| n° 08325 | Fiche technique | 25248 caractères | 25248Temps de lecture estimé : 15 mn | 20/12/04 |
| Résumé: Une soirée avec Béa, et un homme... | ||||
| Critères: fhh couplus caférestau boitenuit exhib lingerie fellation pénétratio sandwich init | ||||
| Auteur : Greg (Greg, 30 ans, libertin) | ||||
Béa est ma compagne, 29 ans, 1m68, 58 kg, 95 B, sportive, châtain clair et nous avons deux beaux enfants.
Je suis avec elle depuis une belle nuit arrosée, où nos corps se sont trouvés dans le même lit, presque un hasard, qui m’a permis de découvrir de merveilleux seins, fermes, sensibles, une peau douce et un corps divin, dont elle savait déjà extrêmement bien se servir.
Ensuite, bien sûr, il n’y a pas eu que ça, son intelligence, sa douceur, sa patience et ses qualités de mère se sont naturellement imposées et font d’elle une complice idéale pour la vie que nous partageons. Mais le sexe quand même, n’est-ce pas la base de l’amour…
Et c’est bien une histoire de partage qui m’amène vers vous…
Avant de la connaître, j’avais su que mademoiselle Béa s’était amusée avec quelques amis de sa promotion, alors même qu’elle était soit disant "mariée" avec un plus jeune amour, malheureusement pour lui trop éloigné. Quelques baisers de fêtes par ci par là, une nuit avec l’un pour se faire peloter, une nuit avec l’autre pour profiter d’un énorme sexe, presque sans un bruit, alors même que nous dormions à plusieurs dans cette petite chambre mansardée, en altitude…
Au début, nous n’habitions pas ensemble. Les week-ends étaient chauds, passionnés, enflammés. Je rêvais de ce corps, de sa douceur, de son parfum toute la semaine, pour alimenter mon amour et le laisser éclater le week-end. J’aime tellement lui faire l’amour…
Je regrettais quand même que sa garde robe soit si classique, surtout pour ses dessous, pour ce corps si parfait, perfection à laquelle elle ne croyait guère. Petit à petit, je décidais de lui offrir ou de lui faire acheter quelques soutient gorge dentelés à balconnets, des tangas, des strings, des bas, des portes-jaretelles et tous ces autres beaux agréments pour l’amateur que je suis. À ma grande satisfaction, elle y prenait goût et sans surprise, elle les portait divinement bien…de très désirée elle pouvait devenir terriblement bandante…
Progressivement aussi, j’ai découvert une de ses plus belles spécialités : la fellation. Aucune autre fille, malgré mes quelques expériences, ne m’avait pris si bien en bouche et se régalait avec autant d’envie de ma verge gonflée, aspirant, variant les attaques, léchant, avalant, les yeux puissants et malicieux et les mains caressantes. Les endroits étaient aussi un peu inédits, et je commençais à cerner un soupçon d’exhibition chez Béa, surtout lors de cette soirée de nouvel an, où, éméchée, elle m’attira dans ces immenses toilettes, aguicheuse avec sa jupette, ses talons, son string noir et ses dim up, pour me faire la pipe de la nouvelle année, et ce malgré nos jeunes invités attendant à la porte…coquine.
Coquine et exhibitionniste, c’était bien les mots lorsqu’elle était partante pour que je la prenne en levrette, debout, appuyée contre le mûr de pierre, dans la grange à bois jouxtant la maison, avec le risque d’être vu par nos jeunes et nouveaux voisins, alors que nous faisions quelques photos érotiques pour un cyber-échange, vêtues de ses dessous chics fuschia, sous sa robe d’innocente bergère achetée pour l’occasion…Béa me donnait l’impression d’être sans limite parfois dans le fantasme quant elle était lancée, tant elle satisfaisait mes besoins de plus en plus variés.
Un soir, elle était rentrée du boulot, et plus précisément d’une journée sur le terrain avec l’un de ses collègues masculins vivant pourtant en couple, qui lui avait proposé, après des regards et plusieurs allusions explicites au bureau, un endroit idéal pour le coup de la panne, un jour d’été, dans un petite clio de société…Elle n’était pourtant pas vêtue de façon trop sexy…S’il savait ce grand garçon, la bombe à retardement qui était assise à ses côtés, la suceuse de rêve qu’elle pouvait être… elle n’avait pas répondu à ses avances.
