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Temps de lecture estimé : 13 mn
19/12/04
Résumé:  L'histoire d'Alice et Naïma est en réalité une fiction à partir de la vraie histoire de Mathilde. Je rétablis la vérité de cette dernière.
Critères:  ff intermast cunnilingu
Auteur : Denis      
La vérité de Mathilde


Des lecteurs ont eu raison de dire que la fin de l’histoire entre Alice et Naïma allait un peu vite. Je suis coupable. Je veux ici donner les raisons sans chercher à me justifier. Non pas réparer mais compléter. Tout le monde a lu, et si tout le monde ne l’a pas fait il est temps de le faire, tout le monde donc a (bientôt) lu le récit de ma rupture avec Mathilde (n°7563). Vous avez tous compris que l’histoire d’Alice et Naïma (n°8207) n’était pas sans lien avec sa confession, ce moment qui veut dire pour moi la fin d’une très belle histoire d’amour et qui est en même temps le récit d’une autre très belle histoire d’amour. Il y a encore une chose. Mathilde m’a en partie inspiré le personnage d’Alice. Alors bien sûr vous allez me dire, Alice est complètement différente, c’est une femme qui aime les hommes puis qui, violentée par l’un d’eux, déporte toute sa tendresse dans les bras d’une jeune fille. Tandis que Mathilde est une fille qui a très tôt des désirs lesbiens, qui tombe amoureuse d’une fille non par déception des garçons mais parce que ça répond chez elle à un désir très fort et très ancien dont elle peut identifier tôt dans sa vie la naissance. Mais il n’empêche, il y a beaucoup de Mathilde en Alice, des lecteurs attentifs me l’ont d’ailleurs fait remarquer. Et Mathilde qui a lu mon texte me l’a dit la première. Je l’ai en effet écrit après avoir revu mon ancienne petite amie. Que Dieu la protège !




Nous ne nous étions pas revues depuis des mois. Elle filait le parfait amour avec sa copine. Moi j’essayais d’oublier, de passer à autre chose. Elle avait tenté de me rappeler une ou deux fois mais je lui avais dit écoute c’est trop tôt, ce n’est pas une bonne idée. Je n’ai plus eu de nouvelles d’elle jusqu’à ce que je croise un jour mon pote Cédric, celui dont la copine (Aline) était partie avec la mienne. Nous n’étions pas fâchés mais cette histoire nous avait éloignés. On se croise donc un soir dans un bar. On boit des verres, on est content de se revoir, on se donne des nouvelles. Il m’apprend que Mathilde et Aline ne sont plus ensemble. Aline l’a quittée pour un garçon, elle n’a jamais vraiment aimé les femmes. Il me dit que Mathilde ne va pas trop bien. Je me rends compte que ce n’est pas totalement un hasard si je croise Cédric ce soir-là. Ce dernier a du voir Mathilde dans un sale état et juger bon que je sois au courant.


