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Temps de lecture estimé : 13 mn
12/01/05
Résumé:  Je me retrouve en vacances à la montagne, et j'en profite pour découvrir de nouveaux plaisirs...
Critères:  f fhh jeunes inconnu bain forêt exhib nudisme fmast intermast entreseins fellation fgode préservati pénétratio double ecriv_f
Auteur : Fabienne  (J'ai 30 ans et j'aime rêver...)

Série : De découvertes en découvertes

Chapitre 01 / 12
Retour à la nature



Je profitais comme chaque année de la petite maison de vacances de mes parents dans le Jura, un petit chalet entouré de verdure où je pouvais profiter du calme des montagnes. J’avais proposé à une amie de venir me rejoindre afin de lui changer un peu les idées. Elle en avait besoin, après une rupture difficile elle était au bout du rouleau. En attendant son coup de fil, je me délassais au soleil en me disant que je pouvais bien abandonner mon maillot de bain étant protégée par une haie de thuyas assez haute. Je n’hésitais pas longtemps et mon maillot s’est retrouvé bien vite à côté de la serviette où je ne tardais pas à m’assoupir. Réveillée par la sonnerie de mon portable, je n’ai pas réalisé que j’étais entièrement nue et j’ai couru vers la terrasse du chalet où mon mobile se trouvait. Ce n’est qu’au moment de décrocher que je constatais ma nudité dans le reflet de la porte fenêtre. Bredouillant quelque chose du genre "un instant s’il vous plaît" je me faufilais à l’intérieur.


C’était Anne, m’informant de son arrivée pour le surlendemain, elle voulait savoir si je pouvais la chercher à la gare de Pontarlier, ce qui lui éviterait des correspondances à répétition. Je lui confirmai ma venue en me disant que j’en profiterai pour faire quelques courses. Après avoir raccroché, j’étais toujours nue et me disais que ce n’était pas si désagréable de se promener comme ça. J’avais jusque là jugé les nudistes comme des pervers en puissance, mais je n’avais alors jamais ressenti cette liberté. Ce n’était pas la première fois que je faisais du bronzage intégral à l’abri de la haie, je n’étais donc pas particulièrement pudique, mais il est vrai qu’au moindre bruit je sautais prestement dans mon maillot. Il faut dire qu’ici, il n’y a que peu de passage, le chemin qui mène au chalet n’est quasiment jamais fréquenté par les promeneurs qui utilisent le GR qui contourne le petit hameau avoisinant. Je décidais donc de rejoindre ma serviette sans me couvrir. C’était assez bizarre comme sensation, la première fois n’étant pas consciente de ma nudité, je ne m’étais pas rendu compte que la distance était aussi importante, il fallait effectivement contourner le massif de fleurs situé devant la terrasse. Regardant dans tous les sens, je me disais que j’étais un peu dingue de me promener comme ça. Si jamais il y avait des promeneurs, s’ils me voyaient ? Une fois allongée sur ma serviette et quelque peu rassurée, je me disais qu’il fallait vraiment que d’éventuels promeneurs s’amusent à regarder à travers les lattes du portail pour m’apercevoir et qu’après tout je faisais ce qui me plaisait.


Le soleil tapait dur et après avoir remis de la crème solaire, je tentais de me rendormir. Mais je n’avais pas sommeil, rien à faire, je ne voulais pas l’admettre, mais cette situation m’avait excitée. Je décidais de me lancer un défi, aller au chalet, chercher un verre d’eau fraîche et revenir, mais cette fois-ci sans me dépêcher ! Je me demandais ce qui me passait par la tête, mais j’étais déjà debout et je m’apprêtais à contourner le massif de fleurs. Me dirigeant vers la terrasse, j’avais l’impression que toutes mes terminaisons nerveuses étaient hypersensibles, je sentais la caresse du soleil, la légère brise, les petits gravillons, les planches disjointes de la terrasse… Une fois dans la cuisine, j’ouvrais le frigo pour prendre une bouteille d’eau et là je ressentais un froid intense, le contraste violent de température était comme un coup de fouet. Je refermais la porte pour remplir un grand verre d’eau et replaçais la bouteille au frais. Le verre à la main j’allais encore plus doucement pour ne rien renverser, et je ne pouvais pas non plus regarder autour de moi. Cette sensation de liberté et en même temps de légère inquiétude me titillait.