Elle m’en avait parlé, un peu flattée et motivée par mes nombreuses questions, un soir de pipe simplement magistrale dans le lit conjugal, et elle avait fini par me lâcher qu’elle aimerait peut-être une fois faire un petit jeu érotique avec un autre homme, en ma présence.
D’ailleurs, ne croyant pas à l’idéal de la vie en couple avec une fidélité éternelle, je préfère partager plutôt que de tromper, en introduisant la notion de jeu et de plaisir sans danger et sans mensonges, en toute complicité et avec un plaisir complet.
Une fois, encore, nous avons fait l’amour en parlant de cette situation, elle et lui dans la clio, moi les regardant au début, le tout se terminant en trio. Nous avons jouis ensemble, Béa assise sur moi, face à face, sur le canapé du salon, ma bouche sur ses seins, ma langue titillant ses têtons gonflés de plaisir, le corps cambré pour dégager son superbe cul remuant précisément, mes mains agrippants ses hanches, ondulantes et vibrantes.
Enfin, après un déplacement professionnel d’une semaine, je l’avais retrouvée à ma grande surprise quasi nymphomane, me sautant dessus une fois couchée chez ses parents, m’avouant que sa masturbation de la semaine avait eu pour thème un ami sportif et moi, dans notre salon, sur le parquet, elle à quatre pattes, offerte, au milieu de nous, comme une assoiffée…
Béa c’est ça, une femme belle et discrète, un brin bcbg, sous-estimant un peu sa beauté et ses attraits, ronronnant dans une sexualité presque sage…Sauf si une envie se met à la motiver et où elle devient la reine du sexe, chic et charnel, débridé et délicieux, bandante à souhait. La preuve : les photos que nous avons fait, jupe fendue et chemisier sages, talons porte-jaretelles string et bustier assortis, pour répondre à une nouvelle correspondance internet…
Nos deux enfants sont couchés ce vendredi soir d’octobre, le we s’annonce calme dans notre maison un peu isolée, il nous reste à dîner.
Il y a quelques années, je lui avais fait la surprise de rassembler nos amis pour son anniversaire… mais ce soir, c’est elle qui semble me cacher quelque chose.
Filant dans la salle de bains, elle me lance un "prépare-toi, ce soir nos sortons" sans autre explication.
Quelque temps après, la voici coiffée, habillée, et ô surprise, maquillée. Béa n’a pas l’habitude de se "perfectionner" ainsi, elle est resplendissante : bottes en cuir, jupe noire mi-cuisses fendue, pull moulant écru…. Une femme sur laquelle tout homme se retourne, élégante et provocante.
"Je te plais ?" m’interroge-t-elle sûre de sa réponse avec un sourire dévastateur
"Bien sûr que tu me plais, mais que se passe-t-il, où allons-nous ?" demande-je un brin inquiet de la tournure des évènements
"Chut, ce soir, c’est notre fête, je suis ta call girl, je vais te faire plaisir tout en me faisant plaisir, fais moi confiance, on va se régaler…"
Il est vrai que depuis notre second enfant, nous avions fantasmé l’un et l’autre sans jamais trop oser passer à l’acte et que suite à cette seconde maternité, Béa avait refaçonnée son corps rapidement, retrouvant ses cuisses galbées, son ventre plat, ses hanches sexy et un cul digne d’une trentenaire épanouie.
Une voiture stoppe devant notre résidence, c’est un taxi, un gros break allemand.
Une jeune femme brune en sort, et s’avance vers notre porte.
Béa en enfilant un grand manteau sombre lui ouvre et l’accueille avec un "bonjour Delphine, tout est en place, les enfants dorment, tu peux regarder la télé, sers-toi dans le frigo" et se tourne vers moi et me lance un "on y va ?" enthousiaste.
