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n° 08517Fiche technique10254 caractères10254
Temps de lecture estimé : 7 mn
23/01/05
Résumé:  Sous le soleil de Provence, le chant des cigales me rend fou de lubricité pour le cul de Mireille...
Critères:  fh jeunes grossexe groscul volupté revede fellation anulingus préservati fdanus fsodo aliments
Auteur : CoolOthello            Envoi mini-message
Mets de l'huile !




Mireille est ma voisine depuis six mois. C’est une étudiante très sympathique, pleine d’humour et… surtout pas libre puisque son mec vit à Aix-en-Provence, sa ville d’origine.


Pour la décrire… Une grande brune italienne (par sa mère), avec deux seins en forme d’obus qui jouent sous les pulls et les tee-shirts, surtout en été, quand elle ne met pas de soutien-gorge. Mireille est callipyge. Mot compliqué pour dire qu’elle a un cul de statue romaine, ferme et soutenu par les deux colonnes parfaites de ses cuisses. Monter un escalier derrière elle est une expérience mystique !


Depuis que les beaux jours sont arrivés, je squatte dans la cour intérieure de notre immeuble, en faisant semblant de bricoler ma bicyclette, pour le plaisir de la voir sortir en début d’après-midi, avec sa robe à fleurs qui dévoile ses épaules bronzées.


Ce samedi après-midi, je suis monté chez elle avec une bouteille d’huile d’olive.



Un long silence. Je serre les dents dans l’attente de la mandale qui va me décrocher la mâchoire.



Elle éclate de rire en se penchant vers moi et je sursaute en sentant sur ma braguette sa main qui caresse mon sexe bandé à travers la toile de mon bermuda. Elle m’embrasse au coin des lèvres et rentre dans son appartement. Je la suis et je la prends par la taille, en posant un baiser au creux de son cou, pour goûter sa peau gorgée de soleil.


Mes mains remontent de son ventre plat et musclé jusqu’à ses seins, libres sous le tissu de sa robe. Ils sont doux et lourds, ronds comme les fruits de l’été.


Elle se libère de mon étreinte et s’agenouille sur le canapé, me tournant le dos.



Collé derrière elle, je frotte la bosse de ma bite contre son cul, mes mains crispées sur ses hanches. Juste à la bonne hauteur pour un pilonnage en règle.



Une fois débarrassée de sa robe, en un tour de main elle enlève sa culotte et enfouit son visage dans un coussin.


Accroupi, je hume la raie de son cul, une crevasse brûlante entre ses deux fesses rondes et fermes. Le sang me bat aux tempes, mon audace m’étonne et j’avance la langue jusqu’à sa rosette brune et fripée, salée et musquée.



Mireille pousse un grognement de satisfaction. Ma langue monte et descend dans sa raie. En bas, c’est le début de sa colonne vertébrale qui remonte en ondulant jusqu’à ses épaules, ses omoplates saillantes. Plus bas, parmi les poils, le goût change, plus iodé, plus salé, c’est le début de sa chatte, où j’enfonce mon majeur après l’avoir sucé pour bien le mouiller. Sous la pulpe de mon doigt je devine la masse rugueuse de son point G. Je la caresse en va-et-vient et elle se cabre, ouvrant encore plus son cul à ma langue fureteuse. Elle ronronne, gémit, ondule sous les vagues du plaisir et je suis emporté par l’euphorie.


À un moment, histoire de ne pas oublier pourquoi je suis là, j’enfonce mon index dans sa chatte, puis dans son cul. Elle serre son sphincter autour de mon doigt en poussant un cri.



La bouteille d’huile d’olive ("tout l’amour que j’ai pour toi", etc. je ne vous fais pas la pub !) est à portée de main.


J’arrose d’un filet d’huile mon doigt qui pistonne son fion plissé, puis j’entre deux doigts, doucement et les fais tourner doucement.



Je ne sais pas pourquoi ce mot, prononcé avec l’accent du midi, ne me paraît jamais vulgaire…


J’ai maintenant, plongés dans le cul de Mireille, trois doigts que je fais aller et venir en cadence, j’ajoute un filet d’huile au fur et à mesure en faisant tourner mes doigts, c’est un peu comme en faisant une mayonnaise… Si ça continue, je vais la fister !


