| n° 08332 | Fiche technique | 12285 caractères | 12285Temps de lecture estimé : 8 mn | 21/12/04 |
| Résumé: Réalisation du fantasme de l'auto-stoppeuse. | ||||
| Critères: fh inconnu voiture autostop intermast fellation | ||||
| Auteur : Fred24 (Brun de 44 ans. Svelte et cool) | ||||
Je suis un commercial de 44 ans. Du charme, à ce que disent les femmes que je connais ou que j’ai connues. Etant adolescent, j’étais timide et romantique avec les filles. Gêné par un complexe : je ne me trouvais pas assez musclé pour plaire. Il est vrai que je suis resté fin et que je ne serai jamais un athlète, mais bien proportionné dans l’ensemble : 1.84m pour 72 kg…
J’ai connu ma première « expérience » sexuelle assez tard, vers 18 ans. Pas géniale. Nous étions maladroits tous deux.
Depuis, les rencontres aidant, la timidité disparaissant peu à peu, j’ai progressé. Je note toutefois que mes aptitudes varient selon ma partenaire et les circonstances. Je peux « assurer » certaines séances amoureuses pendant des heures et dans toutes les figures et être nul à d’autres moments. Si la plupart des hommes étaient honnêtes envers eux-mêmes comme envers autrui, ils feraient la même constatation. Mais, baste !
Afin de ne pas commencer trop fort, je vais tâcher de vous raconter une aventure qui m’est arrivé l’année dernière. D’autres confessions suivront dans le désordre selon mes envies du moment et l’intérêt manifesté par les lectrices et lecteurs.
Elle commence comme un fantasme. Je circulais en voiture dans ma ville, en route vers un rendez-vous pour lequel j’étais en avance. Une affaire importante. J’avais décidé de laver ma voiture avant de m’y rendre, mettant à profit ce laps de temps pour mettre les apparences automobiles de mon côté.
Arrêté à un feu tricolore, j’entends toquer à ma portière droite. Je tourne mon regard dans cette direction et vois une femme penchée me faire signe d’abaisser ma vitre. Je m’exécute, pensant qu’elle allait me demander son chemin.
Le tout sur un ton badin, à mille lieues de toute intention dragueuse. Il faut dire que ladite dame ne donnait aucun signe laissant deviner des intentions professionnelles ou un tant soit peu provocatrices. Beauté moyenne, vêtements discrets, une légère gêne pour m’aborder…
Nous redémarrons en direction de la route de Bordeaux, pour tout dire à l’opposé du lieu de mon rendez-vous. Passent quelques minutes durant lesquelles nous n’échangeons pas une parole, absorbé que j’étais à l’idée de devoir faire demi-tour plus tard pour respecter mes engagements tout en faisant l’impasse sur le lavage de la voiture.
Là, elle m’a pris de court avec cette manière directe propre aux timides qui osent ce que les autres n’oseraient pas. Et je m’y connais. Restant quelque peu sur la réserve, ne sachant pas s’y j’ai affaire à une coquine ou à une allumée : « Et ensuite ? »
Toujours plus directe ! Je sens une vague de chaleur partir de mon ventre et envahir tout mon corps. J’ai dû rougir.
(Intérieurement, je calcule à toute vitesse dans quelle mesure je peux me permettre d’accepter cette proposition sans mettre en péril mon rendez-vous d’affaire)
Là, patatras ! Je me crois en présence d’une professionnelle un peu maladroite, occasionnelle ou originale qui va m’annoncer le prix de la prestation. La situation perd tout à coup de son charme improbable.
Me voilà en plein effort mental pour dresser le plan des rues afin de me remémorer le vendeur de carte-buraliste le plus proche dans cette direction. Et je n’ai même pas dit « D’accord ! ».
Après quelques détours, nous voilà dans un bureau de tabac où mon amazone de hasard choisit avec soin sa carte téléphonique, au grand dam de la patronne des lieux qui s’impatiente. Chose faite, nous repartons vers la proche campagne que je connais assez bien pour m’y être baladé quelquefois. Nous-nous arrêtons au bout d’un chemin forestier, après qu’elle ait refusé d’autres lieux pas assez isolés. Tous ces détails de son comportement me confirment qu’il s’agit bien là d’une coquine très consciente de ce qu’elle fait et qui a décidé de passer à l’acte en réalisant un fantasme.