Un peu l’air ahuri, c’est parti, on monte à l’arrière du taxi, une femme conduit, sans un mot elle démarre et prend la direction de la ville la plus proche. Le cuir des sièges est apparemment confortable pour Béa qui remonte doucement sa jupe au grès des sautillements de la route. Le regard malicieux, elle défait doucement les pans de son manteau pour me laisser entrevoir ses jambes : superbes, croisées, décroisées, la lisière des ses bas apparaît tendue par les attaches de portes jaretelles. Je surprends la conductrice qui lorgne dans le rétro intérieur, Béa se plaît dans son rôle et moi je commence à bander fermement. Nous avons 10 minutes de route et Béa se penche doucement vers moi, retenue par la ceinture pour me demander si je veux un petit apéritif. Un sourire lui suffira et voilà qu’elle malaxe adroitement mon membre déjà gonflé sous mes vêtements. Des gloussements de joie s’échappent de sa bouche, je ne l’ai jamais vu comme ça, un vrai rêve érotique…pas le temps de libérer l’engin, on arrive devant un des plus beaux restaurant de la ville, notre table semble réservée et après un rapide passage en vestiaire pour se débarrasser de nos manteaux, on prend place, sous les regards des hommes pour Béa qui se dandine presque innocemment. Je suis persuadé que tous la désire autant que moi.
Deux coupes de champagne nous sont servies, mon sexe est encore tendu, je sens la goutte de désir qui se perd dans mon caleçon….Le repas est délicieux, les plats dégustés sont les plus chers, le monsieur de la table d’à côté mate les jambes gainées de ma femme, elle me fait du pied en me souriant, sa botte gratte la jambe et remonte doucement le long de mon mollet, son talon viens délicatement effleurer ma bite et la pique sensiblement, comme pour la tester.
"Puis-je vous proposer la carte des desserts ?" nous interromps le serveur.
"non, ce qui est prévu", lui répond Béa le fixant dans les yeux et elle ajoute: "mais nous allons prendre l’entre plat un peu à l’écart puis nous reviendrons, nous vous inquiétez pas de notre absence, nous en avons pour quelques minutes" avec un magistral sourire au jeune garçon rougissant ainsi qu’à notre riche voisin de table qui n’en perd pas une miette.
Je me lève, elle me suit, nous entrons dans un recoin du vestiaire, elle se baisse et libère rapidement ma verge presque dure, la masturbe nerveusement et l’engloutit sans un mot, affamée. Sa posture est sexuelle, elle est là, accroupie, la jupe tendue et remontée, la bouche suceuse, les yeux fermés, elle savoure son plat préféré. Notre voisin de table nous a suivi, il mate en cherchant maladroitement dans son manteau, Béa l’a sûrement vu de sa place, lui doit en tout cas voir un sacré spectacle…Béa se déchaîne, elle me pompe royalement comme à son habitude, ses mains malaxent et son majeur enduit de salive s’enhardit sur ma petite rondelle et y circule en petits ’o’. Je l’arrête pour la prévenir de ma fin proche, mais elle s’active pour m’aspirer de plus belle, en me jetant un regard significatif…et je jouis en râlant, sentant qu’elle avale, une, deux trois, puis quatre ou cinq giclées je ne sais plus, elle bourdonne de satisfaction, sa bouche et sa gorge semblent pleines…tombant sur les mains, elle lève sa croupe, retroussant sa jupe pour dévoiler son joli cul, et se tourne pour s’adresser au mateur, pris la main dans le sac : "Cela vous a-t-il plus Monsieur ? Madame est-elle aussi cochonne ? Une rapide levrette ?" accompagné d’un mouvement de hanches lui faisant trémousser la bande de dentelle ivoire lui fendant l’arrière train…Le Monsieur, gêné, disparaît et nous le retrouverons à table.
Le jeune serveur nous pose les desserts, Béa lui glisse un "c’était délicieux"
La table d’à côté se lève pour disparaître, notre mateur glisse discrètement une enveloppe à Béa, elle me la confie après l’avoir visitée, toute fière : une carte de visite, avec un élégant ’merci’ et deux cent euros…étonnant…peut-être a-t-il cru que Béa était une professionnelle.
