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Temps de lecture estimé : 14 mn
04/01/05
Résumé:  Ma conscience va-t-elle tenir face aux assauts de Karine ?
Critères:  fh jeunes revede
Auteur : Gus

Série : Karine

Chapitre 02 / 02
Au diable la conscience



Après cette mémorable et chaude soirée où finalement on n’a pas couché ensemble, notre complicité s’est agrandie.


Malgré sa colère sur le coup, dès le lendemain elle m’a assuré qu’elle avait très bien compris pourquoi j’avais réagi de cette façon. Nous étions toujours amis, j’étais toujours son confident. Voire même plus qu’avant. Elle n’hésitait plus à me donner des détails croustillants sur ses expériences sexuelles passées ou présentes. Y’a pas à dire, elle était allumeuse, mais quand elle couchait (ce qui ne devait lui arriver qu’avec 1/10 des mecs qu’elle draguait), elle ne le faisait pas à moitié ! Le cul, elle adorait ça, et elle aimait mener la danse.


Plusieurs mois étaient passés, et l’arrivée imminente du mois de mai avait fait ressortir des placards jupes et décolletés. Karine et moi avions continué nos sorties entre amis, elle était revenue plusieurs fois dormir chez moi, dans le même lit, et pas une fois elle n’avait tenté de me ressauter dessus.


Et pourtant, je savais depuis plusieurs semaines qu’elle avait des vues sur moi. Non pas qu’elle voulait qu’on sorte ensemble, mais elle voulait juste qu’on baise, pour savoir ce dont j’étais capable, et jusqu’où j’étais prêt à aller avec elle. (J’avais eu l’info par une de ses copines)


D’ailleurs, de plus en plus souvent, elle s’amusait à me narguer lorsqu’on se faisait des soirées. Décolletés plus que généreux, jupes plutôt courtes, et quand on dormait ensemble, elle s’arrangeait presque à chaque fois pour mettre un tee-shirt pas trop long, afin que je voie un tout petit peu son slip et son cul lorsqu’elle marche.

Il lui arrivait aussi de faire des allusions bien cochonnes lors de nos discussions, et de me jeter des regards pleins d’envie. Mais je restais de marbre. C’était une amie, et je ne voulais pas que ça change. Être au courant des détails de ses ébats amoureux suffisait à alimenter et entretenir mes fantasmes.


Les jours fériés de mai aidant, j’en profitais pour aller faire un peu de tennis avec un pote. Avec l’arrivée des exams, se défouler, ça fait toujours du bien. Fin de la partie. Mon portable sonne. Et hop, comment organiser une soirée en 2 minutes ? Simple, répondez à un appel de Karine ! J’invitais (au cas ou…) mon pote à se joindre à nous, mais manque de bol, il avait déjà autre chose de prévu. Bref. Elle m’avait donné rendez-vous chez elle à 18h, pour que je passe la chercher, et il était déjà 17h40. J’aurais dû vérifier ça avant de dire ok. À peine le temps de ranger balles et raquettes, et roule ma poule !


J’arrive chez elle, et sans que j’aie le temps d’appuyer sur la sonnette, elle ouvre la porte, sort, et referme aussitôt.



Pendant le trajet, je remarquais qu’encore une fois, elle avait choisi un bon décolleté, et portait des collants qui mettaient bien en valeur ses jolies jambes.


Arrivés à la maison, c’était le calme plat. Mes parents m’avaient laissé un mot : sortie imprévue, n° de tél au cas ou, pizza surgelée prête à chauffer dans le four… la routine quoi.


Visiblement, le fait que mes parents ne soient pas là enchantait Karine.



Pendant que je met la pizz’ à chauffer, elle sort deux verres, deux despés qui traînaient dans le frigo, et pose le tout sur la table basse. Elle met la cassette dans le magnéto, et me lance un "c’est quand tu veux !" qui me laisse sous- entendre que son doigt sur la touche lecture la démange.


Le temps de prendre deux assiettes et des couverts, de servir une bonne part de pizza à chacun, et me voilà à côté d’elle dans le canapé.



J’éclate de rire !



Début du film. On attaque les pizzas, on ouvre les despés. Très vite, elle vient se coller contre moi.

Milieu du film, l’ambiance est presque aussi chaude à la TV que sur le canapé !

Je sais pas si vous avez déjà vu ce film, mais la scène de la bibliothèque est cultissime !


