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Temps de lecture estimé : 17 mn
10/01/05
Résumé:  Le mari de Solène momentanément indisponible me convie à honorer sa femme qu'il aime.
Critères:  fh jeunes extraoffre voir pénétratio init
Auteur : Mijanoo  (Homme quarantaine)

Série : Solène

Chapitre 03 / 03
Solène 03

3 - Une faveur de Lucien




La nuit commence à tomber, Solène se rend à la salle de bain, pour se refaire une beauté :’’Attends-moi un instant au salon, et allume la petite lampe du chevet !’. Les joues en feu, je reprends lentement mes esprits, ne croyant toujours pas qu’une aussi belle fille puisse se donner à moi comme cela gratuitement, m’apportant une telle jouissance à partir de simples caresses sur cette douce peau, que seule une femme possède !


Plongé dans mes réflexions, Solène revient s’asseoir près de moi, revêtue d’une robe de satin bleu moulante, serrée à la taille et toujours très courte, pour mettre ses longues jambes et l’amplitude de ses larges hanches en évidence, comme son décolleté laisse deviner ses deux seins superbes. Ses cheveux rehaussés, sentant de nouveau son intime parfum, deux pendants d’oreille étincelants lui redonnaient l’allure racée d’une ’’dame’’ mûre et attirante. Tout cela m’émoustille à nouveau, mais moins violemment que ce que j’ai ressenti en arrivant, mais je me sens tellement bien auprès de cette femme fascinante !


Dans ces conditions je ne pouvais pas échapper à la curiosité féminine de connaître mon comportement parmi les autres garçons du lycée, sous une discipline calquée sur celle appliquée aux militaires. Je lui dis qu’il n’était absolument pas question de contacts physiques entre nous et moins encore avec des filles puisqu’il n’y en avait aucune dans l’enceinte de notre établissement.


Par compte je lui avouais avoir eu une nuit de la semaine, un rêve érotique où Solène jouait le rôle principal, et qui m’avait amené à une copulation solitaire ! Elle ne put croire qu’elle avait une aussi grande ascendance sur le jeune homme que j’étais, sa surprise se confondant avec de la fierté, elle en fut fort charmée. C’est alors qu’elle me mit en garde de ne pas tomber amoureux d’elle, ne s’agissant pour Solène que d’un ’’service rendu à notre couple et d’une passade sans lendemain’’ m’avoua-t-elle en souriant. Pourtant je lui fis remarquer qu’il en resterait sans doute une marque indélébile en moi, car’’ une première fois’’ ne s’oublie jamais ! C’est vrai me dit-elle !


Toujours aussi séduisante, elle se rend près du tourne-disque, sa courte robe bleue bruissant sur les mailles de ses bas à chaque pas, ravissante juchée sur de hauts talons. Viens, je vais t’apprendre la nouvelle danse à la mode dans les ’’surbooms’’! : le ’’tcha-tcha-tcha’’. Le ’’Teppaz’’ diffuse alors une musique saccadée et entraînante qui me séduit beaucoup ; quelques hésitations et nous voici virevoltant tous deux sur ces airs endiablés. Outre que j’adore ces rythmes syncopés, je me délecte de sentir vibrer ce corps souple et aguichant quand il me frôle, et mes mains enserrant sa taille fine, descendant parfois sur ses hanches que sa robe moulante élargit et dont les fesses bien en chair sont un vrai appel au plaisir du toucher. Bref, un moment de pur bonheur dans cette entente fusionnelle de deux corps sous le charme de la musique et de nos mouvements érotiques pratiqués à deux.


Nous faisons une pose et m’entraînant en cuisine, elle me propose une boisson ; et pas n’importe laquelle !’’ Une spécialité de Lucien qui paraît-il est aphrodisiaque’’. Que veut dire ce mot ?

Et bien, certains produits font augmenter le désir et la puissance sexuelle, tant pour l’homme que pour la femme ! Et quelle est cette recette ?


Des œufs crus en mélange avec du miel, du lait tiède, des clous de girofle et une bonne rasade de rhum !

Nous dégustons ce breuvage spécial sensé ranimer le désir, mais je lui dis que pour cela il faudrait faire à nouveau l’amour pour en constater l’effet ! Elle me répond par un sourire narquois que je ne peux interpréter et qui me laisse dans l’expectative. Veux-tu à nouveau danser me dit-elle, j’aime tellement cela, il me faut en profiter car Lucien déteste se ’’trémousser’’ comme il dit !