"La soirée n’est pas finie" m’annonce Béa,"On va faire un tour sur les quais…"
Nous saisissons nos manteaux, le personnel nous libère avant un grand sourire et des remerciements nous sortons, sans régler d’addition, normalement…
Nous marchons maintenant d’un pas décidé vers ce club. Dans la rue pavée, les bottes de Béa claquent, elle danse en marchant, belle, élégante, sa cambrure la faisant danser à chacun de ses pas. D’ailleurs, cela ne manque pas, les personnes croisées ne regardent qu’elle…
A l’entrée du club le videur semble connaître Béa : il lui décroche un doux sourire. Passage au vestiaire et entrée de le lieu, plutôt chic, chaleureux et de bon goût. Peu de monde pour l’instant, quelques hommes bien sapés, de plus rares femmes, plus ou moins âgées, c’est bien dans un lieu huppé que l’on s’installe. La table nous est une fois encore réservée et un beau jeune homme brun nous présente le champagne.
"bonsoir Béa, tu es resplendissante, merci d’être venue, le spectacle commencera vers 1h00" tout en lui faisant la bise de manière disons presque, intime…
"tu le connais ?"
"oui, c’est Franck, un ami de Montpellier, je l’ai connu durant mes études, j’avais eu une petite aventure avec lui à une époque, il nous invite pour la soirée, c’est lui aussi qui nous a offert le restau…"
"une petite aventure ?"
"oui, juste une petite pipe vite faite durant une soirée chez des amis, j’adorais son petit cul, je voulais le toucher de prés, d’ailleurs je le trouve toujours aussi mignon, pas toi ?"
"bof, oh moi tu sais les hommes…mais c’est vrai qu’il a une allure classieuse. L’as-tu revu depuis ?".
"Mais non mon amour, pas sans ton autorisation… pas avant ce soir en tout cas, juste un coup de fil, pour cette invitation"
Nous buvons notre champagne, Béa joue une nouvelle fois de ses jambes, pour le bonheur du groupe de jeunes bourgeois qui nous font face et dont le plaisir est peu discret…c’est même l’extase…
L’établissement se rempli petit à petit, toujours le même type de clientèle…
A l’heure prévue, les lumières deviennent encore plus tamisées, la piste s’éclaire et un présentateur après un bref speech laisse la place à un couple : strip tease sur le thème de l’hôpital…le docteur, son adjointe, tous de blanc vêtus, dessous dentelés, les corps sont beaux et la fille me plaît. Béa bloque sur la blouse du doc qui ne tarde pas à tomber, elle esquisse un sourire et se penche, en m’appuyant sur l’entre jambe et y commence une caresse l’air de rien.
"Je suis toute excitée" me glisse-t-elle, "viens"
Ma main remonte sur sa cuisse pour s’insinuer sur sa peau, au-dessus des bas. Bien sûr sa jupe remonte quelque peu mais la demi obscurité nous permet cette fantaisie. La dentelle du tanga est en effet tiède et trempée et Béa se tortille immédiatement à ce contact, elle enlève son pull pour laisser éclater ses plus beaux atouts pour l’instant emprisonnés dans un bustier de soie ivoire à fines bretelles et dentelle bordeaux, elle a l’air à point…mon doigt titille, pénètre son chaud vagin, un, puis deux doigts, Béa est large accueillante, comme toujours. Je sens son clitoris, m’y attarde un peu, en le branlant fermement. Béa gémit, heureusement que la musique nous couvre, le spectacle continue, une femme s’effeuille, un des jeunes d’en face nous a semble-t-il vu, Béa lui souri, il se déplace et vient s’installer dans le canapé en arc de cercle dos au notre, il mate…et lui prend les seins, par derrière. Surprise, elle marque un arrêt, mais son plaisir est supérieur à tout, elle ondule, les yeux clos, la bouche entr’ouverte, je la branle et les deux main du jeune bourgeois lui caressent la fine soie recouvrant ses seins maintenant bombés, tout offerts aux caresses.
La lumière entre deux scènes se fait plus forte, Béa sous l’effet de son plaisir ne souhaite apparemment pas arrêter, elle est en transe, et profite au maximum de ce moment d’exception. Mes doigts vont et viennent sur son clitoris durci. Je fais parfois un détour par ma coupe de champagne pour l’effet des bulles et pour le mélange des parfums.