Une fois allongée, je repensais à tout cela et posais ma main sur mon ventre. Elle était glacée, à la même température que l’eau du verre mais la sensation était vraiment agréable. Je remontais vers mes seins pour caresser mes tétons qui ne tardèrent pas à pointer. J’aime beaucoup me caresser les seins, agacer mes tétons, lorsqu’un amant me lèche les aréoles, je fonds littéralement. Trempant mes doigts dans l’eau glacée, je continuais à me caresser les seins en pinçant les bouts et en les tournant légèrement, avec le froid ça faisait presque mal, mais c’était tellement bon… Inévitablement ma main gauche s’est posée sur mon sexe pour le masser doucement, je soupirais en me demandant si on pouvait m’entendre. J’étais trempée, mon index ne tarde pas à titiller mon petit bouton qui ne demandait que ça, puis enfin, je glissais un doigt entre mes lèvres brûlantes. Les jambes écartées, je continuais d’une main à me triturer les seins et de l’autre me masturbais comme une folle, introduisant deux puis trois doigts dans mon sexe. Me retournant je me mis sur les genoux et continuait à me donner du plaisir en agaçant mon clito, je léchais mes doigts mouillés de cyprine, je ne contrôlais plus rien et j’explosais la tête enfouie dans ma serviette.


Malgré ce plaisir intense, je restais sur ma faim et tentait d’analyser la raison de mon excitation. Je me souvenais des fois où un de mes amants me bandait les yeux avant de me faire l’amour, les sensations étaient alors très fortes aussi, il m’avait fait découvrir des plaisirs jusqu’alors inconnus en m’attachant parfois les poignets avec un foulard. Rien à voir avec une relation de soumission, il s’agissait vraiment de prendre davantage conscience de son corps et de son plaisir. Nous nous étions quittés bons amis et il m’avait offert des boules de geisha que je n’avais jamais utilisées. Je me demandais quel effet ça faisait de se promener avec ces boules en moi et me disais que c’était peut-être l’endroit idéal pour les essayer. Je téléphonais à Anne, lui demandant de passer chez moi pour prendre la petite trousse de toilette dans laquelle je les avais rangées. Espérant qu’elle ne serait pas trop curieuse et n’irait pas voir tout au fond…


Après une nuit assez agitée, je décidais de passer la journée entièrement nue, enfin dans la mesure du possible… Après un brin de toilette, je m’aperçu que je n’avais plus de pain, je ne pouvais bien sûr pas aller ainsi chez le boulanger, je passais donc rapidement un string, une robe légère et des sandales à lacets et enfourchais mon vélo. La boulangerie n’était pas loin et je ne tardais pas à me remettre en chemin avec quelques victuailles. Une fois sortie du hameau, je remarquai que ma robe était très sensible aux courants d’air et m’expliquait le regard ravi des jeunes promeneurs que je venais de croiser. Mais cela ne me choquait pas, au contraire, je me disais qu’après tout j’étais bien foutue et qu’il était agréable d’être appréciée ainsi. Une fois arrivée au chalet, comme promis plus tôt, je me débarrassais de mes vêtements et rangeais mes provisions en attendant que le café chauffe. Je n’avais jamais pris de petit-déjeuner nue, mais je me disais d’ores et déjà que je retenterais l’occasion souvent. Le contact du banc de bois sur mes fesses, mes cuisses était nouveau. Ecartant légèrement les jambes, je sentais le contact du bois un peu rugueux avec mon sexe et c’était une sensation étrange, je commençais à me frotter sur le ban oubliant mon petit déjeuner pour me caresser. Allongée sur le ban je me masturbais en m’imaginant qu’un promeneur entendait mes soupirs de plus en plus forts. Après un orgasme incroyable, je me sentis un peu honteuse, étais-je devenue une exhibitionniste ? Le sexe m’avait toujours intéressée et j’étais loin d’être prude, mais là, il me semblait que je passais la vitesse supérieure.