Je mets un 33 tours en vinyle de danse ’’rapprochée’’, tangos et slows’’ c’est plus romantique !


Nous voici repartis pour une série de tangos où nos corps rapprochés provoquent en nous de nouvelles sensations, ses seins que je sens pointer contre ma poitrine me provoquent une montée en érection que je maîtrise difficilement. Mon étonnante partenaire semble apprécier ce retour à de nouveaux préludes en accentuant l’ondulation du bassin, profitant même de certaines positions où collés l’un à l’autre dans un slow, elle provoque des écarts de ses cuisses pour mieux profiter de la proéminence que fait mon pantalon puis s’écartant de moi, elle le frôle d’un revers de main, en me fusille de ses yeux en amande sachant que cela augmentera encore mon trouble.


A cet instant un bruit de clefs se fait entendre à la porte d’entrée à l’étage en dessous : ’’c’est Lucien qui m’avait prévenu de rentrer plus tôt ce soir’’. Solène stoppe la musique, va à l’encontre de Lucien qu’elle embrasse fougueusement sur les lèvres : cela provoque en moi une pointe de jalousie, mais après tout c’est son mari ! Elle chuinte en sourdine quelques mots à son oreille, peut-être lui avoue-t-elle notre passade ! Enfin cela serait étonnant de sa part !


Lucien vient me saluer pendant que Solène regagne la salle de bain et il m’avoue :



Je reste stupéfait d’entendre ces paroles de la part d’un homme, et me dis que cette situation paraît surprenante à l’égard de sa femme, mais qu’aussi cela pourra-t-il préserver leur couple ?

Je trouve cela très courageux de m’avouer son impuissance ce qui n’est jamais glorieux de l’avouer pour un homme, et pense que très bientôt il pourrait bénéficier des progrès de la micro-chirurgie et se persuade qu’il peut et doit guérir à tout prix.



C’est alors que Solène reparaît toute pimpante dans sa robe si courte et serrée qui l’oblige à un déhanchement excitant et toujours nimbée de son parfum envoûtant. Venant s’asseoir entre nous sur le large canapé, elle nous enveloppe tous deux de ses longs bras, nous posant à chacun un baiser parfumé :’’Je vois que l’on ne s’ennuie pas tous les deux, je peux participer moi aussi à vos libations ? ’’ Lucien lui sert un petit Whisky dans un grand verre qu’elle déguste lentement, d’un geste voluptueux. Alors nous voici maintenant tous en forme! Nous dit-elle.


Nos verres vidés, Soléne se lève et d’un sourire enjôleur elle nous prend par la main et nous entraîne dans la chambre où se dresse le superbe lit que je connais bien, mais dont l’éclairage diffuse cette lumière si diaphane qui me surprend par sa douce intimité. Le bruissement de ses bas me provoque une intense émotion qui prélude à de proches instants excitants. Mon cœur bat à nouveau la chamade tant cette vue aguichante me trouble.


Elle me dit que je devrais prendre patience dans le confortable fauteuil Louis 15, pendant qu’elle et son chéri se livreront à des jeux qui ne devraient pas me laisser de marbre et de ne pas me gêner si je désirais retirer mes vêtements.

Elle embrasse fougueusement Lucien qu’elle commence à dévêtir avec lenteur devant moi, lui s’empressant de lui rendre la réplique. Il remonte d’abord ses mains le long de ses cuisses retroussant ainsi sa robe étroite, jusqu’à la rencontre du contact de la chair nue et se perd sur la partie charnue de ses fesses moulées par la minijupe serrée puis revenant vers l’avant, s’égare sur son triangle que je suppose sans culotte car sa main s’y attarde un interminable moment !


Puis il dégrafe lentement la mini-robe bleue, laissant exploser sa gorge opulente débordant au-dessus d’un admirable soutien-gorge à dentelle, et laisse glisser l’ensemble sur la moquette, il vient plaquer ses mains sur la blancheur charnue de ses fesses mises en évidence par les lanières soutenant les bas de couleur tabac maintenus par le fin porte-jarretelles. De mon poste de ’’voyeur’’ je découvre le magique triangle de poils noirs confirmant que notre belle partenaire n’avait pas remis de culotte, suprême pointe d’érotisme de sa part, sachant qu’elle ne resterait pas inactive, car après m’avoir fait l’amour une première fois, elle avait déjà projeté qu’il y en aurait bien une seconde, de connivence avec son mari.


