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n° 08500Fiche technique6373 caractères6373
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Temps de lecture estimé : 5 mn
20/01/05
Résumé:  Vincent, sur lequel quelques années ont déjà bien passé, se rappelle quelques faits qui ont marqué sa sexualité
Critères:  h jeunes init
Auteur : Croq      

Série : Les délices passés des plus beaux de nos jours

Chapitre 01 / 04
Coup d'essai, coup de maître

Il fut un temps – tout de même pas si lointain – où il fut jeune . Jeune, et oui !

Ce mot lui semble parfois étrange aujourd’hui, avec le recul de l’âge et de la sagesse. Mais un sourire passe sur son visage et les lueurs de certains souvenirs font pétiller ses yeux car il ne lui souvient pas vraiment d’avoir été vraiment sage . Enfin, tout dépend du sens que l’on donne à ce mot…


Depuis son adolescence, Vincent a toujours été obsédé par le sexe et le sien en particulier. Pas une journée sans ces caresses que l’on fait seul ou à deux, sans ces fantasmes inavouables qui font frémir, sans ces amours que l’on construit virtuellement avec l’inconnue si jolie croisée au hasard d’une rue ou d’une plage.

Tant de temps consacré au plaisir solitaire qu’il ne peut pas le compter. Bien sûr, depuis le collège…


Le souvenir de son premier orgasme obtenu après une masturbation instinctive mais menée de main de maître si l’on peut ainsi dire l’étonnait toujours après tant d’années. Comment avait-il songé à profiter de l’absence de ses parents pour avoir l’idée de se mettre tout nu et examiner son sexe, le prendre dans sa main, jouer à le faire grossir (mais cela il savait déjà le faire avant).Ce jour là il lui avait fallu encore plus. Assis sur son lit, il avait doucement tiré sur son sexe bandé, vers le bas, jusqu’à ce qu’un petit filet de peau qu’il n’avait pas remarqué arrête son mouvement. Son gland lui était alors apparu entièrement, tout rouge, très dur, avec ce petit orifice au bout comme une toute petite bouche. Mais que faire avec ? C’était à cet instant que l’envie irrésistible de le masser s’était imposée d’elle-même comme une évidence. Il voulait lui faire du bien, comme si ce sexe entièrement décalotté, raide, plaqué contre son ventre, s’était subitement dissocié de lui malgré les battements accélérés de son cœur qu’il sentait se répercuter dans cette tige qui réclamait quelque chose qu’il ignorait encore.


Le contact direct de ses doigts sur la douceur incroyable du gland l’avait fait sursauter. Cette irradiation douloureuse lui avait posé subitement un problème qu’il fallait absolument résoudre car le besoin de masser ce bout si extraordinairement dur lui était devenu de plus en plus irrésistible.

Mais comment ?


Jamais son sexe n’avait atteint cette rigidité, il pulsait régulièrement comme animé d’une vie propre, comme s’il n’allait plus jamais se dégonfler. Il réclamait et Vincent avait posé sa main dessus, l’avait pressé contre son ventre en le frottant doucement.

Un peu comme on se passe de la pommade…

Alors il s’était rappelé soudainement l’odeur familière de la crème hydratante qu’utilisait sa mère et son sexe raidi s’était contracté brusquement.

Vincent avait trouvé.


Nu, le sexe à la verticale il s’était rué dans la salle de bain, avait saisit le flacon et l’avait débouché en tremblant. Il avait fait couler un peu de cette crème épaisse et froide sur l’extrémité de son gland. La fraîcheur avait presque été douloureuse. Comme il y en avait un peu trop, il l’avait étalée du bout de son index qui s’était mis à glisser merveilleusement. Fébrilement, Vincent avait reposé le flacon et tout en maintenant d’une main son sexe décalotté, il faisait doucement aller son doigt sur tout son gland, découvrant ainsi les points les plus sensibles. Le spectacle le fascinait. Sans même s’en rendre compte il s’était mis à gémir et à trembler. Sans s’arrêter, il s’assit sur le rebord de la baignoire. L’odeur de la crème mêlée à celle de son sexe l’excitait tout autant que ce qu’il se faisait. Il empoigna toute sa tige désormais bien graissée et se mit à la masser régulièrement de bas en haut, passant chaque fois lentement sur le gland huilé, le pressant, tirant fort vers le bas.


Chaque passage de sa main le faisait frémir, l’emmenant dans le territoire inconnu et nouveau du plaisir, lui tirant soupirs et gémissements incontrôlables. Hors du temps, hors de tout, Vincent n’était plus qu’un sexe, son sexe, qu’il ne quittait pas des yeux. Il massait, massait sans relâche, ajoutant parfois un peu de crème pour que le contact avec sa main soit encore meilleur. Sous ses doigts, il sentait rouler ses testicules. Ses pointes de seins, devenues sensibles, lui procuraient des petits frissons lorsqu’il les frottait involontairement de son bras. Du fond de son ventre se préparait quelque chose d’inconnu. La crème hydratante de sa mère avait coulé entre ses fesses, lubrifiait son bas ventre, emmêlait les poils de son pubis et glissait en traînées épaisses sur le bord de la baignoire. Vincent s’était mis à trembler. Sa main allait et venait seule, instinctivement dans une lenteur exquise. Oui quelque chose allait sortir de son sexe, de cette petite bouche aux bords désormais violets qui avaient enflé et s’étaient entrouverts, là tout en haut , tout au bout. Et sa main qui continuait, impitoyable, enveloppant désormais uniquement le gland dans une infinie caresse de douceur.


Tout en sueur, la respiration courte entrecoupée de gémissements, les yeux rivés sur son sexe, Vincent sentit une première contraction qui lui saisit tout le ventre et fit gonfler encore plus sa jeune queue emprisonnée dans sa main. De surprise, il la lâcha un instant pour la reprendre aussitôt. Ce simple contact le plia presque en deux. Des jets blancs s’épanouirent de son sexe , coulant sur ses doigts devenus papillons butinant la muqueuse merveilleusement agacée, inondant son ventre, giclant sur le sol, dégoulinant sur la faïence de la baignoire. Foudroyé par une force de plaisir inconnu, Vincent se laissa glisser par terre en criant, la main crispée sur son sexe enfin soulagé .


Il resta ainsi de longues secondes, épuisé, trempé, observant sans comprendre encore pour la première fois ce qui était son sperme.

Oui, elle fut ainsi sa première masturbation : parfaite. C’était il y a bien longtemps et pourtant il se demandait parfois s’il avait fait mieux après.

Oh, oui, il avait fait mieux, bien mieux même. Mais ce sont d’autres histoires…


Vincent leva les yeux de son écran d’ordinateur. Les souvenirs affluaient et il se rendit compte qu’il bandait depuis déjà un bon moment, depuis qu’il écrivait cet instant de jeunesse.


Relire. Voilà, il allait se relire avant d’envoyer son récit et puis après il prendrait son temps pour se masturber en lisant ce que d’autres avaient écrit. Ses yeux se posèrent sur le flacon d’huile d’amandes douces…