Un homme en costard intervient pour présenter la suite du spectacle : strip, avec deux hommes.
Notre jeune de derrière ne perd pas le nord et libére habilement les tétons de Béa, toujours tendus sous son bustier, en descendant le long des bras les fines bretelles : ils jaillissent, gonflés de plaisir. Montrant la voie à suivre, elle saisie les mains de son attoucheur et lui colle sur ses mamelons, au bord de la jouissance : les pouces et les index saisissent les extrémités, ils les roulent, les pincent, les branlent…son corps se raidit, ses jambes commencent à se tendrent, ses cuisses serrent mes doigts plus ou moins insérés, elle ruisselle comme rarement.
A moitié consciente, saoule de sexe et de champagne, elle me glisse à l’oreille :
"Greg, je vais jouir, j’aimerai tellement que Franck soit avec nous, avec nous deux, comme dans mes rêves…en plus je lui avais promis"
Promis ? Tiens donc, c’est une nouveauté cette affaire… jouons, jusqu’au bout…
Ejectant le jeune, défroissant à peine sa jupe encore remontée au delà de la limite de ses bas, exhibant ses tétons bandés à l’assemblée, Béa se lève et traverse la salle de spectacle pour rejoindre Franck. Je lui emboîte le pas en me faisant une joie de la partager enfin.
Elle rejoint Franck au bar et lui murmure quelques mots.
Il me regarde, esquisse un signe équivoque de satisfaction.
Nous pénétrons dans une petite pièce douillette, velours bordeaux, rideaux épais, larges coussins, canapé XXL, l’insonorisation y est poussée et seulement une douce techno se fait entendre.
Béa se colle à Franck et l’embrasse goulûment. Ses mains caressent son cul musclé, elle semble décidément bien attirée…Franck me jette un coup d’œil, je le rassure en lui faisant comprendre en un regard que tout est permis, enfin tout ce que lui permettra Béa. Je m’installe sur un fauteuil et mate ma femme se régaler.
Parce qu’elle ne perd pas son temps. Déjà Franck est à moitié nu, seul un boxer déformé reste. Le baiser se poursuit, passionné, j’en suis presque jaloux, Béa se cambre pour faire ressortir son cul divin, mis à l’air par les mains de cet homme qui tire sur les dentelles du tanga, vers le haut, comme s’il tenait une prise qu’il ne voulait pas lâcher. Leurs ventres se frottent, Béa lui colle ses seins contre son torse. Je bande dur, mon sexe est plein, je le libère et commence de légers va et viens. Le gland est recouvert de liquide, la lubrification est optimale, le spectacle exquis, le plaisir me démange.
Béa est passée à genou, en bustier, sa jupe relevée, ses porte-jarretelles apparent, les bas tirés par cette position, en train de sucer Franck, debout face à elle, les yeux fermés, la tête en l’air, les cuisses tendues de plaisir.
Elle se régale, une main sur les fesses de sa proie, l’autre sur le sexe, le branlant doucement. Cette même main caresse aussi les testicules, je suspecte même le majeur d’aller chatouiller un peu partout. Sa bouche avale l’engin sur toute sa longueur, elle ronronne, lève les yeux vers Franck, comme une affamée, et me regarde. "Applique-toi, profite" lui fais-je comprendre… c’est une lapalissade…
Au bord de l’explosion, Franck recule, avec un souffle de retenue, et fait comprendre à Béa par cette manœuvre qu’il serait temps de marquer une pause pour lui et peut-être de s’occuper un peu plus d’elle.
Béa se lève, enlève son bustier : ses seins sont gonflés, ronds, couronnés par ses tétons stimulés, arrogants. Ses joues sont rougies, sa bouche humide et entr’ouverte, ses jambes interminables. La hauteur des talons de ses bottes met en valeur son cul, perché par sa cambrure, encadré par ses jaretelles, comme une douceur que l’on mangerait. Elle ôte son tanga, tourne, prend deux trois poses de midinette, et, penchées en avant, les mains sur les genoux, dos à nous, l’arrière train offert, déclare :
"si je vous fait envie, baisez moi, faites moi jouir, léchez moi, je me livre, je suis à vous"
et elle se met à quatre pattes sur le canapé, cambrée, la tête baissée entre les épaules, les fesses sorties, immobile, prête.
