| n° 08499 | Fiche technique | 8985 caractères | 8985Temps de lecture estimé : 6 mn | 20/01/05 |
| Résumé: Jérôme et moi nous sommes rencontrés sur Internet, tout a fait par hasard. | ||||
| Critères: fh intermast fellation cunnilingu pénétratio ecriv_f | ||||
| Auteur : Satine | ||||
Jérôme et moi nous sommes rencontrés sur Internet, tout à fait par hasard. Nous parlions de tout, de rien, de nous, ouvrant nos portes petit à petit, celles de nos cœurs, de nos vies, ayant chacun un terrible besoin d’amour, de tendresse, de caresses.
Tout naturellement, nous partagions notre quotidien, nos peurs, nos joies, et Jérôme manifestait une grande timidité quant à notre rencontre, comme si derrière, il avait déjà beaucoup d’attachement et peut-être la peur de perdre notre complicité tant classique, tant câline. Par nos mots, nous prenions plaisir à des jeux, laissant sortir ce que ce nous aimerions partager, ressentir, tout simplement, comme s’endormir dans la chaleur des bras de l’autre. Pourquoi cette timidité me direz-vous ? Tout simplement car mon Jérôme n’habite pas seul tout en se sentant si solitaire. Aussi certaines peurs de lui-même, des femmes, de ce dont il besoin, de ce qu’il ne connaît plus, le privent des simples plaisirs de la vie et se les autoriser n’est pas toujours une simple affaire. C’est comme si dans son cœur, il laissait mourir le soleil, lui qui pourtant ne demande qu’à vivre, qu’à s’épanouir, qu’à s’affirmer tel qu’il est, original et authentique, portant tout ce qui fait de lui un homme unique. Un homme appréhendant ces propres émotions, sentiments et excès éventuels de passion. Mon Dieu, quel gâchis… Je ne demandai qu’à ce qu’il s’y risque avec moi. La vie est trop courte et chaque instant en est précieux, alors profite de la vie mon Jérôme, de tout ce qu’elle t’apporte et n’ai surtout pas peur d’être toi-même, c’est tel quel que ce t’entourent te témoignent leur amour et sincérité.
Au fur et à mesure, le désir et l’envie de mieux se connaître devenait vraiment une évidence, une urgence.
A ma grande surprise, lundi, mon Jérôme m’a attendu à la sortie de mon cours de théâtre.
Quelle surprise de le voir enfin ! Vous comprendrez sûrement mon émotion, ma timidité et mon bonheur de le voir franchir ce pas vers moi, de prendre les risques d’éventuels sentiments non réciproques et tous les autres.
Le temps de dire brièvement au revoir aux autres élèves, je m’approcha, lui fit timidement des bises, et bras dessus bras dessous, nous primes le chemin de mon appartement, il était 23h30.
Il m’expliqua qu’il avait besoin de renaître, que ce que nous vivions prenait une place importante dans sa vie et que pourquoi se priver de respirer ? Que notre complicité lui faisait comprendre qu’il devait se libérer de certains poids… dont celui de se priver de la complicité féminine. Je dois vous avouer que je n’écoutais qu’à moitié, tout occupée à dévorer son regard, observer son corps évoluer, se mouvoir, simplement écouter sa voix, le regarder, le désirer. Nos yeux, timides et gourmands se cherchaient, se fuyaient.
Et puis, brusquement, il agrippa mon bras et, me fixant de ses beaux yeux, coupa court à la conversation en laissant échapper un « dis moi, sincèrement, je te plais ? ». Je tremblai qu’il ne me trouve pas à son goût.
Se dessina une grimace sur son visage…. Il regarda son pied… Une bestiole à quatre pattes s’était attardée ici. Il fut gêné de cette maladresse à laquelle il ne pouvait rien. Tenta comme chacun de nous le fait de s’en débarrasser. Je ne puis m’empêcher de sourire et il se fit déconfit. Aussi, je lui confia que j’étais rassurée, étant très maladroite moi-même, de pouvoir partager jusqu’à ces petits embarras du quotidien.
Aussi, pour répondre à sa question restée en suspens je caressai l’une de ses joues du dos de mes doigts, parcourant du regard chaque surface de son visage.
Je sentis sa main se poser sur ma taille et, rapprochant son regard du mien, il effleura sa bouche contre la mienne, nos yeux ne pouvant se détacher. Nos lèvres s’embrassèrent, nos langues s’enlaçant fougueusement.