Ayant descendu pantalon et caleçon jusqu’à mes chevilles afin de bénéficier d’un maximum de liberté de mouvements, je lui demande : « Est-ce que je corresponds à votre fantasme ? »
Elle avait suivi l’opération déculottage avec une certaine avidité retenue, et paraissait un peu déçue de ne pas voir jaillir une queue bandée comme un ressort. L’érection instantanée (et l’éjaculation non-moins instantanée), j’ai connu ça à mes débuts d’amant. Dans cette circonstance, j’estimais d’ailleurs qu’elle avait sa part à faire pour obtenir ce qu’elle voulait.
(Je m’épilais les testicules et la queue depuis près d’un an justement pour cette raison et, du reste, je continue.)
J’étais en train de satisfaire, à ma plus grande surprise et sans l’avoir cherché, plusieurs fantasmes à la fois : 1) Me faire draguer par une femme décidée ; 2) Déballer mon sexe devant une parfaite inconnue ; 3) Me faire sucer par une auto-stoppeuse ; 4) Etre soumis à la volonté d’une femme. Mon cœur battait à tout rompre quand je finis par réaliser enfin ce qui m’arrivait.
Elle se mit à caresser d’abord mes boules.
Une suite de courtes phrases un peu haletantes, dont je devinais qu’elles étaient prononcées elles aussi pour l’assouvissement d’un fantasme. Je ne disais rien. Elle serra ensuite ma queue demi-dure entre son pouce et son index en anneau, imprimant un va-et-vient court sur mon gland, faisant jouer la gaine de peau sur sa couronne. Elle baissa la tête vers mon ventre, le volant lui laissant peu d’espace. Elle m’écarta les cuisses fermement et entreprit de me lécher les couilles et de les aspirer. La sensation de sa langue, la caresse de ses cheveux, sa joue sur ma queue, la vision de cette tête affairée sur mon sexe achevèrent de provoquer la belle érection qu’elle désirait. Elle se releva et chercha dans son sac pour en sortir un préservatif. Je profitai de ce petit répit pour me calmer un peu, car je sentais le plaisir monter trop vite. Elle m’enfila la capote sans hésitation, la déroulant avec fermeté, et me prit en bouche aussitôt. Mon gland gonfla derechef par réaction de surprise. Elle entama un va-et-vient profond et lent, puis accéléra le rythme sur mon gland maintenant violacé. Elle massait mes couilles d’une main avec une brutalité croissante et enserrait la base de ma queue de l’autre. Je sentais que j’aurais du mal à contenir mon orgasme.
Se relevant de temps à autre, elle me branlait vigoureusement, puis replongeait goulûment sur mon pieu dressé. La pression qu’elle exerçait sur mes attributs cessa brusquement et j’éjaculai alors qu’elle m’avait gobé jusqu’au fond de sa gorge.
Le temps de me remettre un peu :
Ce qu’elle venait de dire renforça mon idée d’une improvisatrice culottée.
Elle me retira la capote avec précaution, profitant de ma détumescence, et la porta à ses narines pour en humer le parfum.
Je la quittai au bord de la RN 89, lui disant « Soyez prudente, quand même, dans le choix de vos partenaires de rencontre ».
Je réussis malgré tout à arriver à l’heure à mon rendez-vous au cours duquel je fus un peu rêveur…
Lorsqu’il m’arrive de repenser à cet épisode, je vois bien ce que j’aurais dû faire pour maîtriser la situation : téléphoner pour repousser le rendez-vous et avoir le temps de recommencer, passer sur le siège arrière, me faire sucer debout à la portière… Et je regrette aussi parfois de ne pas avoir pris son numéro de portable : où en serions-nous aujourd’hui dans l’escalade des fantaisies sexuelles entre inconnus ?