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17/12/04
Résumé:  L'histoire d'un macho naufragé sur une île avec une femme banale.
Critères:  fh couple plage volupté revede fellation 69 double fdanus ecriv_f
Auteur : MCdeMoncoeur  (Femme de 47 ans)
Le naufrage


Cela faisait maintenant un mois que nous étions naufragés sur cette île, la brune et moi. Seuls rescapés d’une catastrophe maritime, nous ne nous connaissions pas auparavant.

Nous n’étions pas inquiets ; grâce à mon GPS nous savions que nous serions secourus d’ici deux mois, après les grandes marées.


L’île était accueillante. Ma compagne d’infortune cueillait, ramassait, fruits et racines comestibles. Assez bricoleuse elle nous avait construit un abri afin de nous protéger de la chaleur du jour et de la relative fraîcheur de la nuit.

Je passais mes journées allongé sur le sable, les mains derrière la tête, les doigts de pieds en éventails.


Un jour, alors qu’elle pêchait notre déjeuner quotidien, elle fût entraînée par un courant marin. N’écoutant que mon courage, je l’attrapai par les cheveux et la traînai sur la plage et ainsi lui sauva la vie. J’étais devenu son héro !


En remerciement, ce soir-là, elle me proposa une fellation. Je m’interrogeais. D’allure popote, elle n’était pas trop mon genre de femme. Mais après réflexion, j’acceptais. Après tout, me disais-je, elle suce peut-être bien.

Après avoir dégagé mon sexe, je lui présentais. Je fermais les yeux et me mis à rêver d’une superbe créature aux longs cheveux blonds…


Je sens son haleine contre mon gland, elle me le touche du bout de la langue. Elle se recule pour bien mouiller ses lèvres afin qu’elles glissent bien sur ma bite. Elle entoure ma queue de ses lèvres, elle suce et lèche en alternance mon gland. Sa main fait des va-et-vient le long de ma colonne. Je sens que ça lui fait également de l’effet de me sucer. De sa main libre elle met ses doigts dans sa chatte et me les fait lécher pour m’exciter encore plus.

Ses joues se creusent tellement elle pompe. De son autre main, elle caresse mes couilles gentiment. Elle prend mon dard de plus en plus profond dans ma bouche, je sens mon sexe se durcir, tout mon corps est parcouru de spasmes. Je sens les muscles de mon bas ventre se contracter. Je sens que je vais bientôt jouir. Elle fait de lents et longs mouvements…

Mon sperme s’écoule par saccade, il gicle contre son palais. Elle me garde tout entier dans sa bouche jusqu’à ce que j’aie fini. Elle fait de son mieux pour tout prendre, mais il y en a de trop et ne peut tout avaler. Mon jus lui coule des commissures de sa bouche…


Repu, je me tournai et m’endormi, avec devant les yeux l’image de cette superbe blonde qui m’avait si bien sucé.




Toute la journée suivante mon esprit vagabonda vers cette superbe femme blonde de mes songes. Je décidai de lui donner un nom. Spontanément le nom d’Adrienne s’imposa.

Ce soir-là, après avoir fermé les yeux, ’Adrienne’ me proposa de faire l’amour.


Elle gémit lorsque je lui caresse les seins. Encouragé, je lui masse de plus en plus fort un sein. Elle gémit, sa tête roule de gauche à droite. « Moins fort » me supplie-t-elle. Ma bouche remplace ma main et lui lèche tout le sein en spirale et fini sur le téton que j’aspire et titille doucement avec les dents. Elle râle que c’est bon. J’aime sa voix douce et sensuelle.

Mon sexe durcit contre sa cuisse. Comme elle est belle et douce mon Adrienne.


Ma main descend et empoigne son pubis. Mon majeur s’infiltre, glisse, c’est tout mouillé, gluant. Je cherche son clito, le trouve et le caresse un moment. Ses jambes s’écartent, son corps se soulève vers moi. J’entre mon doigt en elle, puis un second. Ils vont et viennent en elle, leurs courbes caressant son clito à chaque passage. Elle gémit fort. Sa main cherche mon sexe, l’empoigne fermement, puis doucement pour le caresser en lents va-et-vient. Son corps descend. Je sais ce qu’elle veut. Elle veut mon sexe dans sa bouche. Je me mets à genoux au-dessus d’elle. Lui soulève ses genoux et lui écarte les cuisses. De ma main j’écarte ses grandes lèvres et ma langue pointue lui caresse son clito durci. Sa bouche trouve mon sexe et se referme dessus. Je gémis et entre d’un coup ma langue en elle. Elle frissonne et sa bouche se referme plus fort sur ma queue. Mon sexe baigne dans sa bouche chaude. Je commence un lent va-et-vient. J’étouffe dans sa chatte, prends ma respiration et profite de ce moment pour changer de position. Je remonte vers elle et l’embrasse avec ma bouche salée de son jus.


