| n° 08434 | Fiche technique | 8579 caractères | 8579Temps de lecture estimé : 6 mn | 09/01/05 |
| Résumé: Il m'avait demandé de prendre avec moi de l'huile de massage ce jour là... | ||||
| Critères: fh massage intermast fellation pénétratio ecriv_f | ||||
| Auteur : Hilytou | ||||
Il m’avait demandé de prendre avec moi de l’huile de massage ce jour là…
Après un petit resto bien sympa, nous avons rejoint la voiture sur un petit parking isolé, et je m’étais blottie dans ses bras, bien au chaud, juste pour faire un petit câlin avant d’aller chez lui…
Je sentais ses mains commencer à ouvrir mon manteau et chercher mon décolleté. Il caressait mes seins tout doucement avec une infinie douceur, faisant se dresser mes tétons… À ce moment précis j’avais très envie de lui. Je dirigeais ma main vers son entrejambe et je pus constater que ses caresses avaient commencé à l’exciter un peu… Je laisser mes mains aller sur cette bosse, mais, poussés par une sorte de pudeur ou alors par le fait d’être dans une voiture -quiconque a déjà essayé dans une voiture, sait combien la situation devient inconfortable si on veut bien faire-, sans laisser échapper un mot, nous stoppâmes nos caresses, et avec un clin d’œil, il me demanda de le suivre chez lui.
Il habitait non loin du parking et sur le chemin je sentais son regard qui en disait long sur ce qui m’attendait le jour la… Jamais le trajet ne m’avait semblé aussi court, et je me revois gravir les escaliers a une vitesse folle, pressée d’assouvir mes envies, ainsi que les siennes.
Arrivés chez lui, je pris le soin d’ôter mes chaussures, mais il en profita pour me caresser les fesses à travers mon jean, qui selon lui les mettait bien en valeur, et il m’emmena dans sa chambre… Là, il fit attention de tirer les rideaux pour un petit peu plus d’intimité, et me poussa à la renverse sur son lit… J’étais jambes ballantes, lui au-dessus de moi, incapable de faire n’importe quel mouvement, et j’aimais ça… Je sentais ses mains parcourir mon corps, insister sur mes seins, descendre petit à petit jusqu’à mon jean, l’ouvrir, sans l’explorer, et remonter vers mes seins sous mon t-shirt… Alors il entreprit de me masser.
Pendant que j’allais chercher l’huile dans mon sac, il s’était mis tout nu, et se trouvait dans la couette, m’attendant avec un de ses plus beaux sourires. C’est un de mes moments préférés: l’attente de caresses, le moment où tous les sens sont en éveil, le moment où on sait qu’il va se passer quelque chose de fort, mais sans savoir quand ca va commencer ni comment ca va se passer. Je posais la fiole sur la tablette de son côté, et pendant qu’il lisait la notice, je me déshabillais, et je pouvais voir qu’il ne faisait pas que lire sa notice, mais me dévisageait… Ce n’étais pourtant pas la première fois mais je sentais du désir nouveau dans ses yeux. J’avais gardé mes sous vêtements, et m’étais allongée sur le ventre, mais il me retira ma petite culotte de dentelle blanche ainsi que mon soutien-gorge assorti, qui m’arracha un petit soupir de contentement… J’étais plus à l’aise entièrement libérée de ces artifices. Et c’est alors qu’il m’enduisit le dos d’huile… Elle était délicatement parfumée à l’olivier et c’était un délice. Je sentais ses mains se promener sur mon dos, masser, appuyer, caresser, ne laissant aucun morceau de ma peau au sec…
Je ronronnais de plaisir et je sentais ma chatte s’humidifier au contact de ses doigts sur mon dos, mes épaules, mes bras… Il commençait à caresser mes fesses, les masser, les pétrir, jusqu’au haut de mes cuisses, et infiltra un doigt dans ma chatte, sûrement pour vérifier si son traitement me plaisait… Je ne pouvais lui parler, tellement j’étais transportée par ses doigts sur mon corps, dans mon corps, et cette odeur enivrante d’olivier. Tandis que d’une mais il me massait les épaules et que de l’autre il caressait mon clito qui gonflait au fil de ses gestes, je tendis ma main derrière moi pour saisir son sexe que j’attrapais et que je pus sentir dur, vraiment très dur. Apparemment le massage n’était pas aphrodisiaque que pour moi… Mais a peine avais je commencé à le caresser qu’il me demanda de me mettre sur le dos. Monsieur ne souhaitait visiblement pas être touché de trop… Sans doute pour garder son excitation intacte! Alors il mis à nouveau de l’huile et entreprit de ma masser les seins. J’adore qu’on me caresse les seins, ca me fait me sentir toute chose… Et le contact de ses mains, et son regard dans le mien ne faisait qu’accroître mon excitation, qui était déjà à son comble… Il descendit un peu, caressa mon ventre, embrassa mon nombril, remis de l’huile et titilla mon clito comme il savait si bien le faire. Ce jour là il ne me lécha pas, mais il m’avait déjà maintes fois prouvé auparavant les prouesses qu’il était capable d’accomplir avec sa lange, sa bouche, ses doigts, et il était le maître incontesté des cunis, mais c’était pas pour aujourd’hui! Il fouilla ma chatte avec ses doigts pendant un court moment, mais intense… je me sentais toute mouillée, comme jamais!