Quelques jours plus tard je téléphone à Mathilde. On déjeune ensemble. Elle va mieux. Elle vient de rencontrer une jeune musulmane dont elle est très amoureuse. Il ne s’est encore rien passé entre elles deux. Je lui demande de me raconter. Je vous en fais un résumé, vous allez tout de suite comprendre. Une après-midi d’octobre, en sortant du cinéma, elle se rend dans un café à Odéon. Elle sort son livre, commande un café, s’absorbe dans une lecture qui se mélange à l’ambiance du film qu’elle a encore dans la tête. Or dans le film aucune jeune fille ne pleure. Elle lève les yeux, et remarque un visage inondé de larmes qui pleure silencieusement en baissant la tête. Elle range son livre, se lève, s’assoit sans demander à la table de la jeune femme voilée. Elle a un très beau visage, une peau épaisse, des lèvres bien dessinées et des amandes à la place des yeux. La sollicitude douce de Mathilde calme presque illico les sanglots de…son prénom c’est Nassera. Enchantée Nassera, je m’appelle Mathilde. Nassera tend sa main à Mathilde qui la garde un moment dans la sienne sans quitter des yeux le visage de Nassera qui s’est éclairé. Mathilde demande la raison de sa tristesse. Nassera se confie parce que la présence de la jeune femme en face d’elle la réchauffe, la rassure. Nassera explique qu’elle sort de l’hôpital où son père est hospitalisé. Il y est entré trois jours plus tôt pour ses traditionnelles infiltrations à l’épaule. Depuis qu’il est à la retraite en effet il a des douleurs intolérables qui nécessitent tous les ans l’injection de cortisone. Il a bossé dur toute sa vie en tant que préparateur de commandes dans une entreprise de meubles. Tant qu’il était en activité ça allait, mais du jour où il a arrêté les problèmes ont commencé. Aujourd’hui elle a appris une mauvaise nouvelle. Les médecins lui ont découvert une tumeur sous le bras. Ils ne savent pas si c’est cancéreux mais l’état de santé de son père n’est pas bon. Il avait l’air si diminué cette après-midi le pauvre homme, tout ratatiné dans son lit, apeuré, si maigre trouvait-elle. Jamais elle ne l’avait vu comme ça. Le souvenir de ce moment pénible arrachait de nouvelles larmes à la pauvre jeune fille. Mathilde prit sa main, la tira vers son cœur. Elle lui passa son autre main derrière la nuque et approcha sa tête contre son épaule. Nassera se laissa faire et sanglota de longues minutes sur l’épaule de l’inconnue. Mathilde lui caressait les cheveux à travers son voile en disant des mots apaisants. Elles passèrent l’après-midi ensemble. Nassera disait régulièrement qu’il fallait qu’elle y aille mais elle ne partait pas. Elle finit par se lever.



Nassera finit par téléphoner à sa mère qui ne comprit pas grand chose des explications de sa fille car l’inquiétude concernant son mari avait plus qu’abaissé sa vigilance. C’était d’accord.

Mathilde l’emmena dîner dans un restaurant japonais où Nassera parla encore beaucoup, si peu habituée de rencontrer quelqu’un d’aussi attentif et qui pose autant de questions. Elle raconta les problèmes qu’elle avait en ce moment au lycée à cause du voile, la haine des profs qui avant n’arrêtaient pas de parler de tolérance et qui tout d’un coup se braquaient, ne supportaient plus le moindre bandana sur la tête, dévalorisaient les gens qui avaient des pratiques religieuses. Mathilde prenait un immense plaisir à écouter cette fille. Nassera parlait vite, d’une voix légèrement rauque, avec non pas un accent mais des intonations très agréables à entendre. Cette dernière ne posa pratiquement aucune question à Mathilde. Elle n’en eut pas le temps.


En tout cas, Nassera avait passé une super soirée. Elle se sentait mieux. Mathilde était contente d’entendre ces paroles. Elle embrassa la jeune fille dans le cou. Elles étaient dans le lit depuis une heure environ. En rentrant du restaurant elles avaient installé le clic-clac et s’étaient mises sous la couette pour regarder la télévision. Mathilde l’avait prise dans ses bras et elles étaient restées silencieuses jusqu’à ce que Nassera dise qu’elle avait passé une super soirée.

Après il s’était passé en gros ce que je raconte dans mon texte suivant fidèlement le récit que m’en a fait Mathilde. Le baiser, les caresses, la nuit passée à s’embrasser. Ce qui est différent de mon récit c’est que le matin au lieu de traîner, Nassera est partie voir son père en promettant de revenir le soir. Mais elle n’est pas revenue, elle a appelé pour dire qu’il fallait absolument qu’elle rentre, qu’elle s’occupe de sa mère qui n’allait pas bien. Mathilde n’insista pas, demandant juste qu’elle, par contre, lui donne des nouvelles.


