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Temps de lecture estimé : 12 mn
04/01/05
Résumé:  Sophie tombe amoureuse...
Critères:  fh collègues boitenuit fête travail amour cunnilingu légumes préservati pénétratio
Auteur : Sophie3  (Sophie)      
Edouard



Je m’appelle Sophie, j’ai 30 ans, je suis blonde/châtain clair (cheveux mi-longs, jusqu’aux épaules) aux yeux bleus et je mesure 1m67 pour 54 kg. Je suis très mignonne sans être canon, c’est-à-dire que j’ai un très joli visage et un corps sportif sans pour autant avoir des formes de rêves (je fais du 85b et sans avoir un cul de déesse black, mes fesses sont bien dessinées et fermes).


Après cette description qui vous donnera une idée de ma personne, mon histoire :


Jusqu’à l’âge de 27 ans, j’ai eu une vie sans histoire : des études très réussies couronnées par un diplôme d’une très grande école, un job de cadre supérieur et une vie de couple avec un copain rencontré lors de mes études, un peu de sport, des amis et rien de trépidant.


Sexuellement, la catastrophe : j’avais connu trois mecs en tout et pour tout et à chaque fois il était vierge. Du coup, aucun orgasme, aucun désir en dehors de mes séances de plaisir solitaire. Et quand on est dans cet engrenage, on ne voit rien d’anormal à la situation.


Et puis, à 27 ans, envie de tout changer. J’ai plaqué mon mec et j’ai décidé de me prendre en main. Mutations professionnelles, cours de danse et sorties plus fréquentes. Et au bout de trois mois de complet célibat, envie de me taper un mec. Et justement, il y avait un mec, Edouard, dans mon nouvel entourage professionnel qui me plaisait vraiment beaucoup : grand – 1m85 – brun aux yeux verts, élancé et musclé en même temps, toujours fringué classe mais restant, avec tout le monde, quelque peu distant et inaccessible, sans toutefois être pour autant désagréable. Bref, j’avais flashé. Restait à nouer contact.


À cette époque, nous avions pris l’habitude avec cinq, six collègues hommes et femmes de prendre un pot dans un bar après le travail. J’ai intrigué pour qu’il se joigne à nous, de manière à ce qu’il ne puisse en aucun se douter que je sois à l’origine de sa présence. Ceci nous a permis peu à peu de nous rapprocher. Et un soir, vers 21 heures, nous finîmes par nous retrouver tous les deux, les autres étant rentrés chez eux au les uns après les autres.


À ma grande surprise, il m’invita au restaurant ; bien sûr j’acceptai. Je passai une très bonne soirée. Il faisait preuve d’une grande écoute et je me suis confiée à lui sans m’en rendre compte. Je lui parlai de mon enfance, de mon adolescence, des fiascos successifs avec chacun des mecs que j’avais connus. Il souriait souvent tout en m’écoutant. J’étais subjuguée par son sourire et ses yeux. Les seules choses que j’appris sur lui étaient qu’il avait trois ans de plus que moi, qu’il avait eu pas mal d’aventures mais qu’il était célibataire et c’est ce qui m’importait le plus. Nous nous décidâmes à quitter le restaurant lorsque nous nous aperçûmes qu’il ne restait plus que nous. Il était presque 1 heure du matin. Il me raccompagna chez moi. Alors que j’espérais un baiser fougueux, il se contenta de deux bises en me souhaitant bonne nuit. J’étais frustrée et en même temps terriblement excitée par cette situation d’attente où tout espoir est permis.


Dans les deux semaines qui suivirent, il ne se passa cependant rien de notable. Bien sûr, il était moins distant mais on ne peut pas dire qu’il fut réellement entreprenant. Je décidai alors de jouer mon va-tout. J’invitai notre groupe de collègues à venir dîner chez moi un samedi soir. Je passai tout mon samedi à préparer jusqu’à 17 heures des trucs complètement exotiques, puis je m’activai ensuite à me faire la plus désirable possible. Après avoir passé presque une heure dans mon bain, j’en passai presque autant à choisir ma tenue. Et là, comme toutes les filles je crois, j’ai eu l’impression que je n’avais rien à me mettre (bien que mon armoire soit pleine à craquer).


J’avais tout d’abord opté pour une petite jupe écossaise (vraiment petite) avec un top moulant mais le problème de la trop petite jupe écossaise est qu’elle rendait quasiment impossible le port de Dim-up sans risquer de dévoiler à tout moment aux invités un morceau des jarretières. Par ailleurs, j’imaginais mal de porter une paire de collants dans l’hypothèse où… Bref, adieu la petite jupe écossaise sexy.