Et je n’en pouvais plus, je voulais avaler cette belle queue qui m’était interdite pour le moment et qui était si dure pour moi que c’était un supplice de ne pas pouvoir l’approcher. Je le repoussai alors d’un coup, il ne comprit pas tout de suite, mais lorsque je le mis bien allongé sur le dos et que je lui glissais un "je t’aime" dans le creux de l’oreille il comprit et s’abandonna à moi… Je couvris son torse de petits baisers, de plus en plus mouillés, j’étais devenue une furie, une vraie cochonne comme il aimait le dire… J’arrivais à son sexe bandé, en fis le tour avec ma bouche, donnai quelques coups de langue sur le gland. Je salivais à outrance, et il aimait ça, sentir ma bouche inondée lui administrer les caresses qu’il préférait… Je me mis à sucer d’abord juste son gland, lui arrachant des gémissements, puis, tout en le caressant de haut en bas avec ma main, je le pris en entier dans ma bouche, faisant tournoyer ma langue autour de sa hampe, essayant de l’avaler tant bien que mal en entier… Il aime ma façon de le sucer mon petit chéri, et il ne cesse de louer mes progrès!… Sentant qu’il ne pourrait plus résister longtemps (j’avais pris au fil des mois l’habitude de me fier aux petits bruits qu’il laissait s’échapper), je me blottis dans ses bras et ses doigts revinrent à la charge, me fouillant, me mettant en transe, et je fus vite prise de convulsions, il faut dire que je mourrais d’envie… C’était si bon.
Alors, me laissant quelques secondes de répit, il me retourna, j’étais ainsi offerte à sa vue, fesses sorties, et il me prit d’un coup, le passage était trempé et il n’eut aucun mal… Je sentais sa queue bien dure dans mon vagin, il allait fort, comme j’aimais, m’arrachant non plus des cris mais de véritables hurlements que j’essayais de cacher dans mon oreiller, mais en vain… Les pauvres voisins! Par devant, je glissais ma main pour me caresser en même temps le clito, et à chaque coup de rein de sa part, je sentais ses couilles venir effleurer mes doigts et il semblait apprécier… Il accéléra la cadence, je n’en pouvais plus, c’était trop bon, je me sentais excitée comme rarement voire jamais auparavant… Il me faisait un bien fou, et dès qu’il sortait son sexe de mon ventre, c’était pour mieux l’enfoncer, plus profondément et plus violemment… Je ne sais pas exactement combien de temps ceci a duré, mais c’est ensemble que nous nous sommes écroulés de plaisir, dans un grand râle… Mais je savais que je n’étais que temporairement calmée.
Cinq minutes de repos et de mots doux plus tard (je n’hésitais pas à lui dire à quel point j’avais aimé avoir sa grosse queue en moi), je repartis à l’attaque de son sexe, devenu mou, mais je devinais un potentiel certain… Et je recommençai à lui administrer une fellation que je pourrais classer dans mes meilleures, qui le fit jouir pour la seconde fois, après qu’il m’ait prévenue pour que je me retire… Il venait à peine de jouir que déjà il pensait à mon plaisir, me caressant comme j’aimais, me bloquant contre lui pour que je ne puisse me débattre. Ses doigts experts étaient un délice entre mes grandes lèvres mouillées par l’excitation… Il mit un doigt, puis deux, puis trois, et m’arracha un grand soupir…
J’étais enfin calmée… … … … Au moins pour une heure!!