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Temps de lecture estimé : 5 mn
09/01/05
Résumé:  La suite de notre nuit folle
Critères:  ff fplusag fagée frousses alliance cunnilingu ecriv_f
Auteur : Julie  (Julie 72 ans lesbinne)            Envoi mini-message

Série : Ma belle fille

Chapitre 02 / 03
Ma belle fille m'a séduite 2

Tout d’abord, un grand merci pour tous ces mails d’encouragement.

Et, désolée pour les fautes de Français, nous habitons en Belgique dans le nord, (la Flandre) et nous parlons le Néerlandais.



Et voici la suite de nos frasques sexuelles, lors de notre première nuit ensemble. Comme dit dans la première partie, la nuit ne faisait que commencer. Et, si moi je me retrouvais nue comme un ver, ma belle fille non, sa jupe de satin noir très courte et son string m’empêchaient de voir son jeune corps nu.

Rien que l’idée me faisait saliver de la bouche, mais aussi de l’entrejambe.


Je fis tourner ma chaise de bureau, pour me trouver face à Marjorie, une main toujours dans son string, pour lui flatter la chatte. De l’autre, je fis glisser la fermeture éclair de sa jupe. Je dus abandonner sa si douce petite chatte, pour lui faire quitter ce bout de tissu. Je lui empoignai le bas de ce vêtement et le fis glisser le long de ses jambes gainées de bas noir. Elle m’aida en se contorsionnant pour la faire descendre plus vite, et enfin cette maudite jupe tomba sur le sol.


Il y avait plus que ce string noir, qui me séparait du bonheur total, j’allais enfin voir cette petite fente et ces poils fins que j’avais caressés et qui me faisaient envie.

Mon amante me tenait la tête entre ses mains et me dit :


« Tu es si douce, tes mains sur mon corps me rendent folle, je t’aime Julie, je t’aime, fais de moi ta femme, fais moi connaître le plaisir entre femmes, toute les tortures du plaisir saphique, prends-moi mon amour ».


Ses grands yeux bleus et sa voix, me transperçaient de part en part, ce n’était pas une demande mais une prière, non, que dis-je, une supplique, et j’étais tellement émue que des larmes de joies coulaient le long de mes joues. Moi, une veille femme de 72 ans, j’avais le bonheur de rendre une jeune femme folle de moi, 30 ans nous séparaient, et c’est moi qu’elle voulait pour maîtresse.


Mon cœur battait la chamade, je respirais de plus en plus fort, les yeux rivés sur son mont de Vénus, je fis descendre son string avec lenteur, petit à petit sa toison rousse apparut, fine et brillante de son jus intime, une odeur musquée m’emplissait les narines, ses lèvres intimes palpitaient d’excitation.


J’eus envie de me précipiter sur cette friandise, mais je ne voulais pas me conduire comme le dernier des soudards, je me levai et pris ma douce aimée dans les bras pour un baiser torride et sensuel. Nos langues se touchaient, se roulaient l’une dans l’autre, nos mains caressaient nos corps, non plus comme des femme qui veulent baiser, mais comme des êtres qui s’aiment et veulent se faire du bien.


Je la poussais doucement vers le lit, où j’avais si souvent pensé à elle. Elle tomba sur le couvre-lit rouge, qui faisait ressortir sa peau blanche, comme seules les rousses en ont, j’eus la visions d’une perle dans un écrin de soie.


Je me couchai à côté d’elle, j’embrassai son front, ses yeux, sa bouche, son cou. Ma tête descendit vers ses seins, les tétons de ma bru étaient dressés comme des menhirs, je les titillai du bout de ma langue, les suçai, les mordillai.

Son corps tremblait, elle gémissait, son ventre montait et descendait à un rythme effréné, elle criait son plaisir haletait. Après 5 bonnes minutes de ce supplice, ma bouche descendit vers son ventre où elle tomba sur le plus joli des nombrils, ma langue toujours alerte s’y enfonça, les mains de ma belle fille se cramponnaient à ma chevelure, et poussaient ma tête vers son entrejambe, ses cuisses s’écartaient comme la mer rouge devant Moïse.


Ma bouche arriva enfin sur son pubis, ses poils caressaient mon nez, les effluves de son sexe m’enivraient, ma langue se fit missile à tête chercheuse, je foulais son sexe à la recherche de son bouton d’amour que je découvris, dressé, comme animé d’une vie propre, il frétillait à la recherche du contact, aidé en cela par les mouvements de bas en haut du bassin de Marjorie.


Ma bouche happa cette petite bitte, j’eus à peine le temps de le sucer que ma belle fille jouit comme une folle, elle éjacula comme un homme, cria des « Ha oui, aargg, ho Julie, oui, je t’aime », son corps tremblait, elle se cambrait comme un arc, puis dans un silence total, elle s’affala sur le lit, sa main droite caressait mon visage, la gauche me tirait vers le haut pour une éteinte buccale.




Nous restâmes un long moment imbriquées l’une contre l’autre, sans rien dire, rien que des sourires révélateurs sur ce que nous pensions.

Après un bon quart d’heure, Marjorie me dit :


« Julie, je voudrais vivre ici avec toi, tu m’as fait découvrir le plaisir entre femmes, et je veux être à toi, fais-moi encore jouir, montre-moi tout ce que l’on fait entre femmes, rien que idée de les écrire sur un site me fait mouiller et gonfler la poitrine».


J’ouvris le tiroir de ma table de nuit et lui montrai mes jouets, cela passait du god ceinture au double sexe bien connu des lesbiennes, en passant par des god de toutes tailles et tous usages. Mais je lui dis :


« Tu vois, tu auras de quoi satisfaire ton appétit sexuel et le mien, mais ce soir je veux te faire jouir rien qu’avec ma langue et mes doigts, ces accessoires tu y auras droit quand tu habiteras ici ».


Je la pris dans mes bras et lui bouffai littéralement la bouche dans une baise torride, mes mains repartirent à la conquête de son corps, ma bouche suivit le mouvement. Pas un millimètre de sa peau n’échappait à mon investigation, je léchai à nouveau son nombril, puis son aine, son bassin se soulevait à nouveau lui aussi, ma langue parcourait le sillons de son sexe, la pointe entra dans son vagin, elle mouillait comme une verte fontaine.


Elle criait de plus en plus fort, ses ongles labouraient ma tête, j’introduisis un, puis deux doigts dans sa chatte en feu, mon pouce jouait avec son clitoris, ma langue s’égara vers le sillons culier pour lui faire une fleur de rose, la pointe de ma lange tardait comme une petite bitte et entra dans son anus, elle hurla son plaisir :


« Ha, oui, encule-moi, baise ta salope de belle-fille, je suis ta pute, je vais jouir ».


Sentant son corps se raidir pour un troisième orgasme je lui introduisis deux doigts de plus dans la chatte. Ce traitement eut pour effet de l’anéantir complètement.


Je la fis jouir encore 5 fois dans la nuit (à cette âge, on sait la contre, comme on dit chez nous), mais avec interdiction de me faire du bien, cette nuit était la sienne.


Cela fait un mois qu’elle vit avec moi, et ce 5 janvier 2005, est un grand jour pour moi, car mon ex-belle-fille vient de revenir de la commune avec des papiers pour nous paxer comme disent les Français, ou pour nous marier (en Belgique, depuis 2004, les homos et lesbiennes peuvent se marier).



Julie



Si la suite vous intéresse dite le nous bisous