Une fois calmée, je décidais de partir faire une balade pour me changer les idées et tuer le temps. Vêtue d’un petit short, d’un simple T-shirt, je pris mon balluchon et chaussais mes baskets. La région ne manquait pas de sentiers et sous ce soleil, la forêt procurait une fraîcheur bienvenue. Je ne tardais pas à rejoindre des petits chemins que je connaissais depuis mon enfance. Tout était calme, seul le bruit du vent dans les arbres et les oiseaux troublaient le silence. Après une bonne heure de marche je m’arrêtais pour grignoter un peu, mon petit déjeuner ayant été écourté par mes "pulsions"… Cette balade me faisait du bien, je ne pensais plus vraiment à ma journée d’hier et à ma matinée. Une fois repartie, je tentais de retrouver un petit bras de rivière où je me baignais quand j’étais enfant. Ma mémoire était bonne et je retrouvais cet endroit facilement. Ici aussi, tout était calme, le bruit de l’eau était apaisant, je me disais qu’il était dommage que je n’aie pas emmené de maillot de bain. J’aurais pu profiter de la fraîcheur de ce petit torrent. Et puis finalement, je me dis qu’ici, je n’avais jamais vu personne et que je ne risquai rien à quitter mes vêtements. Une fois de plus je me retrouvais nue, retrouvant cette sensation agréable. Je plongeais dans l’eau froide et barbotais dans l’eau lorsque j’aperçus sur l’autre rive, les deux promeneurs de ce matin se dirigeant vers la petite anse faisant face à l’endroit où j’avais laissé mes affaires. Ils riaient de bon cœurs et ne semblaient pas m’avoir aperçue. Par contre si je sortais de l’eau, il ne manqueraient pas de me voir, je restais donc accroupie dans l’eau espérant qu’ils passeraient leur chemin. Malheureusement, ils connaissaient manifestement "mon" anse et posèrent leurs affaires. Ils ne m’avaient toujours pas vue et en sortant une gourde de leur sac à dos, l’un des deux jeunes me fit un signe de la main. Auquel je répondis, un peu gênée quand même, bien qu’il ne puisse se rendre compte de ma nudité.


S’avançant au bord de l’eau, il me demanda :



Son copain, jusque là resté sur la plage s’approcha, après avoir enlevé ses grosses chaussures il trempa ses pieds dans l’eau.



Je commençais à me sentir un peu mal à l’aise, et aussi j’avais un peu froid maintenant. Je ne savais pas trop quoi leur dire mais je ne pouvais plus rester dans l’eau comme ça.



Rouge comme une tomate, le premier bafouilla qu’il n’avait pas du tout remarqué et qu’il était désolé. Sur ce, ils se retournèrent vivement. Rassurée d’être tombée sur des jeunes sympas, je quittai l’eau et enfilais un string et mon t-shirt.





Pour éviter de parler plus fort, je décidais de traverser le bras de rivière et me retrouvais à côté d’eux, au soleil assise sur l’herbe. La chaleur du soleil était agréable, car mon T-shirt était mouillé. Je me mis à penser à l’état de ma poitrine que le froid fait réagir de façon assez visible. Effectivement mes tétons pointaient sous mon T-shirt t j’essayais de masquer ma poitrine en croisant mes bras. Quentin, rougit un peu, il devait sûrement s’être rendu compte de mon état, mais ne le mentionna pas. Nous discutions maintenant des balades, des vacances et nous passions un bon moment. Soudain Fred dit, j’ai vraiment trop envie de piquer une tête, moi j’y vais en caleçon et ceux qui veulent me suivent ! Joignant le geste à la parole il commença à se déshabiller. Quentin semblait moins enclin à se baigner, quant à moi, je me demandais comment je pouvais faire. Après tout j’avais déjà fait du topless à la plage… je retirais donc mon t-shirt et sautais dans l’eau. Quentin changeait de couleur, son ami, était peut-être moins "coincé" et m’éclaboussait en riant. Nous nous amusions comme des fous et Quentin se joignit finalement à nous.


Une fois sortis de l’eau, je constatais que mon T-shirt n’était pas tout à fait sec et je décidais de rester en string. Fred et Quentin avaient passé leur short et faisait sécher leurs caleçons sur une pierre. Cette fois-ci Fred n’était pas aussi à l’aise et évitait de me regarder. Cette situation m’amusait, et je ne me sentais pas du tout gênée.



Je leur faisais confiance, c’est peut-être pour ça que je n’étais pas du tout inquiète de la tournure que prenait la situation.



Je me levais alors, et devant eux, je baissais mon string en les regardant dans les yeux. Ils ne savaient plus trop quoi faire, ni où regarder et je les rassurais :



Je voyais une bosse déformer leurs pantalons et j’étais franchement excitée par la situation. Je n’avais jamais fait l’amour avec deux hommes et cette perspective me plaisait. Je me caressais les tétons, bombant la poitrine.



Fred s’approcha et me demanda s’il pouvait les embrasser, pour réponse je lui tendis ma poitrine et aussitôt il m’embrassa les tétons en jouant avec la langue sur mes aréoles. Il était doué et je commençais à soupirer. Son copain se mit à me suçoter l’autre sein et glissa sa main entre mes cuisses.



