Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 08466Fiche technique9186 caractères9186
Temps de lecture estimé : 6 mn
14/01/05
Résumé:  Depuis Paris, j'avais trouvé un poste dans une agence immobilière à Genève.
Critères:  fh fplusag collègues grosseins fépilée fellation pénétratio fsodo
Auteur : Orlando  (Grand brun qui aime la vie)      
Michelle



L’histoire que je vais vous raconter m’est arrivée il y a quelques années. Je suis grand, 180cm environ, brun. Et c’est vrai que j’aime la vie avec un grand « V ».


J’avais à cette époque 25 ans et je rentrais enfin dans mon beau pays (la Suisse) après avoir passé à Paris quelques années dans l’armée. Depuis Paris, j’avais trouvé un poste dans une agence immobilière à Genève.


Ma patronne, qui s’appelait Michelle, était une femme superbe. Elle avait environ 50 ans, et toute la beauté que peut avoir une femme qui prend soin de son corps. Elle mesurait environ 178 cm, avait des cheveux blonds et des seins lourds et imposants, de longues jambes bronzées et musclées et un petit cul qui me faisait fantasmer… Souvent je rêvais que je la sodomisais.


Quand elle était dans le bureau, elle ne pouvait pas faire autrement que de se regarder dans la glace… Ce qui faisait rire tout le monde.


Durant mes premiers mois de boulot, je ne pouvais pas la regarder dans les yeux, car la seul chose que je voyais, c’était ses tétons énormes qui ressortaient souvent de ses chemisiers, cela me mettait dans une situation peu catholique…

Elle avait remarqué mon problème et elle jouait avec.

Souvent elle me demandait de venir dans son bureau pour me donner des cours sur les lois suisses en matière d’immobilier, et chaque fois je piquais un phare.


Un jour, elle me demanda de venir dans son bureau.



Elle s’était avancée sur son bureau, comme pour mieux m’écouter, ses seins étaient encore plus près de moi.



Un silence tomba dans le bureau. Elle me regardait avec un regard étrange comme une louve voulant punir son louveteau. Je me suis dit que je venais de prendre la porte et que ma carrière était bel et bien finie.



Elle venait de se mettre assise sur son bureau, tout près de moi, et je ne savais pas quoi faire. Je la regardais droit dans les yeux et c’est à ce moment que Nicole, une de mes collègues, entra dans le bureau de Michelle pour un problème avec un client. Je me levai pour sortir de la pièce.



Durant les mois qui ont suivi, Michelle et moi n’avons jamais reparlé de cela. Mais, chaque fois que je la voyais, j’étais sous le charme et elle le savait, alors elle faisait tout pour conforter mon désir d’elle.




Un jour, elle organisa une soirée chez elle à la campagne, tout le bureau était là… Durant toute la soirée, elle me regarda d’un drôle de regard, comme si elle savait ce qui allait arriver. À l’époque, j’étais venu à la soirée avec ma copine, une fille très belle mais qui n’avait pas les atouts de ma patronne. Elle mesurait 168cm et avait, c’est vrai, de superbes seins, et elle aimait le sexe.

Nous avions eu une expérience à trois avec sa meilleure amie et, depuis, notre vie sexuelle était explosive, mais ça c’est une autre histoire.


Michelle passa près de moi dans le salon et me demanda :



Avant de monter, je suis parti voir ce que faisait ma copine, elle me sourit et je l’embrassai comme pour m’excuser de ce qui allait se passer. Après avoir dit à ma copine que je devais discuter avec ma patronne, je pris les escaliers pour monter au 1er.


Michelle était là, devant moi, au milieu de son bureau, installée sur le grand canapé. Ses seins gonflés tremblaient sous un chemisier tendu jusqu’à la transparence, une jupe noire découvrant la moitié de ses cuisses, elle était là devant moi comme dans mes rêves et je la regardais avec la peur au ventre.


Elle avait des jambes superbes, bronzées, musclées, une peau lisse qui ne demandait que des baisers. Elle leva la tête avec un sourire humide, ses yeux étaient dissimulés derrière de grosses lunettes noires. Elle ôta ses lunettes et me fixa. Ses seins lourds semblaient tirer son buste vers moi.


Je vins m’asseoir en face d’elle et nous nous sommes observés en silence un instant. Michelle était face à moi, je regardais ses lèvres avec désir, je voulais la prendre dans mes bras mais je suis resté cloué sans rien pouvoir faire. Elle se leva et vint se mettre face à moi… Mon cœur battait de plus en plus vite, attirant ma tête vers elle, ses lèvres s’étaient entrouvertes, une langue pointue darda entre ses dents. Le bruit de nos respirations devait s’entendre des autres pièces tellement il nous semblait intense. Mon membre était gonflé à bloc et elle le remarqua. Michelle me demanda franchement si c’était elle qui me mettait dans cet état…



Elle se détacha de mes lèvres et glissa pour emprisonner mon membre dans sa bouche doucement avec une maladresse touchante, agitant la tête avec ardeur… Elle grognait…



Et elle me suça avec une fougue que je ne connaissais pas, je me sentis défaillir…

Il y eut un bruit de talons hauts sur le dallage de la pièce, Michelle se redressa brusquement, écarlate, ébouriffée, se collant contre moi pour dissimuler l’objet de sa fougue… Quand mes mains s’égarèrent sur ses tétons elle bredouilla :



Ce que je fis, la pétrissant de plus en plus fort. Je vis son regard chavirer, elle se touchait et se contorsionnait avec des à-coups d’épileptique, jusqu’à ce qu’elle m’attire sur elle et que je la cloue sur le tapis.

Elle prit ma bite entre deux doits, la guida près de sa fente, et s’empala aussitôt avec un grognement heureux. Elle bougeait de haut en bas me disant de temps à autres de la baiser « à fond », de lui faire mal, car elle aimait ça.


Je la retournai pour mieux la posséder, elle était à quatre pattes, je sortis mon membre pour mieux le lui remettre. Elle jouissait de plus en plus, elle poussait des cris stridents. Elle se retourna et me demanda de la prendre par le petit… car elle voulait bien me sentir en elle, ce que je fis sans me faire prier. Je sortis mon membre de sa chatte qui transpirait de bonheur et la présentai devant son petit trou. Celui-ci était déjà lubrifié par sa mouille, je n’eus pas de problème pour rentrer dedans.


Elle grognait de plaisir, je la burinais doucement puis de plus en plus vite, faisant rentrer mon membre tout entier dans son cul. À ce rythme, elle n’allait pas tenir longtemps. Elle me disait :



Elle se mit à jouir…


Alors qu’elle était couchée sur le côté, je luis titillai le clito. Tandis que j’augmentais mes va-et-vient, elle hurlait de plaisir, en me disant qu’elle aimait mes caresses. Je me levai pour venir me présenter devant sa bouche. Michelle me regarda et avec tendresse, comme pour me remercier, et me suça jusqu’à la dernière goutte, ce qui me foudroya.


Nous sommes restés l’un sur l’autre. Il y avait dans la pièce une odeur âcre très particulière, on ignorait combien de temps s’était écoulé…

C’était ma première expérience sexuelle dans un cadre professionnel…


Depuis…



La suite plus tard…