Trois semaines plus tard, alors que Nassera n’avait pas donné de nouvelles, Mathilde retrouve la jeune fille qui l’attend en bas de chez elle avec un bouquet de fleurs. Elle a le visage rayonnant sous un magnifique voile blanc en soie qu’elle a rentré sous le col de son blouson en daim. Elle donne son bouquet à Mathilde qui embrasse le visage congelé de la jeune fille. Mathilde lui fait un thé, elle apprend que son père va mieux, que sa tumeur n’était pas cancéreuse et qu’elle avait jeté son numéro après la nuit qu’elles avaient passé parce qu’elle avait honte.



Elles ne parlèrent pas pendant un moment, se contentant de siroter leur thé. Puis Mathilde dit :



Et il n’en fut plus question jusqu’à ce que Nassera se lève. Mathilde s’affola.



Mais sa décision était prise. Elle mit son blouson, réajusta les épingles de son voile dans le miroir. Y surprit le regard brûlant de Mathilde. Avant que Nassera ne mette la main sur la poignée, Mathilde la prit dans ses bras. Une seconde, Nassera tenta de se dégager. Une seconde. Mais son corps céda. Elles furent de longs instants serrées, sans bouger, à respirer dans le cou de l’autre, en essayant de calmer les battements de leurs cœurs.


Puis Mathilde prit le visage de Nassera dans ses mains et l’approcha du sien. Elle ferma les yeux et ressentit bientôt la douceur des lèvres de Nassera sur les siennes. Elle lui ouvrit la bouche avec la langue, les mains toujours sur ses joues brûlantes. Elles ouvrirent les yeux presque au même moment et leurs deux langues se mirent à se contorsionner, tourner, se mélanger. Le corps de Mathilde rebondissait sur celui de Nassera pour éprouver à travers les vêtements la caresse de ses formes. Mathilde ôta le blouson de Nassera, lui prit la main et l’emmena sur le canapé. Elles s’y lovèrent et continuèrent à s’embrasser. Le voile de Nassera était tombé, ses longs cheveux recouvraient en partie le visage de sa copine. Mathilde pensait très fort au sexe de son amie. Depuis Aline elle n’avait pas revu un sexe de jeune fille (ni d’homme mais ça ne lui manquait pas). La dernière fois elle n’avait pas vraiment osé glisser la main jusque dans la culotte de Nassera. Là elle imaginait déjà ses yeux tout près de son vagin, il fallait qu’elle la déshabille. Alors très lentement elle défit les boutons du chemisier, elle plaqua ses mains à travers le soutien-gorge, de beaux seins lourds qu’elle avait aimé sentir contre son buste lors de leur première nuit et que Nassera lui laissa toucher. Elle l’aida même à défaire l’attache. Mathilde les caressa, les embrassa puis poussa la jeune fille à s’allonger. Elle enleva son gilet et son haut en coton, défit son soutien-gorge et vint poser ses seins contre ceux de Nassera. Elles agissaient très calmement. Nassera avait décidé de se laisser faire, les yeux ouverts sur l’expérience nouvelle que Mathilde lui faisait vivre. Quand cette dernière défit les boutons de son jeans, elle ne dit rien, elle souleva les fesses pour l’aider à le glisser jusqu’à ses pieds. Mathilde était maintenant tout près de contempler ce qu’elle aimait le plus au monde : le sexe d’une fille. Elle sourit devant la large culotte en soie pas très sexy de Nassera et fut prise de tremblements en voyant la tâche humide. Nassera avait les jambes écartées, elle attendait. Mathilde passa ses doigts sous la culotte et la fit glisser le long des belles jambes brunes de Nassera. La culotte fut prise un instant dans les pieds avant d’être déposée au pied du canapé. Mathilde avait maintenant devant un elle un vagin protégé par un abondant triangle de poils, constellé de gouttes de cyprine, dont elle crut entendre le chant visqueux lorsque Nassera avait écarté un peu plus les jambes. Se répétant intérieurement qu’elle adorait les filles, elle approcha sa main. Ô chaleur, ô délices…


