longtemps ces moments d’intense communion physique.


Au bord de l’orgasme, mon épouse me murmure à l’oreille :



Et, reprenant l’initiative, elle se dégage de mon emprise et se place en levrette sur le lit.

Fou d’excitation, je m’installe à genoux derrière elle et contemple en la caressant sa croupe largement offerte, ses fesses bien écartées et, en leur centre, la base de son godemiché anal qui a dû passer une chaude journée.

C’est l’heure de le remplacer.

Je m’en saisis et tire lentement vers moi, je vois l’anneau culier de ma femme s’écarter plus encore, laissant passer la large base de cet objet conique dans le coulissement gras d’une abondante lubrification. Elle gémit doucement, comme si cette séparation de son amant de latex lui était douloureuse.

Il s’en va enfin, et je constate alors que sa forme ne ressemble en rien à mon sexe, mais que sa largeur s’en approche. L’orifice qu’il vient de quitter reste ouvert, et j’y plonge un doigt, avec bien plus de facilité qu’à l’habitude. C’est chaud, humide et accueillant. Trois va-et-vient lui font sentir que la pénétration est bien proche maintenant, et je retire mon doigt pour approcher ma queue.


Mon gland s’appuie contre son anus, et je mesure à cet instant la difficulté qu’il y aura de faire entrer cette forme ronde, tellement différente de son cône en latex. Sûre d’elle, ma femme me dit alors de prendre un peu de gel pour faciliter mon passage. Trop tard, je m’engage déjà dans son petit couloir. Voilà le gland encerclé par son anneau, et bientôt avalé par le sphincter !

Elle crie, mais je comprends vite que c’est de surprise, d’avoir aussi facilement englouti l’extrémité de ma bite. Et je poursuis mon effort, avançant toujours, galvanisé par sa résistance et ses encouragements :



Soudain elle hurle, et je crois à nouveau à une douleur intolérable, mais c’est la puissance de cette nouvelle sensation qui lui fait tenir un langage inhabituel :



Cette fois, je n’irai pas plus loin. Abuté dans son orifice largement dilaté je reste sous le choc de l’étonnement : je sodomise ma femme et j’ai collé mes couilles contre ses fesses !

Bien serrée à la base, ma queue est entièrement entrée dans son intestin ! Et cette garce, avec ses habits de pute de luxe, m’envoie des propos orduriers pour la première fois de notre existence !



Je déchargerais presque, rien qu’à l’entendre tenir ce langage. Mais je ne compte pas en rester là et je vais lui en donner pour sa peine. Je commence un va-et-vient timide en la tenant par les hanches, elle cesse de parler et souffle de plus en plus fort. Encouragé dans cette voie je maintiens la fréquence et force l’amplitude de ma pénétration. Elle ahane comme un bûcheron à chaque fois que je lui enfonce mon dard.

Je me courbe sur son dos et l’attrape alors par les seins, ayant du même coup la sensation de la pénétrer plus profondément encore, et j’accélère mes coups de reins dans ses entrailles. Je la sens bientôt prête à jouir, aussi je descends ma main gauche sur son sexe béant : il dégouline de bonheur sur mes doigts et je peux à peine attraper son bouton. Cette fois c’est moi qui perds ma retenue, je lui enfonce deux phalanges dans la chatte et j’accompagne avec ce crochet improvisé mes mouvements du bassin. Elle ne dit plus rien d’intelligible et je reprends sur le même ton :



C’en est trop pour elle : dans un long spasme elle crie son plaisir en serrant convulsivement mes doigts avec sa chatte et ma queue avec son cul. Je la suis aussitôt dans un orgasme inoubliable, une explosion, un torrent interminable de sperme bien gras déferle dans son boyau : ma queue nage dedans et je donne avec bonheur quelques derniers coups de reins en proférant des obscénités.

La tension retombe doucement, laissant place à la tendresse. Allongés sur le côté et encore unis dans notre première sodomie, nous échangeons sans honte ni pudeur nos impressions.



Et d’expérience, je peux vous assurer que ce sera une vraie surprise…