J’essayai alors une jupe plus longue style tailleur qui donnait sa chance aux Dim-up mais j’estimai devant la glace que c’était un peu trop conventionnel et que ça ressemblait trop à ce que je portais au travail.

J’essayai ensuite un pantalon noir que j’adore, fluide, qui dessine parfaitement, sans les mouler, mes fesses. Il était vraiment parfait mais il imposait de par sa texture le port du string et toujours dans l’hypothèse où… je trouvais ça un peu trop.

Finalement, j’optai en désespoir de cause pour un jean très sympa (plein de broderies, très large en bas) qui dessinait très bien mes fesses (en les moulant un peu plus) et tolérait le port d’une petite culotte Dim noire coupe tanga (mes préférées).

Pour le haut, j’optai pour un chemisier noir un peu décolleté très court (à la taille), très près du corps, laissant mes avant-bras nus et un soutien-gorge assorti à ma culotte. Je laissai mes cheveux libres. Un peu de parfum, un léger maquillage (lèvres et contours des yeux) et je me sentais prête. Il était presque 20 heures.


Il arriva en premier, un bouquet de fleurs à la main. Je fondais. Il était beau. Un jean délavé, un pull très près du corps, une paire de baskets très mode et un super manteau en peau retourné. Nous discutâmes en attendant les autres. Ils arrivèrent, bruyants, plein de vie. Ce fut une super soirée. Nous bûmes pas mal. J’étais assise en face d’Edouard (c’est moi qui avais placé les gens). Peut-être sous l’effet de l’alcool, certainement sous l’effet de l’alcool, j’entrepris à la fin du repas de lui faire du pied. Je le fixai en buvant un peu de vin, et ma cheville vint se frotter à son mollet. Il me fixa, très sûr de lui, et me sourit. Je rosis en continuant.


Un peu plus tard, je m’éclipsai dans la cuisine pour débarrasser les quelques verres qui restaient sur la table. Edouard me rejoignit alors que je mettais en route le lave vaisselle. Il s’approcha de moi en me complimentant sur mes qualités d’hôtesse. Mon cœur battait à mille à l’heure. J’étais scotchée. Il était tout près de moi. Il passa un doigt sur mes lèvres en me murmurant à l’oreille qu’il se demandait jusqu’où s’étendaient ces qualités. Son doigt descendit le long de ma joue, de mon cou, dans mon décolleté, dessina le contour de mon soutien-gorge. Je sentais mes seins durcir tandis qu’il m’embrassait dans le cou. Il me murmura encore que les autres allaient se demander ce qui se passait et il s’en alla comme ça… J’étais liquéfiée !


Quand je retournai dans le séjour, ils avaient tous décidé qu’on finirait la nuit dans un bar dansant. Nous partîmes à trois voitures. J’étais dans celle d’Edouard avec un autre collègue. J’étais assise derrière. Il me fixa à plusieurs reprises dans le rétroviseur pendant le trajet. Je me sentais toute petite.


L’ambiance dans le bar était à son comble, musique latine, il était 2 heures du matin. Nous étions tous serrés les uns contre les autres près du bar. Je sentis la main d’Edouard caresser ma main, mon avant-bras. Puis je le perdis et tout à coup je le sentis derrière moi alors que je dansais. Une main s’est posée sur mon ventre, sous mon chemisier, elle était chaude. Il m’a serrée contre lui. Son bas-ventre s’est posé sur mes reins. J’ai senti son sexe dur contre mes fesses. Nos bassins se sont mis à bouger au rythme de la musique. L’alcool, la musique, la fumée, c’était enivrant. Puis je me suis retournée, je lui ai donné ma bouche, mes lèvres … il les a prises. On s’est embrassés, nos langues se sont caressées. J’ai adoré le goût de sa bouche. J’étais amoureuse. Mes mains se sont glissées sous son pull, j’ai caressé sa taille, le bas de son dos. Il m’a murmuré que j’étais belle, que je l’excitais. Jusqu’à 5 heures du matin, on a dansé, on s’est caressé, on s’est embrassé. Il dansait très bien, c’était très sensuel. À certains moment, il glissait une jambe entre les miennes et frottait sa cuisse contre mon entrejambe. Je mouillais comme une folle.