Franck se positionne derrière elle, et commence à la lécher, la saisissant par les hanches. Je promène mon sexe autour d’elle, lui prend les seins, la mordille. Elle ne bouge pas, transpire légèrement, souffle, gémit, elle semble concentrée pour s’imprégner du plaisir, et tortille des hanches lentement, au rythme des coups de langues apparemment experts.
Je lui présente mon sexe, rarement aussi gros, elle relève la tête et l’engloutit littéralement, et marmonne la bouche pleine "humm vas-y Francky, prend moi, rhâ, oh oui, maintenant ohhhoh et toi, han, greg, tu es si gros, ça t’excite tout ça hein, ha, han, han coquin".
Et Franck se relève, présente son sexe telle une arme d’amour, pénètre et entre complètement en elle, en s’exclamant un "hunh" de bonne surprise. Il commence à la pistonner, les jambes fléchies, tendu comme un arc, comme un sportif en plein effort
Je me dit alors que j’hallucine, je suis en plein fantasme, Béa doit l’être aussi, si elle peut avoir le recul…
Elle est là, entre nous, perchée sur du velours, encastrée entre deux bites, belle comme dans un film, avec ses porte-jarretelles, ses bottes, en train de prendre son pied, les yeux mi-clos, secouée, baladée, enfilée par deux fois 20 cm de chair chaude, dure et luisante, prête à exploser.
"haa haa, han, haa,, haaaaa, mes seins, ha, léchez les, haa, je vous veux, hoo han, un chacun"
Elle se renverse, nous présente son beau 95 b couronné par des tétons appétissants, la tête en arrière, les cuisses ouvertes, le sexe épilé. Ça aussi c’est nouveau, une petite coupe spéciale coquine pour la soirée…je me disais bien pendant les caresses que quelque chose avait changé.
Un par sein donc nous suçons. Les mains sont actives pour délivrer des caresses sur tout le corps, elle s’active, ruisselle, bouge et nous en redemande. Nos bouches sur ses seins, une main en massage sur leurs bases fermes, l’autre sur l’intérieur de ses cuisses ouvertes, rentrant dans le jeu des bas, la voilà qui se raidit, prise de spasmes, elle se tend, sa main s’active sur son sexe, elle nous supplie de lui pincer les seins, elle jouit, longuement, puissamment, bombe le torse pour en prendre plus encore, et se laisse totalement aller avec un cri profond et quasi animal.
Exténuée, elle semble reprendre ses esprits au bout de quelques secondes, rouvre les yeux, nous regarde, le regard brillant, et relance après une longue expiration, regardant nos garde-à-vous :
"et vous mes belles bites, il me faut vous vider en récompense ! Que voulez vous, branlette, pipe, autre chose encore ?"
et elle saisit nos triques respectives pour les masturber en rythme, une suce par ci, une léchouille par là, elle alterne et reprend de la vigueur, aspire, branle, avale nos glands, malaxe nos testicules. Après un tel traitement, elle propose :
"allez c’est le moment, lâchez-vous mes coquins, arrosez-moi de votre foutre"
Nous sentant réellement libérés, sa vitesse s’accélérant, ses mains s’activant, nous jouissons simultanément. Nos jets se croisent, elle ferme les yeux, ouvre grand la bouche pour en saisir une goutte au vol, des giclées de sperme s’écrasent sur ses seins, dans son cou, sur son ventre. C’est un bouquet final.
Elle savoure une dernière fois nos membres presque douloureux, les yeux dans les yeux, pour capter la dernière larme de semence, étale le plus gros sur ses seins, souriante, satisfaite, fière d’avoir été la source de notre bonheur.
Il est tard, le spectacle est terminé, il ne nous reste plus qu’à rentrer.
Je regarde Franck et lui demande combien nous lui devons pour cette grande soirée, il me dit que ses retrouvailles avec Béa lui suffisent, je lui réponds "comme promis ?".
Son air va pour l’étonnement, peut-être n’y avait-il rien de promis…sacrée Béa.
Delphine doit nous attendre, rentrons, le taxi est là.