Lucien qui se retrouve en caleçon, défait lentement les épingles du chignon, de sa tendre partenaire, laissant couler la longue chevelure noire, puis prend la nuque de Solène en l’embrassant longuement, la prend dans ses bras pour la déposer délicatement sur le confortable lit et s’allonge près d’elle. Depuis mon fauteuil plongé dans la pénombre, j’assiste aux préliminaires érotiques de ces deux corps entrelacés qui m’émeuvent beaucoup : c’est mieux qu’au cinéma, sous les sunlights joliment dissimulés dans les hauteurs du baldaquin ! Il faut dire que dans les salles obscures, la censure ne permettait de voir que certaines tenues osées, mais en aucun cas de corps dénudés, ni de faire l’amour sur grand écran !


J’entends leurs deux lèvres humides qui se lapent mutuellement, puis les succions de Lucien se font plus appuyées dans le cou, ses mains partent en ballade sur les fesses veloutées, sur le dos cambré par les premières sensations montantes du plaisir, et sur les seins proéminents dont le dernier tissu qui les maintenaient prisonnier vient de céder, et admirablement mis en relief sous la lumière douce orangée des petits projecteurs placés en haut du lit.


Accroupi au-dessus de Solène, Lucien recule lentement vers le bas du lit, laisse titiller sa langue gourmande sur toutes les parties de ce merveilleux corps, s’arrêtant longuement sur les seins, qu’il emprisonne de ses deux mains, les embrassant voracement, faisant se dresser leur pointes raffermies par le plaisir. Prenant tout son temps, il continue lentement son recul et je vois sa tête s’engouffrer entre les cuisses qu’il écarte lentement, pendant que Solène se tend brusquement, la langue de Lucien ayant dû entrer en contact avec le trésor enfoui en elle, ses longs ongles s’enfonçant dans la nuque de son mari. Solène se tortille de plaisir, sa tête oscille avec vigueur de droite à gauche, puis de gauche à droite, dans de sonores halètements de plaisir, entraînant ses longs cheveux noirs dans un fouettement d’ombres et de lumière, derrière les voilages transparents entourant le lit à baldaquin.


Ce spectacle inédit commence à m’échauffer et je dois me séparer de mon pull et pourquoi pas aussi mon pantalon, il est vrai qu’il fait une agréable température dans cette confortable chambre ; Solène m’aperçoit poser mes vêtements sur le fauteuil et me gratifie d’un large sourire de ses yeux brillant de plaisir, en constatant la bosse que fait mon caleçon ! En effet suis là en spectateur à me repaître de ce jeu qu’on ne peut plus érotique, et croyez moi je sens monter en moi une puissante excitation, sachant que je vais être convié à devoir partager ses jeux amoureux, comme il a été convenu.


Solène follement en transes prend la tête de Lucien à deux mains et l’attirant vers elle lui dit ’’Viens, je n’en peux plus !’’ Lucien vient alors embrasser goulûment sa femme, lui faisant déguster sa propre liqueur d’amour, me disant combien cela doit être doux et humide dans la profondeur du triangle noir où je convoite moi aussi d’y enfouir mes lèvres !


Ces longs et profonds baisers semblent calmer momentanément l’excitation du couple, Lucien se détache lentement de sa partenaire ; après avoir embrassé une dernière fois les deux seins splendides aux pointes durcies entourés d’une aréole devenue d’un rose foncé par le plaisir, il se positionne sur le dos ; là, je constate la platitude de son caleçon au niveau de sa verge, démontrant bien qu’il ne peut pas avoir d’érection, et pourtant Solène n’est pourtant pas restée inactive, puisque ma position de voyeur m’a mis le feu et je me retrouve avec la verge dure et turgescente à la vue de ce spectacle torride ; Mais cette fois-ci, je contrôle l’excitation mieux que lors de notre première approche, ayant déjà donné ma semence il y a deux heures à peine maintenant.

Pourtant, je devine le désespoir de Solène, qui après de longs préliminaires ne peut prétendre recevoir la récompense suprême de la part de son cher époux ! Cela provoque en moi comme un choc émotionnel de savoir que je vais devoir assouvir les sens exacerbés de cette superbe femme : c’est tellement inattendu que je crois rêver !


Avec stupéfaction, je vois Lucien se lever, venir vers moi, me disant « A toi de jouer ! ». Je n’en crois pas mes yeux, Lucien debout là devant moi n’a pas du tout d’érection.