On a fini les despés, et sorti la bouteille de Manzana. Karine me fait goûter son gâteau comme si nous étions deux amoureux, elle m’en donne des petits morceaux du bout des doigts, en me fixant droit dans les yeux ; elle n’arrête pas de faire des allusions à chaque scène un peu osée.


Bref, à la fin du film, on est tous les deux assez gais, et on se marre franchement ! Direction : ma chambre.


Arrivée au-dessus.



Je prends un tee-shirt, un caleçon, et je file à la salle de bain.



C’est vrai qu’on est sous les combles (je vous le rappelle), et que le soleil de fin avril/début mai a sérieusement fait chauffer la pièce. J’ai fait sauter le pyjama et la couette depuis longtemps, pour ne laisser qu’un drap.


J’allume la douche, je prépare une serviette pour la sortie. Je rentre sous la douche. Ah, bon sang, ce que ça fait du bien ! Savon, shampooing, ça me change de l’odeur de transpiration !


J’entends la porte qui s’ouvre. Ça va, la cabine de douche est faite pour éviter qu’on puisse voir à travers.



J’entends la chasse, le robinet qui coule : elle se prépare pour la nuit quoi, normal.


Tout en terminant de me rincer, je repense au film et à différentes scènes. La fameuse scène de la bibliothèque, celle avec le petit lac, le curé et la bande de gamins, l’autre dans la réception du bâtiment, sur le canapé : que des scènes bien chaudes quoi. L’érection ne se fait pas attendre ! Il est temps de sortir de la douche.


Je prends la serviette. Jette un œil dans la pièce : la garce ! Elle m’a pris mon tee-shirt et mon caleçon ! Et … et merde ! Elle a aussi embarqué mon peignoir ! La garce !


Bon, ben… j’enroule la serviette autour de ma taille, et je sors de la salle de bain.

J’entre dans la chambre.



Ma voix se coupe. Elle est sur lit, elle est toujours habillée, et elle a mis son décolleté en valeur, et s’expose dans une position plus qu’aguicheuse.



Tas qu’elle s’empresse de faire glisser sous le lit avec ses pieds, sauf mon caleçon, qu’elle garde en main.


Mon armoire est à côté du lit, pas moyen de passer ailleurs pour choper des affaires. Et, bien sûr, elle s’est mise en travers du chemin pour m’empêcher d’y accéder.


J’avance vers elle.



Je m’approche tout en tenant ma serviette. Je cherche à attraper le bout de tissu, mais elle se joue de moi, et le passe derrière son dos. Elle me jette des regards chauds comme la braise.

Je tente de passer par le côté, elle se détourne, je me rapproche d’elle, je n’arrive toujours pas à attraper ce que je veux !

Je me colle contre elle, je passe mes bras autour d’elle, mais je n’y arrive toujours pas !

C’est à ce moment-là qu’elle m’embrasse. Ça n’était plus arrivé depuis la soirée "Color of night". Je réagis rapidement.


Je me dégage, et reprends mes esprits.



Et tandis qu’une fois de plus je me penche sur elle pour tenter d’attraper mes fringues, elle se laisser tomber sur le lit, m’entraînant dans la chute.

Elle a un bras tendu derrière sa tête, et de l’autre elle me serre la taille. J’ai beau tendre le bras, je n’atteins pas sa main ! Et elle m’embrasse à nouveau. Cette fois-ci je chavire, et me laisse aller à cette étreinte imposée.


Je me relève, elle reste allongée.



Et merde, j’aurais dû me douter qu’elle en profiterait !


Elle garde mon caleçon, se met debout face à moi, et commence un strip-tease comme jamais je ne l’en aurais cru capable !

De dos, elle enlève son chemisier, dévoilant un sous-tif rouge bordeaux. Elle ondule des hanches, superbement dessinées. Elle dézippe sa jupe, qu’elle fait glisser lentement sur ses fesses. Mon érection refait surface. Elle ôte sa jupe : elle a des bas noirs, et un petit string assorti à son sous-tif qui fait ressortir son joli petit cul. Y’as pas à dire, elle est bonne !


Sans se retourner, elle se recule et vient se coller à moi, en se frottant sans retenue.



Elle se retourne et se recule légèrement, le regard furieux. Elle est belle, son sous-tif épouse merveilleusement ses petits seins en poire, je suis subjugué !

