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n° 08300Fiche technique19856 caractères19856
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16/12/04
Résumé:  Nous étions plus jeunes, Teddy et moi, mariés depuis quelques années, nous avions une vie de couple sans problème...
Critères:  fh fhh fhhh extracon collection intermast fellation pénétratio fdanus fsodo jeu ecriv_f
Auteur : Carole      
Je m'appelle Isabelle


Je m’appelle Isabelle. J’ai 43 ans. Mère de 2 enfants qui sont grands maintenant. Je pense avoir un visage assez ingrat, mais j’ai un corps élancé aux formes que je trouve agréable. C’est en tout cas l’opinion de mon mari, et de certains autres. De longues cuisses, un ventre assez plat et ferme, des seins moyens, mais fermes et bien accrochés.


Il y a environ deux ans j’avais publié sur un site aujourd’hui disparu le récit d’un réveillon auquel j’avais participé il y a quelques années. Cette publication nous avait conduits, mon mari, Teddy et moi-même à entrer en contact avec un homme qui allait prendre rapidement beaucoup d’importance dans notre vie sexuelle, et dans la mienne plus particulièrement. Je vais donc aujourd’hui vous résumer ce réveillon et dans un prochain envoi, si vous m’accordez votre intérêt, je vous raconterai notre prise de contact et mon recrutement par Gérard qui allait en quelque sorte devenir mon mentor. Je vous résumerai plus tard la première soirée organisée par Gérard à laquelle j’ai participé et encore plus tard d’autres expériences que j’ai vécues depuis et certaines que je vais vivre. Mais tout d’abord, voici le fameux réveillon.


Nous étions plus jeunes, Teddy et moi, mariés depuis quelques années, nous avions une vie de couple sans problème. Nous étions unis, tendres l’un envers l’autre, et d’une fidélité réciproque sans problèmes. Je n’avais eu que peu d’amants avant de rencontrer celui qui devint mon mari, mais ceux-ci avaient su m’ouvrir à une sexualité sans tabous. Je n’étais donc pas l’oie blanche intégrale que je semblais être et, dans l’intimité, aussi bien avec mes premiers amants qu’avec mon mari depuis notre mariage, je n’étais bloquée par aucun tabou. Pour la plus grande satisfaction de Teddy, nous pratiquions l’amour sous toutes ses formes, de la pénétration vaginale classique à la sodomie en passant par la fellation. N’ayant pas de dégoût particulier pour le sperme, j’ai toujours accepté sans réticence que mes partenaires me jouissent dans la bouche, et j’ai toujours avalé leur foutre. J’étais malgré tout une petite femme totalement fidèle et, dans l’ensemble, je dirais que le sexe n’était pas du tout au centre de mes préoccupations. Teddy quant à lui était moyennement attiré par le sexe, mais je sentais chez lui un vague fond de jalousie.


Nous menions une vie tranquille ponctuée de quelques parties de jambes en l’air où nous prenions un plaisir raisonnable. Un nouvel an voici quelques années, nous fûmes invités pour le réveillon dans un chalet dans les Vosges. Nous ne connaissions personne, à part un couple avec lequel nous avions des relations assez lointaines, à qui nous devions cette invitation. Je ne vais pas vous refaire cette soirée en détail, mais disons qu’il y avait une vingtaine de couples et quelques hommes qui étaient venus en célibataire. Tout le début de la soirée s’était bien passé. Le repas était très bien et l’ambiance très sympa. Après le repas prolongé, les cafés et pousse-cafés, le champagne vint couronner les douze coups de minuit, et après les embrassades et les pétards, la musique attira une partie de l’assistance vers la danse. Sans être ivre, l’alcool que j’avais bu m’ôtait l’envie de danser.