Elle m’embrasse les seins à tour de rôle. Essai en vain de garder mes trop petits tétons dans sa bouche pour les sucer. Je lui lèche aussi le sein, l’aspire. Mes doigts triturent son autre sein. Sa bouche, je veux encore sa bouche… Oh Adrienne, donnes-moi un baiser, un long et passionné baiser.

Elle se tourne sur le côté, soulève sa jambe libre et commence à se masturber. Ses mouvements et ses gémissements m’excitent énormément. Je me glisse contre elle, cherche son fourreau et y introduit ma queue gonflée et raide. Je la sors à demi et apprécie les mouvements de son clito, poussé par ses doigts, sur ma colonne. Mon corps bouge pour aller au-devant de cette caresse. Je râle de plaisir. Je veux plus vite. Je vais de plus en plus vite, me retiens un instant, repart. Nous sommes en sueur. Je la sens se crisper, nous haletons ensemble de plus en plus fort et jouissons ensemble en criant…

Epuisée, elle se tourne vers moi. Pour lui monter mon bonheur, je descends embrasser son pubis.


Enfin j’ouvris les yeux et vis une toison noire et fournie… Je me tournai et m’endormi.


Un jour sur la plage, j’ai trouvé un morceau de bois usé par le ressac de la mer. Sa forme me fit penser à un plug. Ce soir-là, c’est moi qui menai le jeu…


Nous sommes allongés, tête bêche, sur le côté, ma tête entre ses cuisses, la sienne entre les miennes… Plus ma langue l’explore, plus sa chatte me donne sa liqueur. Elle écarte ses lèvres et m’offre son bouton à déguster. Ma langue l’agace, tourne autour, sans vraiment le lécher. Mes doigts vont de sa nuque au centre de ses fesses, descendent chaque fois un peu plus bas… Mes lèvres finissent par emprisonner son bouton, l’aspire et le refoule de plus en plus vite. Elle devient fontaine…

Mes doigts finissent par arriver à son second puits d’amour et se contentent de le frôler en de lents cercles. J’ai envie de voir le plug prisonnier de ses fesses. Ma langue prend le relais de mes doigts et assouplit son anus et s’enfonce le plus profondément en elle.

Son bassin s’agite. Je mouille le plug dans sa bouche, le pose sur son anneau et le pousse très très doucement … je lui fais faire de très lents va-et-vient, puis le maintient à l’intérieur.

Elle gémit que c’est bon, se retourne doucement. Elle me chevauche, le plug toujours en elle. Mon sexe trouve son chemin. Elle dit que c’est trop bon, monte et descend si vite et je suis si excité que je ne peux me retenir plus longtemps. Nous jouissons ensemble, en un long râle…


Les deux mois touchaient à leur fin. Nous étions amaigris par les privations, mais aussi par les excès. La femme popote s’était transformée. Devenue très agile elle me fit pratiquement tout le répertoire du Kama-Sutra. Ses seins pendants et mous branlaient à la perfection mon sexe pendant la brouette espagnole. Je continuais cependant à fermer les yeux afin de voir le beau corps d’Adrienne, aux longues jambes fines et soyeuses.


Les secours finirent par arriver. De suite, on nous transporta à l’infirmerie du bord. Je ne revis jamais la brune. Mais, oh miracle ! L’infirmière était la réplique exacte de mon Adrienne. Sa blouse blanche épousait parfaitement les courbes de son corps ravissant. Ses cheveux étaient blonds et soyeux, sa bouche pulpeuse, ses yeux verts. J’ai lu dans ses yeux toute sa compassion pour moi. Elle dut lire dans les miens toute mon adoration.


En fait, elle s’appelle Carla et je l’ai épousée, il y a maintenant 5 ans. Pendant toutes ces années Carla ne s’est jamais refusée à moi. Tous les soirs mon épouse, allongée sur le dos, a ouvert ses superbes jambes. Ses seins sont si doux et bien modelés que je n’ose y toucher. Mais tous les soirs, moi allongé sur elle, mon sexe est entré à travers sa petite toison dorée en forme de triangle.


Depuis quelques temps le regard de Carla semble s’éteindre. Aujourd’hui Carla n’a pas ouvert ses longues jambes fuselées. Elles reposent sur le côté, légèrement repliées. Le corps de Carla semble se recroqueviller, comme s’il se dégonflait…


… se dégonflait ? Cela me rappelle quelque chose. Euréka ! Je me souviens ! Adriana ! Ma poupée gonflable. Mon premier amour. Où est-elle ? Ah oui, au grenier, dans la malle, avec mes maquettes de Ferrari. Vite ! Où sont les rustines ? J’arriiiiiiiive Adriana !



Fin.