Je pris sa frimousse dans mes mains. Croyez m’en, quel bonheur de me sentir dans ses bras, m’enlacer, de l’embrasser, l’étreindre. Pendant quelques secondes, nous relâchâmes notre emprise, nous nous regardâmes et mes mains, ma bouche, ma langue, partirent à la découverte de chaque parcelle de son corps dénudé. Mesdames les gazelles qui peut-être me lisent, j’aimerai que chacune d’entre vous puisse connaître le délice de baisers tels qu’étaient les nôtres.
J’embrassa son cou, ses oreilles, son visage, serrée contre lui, nos mains ne sachant où s’attarder, impatientes de découvrir nos formes respectives, notre excitation, nous.
Doucement je me détacha, pris sa main et l’entraîna à reprendre notre chemin. Nombreux furent nos arrêts baisers et caresses durant ce chemin si délicieux. Lui qui ne savait plus ce qu’était l’amour, vivant avec une femme trop absente. Ses yeux pétillaient, ses mains impatientes, sa langue si gourmande. Quel régal mon Jérôme…
De ses yeux coquins, il me fit dévier et m’entraîna vers une porte, un immeuble. Sous la porte, nous nous embrassâmes fougueusement, passionnément et nous glissâmes derrière un escalier à l’abri des regards éventuels.
Hmmm…. Ma jambe pliée contre sa cuisse, le dévorant…. Il déboutonna mon manteau et laissa ses mains partir à la découverte de mon corps. Je sentis sa chaleur contre ma taille, mon dos, mes fesses, ses mains chaudes se faufilaient sous mes habits tout contre ma peau. Les miennes faisant de même, s’accrochaient à ses fesses, sous son boxer… ma main droite surprenant timidement les courbes de son sexe excité. Mmmmm
Je sentis son souffle s’accélérer…. Il n’avait pas ressenti de caresses depuis longtemps et était du coup terriblement sensible à mes caresses coquines. Je ne voulais pas le brusquer. Etre resté si longtemps sans caresse, sans tendresse…. J’avais peur de le bloquer par ma gourmandise.
Mais elle était tellement… en manque… aussi je lui glisse à l’oreille…. « J’ai faim de toi…. De chaque partie de ton corps…. Je peux y goûter un peu plus ? »
Ses yeux se firent d’autant plus troublés, « oui… au contraire… ». Alors, je sortis son sexe de son écrin… doucement, tendrement, prenant bien soin de ne pas l’effrayer. J’embrassai sa langue passionnément et tout en ne lâchant pas son regard rempli d’émotions, je descendis vers son beau gland et tt doucement le caressant de mes doigts, mes yeux explorant cette partie de son corps sous toutes ses coutures. Réorientant mon regard vers mon Jérôme, je caressa tout doucement de ma langue ce sexe si offert et pris soin de, tout en douceur, le lécher, attentivement, tendrement, tout en le caressant de mes doigts en même temps. Il mis sa main sur ma tête et semblait vraiment apprécier ce moment. Et puis aussi doucement, tout en laissant mes doigts sur lui, je me releva, l’embrassa. Il était très ému, très excité et attentif. Je refermai son pantalon et, tout en nous embrassant, nous reprîmes le chemin de la maison. Des instants volés si bons de retrouver.
Dans l’ascenseur, se mélangeait paroles et baisers. Et, quand je me mis à ouvrir la porte, je le sentais derrière moi, prenant à pleines mains mes fesses et couvrant mon cou de baisers. Vous devinerez la concentration qu’il m’a fallu pour trouver la serrure.
Et puis…… nous étions enfin là…. Nous nous glissâmes dans l’entrée…. L’entrée de plaisirs délicieux que nous découvrons encore aujourd’hui. Nous fîmes glisser nos vêtements et impatients…. L’amour fait des choses.. hmmmm….. Rien ne pouvait à présent nous arrêter…. Nos langues, nos doigts pouvaient s’en donner à cœur joie… Je ne pus m’empêcher dans un moment de répit de me lever pour allumer des bougies et mettre une musique sensuelle. Nous osions tout et aimions ça. Mon Jérôme glissa sa tête entre mes jambes et d’une langue plus qu’experte, il me provoqua un plaisir que je ne peux décrire…. Rien que d’y penser en l’écrivant, je ne vous garantis pas l’écriture correcte de la suite du récit…. Je me cambre de plaisir devant mon écran….
Tant de décharges de nos corps, de plaisir, de pénétrations, de sodomies, de caresses linguistiques, visuelles et tant d’autres. Nous ouvrions la porte de tous nos phantasmes à venir et tant souhaités.
D’épuisement nous nous endormîmes, enlacés, Jérôme en moi.
Et quel plaisir de se réveiller dans ses bras, avec pour chacun de nous deux, une seule et même envie, continuer ce que nous avions commencé et nous retrouver plus tard, le plus rapidement possible.