Des groupes s’étaient formés, et presque par hasard je me mis à observer quelques hommes qui avaient entamé un poker. Rapidement, deux femmes vinrent récupérer leurs hommes pour qu’ils arrêtent de jouer de l’argent. Les joueurs restants cherchèrent de nouveaux participants. Il y eut un volontaire, mais une place restant libre, on me la proposa. N’aimant pas les jeux d’argent, je refusai. L’un d’entre eux lança sous forme de boutade que si je ne voulais pas jouer d’argent, je n’avais qu’à jouer mes vêtements. Soudain, ils furent tous d’accord pour un strip-poker. L’alcool aidant j’acceptai. N’étant pas une bonne joueuse, je me retrouvais rapidement en sous-vêtements. Un nouveau tour perdant et je me trouvais dans l’obligation de me mettre nue. Ne montrant même pas mes seins à la plage, je me trouvais bloquée et n’arrivais pas à franchir le pas.


Les spectateurs commençaient à s’attrouper autour de notre table, et parmi eux Teddy m’adressait des regards implorants de m’arrêter là. Voyant mon embarras, un des joueurs (un grand noir à l’air très distingué) proposa de faire un tour supplémentaire. Si je gagnais, je me rhabillais et la partie était finie, si je perdais, je devrais faire une pipe à chacun de mes adversaires. C’était une proposition idiote, il me suffisait de dire que j’arrêtais et je serais repartie en sous-vêtements et me serais rhabillée sans que personne ne dise rien. Même si j’avais bu, je n’étais pas saoule et j’avais parfaitement conscience de cela. Alors je pense que ce fut peut être le regard affolé de Teddy, ou tout simplement l’excitation de jouer sur un tour de cartes une série de pipes à des inconnus ou la certitude que j’allais gagner et régler mon problème comme cela (l’enfer du jeu doit être une réalité), mais sans savoir réellement pourquoi j’acceptai cette proposition incongrue, au désespoir de Teddy.


Inutile de vous faire un dessin, j’ai perdu. Vous le saviez déjà sinon je n’aurais pas ce récit à vous raconter. Après ce nouveau coup du sort, je restais immobile sur ma chaise, ne sachant que faire. Un certain silence s’était fait et les spectateurs semblaient plus attentifs. Un des joueurs se leva, et vint se mettre face à moi. Il défit sa ceinture et fit tomber son pantalon et son slip. Il se tint devant moi et je voyais son sexe à moitié en érection qui pointait entre les pans de sa chemise. À peine était-il en place, un deuxième vint le rejoindre, qui ne prit même pas le temps de baisser son pantalon, il ouvrit largement sa braguette et sortit sa verge toute raide pour me la présenter. Je restais pétrifiée devant ces deux hommes inconnus qui me présentaient leurs sexes afin que je les suce. Je jetais des regards vers Teddy qui semblait complètement hébété de voir sa femme dans une telle situation. J’attendais de sa part une réaction pour me sortir de là. Mais il restait sourd et aveugle à mes appels muets. Il était comme hypnotisé et ne faisait rien.


Au fil des secondes qui s’écoulaient, une sorte de colère contre Teddy naquit en moi. Mon regard faisait l’aller retour entre Teddy et les deux sexes qui se tendaient vers moi. Les secondes s’écoulant finirent par remplir une puis deux minutes. Voyant que je ne bougeais pas, les deux hommes qui m’offraient leurs sexes commencèrent à se trouver ridicules le sexe à l’air en face de moi immobile. Je constatais que leur érection commençait à faiblir. Ils se retrouvèrent le sexe quasiment flasque. Voyant la tournure que prenait la situation, il m’a semblé que Teddy reprenait du poil de la bête. Voulant mettre fin à la situation, l’homme qui avait sorti son sexe de sa braguette fit un mouvement pour s’en aller. Ce mouvement fut un déclencheur, sans savoir pourquoi, au moment où il commençait à partir, je lançais ma main, je lui attrapais la queue et je le tirais pour le ramener devant moi. Il se laissa faire, mais pour qu’il ne reparte pas, je gardais sa bite dans ma main. L’autre homme voyant cela se rapprocha un peu et sans me poser de question, je pris également sa bite en main. J’étais désormais avec leur deux bites dans la main et je regardais Teddy dans les yeux. Il ne réagissait toujours pas.


