| n° 08521 | Fiche technique | 14773 caractères | 14773Temps de lecture estimé : 9 mn | 24/01/05 |
| Résumé: Vincent ne résiste plus aux provocations de sa belle-soeur Valérie. | ||||
| Critères: h fh alliance collection amour voir exhib jeu journal | ||||
| Auteur : Croq (Vincent va encore plus loin dans sa complicité avec Valérie.) | ||||
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Vincent vient d’éteindre son ordinateur. Sera-t-il publié, sera-t-il lu ? La maison est silencieuse à cette heure de la nuit .Il est troublé.
Troublé d’avoir osé livrer ces petits secrets de sa vie d’homme, tellement en décalages avec sa vie de famille.
Troublé par l’idée qu’un peu partout à cet instant des couples se font l’amour.
Sa femme dort depuis longtemps et Valérie lui manque tellement !
Sans faire de bruit il fait glisser un tiroir de son bureau. Il sait qu’elle est là quelque part au fond, la petite culotte noire qu’il n’a jamais rendue à Valérie, bien à l’abri des recherches parfois intempestives de sa femme. Il la prend délicatement, toujours aussi noire, toujours aussi transparente. Seul l’usage fréquent qu’en a longtemps fait Vincent en se masturbant dedans l’a marquée de façon indélébile.
Vincent ferme les yeux et ses doigts caressent machinalement le tissu, aussi doucement et aussi lentement qu’il caresserait le sexe de sa belle-soeur.
Valérie se rappelle-t-elle de cette culotte après tant d’années ?
Il imagine la scène lors de leur prochaine rencontre :
Mais il sait qu’il ne lui rendra pas, il sait que cette fois encore il se laissera aller à une délicieuse masturbation, imaginant dans la douceur du tissu la douceur de la peau de Valérie.
Il prit son sexe dans sa main…
Clic 5
…Une fois par semaine Vincent doit coucher à Nantes. Valérie a insisté auprès de ses parents pour qu’il dorme chez eux. L’appartement étant petit, elle a aussi imposé qu’il partage la chambre avec elle et qu’il occupe le lit désormais libre de sa sœur (maintenant Aude et Vincent sont mariés).
Vincent est stupéfait et ravi de cette nouvelle audace.
A dix neuf ans, Valérie est de plus en plus jolie, de plus en plus provocatrice aussi. Elle connaît très bien les sentiments qu’elle lui inspire. Elle sait parfaitement comment l’exciter et l’amener à se masturber. Pourtant elle fuit le contact direct et Vincent ne connaît du corps de sa belle-soeur que ce qu’il en a vu à la plage, moulé dans de splendides maillots une pièce.
Les premiers soirs, Valérie et Vincent de déshabillent sagement chacun de leur côté dans la salle de bain. Ils se retrouvent dans la chambre, en tee-shirt et caleçon pour lui, chemise et culotte pour elle.
Avant de s’endormir, ils discutent à voix basse dans le noir, évoquent en étouffant leurs rires les petits secrets qui les lient : certains magasines et une certaine petite culotte.
Puis ils se taisent.
Fatigue ?
La respiration de Valérie toute proche se fait calme et profonde. Celle de Vincent se fait haletante. Il est affolé par cette invraisemblable proximité voulue par sa belle-sœur : les deux lits ne sont séparés que par une minuscule table de chevet. Et qu’attend-elle? Il pourrait la toucher en allongeant simplement le bras, effleurer ses cheveux, faire glisser les draps …
Dort-elle vraiment ?
Il imagine que non, il espère qu’elle l’écoute en silence en attendant qu’il se masturbe. Car c’est bien ce que fait chaque fois Vincent. Pendant qu’ils parlent à voix basse, il rabat doucement les couvertures sur ses jambes, dégage son sexe tout gonflé et se caresse très lentement en appréciant chacune de ces secondes inespérées. Par moment, lorsque son sexe trop dur, trop excité pulse de façon incontrôlable, il le décalotte complètement, presque violemment, en le maintenant immobile pour le calmer. Alors il perçoit l’odeur familière de son gland et il se demande si Valérie sent aussi son odeur d’homme, l’odeur de son excitation.
Chaque soir passé ainsi, Vincent meurt un peu plus d’envie de se faire jouir librement près de Valérie tout en parlant avec elle de choses interdites et en profitant de l’obscurité merveilleuse de cette petite chambre où s’efface durant un moment le visage de sa femme.
Cela il ne l’ose pas encore. Il préfère attendre que la fatigue s’empare de Valérie et que les mots s’espacent pour s’éteindre enfin.