Elle prit dans ses mains sa vulve et la pétrit un peu. Un doigt se glissa à l’intérieur des lèvres froncées, en direction du creux humide de son vagin, un autre, après avoir délicatement écarté le capuchon des petites lèvres, caressait l’ergot glissant de son clitoris. Nassera était au bord de jouir. Mathilde allait un peu vite, elle calma le jeu, embrassa son ventre, le haut du pubis, et redescendit en léchant vers les cuisses qu’elle remonta ensuite par la douce rigole qui mène au sexe odorant, celui de Nassera particulièrement, soulevé par les battements du désir. Avec la pulpe des pouces, Mathilde écarta doucement les grandes lèvres du vagin. Les petites lèvres s’écartèrent aussi légèrement. La peau à l’intérieur était d’un rose nacré et luisant. Elle y porta sa langue courbée comme un petite cuillère. Le clitoris perçait gaillardement sous le capuchon de chair à l’entrée de l’orifice. Elle l’aspira dans sa bouche comme un fruit de mer, un spaghetti ou tout simplement comme un clitoris dont on veut éprouver le glisser au creux des lèvres en le titillant à l’intérieur de la bouche avec la pointe de la langue. Nassera pleurait presque. La langue de Mathilde allait partout, de haut en bas, de bas en haut en tournant, elle léchait, embrassait, aspirait. Elle était maintenant dans un état d’excitation qu’elle ne pouvait plus contrôler. Nassera avait déjà joui deux fois mais Mathilde continuait, des fils de cyprine se balançait depuis son vagin, elle remuait du cul en léchant sa copine. Enfin sentant que Nassera arrivait au maximum, elle s’introduisit un doigt et, pouce sur le clitoris, se fit jouir en même temps que sa copine. La bouche pleine de salive et de jus de fille, elle resta un long moment contre le ventre de Nassera qui reprenait en miaulant sa respiration. Elles allèrent prendre une douche puis firent le lit, s’enlacèrent et dormirent un peu.


Dans la nuit Mathilde alla aux toilettes. Nassera se réveilla. Elle s’affola. Elle était nue, sentait les croûtes de liquide séché sur ses cuisses, voyait le désordre du lit, ses vêtements en boule par terre, la culotte de Mathilde à côté de son portable. Mathilde revint. Elle était nue. Elle prit une bouteille d’eau dont elle but. Nassera ne pouvait s’empêcher de regarder ses seins monter en même temps que le bras. De l’eau lui dégoulinait du coin des lèvres mais déjà Nassera avait les yeux fixés sur le ventre, le pubis, le vagin de son amie. Déjà le feu la gagnait. Déjà l’affolement s’éloignait comme l’orage poussé par un vent violent. Le temps s’éclaircissait. Elle avait une pure envie de rendre les caresses, de sentir elle aussi le goût d’une femme dans sa bouche. Elle sourit à Mathilde qui lui tendait la bouteille, l’air un peu interrogatif devant les grands yeux de Nassera. Elle but tandis que Mathilde se glissait sous les draps, se blottissait contre elle. Ô quel plaisir de sentir son corps contre le mien se dit-elle. Elle posa la bouteille sur la tablette et se tourna vers Mathilde en souriant. Après un long baiser, Nassera chercha le courage de toucher le sexe de Mathilde. Sa main tremblait au-dessus et c’est autant la fatigue musculaire que le désir qui la fit se poser sur le triangle brûlant. Elle massa longuement de la paume, sans oser aller plus loin, le vagin de Mathilde. Elle décida d’aller voir. Elle y alla en léchant ses seins, son ventre, son nombril et enfin elle vit. C’était trop mignon.