Au bout de quelques instants, devant le manque de réaction de Teddy, mais aussi parce que je sentais les deux sexes qui commençaient à gonfler au creux de mes mains, histoire d’avoir une contenance, je me mis à les branler doucement. Cela ne leur déplut pas, et l’action de mes mains fut même très efficace puisque trente secondes plus tard, j’étais en train de branler deux bites en pleine érection. Je continuais à les branler doucement pendant une minute les regardant alternativement et jetant un œil de temps en temps vers Gérard qui continuai de mater sans rien dire. Au bout d’un moment, je me rapprochais de la queue du premier à être venu m’offrir sa bite et je restais face à ce sexe en pleine érection, regardant le prépuce aller et venir sur le gland au rythme des mouvements de ma main. Puis, fixant Teddy dans les yeux, j’approchai ma bouche et écartant les lèvres, j’enfournai cette bite et me mis à la sucer délicatement. L’autre lascar, me voyant dans de si bonnes dispositions rapprocha sa bite et je ne fus pas longue à le sucer aussi. Une minute plus tard, je suçais alternativement ces deux sexes avec entrain devant un Teddy très intéressé. Je pelotais leurs couilles, je léchais leur méat urinaire, je pompais leur gland en les branlant énergiquement. Ils semblèrent beaucoup apprécier et je ne tardais pas à obtenir la récompense que j’avais cherchée sous la forme de deux éjaculations assez abondantes dont ils me gratifièrent successivement. La bouche pleine de leur sperme au point que je le sentais dégouliner aux commissures de mes lèvres, j’avalais goulûment et je continuais de les sucer pour vider leurs couilles jusqu’à la dernière goutte.




Pour finir, je continuais quelques instants à les sucer en allant de l’une à l’autre de ces bites ramollies et toutes gluantes. À ce moment, le noir qui avait proposé de jouer pour les pipes se dirigea vers moi. Je n’avais jamais eu de relations sexuelles avec un noir. Mais, vu la situation, et comme je venais d’éponger les deux premiers de ceux qui étaient venus vers moi, je ne pouvais plus m’arrêter. Il me fit lever de ma chaise, et m’entraîna vers un canapé dans un autre endroit de la salle. Arrivé devant le canapé, il prit le temps de me retirer mon soutien-gorge et ma culotte, et, restant debout devant le canapé, il m’y fit asseoir. Il fit prestement descendre son pantalon et son slip et présenta son sexe tout raide juste en face de ma bouche. Il avait le gland d’un noir luisant et complètement dégagé, sans prépuce. J’en conclus qu’il devait être circoncis.


Sans plus me poser de question, je pris sa bite dans une main et je commençai à le masturber tout en lui malaxant les couilles. Le cercle de mateurs qui s’était formé autour de moi quand je suçais les deux hommes précédemment se reformait maintenant autour de nous. Il y avait bien 15 à 20 personnes, dont un Teddy très attentif mais toujours aussi peu décidé à intervenir. Retrouvant les yeux de mon mari, je le fixais de nouveau et tout en continuant de masturber mon partenaire, j’enfournais son membre devenu énorme et je me mis à le sucer. J’avais accepté de faire un tour de cartes supplémentaire car j’hésitais à me défaire de mes sous-vêtements, et maintenant, j’étais toute nue, j’avais déjà fait jouir deux hommes dans ma bouche et j’étais sur le point de faire de même avec un troisième. En le suçant j’essayais de prendre son sexe le plus loin possible dans ma bouche. Malgré tous mes efforts, je ne réussis pas en en faire entrer plus des trois-quarts, et encore en ayant des haut-le-cœur car son gland arrivait au fond de ma gorge.