Quand on est partis, le copain qu’Edouard avait amené dans sa voiture a eu la délicatesse de nous laisser tous les deux. Edouard m’a donc ramené chez moi. Mais alors que je croyais qu’il allait monter, il m’a dit qu’il devait partir de bonne heure voir son frère. Il m’a laissée seule en m’embrassant et en me disant qu’il m’appellerait dans la soirée. J’étais déçue. Mais en même temps, j’étais claquée. Je suis allée directement me coucher, amoureuse.


Je me suis réveillée vers 14 heures. J’ai attendu avec impatience son coup de fil. Vers 21 heures, persuadée de ne plus avoir de ses nouvelles, j’ai commencé à me préparer à manger. Dix minutes plus tard, le téléphone sonnait. Il était en bas et me demandait s’il pouvait monter. Bien sûr, j’acceptai.


Deux minutes plus tard, il sonnait. J’ouvris, je ne savais que dire. Il m’embrassa sur les lèvres en me tendant un bouquet de fleurs. Je bredouillai « merci, je vais tous de suite les mettre dans un vase » ou quelque chose comme ça. J’allai dans la cuisine, il me suivit. Je pris un vase et le remplis. Il était derrière moi, se colla à moi. Il tourna le robinet pour arrêter l’eau et me murmura « Après ». Puis il me retourna, me souleva et me posa sur le plan de travail. J’étais assise au bord du plan de travail, il était debout. Il me sourit et m’enleva le tee-shirt que je portais.

J’étais en soutien-gorge. Il m’embrassa, je lui offris ma bouche, ses mains caressaient mon dos, mes reins, mes cheveux, les miennes le tenaient par la taille, l’attiraient contre moi. Il dégrafa mon soutien-gorge, il caressa mes seins, agaça la pointe, puis les embrassa. Sa langue sur la pointe de mes seins me rendait folle. J’adorais. Il détacha le cordon de mon pantalon (je portais un pantalon de toile cool, large) qui tomba par terre, puis retira ma culotte. Il me rassit sur le bord du plan de travail et s’agenouilla devant moi. J’étais totalement nue, lui était encore habillé, seule sa veste était par terre. Il était à genoux entre mes cuisses. Il me fixait en approchant sa bouche de … Il embrassa mon … Je mouillais. Sa langue se posa sur mes lèvres, il me lécha un grand coup, ce qui les ouvrit un peu. Il me fixait toujours. C’était délicieux. Ses mains étaient posées sur mes cuisses. Il recommença à me lécher en écartant un peu plus mes lèvres. J’étais assise, les cuisses complètement écartées.


Il se releva, il était debout entre mes jambes. Il releva ma jambe gauche de manière à ce que mon pied soit posé sur le bord du plan de travail. Je posai mes mains à plat derrière moi pour garder l’équilibre. Il saisit une aubergine posée tout près (je préparais à manger quand il est arrivé) et me sourit en me fixant « J’adore les aubergines » me murmura-t-il. Il me caressa le visage avec, la fit passer sur mes lèvres, la descendit le long de mon coup, sur le bout de mes seins et … la posa contre mon sexe. Son autre main caressa mon visage, me prit doucement par les cheveux. Et tout en me fixant, commença à frotter le bout de l’aubergine contre mon clitoris. Le mouvement qu’il donnait la faisait tantôt se frotter à mon clitoris, tantôt écartait mes lèvres. Je me mis à bouger mon bassin pour accompagner le mouvement, je me sentais mouillée. Il accentuait le mouvement en forçant doucement l’entrée de mon sexe. C’était la première fois que je subissais ce genre de caresse. C’était délicieux.


J’avançais le bassin pour rechercher le contact du légume. Tout en me tenant par les cheveux et en me caressant, sa bouche avait envahi la mienne. Je gémissais dans sa bouche. Sa langue caressait ma langue. Il remplissait ma bouche de sa salive. Je gémissais de plus en plus. Je sentais le plaisir m’envahir, mes mouvements étaient de plus en plus forts et je suis partie comme ça. Je me suis sentie couler, j’ai joui comme ça. Je fermais les yeux, il a relâché doucement son étreinte. Il s’est reculé. Quand j’ai rouvert les yeux, il a porté l’aubergine à sa bouche en la suçant. Elle était couverte de mon plaisir. Il m’a fixé en me disant « J’adore vraiment les aubergines ». J’ai souri.


Je me suis rhabillée et on a dîné ensemble. C’était vraiment sympa. Et on en est resté là ce soir-là. Il est rentré chez lui.