Le vagin de Mathilde était super charmant. Nassera passa les doigts, peigna ce tendre monticule, découvrit avec bonheur le spectacle des lèvres parfaites, finement ourlées. Elle les écarta comme Mathilde le lui avait fait plus tôt dans la soirée. Le rose nacré de la chair du vagin venait se fondre dans la chair blanche constellée de quelques grains de beauté de la jambe de Mathilde. Les lèvres étaient à peine ridées, le clitoris pas trop allongé. Elle approcha la bouche mais n’osa pas, malgré les délicieuses effluves qui s’en échappaient, malgré l’eau qu’elle avait dans la bouche, elle n’osa pas. Elle y était presque. Elle caressa timidement les lèvres, suivit des parcours autour de la fente avec un doigt, sans oser rentrer, se contentant de suivre les sillons humides. Elle fut contente de voir que son geste s’accompagnait de contractions dans le bas du ventre de la belle Mathilde offerte. Elle appuya sur le clitoris comme on sonne à une porte, le massa, tira très légèrement dessus sans quitter son amie des yeux. Elle avait envie d’aller plus loin maintenant, ses lèvres, son ventre, son vagin lui commandaient d’aller plus loin. Mais elle avait aussi envie que le spectacle de ce sexe offert soit infini, elle éprouvait dans ce retardement du plaisir une très exceptionnelle promesse d’amour et de jouissance. Comme un ballon de baudruche qu’on gonfle et gonfle et gonfle sans pouvoir s’arrêter malgré la menace d’éclatement mais on est grisé par le souffle, la taille, la menace, l’érotique de la peur. Il fallut s’abandonner. Nassera céda au ravissement dès que ses lèvres touchèrent le sexe de Mathilde, ce fut une déferlante. Elle se mit à la butiner, un vrai petit chat, à part que sa langue à elle sur les organes génitaux de Mathilde était moins râpeuse que la langue d’un félin. Mais tellement plus adroite, amoureuse, curieuse, attentive au plaisir de sa partenaire. Elle emmena Mathilde plusieurs fois à l’orgasme. Elle arrêta parce qu’elle avait des crampes à la langue. Mais c’était à contre-cœur. Elle n’était pas rassasiée. Dès qu’elle put, c’est-à-dire au petit matin, elle retourna vers l’intimité de Mathilde, elles y allèrent même ensemble et terminèrent ainsi par un 69 interminable cette merveilleuse nuit d’amour.


Que vont-elles devenir ? Elles en sont au tout début de leur histoire, elles sont passionnées, ne se quittent plus. Mathilde a l’impression d’avoir rencontré la femme de sa vie. Nassera ne peut pas encore se dire les choses comme ça. Mais elle ne met plus de frein à l’expression de ses désirs.


Voilà le récit authentique que m’a fait Mathilde quand nous nous sommes revues (on s’est vu deux trois fois depuis). Comme je l’ai dit elle a lu le texte précédent et bien entendu avant de l’envoyer je lui ai fait lire celui-ci. J’aurais peut être dû écrire ce récit immédiatement au lieu de vous imposer, chers lecteurs et lectrices, cette incomplète et fictive histoire d’Alice et Naïma. Mais je pensais qu’en l’écrivant à ma manière je prendrais du recul par rapport à cette nouvelle confession de mon ancienne amoureuse. La preuve que non. Et vous aurez compris qu’un désir immense d’elle m’habite encore. Quand j’écris le personnage de Nassera j’ai l’impression d’y être, je suis l’amante de mon ancienne femme. Je peux voir à nouveau son sexe, l’aimer et je crois que je décris le sexe de Nassera comme celui de Mathilde. C’est le même. J’ai envie d’être la bouche de l’une ou l’autre. Je rêve de ces offrandes. J’implore le Très-Haut. Mathilde, qui ne recouchera jamais avec moi, me laisse écrire ces textes et les alimente à dessein. C’est sa façon à elle de m’aimer encore, de ne pas m’interdire de continuer à l’aimer toujours. Pour l’amour de Dieu.