Fébrilement, je défais ma ceinture (pas évident avec les mains huileuses !) je descends mon bermuda et mon caleçon et ma bite se dresse, prête pour l’épreuve.



Mireille a jeté un regard de curiosité par dessus son épaule. Mais celui qui me regarde, c’est son cul cyclopéen, encore entrebâillé et duquel émane une chaleur infernale. Je prends une capote dans ma poche et déchire l’étui de mes dents. La sueur me coule dans les yeux.



En souriant, elle prend la bite dans sa main, appréciant sa circonférence, décalotte le gland chauffé au rouge et allonge une langue curieuse jusqu’au méat où perle une goutte de cristal d’amour. Elle me regarde du coin de l’oeil en engloutissant mon gland dans sa bouche. C’est chaud, c’est brûlant, ma pine est baignée dans un tourbillon de salive bouillante, torturée par sa langue coquine…



Un petit coup de rein pour que ma bite arrive jusqu’à sa gorge, vibrant à l’unisson de ses gémissement rauques.



Mireille déchire l’étui du préservatif et le regarde.



Mireille se retourne, envoie ses deux mains autour de ses hanches et écarte ses fesses.


Je pose mon gland dans sa raie et je le fais glisser de bas en haut, indécis. Je l’appuie sur sa vulve brûlante.



OK. Je remonte et je pointe son fion luisant. J’appuie doucement, et dans un grand gémissement le gland passe le barrage de son anneau sacré.



Doucement, je pose mes mains sur ses hanches et j’avance doucement les pieds. Je respire doucement pour qu’un orgasme prématuré ne gâche pas un tel moment.


Je regarde ma bite fichée entre ses deux globes de chair bronzée. La vie est belle…


Le visage dans son coussin, Mireille étouffe des gémissement, des hoquets de plaisir, de petits cris. Elle ondule doucement, s’empalant sur ma bite, étranglant ma bite de son anus brûlant. Au dedans, mon gland est flatté par ses muqueuses, gonflé à bloc et hyper sensible.


Chaque fois que je recule, elle me serre avec l’énergie du désespoir, son gémissement passant à l’aigu. Chaque fois que je replonge dans ses entrailles bouleversées, le gémissement s’élargit en un cri.


Les gouttes de sueur scintillent sur son dos magnifique et je les cueille de la langue, jusqu’à son oreille en dessous de laquelle je pose un baiser d’amour. Mes mains sur ses épaules, je bourre son cul à coups de piston.


Elle se relève à genoux, les mains contre le mur pour contenir mon assaut, et je chope ses seins au creux de mes mains, torturant ses tétons. Ma main glisse sur son ventre pour trouver, entre les poils, la petite barre du clitoris que j’agace frénétiquement.


Mireille se cabre comme une pouliche farouche, ses cheveux fous balaient mon visage et elle part dans son orgasme, effondrée sur le canapé.


Les mains sur ses hanches, je savoure jusqu’à l’overdose chaque va-et-vient dans son cul crispé sur mon chibre et je lâche une salve de plaisir en criant, le plaisir est tellement aigu que c’est presque de la douleur.


Les jambes en coton, je décule doucement et je m’effondre par terre. J’ai l’impression de prendre feu.



Mireille se penche vers moi et ses boucles brunes me caressent le visage.



Je suis allongé sur le béton de la cour intérieure, en plein soleil, à côté de ma bicyclette que je n’ai pas fini de réparer. J’ai sans doute frôlé le coup de soleil.


Elle esquisse un sourire coquin.



Je suis son regard jusqu’à la bosse que forme ma bite en érection dans mon bermuda. Une énorme, horrible tache mouillée au centre de laquelle se reconnaît très bien un liquide opalescent et odorant, orne le sommet de la tente que fait mon sexe encore bandé.



Je lui vole un baiser sur ses lèvres humides. Elle ne semble pas s’en offusquer.