Le lendemain au boulot, on a fait comme si de rien n’était : on s’est fait la bise le matin. Vers 17 heures, il m’a passé un coup de fil pour me dire qu’il avait envie de moi. De me rejoindre dans son bureau vers 19 heures 30. Son ton était tendre et en même temps assez directif. Je l’ai fait. Il n’y avait plus personne dans les couloirs.


Quand j’ai frappé à la porte de son bureau, il m’a répondu d’entrer. Il était assis dans son fauteuil face à la porte. Sur son bureau parfaitement en ordre se trouvait un préservatif dans son emballage. Il m’a dit d’approcher. Cette fois, c’était moi qui étais debout devant lui. Il a commencé à me caresser les jambes à travers mes bas. Je portais un tailleur et des Dim-up (me disant qu’il se pouvait que …). Il a fait remonter ma jupe suffisamment haut pour que je puisse venir m’asseoir sur lui. Il m’a assise sur lui. Il m’a fait enlever ma veste qui s’est retrouvée par terre et a ouvert mon chemisier. Moi j’ai viré sa cravate et ouvert sa chemise. Son torse et son ventre étaient musclés sans un poil. Parfait. J’ai embrassé et léché son torse. Ses mains avaient troussé complètement ma jupe. Il m’a murmuré « Sors ma queue ». Je lui ai obéi.


J’ai ouvert son pantalon. Il ne portait rien dessous. Son sexe a jailli. Il était très brun, il me paraissait peu poilu mais large, surtout son gland qui était violacé. Il m’a aussi demandé de lui sortir ses couilles. Je les ai prises en main. Elles étaient lisses et pleines. Ses mains étaient sous ma culotte, caressaient, pétrissaient mes fesses ; ses doigts glissèrent jusqu’à l’entrée de mon sexe humide, écartèrent mes lèvres. Il m’a ensuite demandé de lui mettre le préservatif. Je pris l’emballage sur lequel je lus « KingSize » ce qui semblait confirmer le fait qu’il soit large. Je l’ouvris et essayai de l’enfiler sur son sexe dur. N’ayant pas l’habitude de cette pratique (je l’avais jamais fait), il vint à mon secours et s’acquitta de la tache. Il écarta ma culotte et me demanda de m’empaler sur sa queue. Il était effectivement large et j’eus un peu de mal à la faire pénétrer en moi, c’était la première fois que je recevais un tel sexe. Pendant que je le faisais entrer aussi doucement que possible, il sortit mes seins des balconnets du soutien-gorge pour les lécher. J’adorais.


Son gland entré en moi, non sans gémissements mélangés de plaisir et de légère douleur, je me mis à bouger tout doucement sur sa queue d’acier. Doucement, je parvins à le faire pénétrer un peu plus en moi en transpirant sous l’effort, je sentais mes cheveux collés à mon front. Ses mains écartaient mes fesses au maximum pour faciliter la pénétration, le bout d’un de ses doigts posé sur mon petit trou (ça non plus je n’en avais pas l’habitude). Peu à peu je parvins à le faire pénétrer presque entièrement en moi. Jamais je n’avais été aussi remplie. C’était bon. Jamais je n’avais pris un tel plaisir à m’empaler sur une queue, je le sentais au fond de mon ventre. Une fois détendue, je me mis à bouger de plus en plus fort et de plus en plus vite sur sa queue. Il me fit lécher son majeur qu’il reposa ensuite en me fixant sur mon petit trou. Je lui soufflai « Non » et il retira son doigt en souriant, mais me claqua la fesse dans la foulée. Je poussai un cri mais j’avais aimé. Je sentais mon jus couler sur sa queue. Il me pétrissait les fesses en me les claquant de temps en temps. Ça accentuait mon plaisir. Sa langue léchait alternativement les pointes de mes seins et ma langue.


Sentant que, sans avoir atteint l’orgasme, j’étais au paroxysme de mon plaisir, je le suppliais de « gicler ». Il me prit la main et vint la poser sur ses couilles. Je les pétrissais doucement en bougeant de plus en plus vite et bientôt je sentis dans mon ventre que son bâton d’acier vibrait. Je m’effondrai sur lui pendant qu’il se vidait en râlant. Jamais je n’avais ressenti ce que je venais de ressentir. Pour la première fois de ma vie, j’avais l’impression d’avoir baisé. Il me murmura quelque chose comme « C’était délicieux chérie ».


Nous allâmes dîner au restaurant. Il fut très prévenant, très tendre, très gentil. J’étais amoureuse de cet homme.


La suite à venir…