Solène me fait un grand geste de l’avant-bras m’invitant à venir près d’elle : je jette au loin ma chemise et je déguste lentement cet instant, songeant que grâce à ma jeunesse pleine de vie je vais pouvoir éteindre le puissant désir de feu et combler l’extrême émotion qui m’envahit et celle du magnifique corps de la douce Solène qui est là devant moi plein d’impatience à me prodiguer tout son savoir-faire des choses de l’amour.


Je m’approche du lit ’’ viens de ce côté !’’Me dit-elle allongée. Debout devant le lit, je me baisse pour venir à sa hauteur, et elle renversée sur le dos, tendant les bras m’attire vers ses lèvres pulpeuses en m’embrassant avidement puis me murmure. : » Approche de moi, j’ai le corps en feu vient me caresser, oh comme j’ai besoin de toi ! »


Au même instant elle abaisse mon slip, libérant d’un coup ma verge qui pointe devant son visage : elle l’empoigne délicatement, décalotte lentement le gland au bout duquel pointe une perle de liqueur de plaisir, puis après un aller-retour de ses lèvres charnues, fait tournoyer sa langue d’une douceur inouïe provocant en moi un intense désir de caresser et dévorer cette superbe femme que je trouve presque trop belle pour moi, car je me demande si je serais à la hauteur de ses désirs de pouvoir la satisfaire une seconde fois, moi inexpérimenté et de plus je dois assurer devant Lucien qui compte sur moi !.



Elle m’invite à me déplacer au pied du lit, pendant qu’elle prend une position alors inconnue pour moi : elle passe deux énormes coussins sous le ventre s’agenouille sur le lit m’offrant la vue impudique de sa splendide croupe arrière


Me voici face à ses deux fesses rebondies qui n’attendent que mes caresses, puis mes baisers enflammés sur ces deux tendres parties charnues blanches d’une douceur veloutée, mises en évidence par les jarretelles qui les rendent très excitantes. Ecartant lentement les cuisses, je vois apparaître son mont de vénus au centre de son triangle noir et velu : spectacle insolite et nouveau pour moi, vu de derrière, mais la puissante tentation appelle ma langue qui va fouir à la base des fesses saillantes. Vient, embrasse tout cela, ne te gêne pas me dit-elle en se tournant vers moi !


Je suis fasciné de pouvoir réaliser ce que je voyais là devant moi il y a un instant, de pouvoir embrasser un sexe féminin entre les grandes lèvres rougeoyantes et ruisselantes de liqueur d’excitation de cette si belle amante. Je m’allonge sur le dos au pied du lit, glisse ma tête entre ses deux longues jambes enveloppées dans d’excitants bas noirs à résilles que je prends à pleines mains puis les laisse courir vers le haut pour empoigner ses fesses à la peau claire et si douce, et me hasarde à embrasser cette fente ruisselante de liqueur de plaisir et dont mes copains de lycée me disaient le plus grand bien.


Passant ma langue entre les grandes lèvres que j’écarte de deux doigts tremblant d’affolement, je découvre un intérieur rougeoyant, je l’enfouis profondément, en me suspendant à ses fesses que je malaxe, c’est tout un corps de femme que je déguste goulûment, augmentant sa propre excitation et le débit de ses sécrétions qui débordent des commissures de mes lèvres, tel que si je prenais une boisson après un travail intense sous la canicule d’un été torride !


Reprenant un peu d’air, je sens la main de ma partenaire, qui me caresse les cheveux et me chuchote’’ c’est très bien, continue, tu vas me faire un immense plaisir tu sais’’ ; je vois son sourire malicieux pointer entre ses deux adorables seins sur son visage tourné vers moi ; c’est un encouragement à poursuivre mon exploration licencieuse. Ça m’excite tellement que je fous à nouveau ma langue au plus profond de son cratère en feu, et là sur le bord supérieur, je sens une pointe de chair rose et dure que je vais titiller longuement du bout de la langue ; c’est alors que sans le vouloir, je déclenche un véritable cataclysme, les fesses de Solène ses mettent à tournoyer dans les paumes de mes mains, et à onduler comme si j’avais appuyé sur un accélérateur, puis redressant son buste, prenant appuis sur les genoux, elle appuie fortement ma tête contre son minou en me caressant la nuque de ses longs doigts effilés : je sens alors vibrer tout son bas-ventre dans ma bouche dans un abondant écoulement de sa liqueur intime et me sent envahit d’un bonheur que partage immensément ma délectable partenaire.