Au bout de quelques instants de suçage « efficace », je le sentis prêt à récompenser mes efforts. Me concentrant alors sur ce que je faisais, je me mis à pomper son gland coincé entre ma langue et le creux de mon palais tout en branlant énergiquement sa queue longue et épaisse. Aux secousses de sa bite, je le sus à quelques secondes de jouir et je m’apprêtais à accueillir son éjaculation dans ma bouche comme je l’avais fait pour les deux précédents. Mais il m’en empêcha et, me forçant à me relever, il prit ma place sur le canapé me mit face à lui et me guida pour que je me mette sur lui.. Il s’était mis très à plat sur le canapé, et je compris qu’il voulait que je m’enfile sa queue dans la chatte. Prise dans l’ambiance, je ne vis qu’à peine le regard surpris de Teddy et je me fis un devoir d’aider mon partenaire en prenant sa queue en main pour la mettre face à l’entrée de mon vagin et à me l’enfiler en me l’enfonçant comme on s’enfonce sur un pal.


Une fois bien en place, cette bite me remplissait joyeusement le ventre. Je dis joyeusement car c’était une vraie joie que de la sentir palpiter en moi ainsi. Une fois passé le premier sentiment de plénitude, je me mis à monter et descendre sur cet engin. Et ce fut de nouveau une joie de sentir cette bite remplir mon ventre et ressortir au rythme qui m’excitait le plus. Je dois également avouer qu’à chaque fois que je m’enfonçais totalement sur cette queue, je m’arrangeais pour que mon clitoris vienne buter sur une partie plus ferme du pubis de mon partenaire, et que cela déclenchait à chaque fois une vague de plaisir. Passant ma main sous mes fesses, je trouvais ses couilles et, constatant que lorsque je les lui caressais cela provoquait un durcissement accru de sa queue, je me fis un devoir de m’en occuper assidûment. Malheureusement, je ne pus me concentrer longtemps sur le plaisir que je prenais, car deux autres hommes ayant repéré ma position au-dessus de mon partenaire firent le tour du canapé et se présentèrent face à moi la bite en avant. Ne voyant aucune raison de les repousser maintenant après ce que j’avais accordé aux autres, je me mis sans discuter à les sucer alternativement. Il furent tous deux rapidement en pleine érection. Un de ces deux-là abandonna ma bouche et je pus m’occuper en exclusivité de celui qui restai face à moi. Celui qui avait délaissé ma bouche refi le tour du canapé et, revenant derrière moi, il se mit à me caresser les fesses et entre les fesses. Je le laissais faire et m’occupait de la pipe en cours.


Rapidement, je sentis la queue derrière moi entre mes fesses, cherchant mon anus, et le trouvant. Il avait du trouver du lubrifiant car il me pénétra sans difficulté. Mes mouvements bloqués par mon enculeur, je restais passivement empalée sur la grosse queue noire que j’avais dans la chatte et laissais cette nouvelle queue aller et venir dans mon cul pendant que j’honorais assidûment de ma bouche celle en face de moi d’un suçage intensif. Très rapidement, je sentis la queue dans mon cul durcir encore plus et je compris aux secousses que l’homme derrière moi me giclait dans le cul. Je le laissais faire et, après avoir fini, il se retira. Me concentrant sur la bite devant moi, je me mis à la pomper dans l’intention de la faire gicler dans les meilleurs délais. Je ne tardais pas à obtenir une nouvelle éjaculation que j’accueillis intégralement en bouche avant de tout avaler. Je suçais encore quelques instants, puis je le laissais partir à son tour. Ce fut à ce moment que je réalisai que mon partenaire noir sous moi avait sérieusement débandé depuis que je l’avais délaissé et que j’avais cessé d’aller et venir sur sa queue. Je me remis à onduler sur son ventre et à faire des pressions sur sa queue en contractant mon vagin, ainsi que quelques caresses sur ses couilles, et je sentis sa queue regrossir dans mon vagin. Je m’attachais maintenant à lui donner du plaisir, mais cela avant que je puisse le faire jouir dans ma chatte. Il me força à me relever et me remit face au canapé, penchée en avant et les mains en appui ; j’étais en bonne position pour qu’il me prenne par derrière. Ce qu’il fit très rapidement. Il glissa sa bite dans ma chatte et commença des allers-retours vigoureux qui me plurent beaucoup, et qui m’amenèrent rapidement à l’orgasme. Puis ses coups de boutoir ralentirent et il se mit à me masser très agréablement l’intérieur du vagin avec son gros engin par de lents va-et-vient.