D’un geste vif, elle fait tomber ma serviette. Merde, elle m’a eu par surprise la salope !

Etonnement passé, première réaction : je cache ma queue sous mes mains.



Je peux laisser tomber mes mains. Elle l’a vue, ça ne sert plus à rien de me cacher.



C’est la 2e fois qu’elle me le dit, ça ! Ce coup-ci, je n’hésite pas, je fonce sur elle en tentant d’attraper son bras. Elle se laisse aller en arrière et nous voilà allongés tous les deux sur mon lit, moi sur elle, tentant comme un malade d’attraper mon caleçon. Elle a écarté les cuisses, et ma queue vient frotter contre son string.



Petit à petit, mes tentatives pour attraper le caleçon apparaissent de moins en moins réalistes, et mes hanches bougent de plus en plus de façon suggestive, tandis que Karine me pelote le cul de sa main gauche.



Mes gestes s’arrêtent. Mes yeux croisent son regard. Et on explose de rire !

Puis, lentement, ma tête descend, et je l’embrasse. Longuement. Fougueusement.



Elle me fait basculer, et monte sur moi.



J’ai ses nichons bien en face de mes yeux, ils sont superbes. Elle est assise sur ma queue, et elle me caresse le torse. Je me laisse aller, bouche ouverte.

Le contact de sa peau satinée me rend fou.



A ce moment-là, elle dégrafe son sous-tif, se colle contre moi, et m’embrasse furieusement. Ses mains se déchaînent sur mon torse et mes tétons ; elle ondule du cul pour bien sentir ma queue s’exciter sur sa chatte à travers le tissu du string. Mes mains partent à la rencontre de son cul. Je la pelote fermement. Elle gémit. Je pousse la ficelle du string, et glisse directement un doigt dans sa chatte qui mouille comme c’est pas permis !



Je la pousse sur le côté, et je lui enlève son string. Je l’embrasse, et doucement, en la couvrant de baisers, je descends le long de son corps dénudé. Je m’attarde sur ses nichons. Je les pelote, les suce, elle gémit, gesticule, en redemande. Je reprends ma descente. J’arrive sur sa toison. Petite émotion, c’est la première fois que je la vois entièrement nue. Y’a pas à dire, elle est vraiment belle, Karine !


Et sans plus attendre, je lui bouffe la chatte. Elle ne s’y attendait visiblement pas et lâche un cri de plaisir. Ma langue sur son petit bouton, je lui mets deux doigts, que j’active dans son intimité. Elle est chaude la salope ! Et elle écarte bien les cuisses au maximum ! Elle en veut encore ! J’approche ma 2e main, et je lui rajoute un, puis deux doigts. Elle respire fortement. Je lui lèche le clito, j’ai quatre doigts qui la défoncent, et je m’arrange pour faire venir mon pouce contre sa rondelle. Son souffle se coupe.



Mon pouce rentre comme dans du beurre ! Et je reprends mon broute-minou. Elle avait dit pas par là, mais visiblement, elle aime ça !


Je m’arrête, je vais l’embrasser, lui faire goûter à son plaisir. La queue contre sa chatte. Elle n’attend que ça … et en la regardant bien dans les yeux, je lui propose un 69.


Elle aurait voulu que je la saute direct, mais elle ne se fait pas prier pour autant ! Et en avant pour un tête-à-queue.

Ma langue replonge à la recherche de son clito, mes doigts se renfoncent en elle, et je sens sa main qui chope mon membre. Jusqu’à présent, il y avait toujours eu quelque chose entre ma queue et sa main. Le contact de ses doigts me fait tressaillir. Et lorsque ses lèvres et sa langue prirent possession de ma bite, je laissai échapper un long râle de plaisir.


Ça y est, elle me suce pendant que je lui fais un bon cunni. Et en plus, elle suce aussi bien qu’elle embrasse, c’est divin ! Je sens le plaisir monter … Elle pousse des petits cris étouffés à chaque passage de ma langue sur son clito. Stop !



Elle se positionne, et d’un coup, je lui mets jusqu’aux couilles.



Je m’active dans sa chatte, et je repose mon pouce sur son petit trou. Elle ne proteste pas. Je m’enfonce en elle, elle écarte son cul du mieux qu’elle peut, elle en veut la garce !