Il me caressèrent pendant un bon moment, m’embrassant les seins, titillant mes tétons. Mais cela ne me suffisait pas :



Ils ne se firent pas prier et je sentis rapidement des coups de langue un peu maladroits mais qui me faisaient mouiller de plus en plus.

N’y tenant plus je leur dis de quitter leurs shorts s’ils ne voulaient pas exploser leurs braguettes. Quelle surprise, deux belles queues, tendues comme des mats. Je leur dis de se mettre debout devant moi, et je m’agenouillais pour les prendre dans ma bouche à tour de rôle. Je léchais leurs bourses, branlait leur sexe, je devais avoir l’air de la pire des nymphomanes ! Je leur disais que leur bite était bonne et que j’adorais les sucer, que je voulais qu’ils me baisent…

Fred, soudain me dit, attention, fais gaffe, et retira sa bite de ma bouche. Il était vraiment sympa de me prévenir, surtout que je n’aimais pas avaler, mais cette fois-ci, je ne sais pas ce qui s’est passé mais j’ai repris son sexe en bouche et j’ai continué à le sucer. Il a éjaculé rapidement, de longs jets de foutre chaud me remplissaient la bouche. En ayant avalé un peu je me disais que c’était finalement très bon et j’avalais le tout et nettoyais tout le sperme qui restait sur le sexe de Fred. Ensuite, allongée dans l’herbe, je demandais à Quentin de me pénétrer. Il me répondit qu’il n’avait pas de préservatif et qu’il ne pouvait pas. Fred avec un grand sourire, partit chercher sa trousse de secours et tendit à son ami un petit sachet. Quentin ne se fit pas prier, et une fois protégé il commença à me limer. Je le guidais pour l’économiser un peut et en profiter le plus longtemps possible. Fred, à nouveau au garde à vous me tendit sa queue que j’embouchais voracement. C’était formidable, ces deux sexes pour moi, le contact de l’herbe sur mon corps, c’était incroyable et je ne tardais pas à jouir. Fred remplaça Quentin qui approcha sa bite de ma bouche, je le débarrassai du préservatif avant de le sucer pour qu’il jouisse dans ma bouche. Il ne tarda pas à exploser et le sperme coulait de ma bouche. Il essuya son sexe sur mes seins que je caressais, étalant le liquide poisseux.


Fred éjacula en moi alors que je me pinçais les tétons, il sortit sa bite de mon minou et je me jetais aussitôt sur le préservatif pour l’enlever et le vider sur mes seins. Ensuite j’essayais de lécher les pointes recouvertes de sperme. Je ne me reconnaissais plus et les deux lycéens étaient fous :



N’y tenant plus je leur demandai de me baiser avec les doigts, leur langue ou tout ce qu’ils pourraient trouver. C’était merveilleux, ils me léchaient, me caressaient, me doigtaient. Quentin, s’enhardissant, commença à me masser l’anus. Je n’appréciais en général cette caresse que lorsque j’étais seule mais là, je lui demandais de me doigter



Et il m’enfonça centimètre après centimètre sa lampe de poche dans la chatte. C’était absolument divin, Quentin recommença à me doigter le cul et je me mis à quatre pattes et leur demandais s’il n’avaient rien de mieux que des doigts pour mon cul. La lampe était trop grosse mais ils me proposèrent une canne de marche télescopique à laquelle ils avaient enlevé la poignée en mousse. Je les suppliais de me goder, de me défoncer. Jamais je n’avais parlé comme ça, je n’en revenais pas, j’étais à quatre pattes dans l’herbe, les jambes écartées, le cul à l’air et ils me pilonnaient la chatte et le cul avec la lampe et la canne, je me pinçais les tétons à en avoir mal et je jouis comme j’avais rarement joui. Je m’écroulais et ils me caressèrent encore un bon moment tendrement. Je me relevais et leur dit :



Ensuite, je voulais me baigner pour laver tout le sperme que j’avais sur le corps mais Fred m’interpella.





Sur le chemin du retour je ne pouvais m’empêcher de sentir cette odeur de sperme qui me maintenait dans un état d’excitation terrible. Arrivée au chalet, je quittais mes vêtements pour me diriger vers la salle de bains et me doucher. Une fois propre, je regrettai presque de m’être lavée et je cherchais dans le panier à linge, mon T-shirt souillé que je repassais avec délice. Je ne tardais pas à m’endormir bercée dans mon hamac, la main sur mon sexe…