Souffle suspendu, ventre crispé, sexe tendu, Vincent se persuade bien vite que Valérie s’est endormie. Alors il laisse sa main accomplir les gestes vifs et précis qui l’amènent à des jouissances inconnues. Les jets de son plaisir trop longtemps contenu fusent jusque sur son oreiller et il lui arrive d’avoir à tourner la tête pour éviter que son sperme gicle sur son visage. Il se mord les lèvres en tremblant sans arriver à contrôler un long gémissement. Le lit grince.
Ce soir-là, émergeant de l’orgasme, Vincent réalisa subitement que la respiration de Valérie était devenue imperceptible, presque suspendue, irrégulière aussi. Il lui sembla entendre le bruit léger mais régulier d’une main frottant un tissu. Valérie se tendit brusquement dans son lit, sans un soupir, tout comme quelqu’un qui rêve.
Oui, Valérie avait dû rêver.
Pourtant Vincent gardait les yeux ouverts et ne se décidait pas à ranger son sexe. Et si elle n’avait pas rêvé ?
Alors elle avait tout entendu. Elle s’était même caressée elle aussi.
Vincent sentit son sexe frémir de nouveau.
Par la baie vitrée, Vincent regarde la mer déchaînée déferler sur la plage. Un jeune couple s’amuse à courir l’un vers l’autre dans le vent. La jeune femme se laisse tomber sur le sable, lui la relève et l’embrasse. Elle rie et s’enfuit. Il la rattrape.
Vincent, lui, sait qu’il n’attrapera jamais Valérie. D’ailleurs quand il est rentré de Nantes tout à l’heure, Aude a demandé des nouvelles de sa sœur, comment se passe la fac, quand elle viendra les voir et, bien sûr, ce qu’ils ont fait hier soir !
Il y a vraiment des choses que Vincent ne peut pas dire à sa femme…
Clic 6
Ce soir-là les parents de Valérie se sont couchés de bonne heure. Vincent et elle sont restés seuls devant un film sans intérêt. Assis l’un à côté de l’autre sur le canapé, Valérie a replié ses jambes sous elle puis, avec douceur, elle posé sa tête sur l’épaule de Vincent, sans rien dire.
Il sent la chaleur de son corps, l’odeur parfumée de ses cheveux. C’est la première fois que Valérie recherche un contact physique. Vincent se sent envahi par une bouffée d’immense tendresse. Il voudrait la prendre dans ses bras et l’embrasser, passer ses lèvres sur son cou, derrière l’oreille, là où les cheveux sont si fins.
Il voudrait…
Mais il se rappelle du couple courant sur la plage. Par sa femme il a découvert Valérie, mais à cause de sa femme il n’y a pas de place dans sa vie pour Valérie.
Ils le sentent et ils le savent tous les deux. Leur regard se croise et des yeux verts se perdent dans des yeux noisette en une communion impossible. Les mots sont inutiles.
Valérie se lève et va éteindre le poste de télévision. Elle se retourne en souriant, de nouveau espiègle comme seules les jeunes femmes savent l’être. Elle lance un clin d’œil à Vincent et court vers la chambre, sur la pointe de ses pieds nus.
Vincent ne sait plus où il en est, il ne peut même pas penser. Les minutes passent ainsi sur lui hors de sa conscience. Il n’entend rien. Valérie serait-elle couchée ?
La porte de la chambre est entrouverte et la petite lumière de la lampe de chevet éclaire juste les deux lits. Valérie est assise sur son lit en tailleur, les jambes nues. Elle porte un pull en laine. À plat devant elle, le tee-shirt avec lequel elle dort et sur le tee-shirt, le magasine d’histoires érotiques que Vincent a acheté tout à l’heure et qu’elle feuillette.
Vincent sent ses repères disparaître.
Il appréhende toute la scène en un instant sans pouvoir tout apprécier. Son regard se fixe surtout sur les petits pieds très fins de sa belle-sœur, remonte sur ses jambes splendides et arrive sur son entrejambe parfaitement dévoilé. Valérie porte une petite culotte bleue en coton et tout à fait au milieu, là, vers le bas, une auréole d’humidité très nette fonce le tissu.
Vincent est fasciné. Combien de temps reste-t-il ainsi, quelques secondes, quelques minutes ?
Un petit rire discret de Valérie le fait sursauter.
Valérie referme ses jambes, pose ses coudes sur ses genoux , le menton dans le creux de ses mains. Elle le regarde et elle attend. Vincent commence à se déshabiller devant elle. Ce soir, il n’ira pas dans la salle de bain.
Lorsqu’il ne lui reste plus que son caleçon, son hésitation ne dure que le temps de voir le regard de Valérie qui n’a pas changé de position. Il comprend ce qu’elle veut. Sans hésiter, il baisse son caleçon et s’en débarrasse. Il est totalement nu face à Valérie.