Reprenant mon souffle, je me redresse et plaque mes mains contre ses seins, les siennes entourant mes épaules elle me gratifie d’un de ses baisers dont elle a le secret, sa langue venant s’enrouler sur la mienne, et aspirant de ma bouche sa propre liqueur qu’elle vient de me faire goûter si généreusement. Craignant que je la prive du dessert qu’elle attend de moi, elle pince à nouveau la base de mon gland ce qui fait retomber quelque peu ma libido : heureusement car j’étais sur le point d’exploser dans le vide, ce qui eut été vraiment dommage !


Solène fait alors signe à Lucien de revenir participer à nos ébats ; je reconnais qu’il en a parfaitement le droit et s’allonge sur le dos, en travers du lit ; elle se remet à genoux et vient l’embrasser, ses seins globuleux sont une tentation diabolique et Lucien ne se prive pas de les envelopper de ses grandes mains et les malaxe à souhait ; Tout en caressant la poitrine velue de son mari elle m’offre la vue de sa sublime croupe, qu’elle m’invite à prendre possession d’un regard gourmand en écartant les cuisses pour me faciliter l’approche. C’est incroyable ce qui m’arrive, venir participer aux ébats d’un couple, deux hommes s’occupant à la fois à caresser la même femme, jamais je n’aurais pensé que puisse exister une telle situation indécente voir obscène, car ça me semblait offusquer la pudeur, voire l’amour-propre de l’individu.


Je ne sais pas qui d’elle ou de moi semble le plus gourmand, mais cet appel me provoque une puissante convoitise à la vue osée de son affolante et humide caverne nichée au centre d’une douce toison triangulaire de poils noirs soyeux dont les plus longs luisent des gouttes de plaisir ; J’en approche mon sexe turgescent dont le gland laisse échapper lui aussi une larme de sperme, alors que passant ses longs doigts agiles entre ses cuisses elle vient le saisir en me décalottant délicatement qu’elle positionne à l’entrée de son puits de délices charnels, puis le frotte délicatement et longuement entre ses deux grandes lèvres couleur d’abricot bien mûr dégoulinant de cyprine.


Je ne me fais pas prier plus longtemps et d’un prompt coup de rein j’engage ma verge qui coulisse longuement et amplement jusqu’au fond de cette chaude et visqueuse fourrure, mes bourses venant en contact de ses magnifiques fesses, et là je me sens si bien que je n’ose faire un mouvement, étreint par tant d’émotions !

Retournant la tête par-dessus son épaule, Solène me gratifie de son adorable sourire de volupté et rejoignant mon désir, me demande de rester en elle le plus longtemps possible de façon à reculer l’extase finale. Je lui réponds par un rire à la pensée que nous étions accouplés à la façon des chiens comme j’avais pu en observer dans la campagne. Elle m’apprendra par la suite qu’il s’agissait de la position’’ en levrette ’’, qu’elle adore, car cela permet me dira-t-elle une pénétration très profonde, les parois des deux sexes ayant de plus longs contacts entre deux parties les plus sensibles, le clitoris de la femme et le dessous du gland de l’homme, il en résulte une extase des plus jouissive !


Je découvre l’anatomie particulière de la femme qui possède une taille fine dont mes mains en feraient presque le tour et qui s’élargit puissamment sur de larges hanches permettant et c’est là toute leur utilité d’y accrocher les mains sur les ’poignées d’amour’ d’une douceur veloutée, pour permettre de répondre aux mouvements de ma séduisante Solène.


J’ai aussi la possibilité de pouvoir me libérer d’une main dont deux doigts peuvent à loisir pénétrer sa caverne d’amour pour trouver son clitoris noyé dans un déferlement de cyprine. Sentant qu’elle ne résistera plus longtemps, comme moi d’ailleurs à l’envahissement d’une rapide montée en jouissance totale, je vois la belle croupe se mettre à onduler devant moi, me provoquant une excitation suprême qui appelle une réponse de ma part. Alors, n’y tenant plus, j’accompagne ses mouvements de longs coulissements dans ce conduit parfaitement lubrifié dont je ressens chaque muscle interne venir en étroit contact du gland mis à nu, provoquant des ondes électrisant toute la longueur de ma verge, puis lors de la profonde pénétration, enserrer le gland dans un véritable gant de velours alors que s’intensifient les contractions pubiennes, provoquant au plus profond de nos deux corps l’immense désir d’atteindre le paroxysme. Alors retournant une ultime fois son radieux visage vers moi, elle m’encourage en souriant:



J’arrête brusquement, tout mouvement voulant tenter de prolonger ce merveilleux instant, mais les muscles internes ondulants dans cette exquise ganse de chair entourant ma verge sont dans un tel état de vouloir atteindre les hauts plateaux du plaisir extrême, que je ne puis résister plus longtemps à ce pressant et délicieux appel.