Au bout de quelques instants, je sentis son pouce s’insinuer entre mes fesses et trouver mon anus. Moins d’une minute plus tard, son doigt fouraillait dans mon cul, rendant les va-et-vient de sa queue dans mon vagin encore plus excitants. Je jouis une nouvelle fois, mais sans retenue cette fois. Peu après, il sortit sa queue de ma chatte et la glissa dans mon cul encore lubrifié du sperme de mon précédent partenaire. Elle pénétra sans problème, et il me ramona vigoureusement pendant quelques instants avant de durcir encore plus et de me jouir tout au fond du cul. Après qu’il se fût retiré, je me redressais, et je restais de longues minutes dans un silence total devant les spectateurs. J’étais nue, le sperme de mes partenaires successifs dégoulinant entre mes jambes, de ma bouche, sur ma poitrine. J’étais à la fois honteuse et humiliée mais aussi fière et excitée d’être la salope qui s’était offerte à tous ceux qui voulaient la prendre. Je savais que si l’un ou plusieurs d’entre eux venait maintenant pour me baiser ou se faire tailler une pipe, je le ferais. Puis l’excitation retomba et je finis par me trouver ridicule devant cette foule que je finissais par ne plus vouloir voir. Je partis vers la salle de bain avec mes vêtements.




Quand je revins, rhabillée après mes ablutions, Teddy et moi nous éclipsâmes discrètement, sans dire au revoir à personne. Nous n’avons pas parlé de ma conduite dans la voiture sur le chemin du retour, et nous n’en avons jamais plus reparlé pendant de nombreuses années. Jusqu’au jour où nous avons visité un site Internet aujourd’hui disparu où les gens racontaient leurs aventures. Nous en avons discuté et nous avons décidé de raconter cette soirée. Le retour de la part des lecteurs fut bien plus important et enthousiaste que nous ne nous y attendions. Cela nous amena à nous questionner sur cette soirée et à décider de renouveler cette expérience qu’au fond, et pour des raisons différentes, nous avions appréciée tous les deux. Moi, en grande partie parce que je trouve excitant de me comporter comme une pute, Teddy car cela lui a révélé un côté partageur qu’il s’ignorait, et a fait découvrir au réel jaloux qu’il est le plaisir de voir sa femme se faire baiser devant lui par d’autres hommes. Nous avons, après quelques tâtonnements, fait la connaissance d’un homme qui organise des soirées et différentes choses tournant autour du sexe. Nous lui avions demandé de participer à une soirée qu’il organisait afin que je me fasse baiser par quelques hommes. Je dois avouer que Teddy était plus demandeur que moi. Après quelques hésitations, notre homme accepta, mais dans un premier temps, ce serait des hommes qu’il ferait venir spécialement pour moi afin de ne pas mettre la zizanie parmi ses habitués. De plus il voulait nous voir avant, afin de juger de notre motivation. Sur le site en question, il avait pu se faire une idée de mes compétences car nous avions posté quelques photos de moi nue ou en train de tailler une pipe à Teddy. Nous avions, par désir d’anonymat, légèrement flouté mes yeux, mais cela ne cachait pas grand-chose, et surtout pas mes compétences en taillage de pipe. Mais Gérard voulait se faire une idée par lui-même. Nous avons donc convenu d’un rendez-vous chez lui. J’étais sensée devoir lui prouver que j’étais prête à aller jusqu’au bout de la démarche et que je ne renoncerais pas au dernier moment en laissant sur leur faim les hommes venus pour me baiser.