Petit à petit, je m’arrange pour mettre mon deuxième pouce, et les enfonce bien à fond.

Elle secoue la tête, en redemande, j’accélère la cadence, elle se donne à fond.



Et c’est dans un long cri qu’elle jouit sans retenue, tandis que je ralentis un peu mes mouvements et retire mes doigts de son petit trou.

Je sens ses jambes la lâcher, et je me retire.

Elle se couche sur le dos, je lui écarte les cuisses, et la pénètre à nouveau d’un coup sec.



Je ralentis un peu, mais je continue à la sauter pour bien faire monter mon plaisir.

Elle est visiblement vidée, les yeux dans le vague, et c’est ce moment-là que je choisis pour me retirer et venir poser ma queue devant ses lèvres.

Elle me regarde un peu surprise, puis, lentement, ma bite pénètre ses lèvres, et sa main entame un lent va-t-vient.



Elle me regarde, et ses yeux sont maintenant pleins d’interrogation.

Je retire ma queue et commence à m’astiquer … elle en profite pour enfin parler.



Je suis scié ! Malgré toutes les aventures qu’elle a eues et les détails qu’elle m’a donnés, elle n’a encore jamais avalé ! (En y repensant, c’est vrai que ça, elle ne m’en a jamais parlé !)



Elle se soumet, visiblement curieuse et un peu effrayée quand même, mais elle est encore excitée à mort !

Elle ferme les yeux, ouvre ses lèvres, m’offre sa langue, et pose ses deux mains sur mon cul.

Je me branle de plus en plus vite, et je sens la jouissance me gagner.


Ca y est ! Une première petite giclée, mal dirigée, lui atterrit sur le nez. Elle sursaute et sourit. Je jouis. La deuxième giclée se répand en une longue traînée sur sa langue. Elle plisse les yeux (la découverte de la texture et du goût sûrement). Je pose le bout de mon gland sur sa langue, qu’elle se met à me titiller joyeusement du bout de la langue ; je continue à jouir sans retenue, et je lui remplis la bouche de deux autres jets bien chauds, tout en râlant de plaisir.


Elle ouvre les yeux, je la regarde : elle a la langue pleine de sperme. Sans attendre, je lui remets ma queue dans la bouche, poussant bien le sperme au fond de sa gorge. Elle n’a pas l’air trop dérangée par cette pratique nouvelle pour elle. Elle me suce doucement en me branlant avec délicatesse.



Elle acquiesce et je la vois déglutir. Elle a avalé. Ma queue ressort de sa bouche, elle la lèche sur toute la longueur et nettoie le gland en me fixant dans les yeux, le regard satisfait. Elle me sourit. Je réponds à son sourire par un autre.



Elle a toujours la giclée de sperme sur le nez. Je le récupère avec le doigt et lui montre. Elle ouvre la bouche, et vient l’engloutir, pour le ressortir sans aucune trace.

Y’a pas à dire, elle connaissait pas, mais maintenant elle aime le sperme, cette petite garce.


Je me couche à côté d’elle. Elle me regarde, me chevauche à nouveau ; je sens sa petite chatte humide sur ma queue ramollie, et elle me roule une méga pelle bien baveuse.



Nous avons discuté encore quelques minutes, et nous nous sommes endormis nus l’un contre l’autre après avoir éteint la lumière.


Lorsque je me suis réveillé, j’étais toujours contre elle. Elle dormait encore. Je me suis écarté, le réveil indiquait 6h55. Allongé, je tentai de me rendormir encore un peu.


J’étais à moitié dans les vaps lorsque je sentis "quelque chose" sur ma queue. Un rapide coup d’œil vers mon bas ventre : la main de Karine sur ma queue, et sa tête qui s’approche doucement du gland.

Cette cochonne m’offre une pipe dès le réveil. Je ne dis rien, mais j’en profite un max !

Elle suce bien, elle alterne mouvement rapide de langue et lenteur des allées et venues de ses lèvres ; elle y prend plaisir, ça se sent.

D’ailleurs, je sens mon plaisir arriver à grand renfort de sperme. Elle me branle en cadence, et c’est sans retenue et sans la prévenir que je me vide les couilles dans sa bouche.

Pas gênée le moins du monde, elle continue sa fellation jusqu’à ce ma bite soit devenue molle.



Le soleil traversait les velux, la journée commençait merveilleusement bien.