Alors monte en moi un immense plaisir qui s’intensifie au contact de ce merveilleux fourreau dégoulinant de bonheur, nous voici maintenant emportés mutuellement par le tourbillon de la jouissance de l’autre et sommes propulsés dans une suprême exaltation lorsque ne pouvant plus me contrôler, je me sens submergé en vain par les premières contractions de ma verge qui explose en lâchant un torrent du délicat nectar d’amour en de puissants traits saccadés qui déferlent au plus profond de son sublime puits d’amour, faisant vibrer nos deux ventres dans une jouissance fusionnelle. Nos deux corps sont convulsés d’un immense et puissant plaisir atteint dans une parfaite synchronisation, et qui se répand tout au long de nos colonnes vertébrales arquées par l’effort que nous nous donnons pour ne rien perdre de cet éblouissant et intense moment de bonheur suprême, mais qui ne dure malheureusement qu’un instant trop fugace.


C’est à la fois un pur bonheur physique, mais aussi puissamment psychique de ressentir un tel ravissement nous envahir que l’on voudrait que cela ne puisse ne jamais se terminer! Mais quel enchantement que deux corps puissent ainsi attendre un tel degré de sublimation, c’est presque le paradis sur terre !


Mais cela est fini, ma verge se ramollit je m’allonge auprès de ’’notre’’ belle partenaire qui se place entre moi et Lucien. Elle nous embrasse tous deux en nous enserrant par le cou de ses deux bras graciles.



Elle l’embrasse avec effusion en l’enlaçant ce qui ne manque pas de provoquer en moi une pointe de jalousie très vite surmontée à la pensée de ce qui vient de m’arriver en me disant toute la chance que j’ai eu de pouvoir satisfaire une si belle femme mûre qui de plus m’a initié magistralement aux choses de l’amour dans une émotion que je ne suis pas prêt d’oublier !

Je devine la dualité de sentiments opposant en elle le merveilleux instant de bonheur que nous venons de prendre, son pouvoir de conduire à terme et dominer ainsi le puceau que j’étais, et le repentir de n’avoir pu être comblé par son propre époux.


J’aide Solène à se rhabiller, non sans lui glisser quelques baisers dans le cou, puis nous reprenons nos vêtements. Lucien me prend par l’épaule en me félicitant d’avoir pu assouvir les fantasmes de sa femme. De mon côté je lui dis toute ma gratitude de l’acte si sympathique qu’il vient d’avoir envers moi, et lui fais part de mes regrets eu égard à ses difficultés à ne pouvoir honorer sa chère épouse sans oublier sa recette de la préparation aphrodisiaque qui a été du meilleur effet sur moi!


Il se consola en me disant : ’’Te voilà maintenant un homme, un vrai ! ’’


Ce soir-là j’eus du mal à me séparer de ce couple si sympa, pour reprendre le chemin du Lycée.

Il ne restait que quelques jours avant les examens, puis mon diplôme en poche je quitterais enfin cette pension disciplinaire et trouverais bientôt du travail qui me donnerait la liberté de trouver un jour prochain la femme de mes rêves !



Deux années se sont écoulées depuis cette sublime journée qui n’est plus qu’un agréable souvenir.

Après avoir réussi mes examens de fin d’année, j’ai déniché un bon job assurant mon autonomie dans la grande ville voisine.

Or on vient d’y ouvrir la première ’’grande surface’’ qui est pour l’époque une vraie révolution commerciale. Je m’y rends chaque samedi pour faire mes courses.


Rencontrant beaucoup de personnes dans la galerie marchande, qu’elle n’est pas ma surprise d’apercevoir un jour Solène revêtue de son manteau de fourrure, poussant un chariot dans lequel est assise une adorable petite blondinette souriante. Elle m’embrasse, son parfum toujours aussi délicat me rappelle les doux instants passés ensemble, mais c’est elle qui rougit, surprise de me reconnaître.

Je lui demande :’’ Est-ce ta fille’’



Ce fût ma dernière rencontre avec cette femme admirable.


Solène restera à jamais gravée dans ma mémoire comme le souvenir merveilleux d’une première fois qui fut pour moi une très agréable découverte de l’amour charnel.