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n° 08362Fiche technique7906 caractères7906
Temps de lecture estimé : 5 mn
31/12/04
Résumé:  Sandra, l'infographiste, s'habille en satin, et j'ai du mal à me concentrer sur le projet que nous devons boucler ensemble...
Critères:  fh inconnu travail voir pénétratio
Auteur : Erotonaute
Le clic torride



Cette fichue campagne à boucler dans l’urgence…

Les bons à tirer à envoyer à l’imprimeur lundi première heure…


On est vendredi soir, et ce week-end où je dois m’absenter m’interdit toute retouche jusqu’à lundi matin.

Un coup de fil à l’agence de communication, j’ai la chef de projet en ligne.



« Travailler en direct avec elle dessus » … malgré moi, la tournure de phrase m’effleure dans un sens qui n’était pas intentionnel.


Va donc pour travailler avec Sandra.


J’arrive en retard, je sonne à l’interphone, Sandra m’ouvre.

Je suis essoufflé d’avoir monté les marches quatre à quatre.


Sandra m’accueille poliment mais sans enthousiasme. L’idée de passer une partie de son vendredi soir au boulot ne l’enchante visiblement pas.

Dans le rôle du client emmerdeur, je tâche de détendre un peu l’atmosphère, en proposant un café…



« Ne lâchez pas votre souris » … mais qu’est ce que j’ai ce soir à trouver un sens grivois au moindre bout de phrase ?


Du coup je regarde Sandra en apportant les cafés.


Elle est de dos, assise sur ces sortes de siège qu’on rencontre parfois dans les boîtes informatiques : l’assise est inclinée vers l’avant, comme une sorte de selle, et les genoux en contrebas appuient sur une planchette rembourrée : le tout permet au dos de se tenir bien droit, et répartit l’effort sur le bassin et sur les genoux, ce qui épargne les lombaires.


Vêtue d’une jupe noire satinée au-dessus du genou, et d’un chemisier jaune clair dans la même matière, Sandra a de fait une posture qui m’apparaît soudain terriblement indécente : le dos très cambré, et les jambes écartées. Je m’imagine alors chercher quelque chose par terre, du côté de la planchette rembourrée qui soutient ses genoux, et avoir une vue directe sur son entrejambe largement ouvert. Je me plais à imaginer le genre de sous-vêtement qu’elle pourrait bien porter. Une sage culotte Petit-Bateau ? Un string très ajusté ? Une culotte volantée ?


Je réalise tout à coup que Sandra me parle ; tout à mes rêveries scabreuses, j’ai dû avoir une absence, posté derrière elle, l’air hébété en tenant mes deux tasses de café… Que peut-elle penser de ce client soit disant si pressé qui semble rêvasser ?


Je la regarde à présent ; elle s’est tournée vers moi en faisant pivoter son drôle de siège. Elle a le visage rond, avenant sans être vraiment joli, avec des lèvres pulpeuses, des pommettes saillantes, et des yeux noirs intenses soulignés au Rimmel. Elle a également une très belle poitrine qui tend son chemisier, heureusement sagement boutonné. Je devine les contours d’un soutien-gorge clair, sans armature, marquant peu l’étoffe de son vêtement.


Tout en buvant nos cafés, elle me détaille le visuel qu’elle travaille pour la campagne. Elle fait des gestes d’une main vers l’écran, en me parlant et en portant de l’autre sa tasse à ses lèvres. Je réalise soudain que je la désire, fortement et disons… visiblement. Pourvu qu’elle ne regarde pas dans cette direction. Je bouge sur mon siège, change de position pour dissimuler ma gêne, mais j’ai un mal fou à détacher mon regard de ce chemisier en satin - ma matière préférée - tendu comme une tente, brillant et chatoyant sous les spots de l’agence…


Je me résous à me concentrer sur le boulot. Je fixe l’écran.


Le visuel est assez sage et devrait nous ramener sur terre : pub pour bagnole plutôt classe, intérieur cuir, ronce de noyer… du solide et du classique. À l’intérieur un couple, plutôt jeune, c’est elle au volant, lui la regarde. Soudain, je réalise que la jeune femme porte une jupe noire et un chemisier satiné jaune pâle !


Je déglutis difficilement.



Sandra s’attelle au travail, zoome sur les cuisses du mannequin, entreprend la retouche.

Je l’observe ; elle est encore plus cambrée et bouge son séant sur la sellette du siège, comme si elle cherchait une meilleure position.


Je suis au comble de l’excitation, mon souffle se fait plus court. Au moment où je tends ma main vers l’écran pour lui indiquer quelque chose, elle se retourne vers moi en pivotant le siège. Un instant, ma main effleure involontairement sa poitrine, le tissu satiné glisse sur ma paume. Furtivement, j’ai senti la pointe de son téton durci. Nos visages se retrouvent à vingt centimètres l’un de l’autre.


Alors j’empoigne littéralement sa poitrine de ma main droite en malaxant généreusement ses seins, j’attire sa tête contre moi dans un baiser de feu.


Elle gémit presque aussitôt, son excitation n’avait rien à envier à la mienne…


Je passe derrière elle, toujours assise sur son prie-Dieu incliné. Je palpe sa poitrine d’une main, ses cuisses de l’autre. Tout va très vite tant l’excitation est forte. Je remonte jusqu’à son slip, et retrousse sa jupe (elle m’aide d’un léger déhanchement) pour profiter du spectacle. C’est une culotte blanche large, type boxer, encore en satin. Je la branle d’abord doucement, à travers le tissu, le frottement crée de petits crissements que j’imagine démultipliés sur son clitoris en feu. Avide, prenant ma main dans la sienne, elle emballe le mouvement, appuie très fort sur son sexe à travers le tissu, déjà complètement trempé. Elle jouit presque en silence, mais en tremblant de tout son corps.


Elle repousse alors le clavier, la souris, les documents de travail, et allonge son buste là, sur la table, devant son écran ; ses jambes reposent par terre. Elle m’offre sa croupe rebondie à travers sa culotte mouillée et sa jupe troussée.


Je la prends le plus doucement que je peux, sans enlever sa culotte mais en écartant simplement l’étoffe.


Sa tête est tout contre l’écran , elle la cogne même dans nos va-et-vient.



Alors j’empoigne la souris sans fil, la glisse entre son sexe et la table, tout en continuant mes va-et-vient en elle. J’imagine la molette de la souris, clitoris de plastique sur une vulve de même matière, en contact avec son vrai clito dans un bain de cyprine…



Et à l’écran, nous assistons aux va-et-vient incontrôlés du pointeur devenu fou, et les menus défilent au gré des clics incontrôlés que les lèvres de son sexe furieux impriment sur les boutons. L’ordinateur est le témoin, le traducteur littéral et glacé de notre étreinte de feu.