Vincent ne bande pas, il la laisse simplement observer son sexe. Il n’y a pas de gêne entre eux mais tout devient sensualité extrême. Valérie a froncé les sourcils comme pour mieux voir, ses lèvres se sont entrouvertes et Vincent entend sa respiration un peu rapide.
Laissant son sexe libre, Vincent a juste enfilé un tee-shirt et s’est assis dans le lit. Il a remonté les draps jusqu’à sa taille mais il a laissé sa main droite dessous. Maintenant il est prodigieusement excité. Son sexe soulève le léger drap et il le caresse lentement avec des mouvements très amples. Valérie suit la manipulation de son lit, visiblement très intéressée.
Soudain elle se redresse et d’un geste gracieux, elle retire son pull. Ses petits seins jaillissent, les bouts tout rose bien tendus. C’est la première fois que Vincent les voit. Il s’est tellement masturbé en les imaginant… Et là, à cet instant précis, il ne se caresse même plus, il les dévore du regard. Il y accroche son regard comme un naufragé s’agrippe à un objet qui flotte. À son tour Valérie le laisse la regarder avant d’enfiler le tee-shirt étalé sur son lit.
Elle avait donc tout prévu ?
La lampe est éteinte. Vincent se sent libre maintenant. Il dit merci à Valérie, merci de lui avoir montré ses seins. Et quand elle répond qu’elle les trouve trop petits, il s’insurge car il les trouve parfaits. Il lui confie qu’il a toujours adoré les petits seins, qu’il aimerait bien les revoir, qu’il est excité
Entre eux des barrières tombent et quand Vincent demande à Valérie si il peut se masturber maintenant, là près d’elle, elle lui répond doucement avec beaucoup de tendresse
Il n’ose pas lui demander de faire la même chose que lui, en même temps que lui. Toutes les barrières ne sont pas tombées…
Vincent s’applique à faire écouter sa masturbation à sa belle-sœur. Dans l’obscurité complice de la petite chambre il lui explique ce qu’il se fait et répond aux questions de Valérie qui se révèle très curieuse et peu au courant des techniques de masturbation masculines.
Il n’a plus besoin de contenir son plaisir. Au contraire. Les mouvements de sa main sont bruyants et rapides. Son sexe rigide heurte régulièrement son ventre en petits claquements secs qui amusent Valérie. Lorsque les premières gouttent se mettent à perler et à tremper son gland, le clapotis humide est tel que Valérie demande dans un souffle si il est entrain de jouir.
La petite pièce s’emplit d’une odeur de sexe, de sperme.
Prodigieusement excité, ne se contrôlant plus, Vincent supplie en haletant sa belle-sœur de se caresser aussi. Valérie refuse mais qui sait ce qu’elle est vraiment entrain de faire ?
L’image des petits seins de Valérie s’impose définitivement à Vincent qui ne peut plus se retenir. Il prévient Valérie qu’il commence à jouir au moment même où son sperme se met à gicler. Valérie s’est redressée. Il sait qu’elle est penchée vers lui et qu’elle entend le bruit humide de sa main qui masse son gland, les giclées de sperme qui frappent les draps et même le mur avec une force incroyable. Elle écoute son plaisir. Vincent est terrassé par un orgasme inconnu. Et cette extraordinaire jouissance, il l’offre à Valérie qui l’accepte et qui l’écoute. Il a du mal à ne pas crier.
Vincent n’en finit pas de retrouver son souffle. Valérie l’appelle tout doucement plusieurs fois avant qu’il ne réalise :
Pris d’un fou rire nerveux qu’il s’efforce d’étouffer, Vincent répond difficilement.
Puis devenu sérieux, après un silence, il ajoute :
Nouveau silence.
Mais Valérie ne répond rien à cela.
Ce soir-là les vies de Vincent et de Valérie se sont rapprochée, presque frôlées. Ce qui vient de se passer fait désormais entrer leur complicité dans un secret absolu mais dans un secret délicieux qui s’enrichira de bien d’autres expériences…
Mais il est de nouveau temps pour Vincent d’éteindre son ordinateur. Cette fois encore il va envoyer son récit mais quel titre va-t-il lui donner ?
Va-t-il même continuer à raconter son amour impossible avec sa jolie belle-sœur ? Si il a des lecteurs, se doutent-ils un seul instant que rien de ce qu’il décrit n’est imaginé ?
Il se relit.
Que de passion dans ces lignes qu’elle ne lira sans doute jamais !
Vincent s’est promis une chose : si il va au bout de ses souvenirs, alors il donnera à Valérie l’adresse d’un certain site où, sous un certain pseudo, son beau-frère a raconté leur aventure.
Après tout, Valérie aime bien les récits érotiques…